Author: Don Kayembe

  • RDC : la Majorité revendique un partage du pouvoir

    RDC : la Majorité revendique un partage du pouvoir

    Félix Tshisekedi, opposant élu président de la République démocratique du Congo, un évènement sans précédent et rarissime en Afrique centrale. Avec cette élection, la RDC semble s’engager dans la voie d’une alternance historique.

    Pourtant, la majorité présidentielle, tout en acceptant la victoire de Félix Tshisekedi, se dit confiante en sa propre victoire aux législatives et ce avant même la publication des résultats de ce scrutin. Son porte-parole parle même d’une “cohabitation” entre la Majorité et le président élu.

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    Alain-André Atundu : “Nous aurons une majorité confortable qui devrait ouvrir une période de cohabitation avec le président élu”

    Le calme est revenu ce matin du 11 janvier. Mais jeudi, plusieurs personnes étaient tuées dans la répression de la contestation des résultats.

    C’est surtout à Kikwit, dans le centre du pays, que les tensions ont été le plus vives. Des protestations contre les résultats provisoires de la présidentielle annoncés par la Céni. Le candidat Martin Fayulu refuse toujours d’admettre ces résultats qui donnent la victoire à Félix Tshisekedi de l’UDPS.

    Les résultats sont contestés également par la conférence des Evêques de l’Eglise catholiques. Dans une prise de position, la CENCO dit prendre acte tout en indiquant que ces résultats diffèrent de ce qu’elle a pu rassembler par le biais de ses 40 mille observateurs. De quoi sans doute conforter la position de Martin Fayulu.

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    La déclaration de la CENCO conforte la position de Fayulu

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Aujourd’hui en passe de prendre le pouvoir, Félix Tshisekedi et  Vital Kamerhe offrent un partenariat au président sortant Joseph Kabila qu’ils avaient pourtant critiqué ensemble avant et pendant les élections. Et même des promesses auraient été faites si l’on en croit les propos de Vital Kamerhe.

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    Promesses entre Felix Tshisekedi et Joseph Kabila?

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  • Présidentielle au Burkina : comment le CDP, parti de Blaise Compaoré, se prépare-t-il pour 2020 ?

    Présidentielle au Burkina : comment le CDP, parti de Blaise Compaoré, se prépare-t-il pour 2020 ?

    En relançant son Haut conseil le 5 janvier, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), ex-parti au pouvoir, marque une nouvelle étape dans sa préparation pour la présidentielle de 2020.

    Affaibli par la chute de Blaise Compaoré, suite à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 au Burkina Faso, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) se reconstruit peu à peu et occupe désormais une place importante au sein de l’opposition politique. Désormais, l’objectif pour les cadres du parti est clair : revenir aux affaires. Et cela passe par la reconquête du pouvoir lors de la présidentielle de 2020.

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  • Félix Tshisekedi, un “président nommé” selon Martin Fayulu

    Félix Tshisekedi, un “président nommé” selon Martin Fayulu

    Les heures qui ont suivi la proclamation par la Céni des résultats de la présidentielle ont été marquées par des réactions favorables à l’alternance qui s’annonce au sommet de l’Etat congolais.

    Pour la première fois depuis au moins cinq décennies, un président sortant va transférer pacifiquement le pouvoir à son successeur après des élections jugées apaisées par les observateurs. Mais les résultats proclamés ne sont pas acceptés par tous. Même si jusqu’ici, seul un des candidats fait parler de lui.

    Martin Fayulu, crédité de 34,8% des suffrages, arrive deuxième après Félix Tshisekedi déclaré élu avec 38,57%.

    Dans plusieurs localités du pays, des manifestations violentes ont été signalées ce jeudi (10.01). Des partisans de Martin Fayulu ont notamment montré leur déception à Kisangani dans le nord-est, à Kananga dans le centre et à Kikwit dans l’ouest. Il y aurait eu quatre morts, dont deux policiers et deux civils.

