Author: Don Kayembe

  • L’auteur de l’attentat antisémite de Pittsburgh plaide non coupable

    L’auteur de l’attentat antisémite de Pittsburgh plaide non coupable

    Robert Bowers, l’homme soupçonné d’avoir tué onze personnes par balle, samedi 27 octobre, dans une synagogue à Pittsburgh (Pennsylvanie), a plaidé non coupable jeudi des 44 chefs d’accusation qui le vise, selon l’agence américaine Associated Press. Accusé notamment de violence par armes à feu, violation des droits civiques et crime de haine, il encourt la peine de mort pour avoir commis des assassinats aggravés de la qualification d’acte antisémite.

    Il est arrivé dans la salle d’audience en marchant menotté, lui qui avait comparu une première fois lundi en chaise roulante, après avoir été touché par des tirs policiers lors de son arrestation. Son avocat a demandé en son nom un procès d’assises public.

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    Il voulait « tuer des juifs »

    Selon les autorités américaines, M. Bowers avait fait irruption dans la synagogue Tree of Life en plein office du shabbat samedi matin, armé de trois pistolets et d’un fusil d’assaut semi-automatique. Cet homme de 46 ans, qui vivait seul dans un appartement à une quinzaine de kilomètres de la synagogue, a affirmé après son arrestation vouloir « tuer des juifs ». Il avait posté avant l’attaque de nombreux messages antisémites sur le réseau social Gab, très prisé de l’extrême droite.

    Ses actes « sont aussi diaboliques qu’incompréhensibles et complètement répugnants au regard des valeurs de notre nation », a déclaré jeudi le ministre américain de la justice Jeff Sessions, dans le communiqué annonçant l’acte d’accusation.

    « C’est pour cela que cette affaire est importante non seulement pour les victimes et leurs proches mais aussi pour la ville de Pittsburgh et tout le pays. »

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  • Les Pythons pour remplacer les Écureuils du Bénin ?

    Les Pythons pour remplacer les Écureuils du Bénin ?

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    Steve Mounié, l’attaquant du Bénin, propose de remplacer les Ecureuils par les Pythons en soutient au projet de son pays de changer le surnom de l’équipe nationale de football.

    La Fédération béninoise de football (FBF) est en train de changer le surnom de l’équipe nationale pour un titre “évocateur et respectable”.

    Le joueur de Huddersfield a même proposé ses propres suggestions, dont les Pythons.

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    “Le python, le serpent est comme un symbole au Bénin”, a-t-il expliqué à BBC Sport.

    Le culte du serpent

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    “Il y a un temple du python au Bénin, il y a une grande culture autour du python. Ils adorent le python au Bénin.”

    Il a ajouté qu’il serait également heureux d’avoir d’autres autres suggestions.

    Il a ajouté que les Pythons seraient également un bon nom car son pays est en train de se développer.

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    “Je pense que nous avons une très bonne équipe et j’espère que nous nous qualifierons pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations.”

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    Les Ecureuils a été inventé dans les années 1960, apparemment pour refléter un petit pays qui cherche à s’élever haut.

    Mais la fédération sud-africaine de football estime qu’il est temps de changer pour refléter les ambitions de l’équipe.

    Le saviez-vous ?

    • Ce n’est pas la première fois que le Bénin chercher à changer le surnom de l’équipe, un geste similaire ayant été effectué en 2008, mais qui n’a jamais abouti.
    • Le Bénin ne s’est jamais qualifié pour la Coupe du Monde de la FIFA et n’a disputé la Coupe d’Afrique des Nations 9CAN) qu’en 2004, 2008 et 2010.
    • Leur prochain match de qualification pour la CAN aura lieu le 17 novembre contre la Gambie.

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  • Karaté: Lamya Matoub, maîtresse en classes et en arts martiaux

    Karaté: Lamya Matoub, maîtresse en classes et en arts martiaux

    Lamya Matoub prépare les Championnats du monde 2018 de karaté, organisés du 6 au 11 novembre à Madrid. L’Algérienne née en France espère remporter une nouvelle médaille en Espagne, elle qui a déjà décroché l’or aux Jeux Africains 2015, aux Jeux Mondiaux 2017 et aux Championnats d’Afrique 2018, notamment. Rencontre avec une athlète passionnée par son sport et par l’éducation.

    « Tu as dit ‘bonjour’ au monsieur ? », lance Lamya Matoub à un jeune pensionnaire du club de karaté de Sarcelles qui est passé devant nous sans s’arrêter. « Euh, bonjour », s’approche le gamin, un peu penaud suite à la  remarque.

