Category: Afrique

  • Tunisie : Amira Cheniour, parcours d’une ingénieure durable

    Tunisie : Amira Cheniour, parcours d’une ingénieure durable

    Soutenue et inspirée par plusieurs mentors, la Tunisienne de 31 ans, co-fondatrice de Seabex, est parvenue à refuser le destin que d’autres avaient tracé pour elle.

    « Financial Inclusion Award » à Berlin, « start-up pour une Afrique durable » à l’European African Business Forum, « Prix Orange de l’Entrepreneur Social 2018 » : les récompenses pleuvent pour Amira Cheniour. À la tête de Seabex, une plateforme de smart-agriculture créée en 2015 avec son acolyte Taher Mestiri, l’ingénieure de 31 ans récolte les fruits des efforts fournis par ses équipes depuis trois ans. « Nous sommes reconnaissants de leur implication depuis la première ligne de code », confie la lauréate modeste.

    50 prototypes avortés, des problèmes de financement et des talents qui quittent le navire pour tenter leur chance en Europe : les obstacles ont été nombreux. « À plusieurs moments nous avons voulu baisser les bras mais la passion l’emportait à chaque fois », explique celle qui jongle aisément entre le français et l’anglais. Si la jeune femme rougit aujourd’hui devant ces distinctions, elle ne cache pas non plus ses ambitions. Son objectif : faire ses preuves sur le terrain et conquérir de nouveaux continents.

    Leader

    Originaire de Mahrès, petite ville au sud de Sfax, Amira cultive depuis l’enfance ce tempérament de leader. « Déjà à la crèche je menais les troupes », s’amuse-t-elle. Une personnalité qu’elle tient aussi de son père, entrepreneur dans la maçonnerie. « Il a toujours été un exemple mais je n’aurais jamais imaginé suivre ses pas dans l’entrepreneuriat»

    Le confort matériel n’était pas ma priorité. »

    Alors que son grand-père la pousse à devenir médecin après son bac, elle se dirige vers des études d’ingénieure en informatique. En 2006, l’étudiante monte à Tunis pour intégrer l’Insat, établissement public rattaché à l’Université de Carthage. Puis fait ses armes sur les bancs de l’école Esprit, une formation privée de trois ans qu’elle finance au départ grâce à des petits boulots. « Mon père m’a ensuite aidée. J’ai été chanceuse à ce niveau-là », reconnaît la PDG.

    Le choix de la passion

    Fraîchement diplômée en 2012, Amira est confrontée aux difficultés du marché du travail. « On me reprochait constamment mon manque d’expérience », se désole-t-elle. Direction les centres d’appel de Teleperformance qu’elle quitte après seulement trois mois pour s’établir comme chef de projet dans une start-up de social TV. Là encore, la jeune diplômée ne se sent pas à sa place. D’autres propositions s’offrent à elle avec de nombreux avantages financiers mais cela ne l’intéresse pas. « Je voulais une carrière mais surtout un métier qui me passionne. Le confort matériel n’était pas ma priorité », explique la Tunisienne.

    Quand on sort du schéma habituel, à savoir travail, mari, enfants, c’est un peu choquant. Mais petit à petit ça devient une fierté ».

    Son entourage ne comprend pas cette recherche d’insécurité. « Je viens d’un milieu où les choses classiques sont plus acceptées que les choses originales. Quand on sort du schéma habituel, à savoir travail, mari, enfants, c’est un peu choquant. Mais petit à petit ça devient une fierté », se réjouit aujourd’hui cette acharnée. Les habitants de son village l’inondent désormais de messages d’encouragements.

    Femme de pouvoir

    Si Amira a pu souffrir de ce carcan conservateur, la jeune femme affirme en revanche ne pas avoir fait l’objet de discriminations dans son milieu professionnel. « Depuis des années, la femme tunisienne est valorisée. Elle occupe des postes de pouvoir que ce soit au parlement ou dans les grandes entreprises. À l’université, dans les filières en IT, 60 % des apprentis sont des étudiantes.»

