Author: Don Kayembe

  • Ligue 1 : Monaco en grand danger, Lyon et Bordeaux un peu perdus

    Ligue 1 : Monaco en grand danger, Lyon et Bordeaux un peu perdus

    Regard dans le vague et bouche fermée, Thierry Henry fixe la centaine de supporteurs monégasques descendus au bord de la pelouse pour manifester leur colère à l’encontre de leurs joueurs. Le capitaine Radamel Falcao et son second, Kamil Glik, n’ont pas calmé les nerfs des ultras ayant fait le déplacement à Reims, samedi 3 novembre.

    Que pouvaient-ils dire ? L’AS Monaco, championne de France il y a un an et demi, est 19e de Ligue 1 avec une seule victoire depuis le début de saison, toutes compétitions confondues. Elle s’est inclinée en Champagne 1-0, sur une jolie frappe enroulée de Mathieu Cafaro à la 24e minute, et n’a cadré qu’un seul tir.

    Dimanche, si Guingamp prend un point à Nantes, Monaco sera lanterne rouge du championnat. Le prochain adversaire des hommes de Thierry Henry en championnat sera le Paris Saint-Germain, au Parc des Princes, pour ce qui ne sera plus un choc. Il semble acquis que les rivaux de l’ASM cette saison seront Amiens, Dijon ou Caen. Coup de chance pour Monaco : ces trois équipes ont aussi perdu, samedi, dans les autres matches de la 12e journée.

    Plus haut dans le classement, Lyon et Bordeaux sont repartis dos à dos (1-1), mais ce n’est pas pour autant qu’ils savent où ils vont : l’Olympique lyonnais n’aura pas davantage de certitudes sportives après ce match nul à domicile tandis que les Girondins restent dans le ventre mou avant d’être vendus pour de bon à leur nouveau propriétaire américain et ses objectifs incertains.

    Le Danois Andreas Cornelius a inscrit le dernier but de l’ère M6 à Bordeaux, qui sera revendu officiellement mardi, après 500 minutes d’inefficacité des Girondins. Il a égalisé à la 72e minute, répondant à l’ouverture du score, en fin de première période, de Houssem Aouar.

    C’est par un déluge de sifflets que le public lyonnais a accueilli la nouvelle contre-performance des siens qui, faut de séduire, parvenaient encore à gagner, ces derniers temps, en championnat. Une partie de ses joueurs a parfois semblé se désintéresser du match à commencer par Memphis Depay qui s’était plaint, le week-end dernier à Angers, de n’être pas titulaire.

    Bordeaux pouvait espérer mieux

    Bruno Genesio ne l’avait pas sanctionné et l’a placé samedi dans une configuration que certains supporteurs lyonnais appelaient de leur vœu : aux côtés de Moussa Dembélé et devant un milieu en losange dont Nabil Fekir, de retour de blessure, constituait la pointe avancée.

    L’organisation tactique a changé à plusieurs reprises mais rien n’y a fait : la cause des maux lyonnais était moins le système que les défaillances individuelles, dont toujours celle de Marcelo, son défenseur central brésilien, doublement coupable sur l’égalisation bordelaise.

    « Il est difficile de trouver quelque chose qui peut me plaire, a pesté l’entraîneur des Gones. Certainement, c’est le plus mauvais match depuis très longtemps. »

    Bordeaux aurait pu obtenir bien plus à Lyon s’il avait mieux géré ses situations de contre et si ses attaquants, parfois mis en position idéale, s’étaient montrés plus précis : sur 17 tirs, Bordeaux n’en a cadré que trois. Une fois de plus, l’OL a concédé bien trop d’occasions pour un prétendant à l’Europe.

    Il faudra un autre Olympique lyonnais pour résister à Hoffenheim, mercredi, en Ligue des champions.

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  • En Syrie, une première aide humanitaire en 10 mois dans le camp de déplacés de Rokbane

    En Syrie, une première aide humanitaire en 10 mois dans le camp de déplacés de Rokbane

    L’ONU et le croissant rouge syrien ont commencé, samedi 3 novembre, à livrer une aide humanitaire à quelque 50 000 déplacés dans un camp en Syrie proche de la frontière jordanienne, ont annoncé les deux organisations.

    Il s’agit de la première aide livrée depuis janvier au camp de fortune de Rokbane, dans le sud-est de la Syrie, où les déplacés vivent dans le dénuement total. Début octobre, un bébé de cinq jours et une fillette de quatre mois sont décédés à Rokbane en raison du manque de soins, selon l’Unicef.