    Avec Lamya Matoub, professeure des écoles le jour et championne d’arts martiaux le soir, l’éduction et le sport semblent indissociables. Une situation sans doute logique pour celle qui rectifiait les erreurs de son grand frère sur les tatamis, dès l’âge de 7 ans. « Je corrigeais mon frère en douce, raconte l’athlète aujourd’hui âgée de 26 ans. Un jour, mon entraîneur s’en est rendu compte et il m’a dit : ‘Je n’avais jamais remarqué ce détail-là chez ton frère ! Bien observé ! »

    Très vite, celle qui est née et a grandi en région parisienne se découvre une passion et du talent pour cet art martial japonais. « J’étais ceinture blanche mais j’arrivais à battre des ceintures marrons, assure-t-elle. J’ai tout de suite été très performante ».

    « Mais maitresse, c’est pas possible ! Tu fais du karaté ? »

    Depuis quelques années, elle tente de transmettre ce savoir aux enfants du club francilien. « Je donne des cours depuis cinq-six ans. Ça m’aide beaucoup dans la gestion des classes, au travail. Quand on est titulaire-remplaçante comme moi, c’est très difficile, souligne celle qui change constamment d’établissement, au gré  des absences de collègues. Tous les jours, tu as une nouvelle classe. Tous les jours, tu te retrouves face à des élèves qui se disent : ‘C’est tranquille, c’est la remplaçante. On a envie de lui faire la misère.’ Il faut donc tout de suite poser un cadre. Et j’arrive à le faire parce que j’ai appris à travailler la gestion d’un grand groupe, ici, au club ».

    Sa deuxième vie sportive finit par ailleurs par revenir aux oreilles des écoliers, de temps en temps. « Parfois, quand j’utilise un ordinateur pour un cours, les élèves tombent sur mon fond d’écran. Il y a une photo de moi en kimono en train de pousser un gros kiaï [un cri lorsqu’on donne un coup, en karaté, Ndlr]. Les élèves me disent alors : ‘Mais maitresse, c’est toi ? C’est pas possible ! Tu fais du karaté, du judo ?’ Les questions commencent à fuser. Mais jamais je ne m’étends sur mon palmarès ».

    Une médaille d’or historique aux Jeux mondiaux

    Il y aurait pourtant beaucoup de choses à raconter, entre ses médailles d’or aux Jeux Africains 2015 de Brazzaville et celles aux Championnats d’Afrique 2018 de Kigali. Sans parler du titre décroché aux Jeux mondiaux 2017 de Wroclaw (Pologne),  une grande première pour l’Algérie et le karaté africain dans cette manifestation sportive réservée aux disciplines non-olympiques.

    « Je me suis fait une très grosse entorse cinq jours avant, rappelle pourtant Lamya Matoub. Mon pied est devenu violet dix minutes après l’action. Je prenais l’avion deux jours après. Impossible de marcher. Je passais mon temps à glacer mon pied, y compris durant le vol. J’ai acheté tout ce que je pouvais pour que les choses s’améliorent. J’ai eu la chance d’avoir accès à des physiothérapeutes en Pologne. […] Mais je ne pensais pas que j’allais réussir à combattre. Je me disais que c’était foutu. Mais j’ai décidé de lâcher les chevaux et d’essayer de tout donner. Et ça s’est très bien passé avec cette médaille d’or inespérée ».

    Les jours qui suivent ont été une grande surprise. « Je ne pensais pas qu’il y aurait un tel engouement autour de ma médaille. Même des personnes d’autres pays d’Afrique m’ont envoyée des messages pour me remercier. C’était dingue ! Et en Algérie, l’accueil auquel j’ai eu le droit était impressionnant. Même dans mon village, j’ai eu le droit à une réception incroyable avec plus de 5.000 personnes. C’était fou », s’enthousiasme-t-elle.

    Une revanche avec la sélection algérienne

    C’est en 2014 que Lamya Matoub a décidé de représenter le pays d’origine de ses parents. « J’ai été en équipe de France durant toute ma jeunesse, explique-t-elle. Mais il y a eu un moment où les sélections n’arrivaient pas, sans aucune raison. Par exemple, je n’ai pas été sélectionné pour les Championnats du monde 2012 à Paris. J’en connais maintenant les raisons. Je ne les évoquerai pas, parce que ça ne sert à rien d’en parler. Mais c’était pour tout sauf pour des considérations sportives. Parce qu’en 2012, j’avais tout gagné, notamment les Championnats du monde universitaire ».