    Malgré ces tensions, Martin Fayulu maintient sa position. Ces résultats, explique-t-il au micro de la DW, “sont des résultats qui ne cadrent nullement avec la réalité. Monsieur Félix Tshisekedi a été nommé par la volonté de Monsieur Kabila et nous ne pouvons pas accepter qu’aujourd’hui on fasse un complot contre le peuple. Ce que nous disons, c’est que le peuple doit réclamer sa victoire. C’est la police qui dérange les gens ! Nous avons dit que Monsieur Nangaa supportera seul l’entière responsabilité de tout ce qui arrivera. Il invoque Dieu, mais je ne sais pas de quel Dieu il parle.”

    Martin Fayulu a annoncé vouloir saisir la Cour constitutionnelle.

     

    Cohabitation en vue

    En dépit de la défaite pour le moins surprenante du dauphin désigné du président sortant, Emmanuel Ramazani Shadary, qui n’obtient que 23,8%, le Front Commun pour le Congo (FCC) qui porte sa candidature reste calme.

    André-Alain Atundu, porte-parole de ce front pro-Kabila, déclare que “la majorité présidentielle accepte Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo comme le président élu de la République. La réalité électorale, d’après la collecte dans les circonscriptions électorales à travers le pays par notre centrale électorale, nous amène à penser raisonnablement que la majorité présidentielle gardera son statut et son rôle du plus grand ensemble politique du pays au sein de la nouvelle Assemblée nationale avec une majorité confortable qui devrait nous ouvrir une période de cohabitation avec le président élu.”

     

    Tshisekedi vers un “partenariat” avec Kabila

    Dans le camp du vainqueur déclaré, la page des rivalités semble se tourner. Tout comme Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe salue l’alternance et rend hommage au président sortant Joseph Kabila.

    “Le peuple congolais s’est exprimé et nous devons respecter sa volonté !”, a-t-il déclaré dans une interview accordée à la DW, en soutenant que “la RDC vient d’entrer dans le cercle du Ghana, dans le cercle du Sénégal, des pays où effectivement l’alternance veut dire que le régime qui est en place concède à un nouveau régime l’alternance démocratique. Nous rendons hommage à Kabila, et comme l’a dit le président Tshisekedi, nous disons qu’il (Kabila, ndlr) est désormais devenu un partenaire.”

     

    Marché secret

    Un partenariat avec Kabila, voilà qui renforce le candidat Martin Fayulu dans ses soupçons. Le candidat de la coalition “Lamuka” se montre en effet convaincu qu’il y a eu un marché secret qui a permis la victoire déclarée de Félix Tshisekedi.

    Mais Vital Kamerhe balaie ces allégations. “S’il y avait eu une rencontre, moi j’assumerais !” a déclaré le président de l’UNC qui soutient fermement “qu’il n’y a pas eu de rencontre. Nous n’avons pas, hélas, été ni en deal, ni en contact avec le président Kabila, ni avec sa famille politique.”

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    “Félix Tshisekedi a l’appui du peuple”… écoutez l’interview de Jeannot Kabuya

    Les candidats disposaient d’un délai de 48 heures depuis la proclamation des résultats provisoires par la commission électorale, pour déposer des recours éventuels devant la Cour constitutionnelle.

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  • Tunisie – Comité Belaïd-Brahmi : ” Nous dévoilerons d’autres éléments si nécessaire “

    Tunisie – Comité Belaïd-Brahmi : ” Nous dévoilerons d’autres éléments si nécessaire “

    Le comité de défense de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, les deux leaders de la gauche tunisienne assassinés en 2013, a tenu une nouvelle conférence de presse jeudi 10 janvier, accusant le procureur Béchir Akremi d’entrave à la justice. Interview.

    À vouloir faire toute la lumière sur les assassinats politiques, le comité de défense a mis au jour une présumée officine occulte opérant pour le compte du parti Ennahdha et ses collusions avec la justice. Dans une conférence de presse tenue le 10 janvier, les avocats de ce groupe ont présenté les derniers résultats des enquêtes en cours, accusant nommément Béchir Akremi, ancien magistrat instructeur de l’affaire Belaïd et actuel procureur général de la République, d’entrave à la justice. Une offensive inédite. Membre actif du comité et ami de Chokri Belaïd, l’avocat d’affaires Nizar Snoussi revient sur les dernières révélations.