    « Les Nations unies et le Croissant rouge arabe syrien fournissent une aide humanitaire à 50 000 personnes dans le besoin dans le camp de Rokbane », a indiqué un communiqué de l’ONU. La distribution de l’aide « devrait durer trois à quatre jours ». Le coordinateur humanitaire de l’ONU en Syrie, Ali Zaatari, a déclaré que l’ONU fournissait « une aide alimentaire, sanitaire et hygiénique en coopération avec le Croissant rouge syrien ». « Nous menons également une campagne de vaccination d’urgence pour protéger quelque 10 000 enfants contre la rougeole et la polio », a-t-il ajouté dans le même communiqué.

    Lire aussi (en édition abonnés) :   Au Liban, la présence massive et prolongée des réfugiés syriens exaspère

    Soixante-dix-huit camions

    « Il s’agit du premier convoi du Croissant rouge syrien à se rendre au camp de Rokbane après l’obtention de garanties [sécuritaires] de toutes les parties », a déclaré de son côté le président de cette organisation, Khaled Hboubati.

    Le convoi est composé de « 78 camions » chargés de plus de 10 000 « cartons de nourriture et sacs de farine, des vêtements pour 18 000 enfants, des kits hygiène et des médicaments », selon le croissant rouge.

    La situation humanitaire s’est considérablement dégradée dans cette zone depuis un attentat suicide mené en juin 2016 par le groupe djihadiste Etat islamique (EI) contre l’armée jordanienne, qui avait perdu sept soldats. Amman avait dans la foulée fermé sa frontière avec la Syrie, la déclarant « zone militaire », et interdit le passage de toute aide vers les camps de fortune. Elle n’a depuis autorisé que quelques livraisons d’aide humanitaire, sur demande de l’ONU.

    L’arrivée de l’aide va soulager les réfugiés du camp et leur apporter « un certain confort », a affirmé Abou Karim, un habitant du camp joint par l’AFP. Cette aide « résout une partie de la crise alimentaire mais pas les difficultés sanitaires. Nous continuons de souffrir de l’absence de médecins et d’hôpitaux (…) ne serait-ce que pour les premiers soins », a-t-il déploré. Aucun hôpital ou dispensaire n’existe, en effet, dans le camp de Rokbane. Seule une clinique est ouverte du côté jordanien pour traiter les cas urgents, mais cela reste insuffisant, selon l’Unicef.

    Lire aussi, en août 2017 :   Dans les camps de réfugiés syriens fuyant Rakka, « des enfants jouent dans des déchets toxiques »

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  • L’Allemand Kevin Akpoguma pourrait jouer pour le Nigeria

    L’Allemand Kevin Akpoguma pourrait jouer pour le Nigeria

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    Le défenseur âgé de 23 ans, pensionnaire de Hoffenheim, un club de la Bundesliga, est né d’une mère allemande et d’un père nigérian, ce qui le rend éligible pour le Nigeria.

    Selon les règles de la Fifa, il est libre de jouer pour un autre pays dans la mesure où il n’a pas encore joué pour l’équipe nationale senior d’Allemagne.

    “Je suis né en Allemagne et j’ai joué pour toutes les petites catégories d’Allemagne”, a-t-il fait remarquer dans un article du journal nigérian “The Guardian”.

    Le défenseur dit ne pas vouloir fermer la porte au Nigeria, malgré ses 62 sélections avec les petites catégories allemandes.

    “Je veux laisser la porte ouverte parce que l’Allemagne peut m’appeler. Si je n’ai pas la possibilité de jouer pour l’Allemagne, je peux envisager de jouer pour le Nigeria parce que mon père est du Nigeria”, dit le joueur actuellement en bonne forme.

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    Mais ses performances n’ont pas encore convaincu l’entraîneur allemand Joachim Löw, qui dispose d’une pléthore de défenseurs de classe mondiale.

    Le sélectionneur du Nigeria, Gernot Rohr, pourrait compter sur lui pour muscler sa défense.

    “Gernot Rohr est venu nous voir à Hoffenheim et a beaucoup parlé de la jeune équipe qu’il construit. (…) J’ai eu une bonne conversation avec lui. Mais comme je l’ai dit, je veux laisser toutes les portes ouvertes. Le moment venu, je ferai connaître ma décision au monde entier”, assure l’ancien capitaine de l’équipe allemande des moins de 20 ans.

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  • Midterms 2018 : nombre record de candidates, mais toujours très peu d’élues

    Midterms 2018 : nombre record de candidates, mais toujours très peu d’élues

    En 2018, il n’y a jamais eu autant de femmes à se présenter aux élections américaines, à la fois au Sénat — la chambre haute, qui compte le plus politiquement — et à la Chambre des représentants — la chambre basse. Pas moins de 234 femmes qui ont remporté les primaires locales de leur parti et qui se présentent à la Chambre des représentants : 182 démocrates et 52 républicaines. Au Sénat, où seuls 35 sièges sont à pourvoir, 22 femmes politiques se présentent : 7 républicaines et 15 démocrates.

    Les candidates ne représentent que 28,7 % des candidats présentés par les deux principaux partis (42,9 % pour les démocrates, 13,3 % pour les républicaines).