    Pendant ces années où elle se cherche, l’ingénieure croise la route de la responsable de la direction information de Citibank en Tunisie, « une femme de caractère respectée et intelligente ». Son aura l’inspire. Tout comme celle d’un homme : Taher Mestiri, fondateur de la start-up I.T. Grapes, spécialisée dans le développement de solutions web, mobiles et embarquées. Fréquentant le même milieu associatif, elle noue avec lui une vraie amitié qui la conduira à rejoindre sa société en 2013.

    En quête de solutions

    À ses côtés, elle se lance en 2015 dans l’aventure Seabex : un système de surveillance connecté qui vise à mieux gérer les ressources hydriques des agriculteurs. L’idée de ce projet novateur a germé à la suite d’une rencontre fortuite avec un vieux paysan. Il avait perdu 60 % de sa récolte à cause des coupures d’eau, récurrentes en Tunisie pendant les périodes de sécheresse. Un problème bien connu aussi du père d’Amira, qui cultive par passion des oliviers et des pommiers. Sur les réseaux sociaux, des vidéos témoignent également de ce désastre.

    On se moque souvent de nous quand on dit ça, mais on rêve d’aller sur Mars ».

    Les quatres co-fondateurs décident alors de faire rimer agriculture et technologie. Ils recrutent huit personnes et puisent dans leurs ressources financières personnelles pour monter leur start-up. Depuis, quatre agriculteurs tunisiens, dont les parcelles font entre 6 et 35 hectares, utilisent leur outil. « D’un faible coût, notre solution s’adresse aussi bien aux grands producteurs qu’aux petits sur lesquels il faut investir », précise la chef d’entreprise qui espère inspirer le gouvernement.

    Aujourd’hui intégrée dans l’accélérateur dubaïote Womena, Seabex intéresse les investisseurs étrangers. Des discussions s’amorcent. La start-up compte atteindre 2 000 clients d’ici trois ans. « On se moque souvent de nous quand on dit ça, mais on rêve d’aller sur Mars ». Amira n’a donc pas fini de repousser ses limites.

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  • CAN 2019 au Cameroun: la CAF doit faire un choix très délicat

    CAN 2019 au Cameroun: la CAF doit faire un choix très délicat

    La Confédération africaine de football (CAF) doit décider ce 30 novembre 2018 à Accra si oui ou non la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 (15 juin-13 juillet) aura lieu sur le sol camerounais.

    La Confédération africaine de football (CAF) va trancher, ce 30 novembre 2018 à Accra. Ou pas… Rien n’est à exclure concernant le sort du Cameroun en tant que pays hôte de la Coupe d’Afrique des nations 2019. Y compris que la CAF se donne un ultime moment de réflexion, à un peu moins de sept mois de la phase finale (15 juin-13 juillet).

    Ce vendredi matin, le Comité exécutif (ComEx) de la CAF va notamment étudier les rapports rédigés suite aux deux dernières visites d’inspection au Cameroun. La première, effectuée du 27 octobre au 1er novembre, concernait la sécurité. La seconde, organisée du 11 au 15 novembre, était une ultime analyse des installations et des infrastructures.

    Des retards rédhibitoires ?

    Des retards ont encore été constatés à cette occasion. Sont-ils suffisants pour justifier un éventuel changement de pays-hôte ou un report de la CAN au Cameroun à 2021, voire 2023 ? Et, si le ComEx prend une décision de ce type contre l’avis des autorités camerounaises, est-il certain de pouvoir défendre son choix auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), par exemple ?

    Du côté de la presse camerounaise, présente en masse à Accra, on affiche sa confiance. Ces derniers mois, on a mis les bouchées doubles pour que les chantiers soient bouclés dans des délais raisonnables. En outre, le président Paul Biya avait fait de la tenue de la CAN en 2019 une promesse, avant sa réélection le 22 octobre 2018. Dans ces conditions, un retrait pur et simple ou un report serait mal perçu par de nombreux Camerounais.