    Lassée d’être mise sur la touche, elle finit par tourner les talons, après plusieurs mois d’attente. « J’ai su par la suite qu’ils avaient regretté puisqu’on m’a demandée de revenir en disant que la porte n’était pas fermée de leur côté. Mais je leur ai répondu que de mon côté, elle était fermée… »

    Et lorsqu’on demande à l’intéressée si elle n’éprouve pas des regrets, celle-ci rétorque : « Aucun ! Et plus le temps passe, moins j’en ai ! Je pense que je n’aurais jamais eu ce palmarès si j’étais restée. Avec l’Algérie, je n’ai aucune pression. Au contraire. Je sais qu’ils sont toujours derrière moi. […] J’aime bien être sans pression extérieure. Je me mets déjà très bien la pression toute seule ».

    Gagner une médaille aux Mondiaux 2018

    Concernant les Mondiaux 2018, Lamya Matoub nourrit justement de hautes ambitions, après avoir déjà pris part aux éditions 2014 et 2016. « Si je me présente à une compétition, c’est pour la gagner, lâche-t-elle. Je n’y vais pas pour autre chose. Après, peu importe la médaille, je serais contente. Mais je ne me vois pas revenir sans. Ce serait très décevant par rapport à tout le travail fourni ».

    En revanche, aller aux JO 2020 ne constitue pas une obsession, loin de là, même si c’est au Japon, la patrie du karaté. « L’olympisme n’a jamais été un rêve pour moi, dans la mesure où on n’y avait pas droit, souligne-t-elle, faisant référence à la récente intégration de son sport au programme olympique. Mais maintenant que c’est possible, je me dis ‘pourquoi pas ?’ »

    La championne ne peut toutefois pas disputer toutes les compétitions qualificatives pour Tokyo, à cause de son travail, et ce malgré une inspectrice  compréhensive. « Je ferai tout mon possible pour me qualifier, promet Lamya Matoub. Et puis les compétitions olympiques, comme les Jeux Africains ou les Jeux mondiaux me réussissent bien. Après, ce sont des compétitions durant lesquelles il faut être très stratège. Et c’est une de mes qualités. Je me dis donc que c’est une compétition faite pour moi », s’amuse-t-elle.

    Par contre, les Jeux olympiques à Paris, elle n’y pense pas le moins du monde. « En 2024, j’espère que je serai déjà avec ma petite famille et que le karaté, ce sera juste pour entraîner les enfants », conclut-elle.

    Chronologie et chiffres clés

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  • Finale de la Ligue des Champions africaine : Al Ahly / Espérance de Tunis

    Finale de la Ligue des Champions africaine : Al Ahly / Espérance de Tunis

    Pour aller plus loin autour d’un sport qui passionne la planète entière, au-delà des résultats, enjeux, analyses, l’émission reviendra aussi sur certains matchs, joueurs, vedettes actuelles et anciennes gloires, sur des évènements mémorables, des faits marquants et jamais loin de l’actualité du moment.
    Emission présentée par Annie Gasnier. Coordination journalistique et reportages: David Fintzel. Réalisation: Laurent Salerno.

    A partir du 29 octobre 2018, Radio Foot internationale, c’est du lundi au vendredi à 15h10 TU vers l’Afrique ; 16h10 TU vers le monde et Paris ; à 21h10 TU vers l’Afrique et la Roumanie.

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  • Expulsion de Congolais de l’Angola: la Cenco tire la sonnette d’alarme

    Expulsion de Congolais de l’Angola: la Cenco tire la sonnette d’alarme


    Par
    RFI

    Publié le 01-11-2018
    Modifié le 01-11-2018 à 14:55

    Les chiffres sont alarmants : le HCR parle de 300 000 personnes, l’Eglise congolaise, reprenant des chiffres de Caritas internationalis, parle de 500 000 Congolais refoulés d’Angola vers le Kasaï dans le sud de la RDC, déjà très fragilisée par la guerre de 2016.

    L’Angola a expulsé presque deux fois plus de Congolais qu’annoncé. Selon un décompte de l’ONG catholique internationale Caritas, plus d’un demi-million de Congolais ont été renvoyés en RDC. Les Nations unies parlaient plutôt jusqu’à maintenant de 330 000 personnes. La Conférence épiscopale nationale du Congo s’inquiète de leur sort.