    Lire aussi :   Midterms 2018 : Amy McGrath, candidate démocrate et forte tête

    Pas plus de 20 % d’élues dans les deux chambres

    Choisis tous les deux ans, les élus et les élues à la Chambre des représentants sont à 80 %… des hommes. Au Sénat, où un tiers de l’effectif des cent sénateurs et sénatrices est renouvelé tous les six ans, il y a 23 femmes pour 77 hommes depuis la dernière élection, en 2016, soit… 23 %. C’est à peine mieux qu’à la Chambre des représentants où, avec 84 élues sur 435, on ne compte qu’une proportion de 19,3 % de femmes.

    A titre de comparaison, la France compte 38,65 % de femmes à l’Assemblée nationale (nouveau record depuis les législatives de 2012, où elles représentaient 27 % des députés). Côté Sénat, on compte 110 femmes pour 348 sièges : les sénatrices ne représentent que 32 % des élus de la chambre haute. Pourtant, en France comme aux Etats-Unis, les femmes représentent 51 % de la population.

    Un rééquilibrage lent à partir de années 1990

    Ce graphique représente le nombre de femmes élues dans les deux chambres américaines : le Sénat et la Chambre des représentants. Au maximum, le nombre d’élues a été de 107 après les élections et 2016, sur un total de 535 membres du Congrès.

    SurvolezSélectionnez les ronds sur le graphique pour afficher le détail.

    Les Etats-Unis n’ont néanmoins pas de loi qui impose la parité par parti pour la présentation de candidats et candidates, comme celle du 8 juillet 1999 en France.

    Lire aussi :   Midterms : Lauren Underwood, candidate noire en terre blanche

    Les démocrates font plus d’efforts dans ce domaine

    A l’exception des élections à la Chambre des représentants en 1950 et 1952, les démocrates ont toujours été plus nombreuses que leurs adversaires républicaines dans la chambre basse du Congrès américain, même si elles ne dépassent pas 15 % de l’effectif pour la période 2016-2018 (contre 5 % pour les républicaines). Mais c’est une républicaine qui a été la première femme élue au Congrès en 1917 — Jeannette Rankin a siégé deux fois à la Chambre des représentants, de 1917 à 1919 et de 1941 à 1943.

    En matière de nombre de candidates ou d’élues, c’est le parti d’Obama et des Clinton qui participe le plus au rééquilibrage, qui a démarré dans les années 1990 alors que les représentantes ne constituaient pas plus de 7 % de l’effectif total des élus des deux chambres.

    Le modeste rééquilibrage est surtout le fait des démocrates

    Ce graphique représente la proportion de femmes et d’hommes élus au Congrès (soit le Sénat et la Chambre des représentants combinés). Il couvre les 34 élections de 1950 à 2016 qui ont lieu tous les deux ans.

    Passez votre souris sur lesTapez du doigt sur les barres pour afficher le détail.

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    Depuis le premier Congrès américain, le 4 mars 1789, 12 249 Américains ont siégé en tant qu’élus dans l’une des deux chambres, et parmi eux, seules 329 étaient des femmes, soit 2,68 %.

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  • Un militaire américain tué par un soldat afghan à Kaboul

    Un militaire américain tué par un soldat afghan à Kaboul

    Un militaire américain a été tué, samedi 3 novembre à Kaboul, dans une attaque semble-t-il commise par un soldat afghan qui a été aussitôt abattu, a indiqué l’OTAN dans un communiqué.

    « Selon les premières informations, l’assaillant était un membre des forces afghanes de défense et de sécurité », indique un communiqué de la mission Resolute Support de l’Alliance atlantique. Il a été abattu par « d’autres militaires afghans », selon le texte.

    Un autre militaire américain, blessé, a été transféré à la base militaire de Bagram pour y être soigné. Son état est jugé « stable ». Une enquête a été ouverte sur l’épisode, le troisième de ce type en moins de trois semaines dans le pays.

    Plus de 2 000 soldats américains tués

    Les talibans avaient revendiqué deux autres attaques similaires survenues en octobre dans les provinces de Hérat et Kandahar. Lors de cette dernière, le chef de la police de Kandahar et le chef provincial du renseignement afghan avaient été tués, tandis que le général américain Jeffrey Smiley avait été blessé par balles. Le chef de l’armée américaine et de l’OTAN en Afghanistan, le général Scott Miller, présent sur les lieux, avait réchappé aux tirs.

    Lire aussi :   Afghanistan : les Etats-Unis reconnaissent qu’un général a été blessé lors d’un attentat

    Plus de 2 000 soldats américains ont perdu la vie en Afghanistan depuis le début de la guerre en 2001. Avec 14 000 militaires, les Américains composent encore aujourd’hui la plus grande partie de la mission Resolute Support qui vise à soutenir et former l’armée afghane.