    Depuis plusieurs mois, le patron de la Confédération africaine de football est d’ailleurs devenu la cible de nombreux médias et internautes camerounais. Depuis qu’il a battu Issa Hayatou pour la présidence de la CAF en mars 2017, Ahmad n’a, de fait, cessé de souffler le chaud et le froid au sujet de la CAN 2019 au Cameroun.

    Le discours ambigu d’Ahmad

    Accusé de travailler en sous-main pour le Maroc, un des pays qui l’a soutenu face à Hayatou, le Malgache s’est surtout ému de l’avancée des préparatifs. Encore récemment, il a pointé du doigt l’absence d’une fédération de football au Cameroun, la Fécafoot étant actuellement gérée par un Comité de normalisation.

    Mais le discours d’Ahmad a évolué ces derniers mois. Il a d’abord rappelé à de nombreuses reprises que la ComEx ne voulait pas retirer la CAN 2019 aux Camerounais mais que ces derniers forceraient peut-être la CAF à le faire. Puis il a souligné que le Cameroun se désisterait de facto de l’organisation du tournoi, en n’étant pas totalement prêt. Enfin, après une entrevue avec Paul Biya, il a invité le Cameroun à dire s’il voulait davantage de temps pour accueillir la compétition. Une manière ambiguë d’inciter les autorités camerounaises à réclamer elles-mêmes un report à 2021.

    Un report difficile à organiser

    Cette dernière option semble, depuis plusieurs semaines, avoir les faveurs de certains dirigeants du ComEx. Mais elle n’est pas la plus simple à mettre en œuvre. Car elle suppose la coopération des Camerounais, mais aussi celle des Ivoiriens, voire celle des Guinéens, censés respectivement abriter les CAN 2021 et 2023. Du côté ivoirien, une source indique ainsi qu’aucune discussion sur le sujet n’a été menée jusqu’à présent avec la CAF.

    Resterait en outre à trouver un nouveau pays-hôte. L’Union nord-africaine de football a récemment apporté son soutien au Maroc, créant la polémique. Ce n’est pas la première fois qu’une institution ou une personne affiche son envie de voir le Royaume chérifien récupérer la CAN 2019.

    Plus récemment, Ahmad lui-même a évoqué l’Afrique du Sud et l’Egypte comme des recours crédibles. Des pays qui offrent, a priori, des standards plus conformes à ceux que le Malgache veut pour la Coupe d’Afrique des nations. Celui-ci a basé tout son argumentaire sur une professionnalisation du football africain.

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  • Au Burkina Faso, la dernière hausse des prix du carburant ne passe pas

    Au Burkina Faso, la dernière hausse des prix du carburant ne passe pas


    Par
    RFI

    Publié le 29-11-2018
    Modifié le 29-11-2018 à 14:27

    Les Burkinabè marchaient ce jeudi 29 novembre 2018 dans les rues de Ouagadougou pour protester contre la hausse des prix du carburant entrée en vigueur le 9 novembre dernier. Le prix du litre d’essence et de gasoil a augmenté de 12%, soit 75 francs CFA. Une mesure que les autorités justifient par la conjoncture internationale.

    Douze pourcent d’augmentation, c’est trop pour les syndicats et les consommateurs, qui dénoncent une érosion lente du pouvoir d’achat. La première moitié de l’année a déjà été marquée par une poussée inflationniste, notamment pour les produits alimentaires et le bétail. Cette hausse intervient donc dans un contexte tendu pour les ménages.

    Elle devrait se répercuter sur tout un ensemble coûts, transports et produits agricoles notamment. Mais les autorités disent ne pas avoir le choix. Le porte-parole du gouvernement rappelle que Ouagadougou suit l’évolution des cours mondiaux du pétrole. Ainsi, en 2015 et 2016, les prix à la pompe avaient baissé de 135 francs CFA en deux tranches.

    Cette fois-ci, le gouvernement, qui subventionne chaque mois à hauteur de 14 milliards de francs CFA l’achat de produits pétroliers, a choisi de ne pas toucher au prix du gaz ni à celui de l’électricité produite à partir d’hydrocarbures. Seul le prix à la pompe augmente.