    >>> À LIRE – Tunisie : ces robes noires qui veulent faire la lumière sur les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi


    Jeune Afrique : Les dossiers des assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi sont désormais en lien avec l’affaire de l’appareil sécuritaire secret d’Ennahdha. Quels sont les derniers développements ?

    Nizar Snoussi : Mustapha Kheder, élément central de l’appareil sécuritaire secret d’Ennahdha dont nous avons prouvé les agissements, est désormais poursuivi pour meurtre et pour 22 autres chefs d’inculpation. Le juge d’instruction du bureau 12 enquêtant dans l’affaire Brahmi s’est basé sur les documents qu’il avait mis sous scellés après leur découverte au ministère de l’Intérieur, dans ce qui était désigné comme chambre noire, dont le ministre avait pourtant nié l’existence devant le Parlement.

    Ils lui ont fourni la matière pour établir des liens entre Kheder et l’assassinat de Mohamed Brahmi, mais aussi avec le groupe terroriste Ansar al-Charia et Ennahdha, ainsi que certains éléments de l’Intérieur. Kheder était aussi en rapport avec Ameur El Baalzi, qui a jeté en mer les revolvers utilisés pour les assassinats de Belaïd et Brahmi, et Mohamed Tahar El Ayachi, l’oncle de Boubaker El Hakim, qui a abattu Brahmi. Autant de faits qui ont abouti à son inculpation. Ce juge a aussi constaté d’autres crimes en dehors de l’affaire Brahmi, mais il revient au parquet de poursuivre ou pas.

    Vous dénoncez une manipulation de la justice par le procureur de la République. L’accusation est grave…

    À un moment donné, les choses doivent être dites. Le procureur de la République a contourné la loi, qui prévoit l’ouverture automatique d’une instruction en cas de crime. Il a préféré lancer une enquête préliminaire, qui peut être classée sans suite et qu’il pouvait contrôler à chaque étape, plutôt que de voir une instruction lui échapper, au vu de l’indépendance des magistrats instructeurs. C’est d’ailleurs dans le cadre d’une enquête préliminaire concernant cette organisation secrète que le comité a été entendu par la section de la brigade de la garde nationale en charge du terrorisme.

    Aujourd’hui, le procureur Béchir Akremi instruit des affaires qui le concernent. Il est juge et parti

    Le fait est qu’à chaque fois que nous avons entamé une démarche, le procureur de la République, Béchir Akremi, a tout fait pour la contrecarrer, comme il avait bloqué le dossier de Chokri Belaïd qu’il instruisait en 2013. Il a notamment signifié à la garde nationale qu’il fallait juste nous entendre et que la décision de poursuivre relevait du parquet. Pire, les plaintes que nous avons déposées contre lui ont été incluses dans les dossiers d’instruction en cours, si bien qu’aujourd’hui il instruit, via le parquet qu’il dirige, des affaires qui le concernent. C’est bien le cas de le dire : il est juge et parti. La situation est ubuesque, puisqu’on en arrive à ce que la justice couvre et protège les criminels, malgré toutes les preuves apportées, et qu’il en va de la sécurité du pays.

    Vous créez ainsi un précédent…

    Sans doute, mais dès le départ, le comité a montré sa détermination à aller au bout de ces affaires, et à ce que justice soit faite. Nul ne peut déroger à la loi, et encore moins perpétrer des crimes impunément. C’est aussi une manière de défendre l’indépendance de la justice, essentielle à la confiance des citoyens et à la démocratie.

    Quelle est la prochaine étape ?

    Nous allons nous adresser au Conseil supérieur de la magistrature pour exposer les problèmes que nous avons rencontrés, et nous avons d’autres éléments que nous dévoilerons si nécessaire. Nous comptons également saisir la justice française, non pas pour internationaliser ces affaires, mais parce que certains actes, en lien avec elles et que la loi française sanctionne, ont été commis sur le territoire français et incriminent des binationaux.