    Dans un communiqué publié par le ministère russe des affaires étrangères, on apprenait samedi que le gouvernement afghan et le mouvement des talibans seraient tous deux représentés lors d’une rencontre internationale sur l’Afghanistan qui se tiendra en Russie le 9 novembre.

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  • Le Brexit inquiète les écoles de commerce françaises

    Le Brexit inquiète les écoles de commerce françaises

    Les établissements à dimension internationale craignent les difficultés à recruter des enseignants étrangers et les refus de visas pour leurs élèves.

    Par Adeline Farge Publié aujourd’hui à 16h00, mis à jour à 16h00

    Lecture 5 min.

    Bordée par la Tamise, Oxford, écrin de la plus prestigieuse université britannique, émerveille depuis des siècles les meilleurs élèves. Même un dimanche, le tumulte des bars et les groupes d’étudiants s’apostrophant dans toutes les langues à travers les ruelles pavées confirment que la ville aux clochers rêveurs est la cité universitaire internationale par excellence. Ses collèges à l’architecture néogothique accueillent près de 32 000 étudiants du monde entier.

    « Bouillonnement culturel »

    C’est dans cette ambiance cosmopolite, à 90 kilomètres de Londres, que Margot a choisi de booster son CV à l’EM Normandie, seule école française à disposer d’un campus sur place. « J’ai été attirée par le bouillonnement culturel de cette ville à taille humaine. En dehors des cours, nous pouvons assister aux conférences organisées par les collèges réputés d’Oxford et nous impliquer dans des projets académiques ou associatifs. Ces évènements sont l’occasion de se créer un réseau professionnel à l’étranger », explique l’étudiante, qui souhaite créer sa startup après son M2 en banque, finance et FinTech.

    « Faute de recevoir son visa dans les délais, une candidate a renoncé à son projet d’étudier au Royaume-Uni. » Jean-Guy Bernard, directeur général de l’EM Normandie

    Pourtant, depuis le référendum du 23 juin 2016, une épée de Damoclès plane au-dessus de la communauté universitaire, qui a rejeté d’un bloc le Brexit. Si les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne restent floues, les restrictions migratoires risquent de freiner la venue des étudiants et de leurs enseignants. Jusqu’ici, avec la libre circulation, une carte d’identité suffit aux Européens pour étudier et travailler Outre-Manche. Mais il n’est pas exclu que des permis de séjour et des visas soient exigés à l’avenir.

    « Pour l’instant, ce qui nous inquiète, ce sont les difficultés subies par les étudiants internationaux, raconte Jean-Guy Bernard, directeur général de l’EM Normandie. Les procédures d’octroi des visas sont devenues plus compliquées. Faute de recevoir ce document dans les délais, une candidate a renoncé à son projet d’étudier au Royaume-Uni. »

    Lire aussi Brexit : 2 300 universitaires européens ont quitté le Royaume-Uni en 2017

    Implantée près du quartier historique d’Oxford sur un campus moderne de 600 m2, l’école a aussi rencontré des déboires pour recruter à la rentrée un professeur indien spécialisé en logistique. « Etant considérés comme une association française, nous ne pouvons embaucher que des Français et des Anglais. Finalement, nous n’avons pas reçu les autorisations nécessaires », détaille Hendrik Lohse, directeur des campus d’Oxford et de Dublin de l’EM Normandie.

    « Plutôt que de voir nos locaux londoniens se vider, nous avons préféré ouvrir un campus à Berlin. » Jean-François Fiorina, directeur adjoint

    Pour continuer d’accueillir ses 200 étudiants du programme grande école et diversifier ses recrutements, la business school française a décidé de créer une société à statut juridique anglais. Cette démarche lui permettra d’ici à deux ans de décrocher auprès du ministère de l’intérieur les licences Tier II et IV, accréditations facilitant l’obtention des visas et les embauches des enseignants étrangers.

    En se transformant en filiale britannique, l’EMN Oxford aura les mêmes droits qu’une université locale. « Jusqu’à présent, nous pouvions opérer nos activités d’enseignement depuis la France. Mais il devient nécessaire, avec la sortie du marché commun, de faire reconnaître notre existence en Grande-Bretagne. Notre responsabilité est de prendre des précautions juridiques pour sécuriser nos activités », justifie Hendrik Lohse.