    La dette de la Sonabhy, la centrale d’achat d’hydrocarbures, devient insoutenable pour l’Etat. Qui par ailleurs affirme chercher des moyens financiers pour le secteur sécuritaire, en raison des attaques terroristes dans le nord du pays.

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  • Maroc: le président gabonais Ali Bongo est arrivé à Rabat

    Maroc: le président gabonais Ali Bongo est arrivé à Rabat

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  • RDC: l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 240 victimes

    RDC: l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 240 victimes


    Par
    RFI

    Publié le 29-11-2018
    Modifié le 29-11-2018 à 13:05

    Le nouveau bilan de l’épidémie d’Ebola qui frappe l’est de la RDC depuis le 1er août s’élève à 241 morts, selon le ministère de la Santé. Dix-neuf personnes sont décédées en cinq jours la semaine dernière. Ces chiffres inquiètent les équipes de riposte, qui doivent déjà travailler dans des conditions difficiles.

    La situation est inquiétante et l’épidémie ne semble pas près de s’arrêter dans le Nord-Kivu. D’autant que l’insécurité freine les efforts pour contenir Ebola, comme l’explique Tarik Yacharevitch (Jasarevic), porte-parole de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) : « C’est un contexte très difficile. Il y a eu un grand nombre d’incidents sécuritaires dans les dernières semaines, les derniers mois, qui ont ralenti notre travail. Mais nous sommes là. L’OMS a plus de 300 personnes sur le terrain et nous faisons de notre mieux pour mettre en place toutes les mesures de riposte. »

    Dans un tel contexte, il est compliqué d’endiguer correctement la propagation du virus. Les équipes de riposte sont chargées de repérer toutes les personnes ayant été en contact avec un malade, mettre en place des quarantaines. Des mesures contraignantes, parfois envahissantes, qui peuvent susciter des résistances. Par exemple, les morts d’Ebola doivent être inhumés selon une procédure spéciale, « l’enterrement digne et sécurisé ».

    Une procédure indispensable, mais compliquée pour les proches des victimes, selon Céline Degen, coordinatrice pour le CICR à Butembo : « Ce sont des gens qui sont habillés de la pointe des cheveux à la pointe des pieds en plastique et qui vaporisent du chlore sur votre proche, sur son cercueil, qui le mettent dans un sac. C’est extrêmement violent. C’est faire violence, en fait, à ces gens qui ont des habitudes et des rites très particuliers et que le virus vient complètement déstabiliser. Et donc, les gens, parfois, peuvent vouloir se cacher d’avoir été malades, vouloir enterrer leurs morts sans en prévenir les épidémiologistes et les médecins. »

    Mais malgré quelques résistances d’une population déjà meurtrie par les violences, la société civile se mobilise, avec des dizaines de volontaires qui sensibilisent aux bonnes pratiques contre Ebola.

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  • Honduras: verdict atttendu dans le meurtre de la militante Berta Caceres

    Honduras: verdict atttendu dans le meurtre de la militante Berta Caceres


    Par
    RFI

    Publié le 29-11-2018
    Modifié le 29-11-2018 à 12:36

    Au Honduras, la Cour suprême de justice de Tegucigalpa doit rendre son verdict ce jeudi 29 novembre dans l’affaire du meurtre de la militante des droits humains Berta Caceres, assassinée pour s’être opposée à un barrage hydraulique.

    Au Honduras, la Cour suprême de justice de Tegucigalpa rendra son verdict ce jeudi dans l’affaire du meurtre de Berta Caceres. Huit personnes sont accusées du meurtre en 2016 de cette défenseure des droits humains qui se battait entre autres contre un projet de barrage hydroélectrique.

    Pour Karina Sanchez, du Centre pour la justice et le droit international (Cejil), de graves irrégularités ont entaché l’enquête menée par les autorités locales. Cela a empêché de remonter jusqu’aux commanditaires de cet assassinat.