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  • Architecture : les bâtisseurs du futur

    Architecture : les bâtisseurs du futur

    À la tête de leurs propres cabinets, ils ont su imposer leurs plans et leurs styles. Zoom sur dix talents qui transfigurent les villes du continent.

    • Côte d’Ivoire : Guillaume Koffi & Issa Diabaté

    JOANA CHOUMALI

    L’histoire de ce duo commence dans les années 1990 : Issa Diabaté, lauréat de Yale, devient stagiaire au sein du cabinet de Guillaume Koffi, diplômé de l’École spéciale d’architecture de Paris. Dès 1999, les deux hommes s’associent. Et deviennent, au fil des ans, les ténors de l’architecture en Côte d’Ivoire. On leur doit notamment l’aménagement de la ville côtière d’Assinie-Mafia, qu’ils considèrent comme un laboratoire d’expérimentations. « Nous voulons qu’elle devienne la Silicon Valley de la Côte d’Ivoire », souligne Guillaume Koffi.


    >>> À LIRE – Côte d’Ivoire : Guillaume Koffi et Issa Diabaté, l’architecture et l’art de la passivité


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  • Qui est Félix Tshisekedi ?

    Qui est Félix Tshisekedi ?

    Félix Tshisekedi, 55 ans, est le nouveau président élu en République démocratique du Congo. Il a été crédité de 38,6% des suffrages, avec un taux de participation avoisinant les 47,5%. Il devrait prêter serment dès le 18 janvier prochain, selon le calendrier officiel de la Céni. Retour sur son  parcours.

    Félix Tshisekedi, c’est d’abord un nom

    Il grandit dans l’ombre de son père, Etienne Tshisekedi, figure célèbre de la politique congolaise.

    Félix Tshisekedi naît en 1963, il est le troisième né d’une fratrie de cinq enfants.

    Son père Etienne fonde, en 1982, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti d’opposition à Mobutu Sese Seko au pouvoir à l’époque.

    Ses activités politiques lui valent d’être incarcéré plusieurs fois et contraignent la famille à quitter Kinshasa pour un village de la province du Kasaï. Félix doit interrompre sa scolarité, il a alors 19 ans.

    Jeunesse à Bruxelles

    A 22 ans, il prend la route de l’exil avec sa mère et ses frères. La famille s’installe à Bruxelles.

    C’est là qu’il reçoit le sobriquet de “Fatshi” qu’il conserve jusqu’à aujourd’hui.

    Le jeune homme se lance dans des études de marketing et de communication, mais ses détracteurs remettent en cause la validité de son diplôme. Ils lui reprochent aussi son manque d’expérience à un poste à responsabilité.

    L’éveil politique

    En Belgique, Félix Tshisekedi milite aussi contre le régime en place à Kinshasa. Petit à petit, il se fait une place au sein de l’UDPS dont il prend la direction.

    En 2011, il est élu député de Mbuji-Maji, dans le Kasaï. Son père Etienne perd cette année-là face à Joseph Kabila à la présidentielle.

    Les funérailles d’Etienne Tshisekedi, décédé à 84 ans, se s’étaient déroulées à Bruxelles

    Il décède le 1er février 2017 en Belgique. La dépouille du père n’a toujours pas pu être rapatriée en RDC et reste entreposée à la morgue de Bruxelles.

    A la mort de son père, la carrière de Félix Tshisekedi s’accélère.

    Suite aux Accords de la Saint-Sylvestre, en 2017, son nom circule même comme possible futur Premier ministre, mais c’est Bruno Tshibala que Joseph Kabila lui préfère.

    La montée en puissance

    Félix Tshisekedi est adoubé président et candidat du parti à la présidentielle en avril 2018. Il rompt l’accord passé avec les autres candidats de l’opposition et opte pour un “ticket gagnant” en s’alliant avec Vital Kamerhe. Ils placent la lutte contre la pauvreté, la gratuité des soins et de l’école au cœur de leur programme commun.