    Fermetures de campus

    Si l’EM Normandie envisage de s’installer durablement dans le paysage universitaire britannique, d’autres ont préféré, face aux incertitudes, plier bagage. Ainsi de Grenoble Ecole de management, qui a fermé en 2017 son établissement de Londres : « Le Brexit a détourné de cette destination les étudiants, indique Jean-François Fiorina, directeur adjoint. Plutôt que de voir nos locaux londoniens se vider, nous avons préféré limiter notre présence en Angleterre et ouvrir un campus à Berlin. Avec sa dimension internationale et son esprit startup, cette ville matchait avec nos critères. »

    Lire aussi Brexit : le nombre d’Européens souhaitant étudier au Royaume-Uni repart à la hausse

    L’ESCP Europe, qui accueille un millier d’étudiants sur son campus londonien, n’envisage pas pour sa part de cesser ses programmes d’enseignement Outre-Manche. « Même en cas de Brexit dur, le Royaume-Uni continuera à entretenir des relations avec le reste de l’Europe. Il sera donc toujours nécessaire de comprendre le fonctionnement de ses entreprises et de son marché financier. En étant sur place, nous allons devenir un pont entre le Royaume-Uni et l’Union européenne », analyse Frank Bournois, directeur général de l’école parisienne.

    Les barrières administratives ne sont pas la seule cause du désamour possible. Certains craignent aussi qu’après 2020 les institutions universitaires alignent leurs frais de scolarité sur ceux acquittés par les étudiants étrangers, ce qui reviendrait à doubler leurs droits. « La Grande-Bretagne a perdu de son attractivité. Nos élèves redoutent que, sur place, les débuts de carrière soient moins évidents et les opportunités moins intéressantes. Ils préfèrent désormais vivre une expérience internationale dans d’autres destinations anglophones », remarque Anne-Catherine Guitard, directrice des opérations et des relations internationales de Kedge Business School.

    Partenariats innovants

    Pour proposer des séjours d’échanges académiques et des doubles diplômes ailleurs sur le Vieux Continent, des partenariats ont été noués avec des écoles de commerce en Suède et aux Pays-Bas. Toujours pour éviter à ses ouailles de traverser la Manche, Kedge prévoit de co-construire et de dispenser sur son campus parisien des formations avec la Britannique Aston Business School, de Birmingham, en parallèle des activités de recherche communes menées en France.

    Le Brexit est ainsi l’occasion d’inventer de nouvelles coopérations avec des institutions académiques soucieuses de sortir de leur isolement et d’accéder aux financements européens. En 2017, la communauté d’universités et d’établissements Paris-Seine, incluant l’Essec, a invité ses homologues britanniques à s’installer sur le futur campus international de Cergy-Pontoise. « Avoir ces partenaires reconnus sur notre territoire nous permettra de collaborer en échappant aux contraintes du Brexit, espère Vincenzo Vinzi, directeur général de l’Essec. Nous souhaitons nous enrichir de leurs compétences académiques, scientifiques et technologiques. »

    Les écoles de commerce françaises ont tout intérêt à faire valoir leurs atouts si elles veulent profiter des retombées du Brexit. C’est notamment l’opportunité de puiser dans le vivier d’étudiants internationaux et d’enseignants-chercheurs qui fuient le Royaume-Uni. « Chaque semaine, nous recevons deux ou trois candidatures de Grande-Bretagne. Ce sont des profils intégrés dans le milieu universitaire qui n’auraient pas postulé chez nous auparavant, souligne Jean-François Fiorina. Mais désormais, ils s’inquiètent pour leur avenir professionnel et ils cherchent à assurer leurs arrières. Attirer ces talents améliorera la qualité et la notoriété de nos formations. »

    « Le Monde » organise son Salon des grandes écoles les 10 et 11 novembre

    La 13e édition du Salon des grandes écoles (SaGE) aura lieu samedi 10 et dimanche 11 novembre à Paris, aux Docks, Cité de la mode et du design (13e arrondissement), de 10 heures à 18 heures.

    Plus de cent cinquante écoles de commerce, d’ingénieurs, IAE, IEP, écoles spécialisées et prépas y seront représentées, permettant d’échanger sur les différents programmes et leur accessibilité (post-bac, post-prépa ou après un bac + 2, + 3 ou + 4). Lycéens, étudiants et parents pourront également assister à des conférences thématiques animées par des journalistes du Monde Campus. Une équipe de vingt « coachs » pourra également conseiller lycéens, étudiants et parents pour définir leur projet d’orientation, préparer les concours ou rédiger leur CV.

    L’entrée en sera gratuite, la est conseillée pour accéder plus rapidement au Salon. Liste des exposants et informations pratiques sont à retrouver sur le site Internet du SaGE.

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  • Football Leaks : quand le pouvoir sportif capitule face aux clubs les plus riches

    Football Leaks : quand le pouvoir sportif capitule face aux clubs les plus riches

    On savait déjà que l’UEFA avait largement perdu la partie du Fair-play financier (FPF). Les révélations des Football Leaks sur ses « négociations » avec le PSG et Manchester City – selon l’enquête de l’European Investigative Collaborations publiée par Mediapart – montrent l’ampleur de sa capitulation.