    « Les auteurs directs de ce crime vont être jugés et condamnés, se félicite-t-elle. Mais on attend toujours le procès de David Castillo, considéré comme le premier commanditaire de cet assassinat. Il était le dirigeant de Desa, une société hydroélectrique. Mais il y a un procès parallèle, à part, puisqu’il a été arrêté plus tard. »

    « Nous pensons qu’il y a tout un système criminel derrière l’assassinat de Berta Caceres, poursuit Karina Sanchez. Ce système est responsable non seulement de cet assassinat et de sa planification, mais aussi de toutes les affaires qui ont été dénoncées précédemment, par exemple la tentative d’assassinat contre Berta Caceres en février. »

    « Il y a encore beaucoup d’informations à collecter et de liens à établir en raison du contexte de ce crime. Cela n’a pas vraiment été fait et c’est préoccupant. L’Etat se doit de réagir, a un devoir de vigilance, avec des moyens, de l’indépendance, avec impartialité, dans cette affaire emblématique », conclut Karina Sanchez.

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  • RDC: le patron de la Gécamines rejette les critiques de mauvaise gestion

    RDC: le patron de la Gécamines rejette les critiques de mauvaise gestion


    Par
    RFI

    Publié le 29-11-2018
    Modifié le 29-11-2018 à 12:31

    En RDC, le président du conseil d’administration de la Gécamines, l’entreprise minière publique, s’en est pris mercredi 28 novembre 2018 à tous ceux qui critiquent sa gestion : les médias, les ONG. Il les menace de poursuites judiciaires, notamment après les accusations de la fondation Carter qui, elle, assure qu’entre 2011 et 2014, 750 millions de dollars ont disparu de la comptabilité de l’entreprise.

    Le président du conseil d’administration de la Gécamines menace de poursuites judiciaires les ONG et les médias qui parlent de la mauvaise gestion de cette entreprise d’exploitation minière. Au cours d’une conférence de presse aux allures d’un méga show, mercredi, Albert Yuma a cherché à démonter les arguments des ONG, qui évoquent l’opacité de la gestion de la Gécamines et des 750 millions de dollars dont, selon les ONG, il n’y aurait aucune trace.

    « Nous avons retracé au dollar près les fameux 750 millions de dollars manquants. Vous avez vu dans la presse, c’est de l’argent volé, argent disparu, argent dilapidé. Désormais, mesdames et messieurs, tous ceux qui reprendront les accusations du rapport de ces ONG, même en y accolant un conditionnel, se rendront coupables de diffamation. Ceux qui s’y livreront malgré tout signeront ainsi leur volonté de nous attaquer au nom d’un colonialisme moderne, teinté d’un paternalisme malsain. Au-delà du mal qu’il fait à notre entreprise, nous regrettons, je regrette, surtout les attaques contre notre pays, un grand pays d’Afrique, car elles contribuent à conforter l’image négative dont il est injustement la victime et à rendre sa marche vers le développement encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà », a déclaré Albert Yuma.

    Réagissant à ces propos, Jean-Pierre Muteba se dit révolté. Pour le vice-président national de la société civile Forces vives et leader de la Nouvelle dynamique syndicale, les propos d’Albert Yuma confirment les allégations des ONG qui l’ont accusé de mauvaise gestion.

    « Je suis aussi révolté. Parce que la gestion de la Gécamines est tombée trop bas. Je reprends ce que le chef de l’Etat avait dit, il n’a pas trouvé 15 personnes, des bonnes personnes, pour gérer avec lui le pays. On se rend compte que la Gécamines, malheureusement, a été confiée entre les mains de mauvaises personnes. Parce qu’aujourd’hui, on a vu tous les chiffres qu’ils ont étalés. Ils ne sont pas capables de produire plus de 7 000 tonnes l’an, alors que quand ils sont arrivés à la Gécamines, la Gécamines produisait 30 000 tonnes. Et eux, avec tous les chiffres qu’ils ont étalés, ils ne sont capables que de produire 7 000 tonnes l’an. Donc nous avons un problème, un problème réel. Donc, en fait, je crois, l’incompétence à ce niveau-là, ce n’est pas de faire de grands discours, ce n’est pas de faire de bonnes conférences de presse. C’est plutôt de produire des tonnes de cuivre et des tonnes de cobalt », estime Jean-Pierre Muteba.