    Félix Tshisekedi promet de déplacer l’état-major à Goma, dans l’est, une ville au cœur d’une région en proie à de nombreux groupes armés et qu’il dit “aimer”.

    L’ancien président de l’Assemblée devient son directeur de campagne après avoir servi dans l’équipe Kabila. Un rapprochement que lui reprochent ses adversaires qui soupçonnent l’UDPS de tractations avec le pouvoir.

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  • Fousseni Diabaté et Youssef Msakni changent de club

    Fousseni Diabaté et Youssef Msakni changent de club

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    L’attaquant malien de Leicester a été transféré chez les Turcs de Sivasspor pour le reste de la saison, tandis que le Tunisien quitte le club qatari d’Al-Duhail pour Eupen, un club de l’élite belge, pour un prêt de six mois.

    Fousseni Diabaté avait quitté le Gazélec d’Ajaccio (Ligue 2 française) pour Leicester, en janvier 2018.

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    Fousseni Diabaté signe avec Leicester

    Avec le club anglais, le joueur de 23 ans a disputé 19 matchs, toutes compétitions confondues, marquant deux buts lors de ses débuts au quatrième tour de la Coupe d’Angleterre, lorsque Leicester battait Peterborough, 5-1.

    Sivasspor a terminé septième du championnat d’élite turc en 2018.

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    Youssef Msakni, âgé de 29 ans, profitera de son premier séjour en Europe pour préparer la Coupe d’Afrique des nations 2019.

    A cause d’une blessure, il n’a pas joué la Coupe du monde 2018 avec l’équipe nationale tunisienne.

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    Mondial: la Tunisie perd un attaquant

    “C’est une nouvelle expérience professionnelle pour moi, une chance de jouer dans le championnat belge. C’est un rêve qui s’est réalisé. Je tiens à remercier les responsables d’Al-Duhail qui m’ont donné cette occasion”, dit-il.

    “Je remercie également tous les amis et fans qui m’ont soutenu durant ces derniers mois”, a ajouté le Tunisien qui jouait avec le club qatari depuis 2012.

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    La star tunisienne Msakni blessé

    Mskani est le deuxième meilleur buteur du championnat du Qatar, avec 25 buts lors de la saison dernière, derrière l’international marocain Youssef El-Arabi, son coéquipier.

    Il a débuté sa carrière au Stade Tunisien, avant de passer à l’Espérance en 2008.

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  • [Chronique] Nigeria : haro sur les voleurs de slips destinés à des rituels maléfiques

    [Chronique] Nigeria : haro sur les voleurs de slips destinés à des rituels maléfiques

    Au Nigeria, les voleurs de sous-vêtements seront-ils désormais inculpés pour tentative de meurtre ? Le délit est moins anodin qu’il n’y paraît.

    C’est la police nigériane qui vient de s’emparer publiquement, et sans rire, de cette affaire de recrudescence de vols de slips et de caleçons. Cette poussée d’autorité fait suite à l’arrestation, la semaine dernière, d’un détrousseur à Akure, dans l’État d’Ondo.

    Dans un message Instagram, c’est avec un ton grave qu’une des porte-parole de la police, Dolapo Badmos, a confirmé que l’homme interpellé détenait un sac en nylon rempli de lingerie et de serviettes hygiéniques. Il aurait échappé de peu à un lynchage populaire. Ajoutant encore de la dramaturgie au scénario, la policière a précisé que les voleurs de dessous pourraient dorénavant être accusés de tentative de meurtre et non de vol, dans ce pays qui fait gonfler les statistiques des condamnations à la peine de mort.

    Les brigades du slip en action

    La fascination des déviants pour les sous-vêtements n’est pas un phénomène spécifiquement africain. Les cordes à linge du monde entier sont souvent délestées de leurs habits les plus intimes. Dans la région française de Vendée, un groupe Facebook « Mes sous-vêtements m’appartiennent » avait même été créé. Pourtant, contrairement à ce que promet la police nigériane, les fétichistes américains ou européens sont, en général, condamnés à des peines réservées aux petits délits comme le larcin ou le voyeurisme.