    Dans ce dossier, l’objet « technique » du débat est inchangé : il est toujours question de l’évaluation des contrats de sponsoring conclus avec des entités liées aux États du Qatar et d’Abou Dhabi, levier de financement essentiel pour ces clubs (1,8 milliard d’euros en six ans pour le premier, 2,7 en sept ans pour le second).

    Pour les accusateurs, il s’agit d’un moyen de déguiser le budget avec des contrats considérablement surévalués, ce qu’étayent les expertises, et de contourner les contraintes du Fair-play financier de l’UEFA (FPF). Pour les dirigeants du PSG, le bénéfice – en termes d’exposition médiatique mondiale du Qatar et de ses entités – est tel qu’il n’est pas possible de les comparer avec des contrats classiques, invoquant la notion de « nation branding ».

    LE FANTÔME DU FAIR-PLAY FINANCIER

    On peut défendre la thèse parisienne, mais pas avant de s’être demandé par quelle folie on est arrivé à une situation où un club de football devient l’instrument des stratégies géopolitiques d’un État. En attendant, l’autre volet du débat concerne le Fair-play financier, auquel les révélations vont peut-être porter le coup de grâce.

    S’il a eu le mérite de susciter un assainissement massif des comptes des clubs professionnel européens, en réduisant considérablement leurs pertes, le Fair-play financier n’a quasiment eu aucun effet en termes de régulation, du moins si l’on attendait de lui qu’il limite un peu le creusement des écarts de puissance économique en faveur d’une hyper-élite qui s’enrichit continûment.

    Tout au plus a-t-il eu, et ses détracteurs (dont le PSG) le lui reprochent aussi, pour effet de figer les positions en empêchant les nouveaux entrants d’acheter leur entrée dans ce cercle fermé. De manière très relative puisqu’on apprend que ceux-ci ont pu négocier l’aménagement des règles et des sanctions pour que chacun sauve les apparences – même si l’important contrat du PSG avec Qatar Tourism Authority (145 millions par saison) est interdit par la chambre d’instruction de l’UEFA pour les prochains exercices.

    Car ce que révèlent les documents de Football Leaks ne porte pas tant sur ces éléments connus que sur le caractère fantoche de ce FPF, objet de négociations et d’arrangements entre les clubs concernés et la tête l’UEFA – en shuntant l’autorité indépendante censée enquêter et l’appliquer, l’Instance de contrôle financier des clubs (ICFC). En résumé, le PSG et Manchester City ont moins eu à se conformer aux exigences du FPF que le FPF à se conformer aux leurs.

    L’ABDICATION DE L’UEFA

    Les raisons de la complaisance, voire de l’allégeance de l’UEFA sont de plusieurs ordres. D’abord, la menace de recours contre le FPF, mal sécurisé juridiquement et dont l’existence pourrait être menacée devant les tribunaux. Appliquant une nouvelle version de la « stratégie du choc », les clubs riches pourraient en profiter pour s’en débarrasser.

    Ensuite, le simple intérêt à ne pas se fâcher avec ces puissances qui pèsent sur le football par bien d’autres biais que les clubs dont elles sont propriétaires. Ainsi, non seulement le Qatar finance une des équipes all-stars qui alimentent le grand show du football actuel, mais il investit en tant que diffuseur et organise la prochaine Coupe du monde.

    Les clubs sanctionnés, même a minima, n’ont pas de raison d’apprécir le Fair-play financier. Ceux qui le trouvaient au contraire laxiste vont s’ulcérer de ces passe-droits. Les uns vont appeler à sa liquidation, les autres à son renforcement. On ne saura pas à qui donner la palme des pratiques anticoncurrentielles.

    Pour Jean-Claude Blanc, directeur général du PSG, « la liberté d’investir existe partout, ce serait bien que ce soit le cas dans le football » (Canal+). Cette « liberté » est presque totale dans le football, mais le club parisien a quand même voulu contourner la seule contrainte existante…

    LA DÉRÉGULATION AVANT LA SÉCESSION

    Les blasés adopteront la posture fataliste de rigueur, en ne voyant « aucune surprise » dans ses révélations. La connaissance des faits et de leurs principes ne devrait pourtant pas amoindrir la colère qu’ils suscitent. Moins à propos de ces dernières péripéties, aussi graves soient-elles, que contre ce qui en est à l’origine.

    Depuis vingt-cinq ans, toutes les évidences de la libéralisation forcenée du football et de ses conséquences sont sous nos yeux : rupture tragique de l’équité sportive, ignorance de tout intérêt collectif, destruction méthodique des digues empêchant la logique économique de s’imposer de plus en plus à la logique sportive. Et, donc, généralisation du « dopage financier ».

    Dans cette affaire, on sait aussi que l’UEFA a cédé devant la sempiternelle menace d’une Ligue privée, agitée par l’oligarchie, lui concédant reformes sur réformes à son avantage, à commencer par celles de la Ligue des champions.