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  • Mali: la ministre française des Armées confirme la mort du chef jihadiste Kouffa

    Mali: la ministre française des Armées confirme la mort du chef jihadiste Kouffa

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  • ACNOA: Mustapha Berraf élu président du mouvement olympique africain

    ACNOA: Mustapha Berraf élu président du mouvement olympique africain

    Mustapha Berraf a été élu président de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), ce 29 novembre 2018 à Tokyo. Avec 34 voix sur 54, l’Algérien a devancé la Burundaise Lydia Nsekera (20 voix) au 2e tour de l’élection. Le Camerounais Hamad Kalkaba Malboum avait été éliminé au 1er tour. Mustapha Berraf succède à l’Ivoirien Lassana Palenfo.

    A 64 ans, Mustapha Berraf est devenu le nouveau patron du mouvement olympique africain, ce 29 novembre 2018 à Tokyo. L’Algérien a été élu président de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) avec une confortable avance. Celui qui était le vice-président de l’ACNOA depuis 2005 a devancé Lydia Nsekera avec 34 voix (sur 54) contre 20 à la Burundaise. Au premier tour, Mustapha Berraf avait frôlé la majorité absolue d’une voix (27).

    A noter que le Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, patron de l’athlétisme africain, a été sorti à l’issue du premier vote (11 voix) tandis que le Botswanais Negroes Malealea Kgosietsile a retiré sa candidature juste avant le scrutin.

    Le changement dans la continuité

    Mustapha Berraf succède donc à celui qui était son mentor depuis près de douze ans, Lassana Palenfo. Son mandat s’achèvera en 2021. Dans un entretien accordé à RFI, le patron du Comité olympique algérien avait indiqué vouloir s’inscrire dans la continuité de l’Ivoirien « mais avec peut-être quelques aménagements qui doivent permettre de rendre l’ACNOA plus performante ».

    Depuis novembre 2017, Mustapha Berraf exerçait la fonction de président par intérim. Durant douze mois, cet ancien basketteur peut se targuer d’avoir bouclé plusieurs dossiers complexes au sujet des Jeux Africains, sorte de « Jeux olympiques de l’Afrique ». C’est sous son égide que l’ACNOA a signé un accord avec l’Union Africaine concernant la gestion de cet événement multisports qui a lieu tous les quatre ans. C’est également avec son appui que les Jeux Africains 2019 ont été attribués au Maroc, suite au désistement de la Guinée équatoriale.

    « Que toutes les tensions existantes disparaissent »

    Fraichement élu, Mustpaha Berraf a déclaré : « Je veillerai à ce que toutes les tensions existantes disparaissent. Nous devons travailler tous ensemble. » L’Algérien a, de fait, du pain sur la planche. Cette nouvelle élection présidentielle  est en effet le fruit d’un imbroglio débuté en mai 2017, lorsque la candidature d’Hamad Kalkaba Malboum avait été invalidée, ouvrant la voie à une réélection de Lassana Palenfo.

    Une levée de boucliers de certains CNO, en novembre 2017 à Prague, combinée à une victoire de Kalkaba devant le TAS, ont conduit au retrait de Palenfo, en poste donc de 2005 à novembre 2017. Principal opposant durant plusieurs années, le Camerounais espérait sans doute mieux, ce jeudi au Japon, pour ces nouvelles élections. Mais il s’était lancé tardivement dans la campagne.

    Quant à Lydia Nsekera, elle jugeait que l’ACNOA avait besoin de « sang nouveau » (sic). La Burundaise estimait, de par ses expériences à la Fédération internationale de football (FIFA) et au Comité international olympique (CIO), pouvoir incarner la rupture au sein du mouvement olympique africain.