    Certains propriétaires des vêtements intimes seraient effectivement morts prématurément

    Destinés à des rituels maléfiques ?

    Si les « brigades du slip » sortent aujourd’hui de leurs gonds, c’est que les sous-vêtements dérobés ne sont pas simplement utilisés comme ersatz d’étreintes charnelles. Les voleurs pris la main dans le slip avouent généralement avoir utilisé les culottes pour des rituels maléfiques. Or, certains propriétaires des vêtements intimes seraient effectivement morts prématurément.

    Les enjeux apparaissent alors d’une tout autre dimension que celle de l’onanisme honteux. Ils suscitent la constitution de réseaux de cambrioleurs allant d’enfants dépouilleurs de jardins à du personnel de maison spécialisé dans la collecte des linges après rapports sexuels de leurs propriétaires.

    La préméditation d’assassinat n’est-elle pas avérée, pour peu que le manipulateur croit à la force de la magie noire ?

    Les plus cartésiens ergoteront qu’il est surréaliste de provoquer le décès d’un individu par la simple manipulation à distance de son caleçon et qu’il est donc insensé d’inculper un voleur de slip pour meurtre. Mais la préméditation d’assassinat, elle, n’est-elle pas avérée, pour peu que le manipulateur croit à la force de la magie noire ? « C’est l’intention qui compte », déclarait, il y a peu, les gens déçus par leurs cadeaux de Noël. De toute façon, la promesse de Dolapo Badmos sur les réseaux sociaux ne cadre, pour l’instant, avec aucune procédure conforme à la Constitution nigériane.

    Aux États-Unis, fin 2013, le dénommé Denver Lee St Clair avait bel et bien été assassiné par son beau-fils Brad Lee Davis qui l’avait asphyxié avec l’élastique d’un slip. Dans le doute, boycottons les sous-vêtements…

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  • Terrorisme en Tunisie : quand les autorités surveillent les comptes des associations islamistes

    Terrorisme en Tunisie : quand les autorités surveillent les comptes des associations islamistes

    Pour lever tout soupçon de financement du terrorisme, les activités des associations humanitaires islamistes – Secours islamique, Tunisia Charity… – sont passées au crible par les organismes de contrôle financier tunisiens.

    En fin d’année, à Doha, une affiche de Qatar Charity appelait aux dons pour les Tunisiens qui « souffrent de la misère et du froid ». Cette opération de l’association caritative que préside le cheikh Hamad ben Nasser Al-Thani a suscité l’indignation générale en Tunisie. L’ONG n’en est pas moins active dans le pays depuis 2012 à travers sa filiale Tunisia Charity, qu’a conduite jusqu’en 2014 Abdelmonaim Daïmi – le frère d’Imed Daïmi, député et ancien Secrétaire général du parti du Congrès pour la République.


    >>> À LIRE – Financement du terrorisme : pourquoi la Tunisie a été « blacklistée » par le Parlement européen


    Elle a été souvent, comme d’autres associations humanitaires islamistes, pointée du doigt pour avoir reçu des financements de l’étranger et l’opacité de son fonctionnement. Un point sensible, d’autant que la Tunisie a été placée, fin 2017 par le Groupe d’action financière (GAFI), sur une liste noire des pays soupçonnés de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, sommée de revoir les dispositifs de contrôle en la matière.

    Les activités suspectes du Secours islamique

    Depuis, la vigilance des autorités est de mise, avec une coopération transversale plus soutenue entre les banques, la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les ministères des Finances, de la Justice et de l’Intérieur, que gère le Comité tunisien des analyses financières (Ctaf) sous tutelle de la BCT. L’objectif est d’imposer le respect de la loi 88-2011 sur les associations et ses corollaires de 2013, mais surtout d’établir un maximum de transparence dans leurs transactions financières. Une mission pour le moins compliquée pour contrôler près de 30 000 associations – soit trois fois plus qu’en 2011 – et qui ne déclarent leurs comptes que pour 25 % d’entre elles.