    Une « Super ligue », dont l’objectif est d’accaparer encore plus de revenus à leur profit exclusif, et dans laquelle – apprécions le cynisme – le PSG et Manchester City seraient bienvenus, selon un autre pan des Football Leaks qui dévoile l’avancement de discussions secrètes entre les clubs désireux de faire sécession.

    DÉMISSION COLLECTIVE

    Rien de tout cela n’aurait été possible sans la résignation et la passivité générales. Les pouvoirs publics, en tout premier lieu la Commission européenne, ont estimé qu’ils pouvaient livrer le sport professionnel au marché, lui déniant toute spécificité susceptible d’imposer une régulation – l’arrêt Bosman constitue à ce titre le principal symbole d’une doctrine globale du laisser-faire.

    Les fédérations et les ligues nationales, les confédérations (UEFA et FIFA) ont cédé à leur propre cupidité devant la possibilité de recettes de plus en plus faramineuses. L’UEFA a aussi payé son affaiblissement politique face à des clubs de plus en plus autocratiques.

    Les principaux médias spécialisés, eux-mêmes intéressés au développement de cette industrie (en tant que diffuseurs, pour les télévisions), sont restés spectateurs ou complices de ces évolutions, renonçant aussi bien à les exposer qu’à les critiquer.

    Tous ont trahi les valeurs les plus élémentaires du sport dont, tous, ils se réclament pourtant. Aujourd’hui, les pouvoirs économiques ont pris le pouvoir au point d’imposer leurs conditions au pouvoir sportif, sommé d’avaler en silence ses principes et sa part du gâteau. Le pouvoir politique est porté disparu. Le football, du fait même de sa prospérité, est dans un état critique.

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  • Côte d’Ivoire: Abou Drahamane Sangaré, fidèle de Laurent Gbagbo, est décédé

    Côte d’Ivoire: Abou Drahamane Sangaré, fidèle de Laurent Gbagbo, est décédé


    Par
    RFI

    Publié le 03-11-2018
    Modifié le 03-11-2018 à 16:47

    En Côte d’Ivoire, Abou Drahamane Sangaré, président par intérim de la frange dissidente du Front populaire ivoirien (FPI), est décédé dans la matinée de ce samedi 3 novembre, à Abidjan. Ce fidèle de Laurent Gbagbo était entré à l’hôpital dans un état grave, il y a 15 jours. Abou Drahamane Sangaré souffrait d’un cancer. Lui que l’on surnommait parfois le « gardien du temple » incarnait la frange dure du FPI, aujourd’hui dans l’opposition au président Ouattara.

    C’est un nouveau coup dur pour le Front populaire ivoirien. Une dizaine de jours après la disparition de l’ex-directeur général du port autonome d’Abidjan, Marcel Gossio, c’est un autre pilier du régime de Laurent Gbagbo qui s’en va.

    Celui que l’on surnommait « Le gardien du temple », Abou Drahamane Sangaré était l’historique compagnon de route de Laurent Gbagbo. Une amitié d’un demi-siècle qui a perduré même après la chute et l’incarcération, à la Cour pénale internationale (CPI), de l’ancien chef de l’Etat.

    Le cacique du parti d’opposition qui estimait que son mentor était l’otage de la CPI, a pris la tête d’une frange dissidente au sein de la formation politique avec, pour principal objectif, la libération de Laurent Gbagbo avant d’envisager toute reconquête du pouvoir.

    Cette faction jusqu’au-boutiste du FPI a d’ailleurs boycotté tous les scrutins électoraux depuis 2011 et ne cesse de s’en prendre à Alassane Ouattara, actuel chef de l’Etat, qu’elle estime autoritaire et anti-démocratique.

    Hospitalisé, il y a deux semaines, à l’Hôtel Dieu d’Abidjan, Abou Drahamane Sangaré a rendu l’âme à l’âge de 72 ans. Avec cette disparition, le FPI perd l’une de ses figures les plus respectées et le clan Gbagbo perd un allié de poids qui continuait à mobiliser les militants dans le pays.

    Condoléances du FPI

    Dans un communiqué signé du Secrétaire général du parti, Assoa Adou, le Front populaire ivoirien salue la mémoire de Drahamane Sangaré, Premier vice-président et président par intérim du FPI.

    « En cette douloureuse circonstance, le Président Laurent Gbagbo et la Direction du Parti s’inclinent et saluent avec déférence la mémoire de l’illustre disparu. Ils adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles biologique et politique du camarade Sangaré ainsi qu’à toute la Côte d’Ivoire », peut-on lire.

    « Le Président Laurent Gbagbo appelle les militants du FPI et l’ensemble du peuple ivoirien à une mobilisation exemplaire pour un hommage mérité à ce digne fils de la Côte d’Ivoire. Le Président Laurent Gbagbo informe, par la même occasion, que les activités politiques du FPI sont suspendues jusqu’à la fin des obsèques », conclut le communiqué.