    Chronologie et chiffres clés

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  • Réactions de consternation après les révélations des «Congo Files»

    Réactions de consternation après les révélations des «Congo Files»


    Par
    RFI

    Publié le 29-11-2018
    Modifié le 29-11-2018 à 11:08

    Les réactions se multiplient après les révélations des « Congo Files ». Ces documents confidentiels de l’ONU sont relatifs au meurtre des experts Michael Sharp et Zaida Catalan, il y a un an et demi en RDC. L’ONU a toujours affirmé que ces deux enquêteurs avaient été tués par des miliciens. Cinq médias internationaux, dont RFI et Le Monde, ont analysé cette fuite sans précédent de documents. Et ces milliers de pages révèlent qu’il aurait pu s’agir d’un piège impliquant des agents de l’Etat congolais, que les Nations unies enquêtaient sur cette éventualité et auraient choisi de taire ces informations pour ne pas se brouiller avec Kinshasa.

    C’est la consternation, le choc, l’indignation après les révélations des Congo Files. Le secrétariat général des Nations unies aurait choisi de taire des informations délicates aux familles des victimes et au Conseil de sécurité de l’ONU. Des informations concernant une possible implication d’agents de l’Etat et militaires congolais dans le meurtre des deux experts.

    Un comportement inacceptable, selon Jan Eliasson, ancien vice-secrétaire général des Nations unies : « Pour moi, il est très important de s’en tenir à la vérité et que tout soit révélé, même si cela gêne le pays dans lequel nous avons une mission de maintien de la paix. Si ces informations se confirment, sur une éventuelle implication dans le meurtre de ces deux experts, alors ces informations doivent être rendues publiques. J’espère que l’ONU va rectifier cela. »

    Pour le prince Zeid, ancien haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme et ancien président du comité de sanctions sur la RDC, ces omissions sont inacceptables. Il se dit même écœuré par de telles manœuvres : « Le groupe d’experts travaille pour le Conseil de sécurité. Le secrétariat général de l’ONU se doit de présenter les faits au Conseil de sécurité. Il n’a pas à s’autocensurer sous prétexte qu’un pays comme la chine et Russie pourrait apposer son veto sur telle ou telle action. »

    « Ce n’est certainement pas le travail d’un comité d’enquête qui travaille pour le compte du secrétaire général, explique-t-il. Ils doivent rapporter les faits, directement, à travers le comité de sanctions sur la RDC. Et c’est au Conseil de sécurité de décider si ces faits sont importants ou pas. Mais il ne fait aucun doute que les éléments révélés par ces documents [les Congo Files] devaient être mentionnés, qu’il y avait des preuves d’une implication d’agents de l’Etat. Je ne peux pas dire aujourd’hui à quel niveau la décision a été prise de ne pas inclure ces preuves, si c’était au niveau du comité d’enquête de monsieur Greg Starr ou au-dessus, mais pour tout vous dire, j’étais écœuré de voir ça. »

    Amnesty demande une nouvelle enquête

    L’organisation Amnesty International a également réagi, se disant choqué par le manque de respect de l’ONU pour ses employés sur le terrain et appelant à l’ouverture d’une nouvelle enquête indépendante sur le meurtre des deux experts. « C’est choquant. On a affaire à un pays qui est décimé par des décennies de conflits, des millions de morts. Dans la région du Kasaï, il y a eu plusieurs milliers de morts depuis 2016. Les Nations unies sont intervenues tardivement », considère Jean Mobert Senga, d’Amnesty International.

    « Zaida Catalan et Michael Sharp sont allés là-bas pour enquêter sur les massacres, les viols, qui étaient en train de se commettre, ajoute-t-il. Les Nations unies n’ont pas fait leur travail pour empêcher ces massacres, mais voilà qu’elles ne sont même pas capables de s’impliquer suffisamment pour que la vérité et la justice soient rendues à leurs propres enquêteurs. Alors, comment veut-on que les millions de Congolais, qui voient les Nations unies, puissent leur faire confiance, alors qu’elles méprisent même la vie de leurs propres agents ? Mais le plus choquant et le plus grave, c’est vraiment cette intention délibérée de couvrir un crime aussi odieux pour préserver des relations avec les autorités congolaises. »

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