    Tunisia Charity est citée dans diverses enquêtes, qui s’interrogent notamment sur la composition de ses membres. Outre Qatar Charity y figurent ainsi Human Appeal, association qui soutient les démunis en Syrie, au Soudan, en Palestine, au Pakistan et au Yémen, ainsi que le Secours Islamique, classé comme organisation terroriste par différents pays et présent en Syrie, en Égypte, en Irak et au Niger.

    Les dépenses portent sur de l’hébergement hôtelier, du transport terrestre et aérien, des locations de voiture, du ravitaillement en essence et de la nourriture

    Un tour de table qui intrigue, d’autant que dans la plupart des cas, les bénéficiaires des dons ne sont pas identifiés et qu’Abdelmonaim Daïmi est depuis 2014 directeur de la filiale tunisienne du Secours islamique, dont le siège se trouve à Zarzis (Sud). Depuis 2015, cette association aux allures de multinationale a notamment intégré à son bureau tunisien plusieurs membres de nationalité étrangère et actifs dans des zones de conflit.

    Les mouvements financiers du Secours islamique en Tunisie interpellent les contrôleurs. Des documents bancaires qui ont fuité montrent ainsi que des dépenses portent essentiellement sur de l’hébergement hôtelier, du transport terrestre et aérien, des locations de voiture, du ravitaillement en essence et de la nourriture. Le tout effectué depuis le sud tunisien, zone frontalière avec la Libye. Suffisant pour attirer l’attention des enquêteurs, qui soupçonnent l’envoi de jihadistes sur le front syrien depuis la Tunisie, via la Libye. C’est l’objet d’un dossier qui a été remis à la justice pour instruction, mais que semble ignorer la commission d’enquête parlementaire sur les réseaux d’acheminement des jeunes vers les zones de guerre.

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  • Cameroun : Bolloré disqualifié pour la concession du port de Douala après quinze ans d’exploitation

    Cameroun : Bolloré disqualifié pour la concession du port de Douala après quinze ans d’exploitation

    Le groupe français Bolloré va perdre fin 2019 la concession du terminal à conteneurs du port de Douala (Cameroun), le plus grand port d’Afrique centrale, après quinze ans d’exploitation, selon un communiqué de ce port obtenu le 9 janvier par l’AFP.

    Dans un texte signé le 9 janvier, le directeur général du port de Douala, Cyrus Ngo’o, a rendu publique la liste de cinq entreprises présélectionnées pour reprendre la concession du terminal à conteneurs de ce port.

    Le nom de la Douala International Terminal (DIT), filiale du groupe Bolloré qui exploite depuis 2005 le terminal à conteneurs, n’y figure pas. Le nouveau concessionnaire du terminal à conteneurs du port de Douala sera choisi parmi les cinq présélectionnés, a confirmé le 8 janvier à l’AFP un responsable du port de Douala.

    La concession s’achève à la fin 2019

    La concession attribuée au groupe français au port de Douala s’achève fin 2019. Le port de Douala est le plus grand port d’Afrique centrale, où il est l’une des principales portes d’entrée de marchandises pour le Tchad et la Centrafrique, deux pays enclavés voisins du Cameroun.

    Très présent en Afrique en y gérant pas moins de 17 ports, le groupe Bolloré a récemment décroché la concession du nouveau port de Kribi, ville balnéaire du sud du Cameroun.

    Acteur-clé dans un secteur maritime qui transporte chaque année près de 95 % de tous les échanges commerciaux liés à l’Afrique, Bolloré Africa Logistics (BAL) traite, sur ses terminaux, entre 30 et 50 % des volumes de produits aussi stratégiques que le cacao, le bois et le coton.

    Entre ses activités portuaires, logistiques, ferroviaires et agricoles, le groupe Bolloré réalisait – avant l’intégration récente de Vivendi – un quart de son chiffre d’affaires sur le continent, soit 2,5 milliards d’euros en 2017. Il y enregistre surtout 80 % de ses bénéfices annuels, selon une étude publiée par BNP-Paribas il y a cinq ans.

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