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  • Décès de Raymond Chow, producteur de Bruce Lee et parrain du cinéma de Hong Kong

    Décès de Raymond Chow, producteur de Bruce Lee et parrain du cinéma de Hong Kong

    Asie-Pacifique

    Par




    Le producteur Raymond Chow, mort à l’âge de 91 ans, avait lancé et suivi la carrière de Bruce Lee et ouvert à Jackie Chan les portes du cinéma américain. Il était considéré comme l’une des plus grandes figures du cinéma de Hong Kong.

    C’est avec l’ambition de faire connaître au grand public le cinéma d’arts martiaux que Raymond Chow crée ses propres studios Golden Harvest en 1970. Il reproche à son ancien employeur sa rigidité et son manque de budget, empêchant aux films de Kung Fu de toucher un maximum de téléspectateurs.

    L’une de ses premières productions est The Big Boss avec Bruce Lee en 1971.

    Durant trois années les succès s’enchaînent avec le jeune acteur en tête d’affiche : La Fureur du dragon (1972) et Opération dragon (1973) deviennent des films d’arts martiaux de référence. Mais Bruce Lee meurt subitement en 1973. L’industrie du cinéma hongkongais est alors orpheline.

    Raymond Chow fait entrer dans la lumière un jeune acteur : Jackie Chan. Ses films entre action et comédie font de lui une superstar en Asie. Grâce à Raymond Chow, il s’exporte aussi en Occident et fait sa percée sur le marché américain avec The Big Brawl (Le Chinois, en français) en 1980.

    Raymond Chow, ce sont aussi les Tortues Ninja. L’adaptation d’une bande-dessinée américaine au grand écran. Leonardo, Donatello, Michelangelo et Raphael, les quatre tortues aux super-pouvoirs cachées dans les égouts de New York finissent de rendre les films d’arts martiaux accessibles à tous. Mission accomplie pour Raymond Chow, qui aura produit au total plus de 170 films.

    Parmi les hommages, celui de la fille de Bruce Lee remerciant le producteur d’avoir donné sa chance au jeune acteur de l’époque et de l’avoir aidé à réaliser ses rêves.

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  • Etat de santé d’Ali Bongo: les Gabonais toujours dans l’attente d’informations

    Etat de santé d’Ali Bongo: les Gabonais toujours dans l’attente d’informations


    Par
    RFI

    Publié le 03-11-2018
    Modifié le 03-11-2018 à 14:00

    Le président du Gabon Ali Bongo se trouve toujours, selon la présidence, à l’hôpital du roi Fayçal, à Riyad, en Arabie Saoudite où il a eu un malaise, mercredi 28 octobre. Depuis dimanche dernier, la présidence n’a plus communiqué. En revanche et en l’absence du chef de l’Etat, le gouvernement a tenu, jeudi 1er novembre, un conseil interministériel présidé par le Premier ministre, Emmanuel Issozé-Ngondet.

    Le Premier ministre, Emmanuel Issozé Ngondet, est tenu informé, en temps réel, de l’évolution de l’état de santé du président Ali Bongo. Interviewé par RFI, Guy Bertrand, porte-parole du gouvernement, rappelle que le président gabonais est toujours à Riyad et qu’il souffre d’une « fatigue sévère ».

    « Les médecins qui l’ont reçu à l’hôpital du roi Fayçal ont bien diagnostiqué une fatigue sévère et, pour l’instant, il lui a été prescrit un repos qui l’éloigne donc des affaires. Pour l’instant, donc, il se repose aux côtés de ses médecins, de sa famille et de quelques collaborateurs qui sont avec lui, en ce moment, à Riyad », a-t-il affirmé.

    Sur certaines informations qui font état d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’un œdème cérébral dont aurait été victime le président Bongo, le porte-parole du gouvernement ne le confirme pas.

    « On ne va pas se substituer au diagnostic des médecins et d’ailleurs, la présidence de la République va continuer à communiquer sur l’évolution de l’état de santé du président, dans les prochains jours », a-t-il annoncé.

    Sur la question de savoir si le Premier ministre, Emmanuel Issozé-Ngondet ,va se rendre à Ryad, comme le Premier ministre l’avait fait à l’époque d’Omar Bongo, Guy Bertrand précise que pour le moment, ce n’est pas prévu.

    « Nous ne sommes pas en 2009 et ce n’est pas à l’ordre du jour. Le Premier ministre doit, en attendant, rester au travail pour que le Gabon fonctionne normalement. Ce que je peux vous dire, aujourd’hui, c’est que la vacance de pouvoir dont on parle tant maintenant, n’est pas à l’ordre du jour. Il serait d’ailleurs indécent d’en parler alors que le président est en train de recouvrer progressivement sa santé », a conclu le porte-parole du gouvernement, Guy Bertrand.

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