    Dans un communiqué, la Cenco déplore que la plupart d’entre elles « errent » dans des villages frontaliers où elles dorment parfois dehors. Selon l’Abbé Donatien Nsholé, secrétaire général de la Cenco, les expulsions pourraient même menacer la paix entre la RDC et l’Angola.

    « Il y a les Congolais dans les réseaux sociaux qui commencent à s’en prendre aux Angolais. Il y en a qui commencent à injurier dans les deux sens. On est témoins de ces choses-là. Ça, ce n’est pas de bon augure », craint-il.

    Il est serait donc à craindre que des Angolais vivant en RDC fassent l’objet de représailles. « Nous ne souhaitons pas qu’on y arrive, reprend le religieux. C’est pour cela que nous exhortons le gouvernement à parler pour ne pas inciter à cela et un dialogue en amont peut faciliter les choses. Nous demandons à nos fidèles catholiques, aux hommes de bonne volonté et à la communauté internationale d’être très attentifs à cette situation. Ce n’est pas normal de laisser une telle masse de gens vivre dans ces conditions. »

    Violences et rareté des ressources

    Dans un communiqué, l’ONG internationale Oxfam a dénoncé mercredi 31 octobre la répression violente subie par ces refoulés congolais, dont une bonne partie vivait régulièrement en Angola. Cette organisation appelle aujourd’hui la communauté internationale à porter son attention vers le Kasaï et les centaines de Congolais refoulés de l’Angola.

    Schéhérazade Bouabid, chargée de la communication de Oxfam, s’alarme notamment de la malnutrition massive qui s’abat sur des centaines de milliers d’enfants : « C’est une région où les tensions communautaires existent encore. Et on ne peut pas oublier ce qui s’est passé en 2016. Un conflit très violent a conduit au déplacement de plus de 1,4 million de personnes et qui a laissé la population dans un état sévère de malnutrition. Dans la région, dans toutes les villes que nous traversons, le Kasaï, le taux de malnutrition est très, très grave. On a plus de 500 000 enfants dans la région, déjà, qui sont en état de malnutrition sévère. Donc c’est alarmant parce que les ressources sont trop fragiles et ces personnes, pour pouvoir se réintégrer dans les communautés, ont besoin d’aide. »

    « On a vu des milliers et des milliers de personnes sur les routes, qui souffrent énormément. C’est une situation critique, en effet. Et les violences qu’ont vécues ces personnes sont inadmissibles. Cette situation mérite l’attention de la communauté internationale », clame-t-elle.

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  • « Bolsonaro a su jouer la carte de la psychologie de masse »

    « Bolsonaro a su jouer la carte de la psychologie de masse »

    Tribune. Lors de cette campagne électorale marquée par des violences, fort d’un soutien populaire, Jair Bolsonaro n’a pas condamné ouvertement les excès de ses électeurs. Comptant sur l’emprisonnement de son rival, Lula da Silva, privé de toute possibilité de donner des entretiens aux médias, le candidat de l’extrême droite a su jouer la carte de la « psychologie de masse » en faisant allusion, entre autres, au danger communiste, en plein ordre international post-guerre froide.

    L’un des aspects très importants de sa campagne, a été l’usage des nouvelles technologies (notamment l’application WhatsApp) qui lui a permis de diffuser son message et des informations aussi bien vraies que fausses.

    La « banalisation du mal » dans une société profondément inégalitaire et habituée à la violence a certainement constitué un facteur-clé dans l’émergence de l’extrême droite et le soutien accordé à la promesse de Bolsonaro de libéraliser le port d’armes. Même si les causes de l’insécurité publique sont loin d’être sans contradictions, une bonne part de la société brésilienne semble avoir accepté la simplification qu’en a donnée Bolsonaro. Se présentant comme le candidat anti-système par excellence, il s’est gardé de mettre en évidence ses vingt-sept années d’expérience au Parlement.

    Polarisation croissante

    Le nouveau président du Brésil répond parfaitement aux indicateurs d’un comportement de type autoritaire tels que définis par Steven Levitsky et Daniel Ziblatt (How Democracies Die, 2018, non traduit) : le refus des règles du jeu démocratique, le dénie de la légitimité des adversaires politiques, l’intolérance et la non-condamnation de la violence, ainsi que la prédisposition à réduire les libertés civiles et politiques des minorités, de l’opposition et des médias.

    Dans une société où la polarisation est croissante, où les conflits distributifs coexistent avec des privilèges ; où la lutte contre la corruption…

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  • Arménie : des élections législatives anticipées en décembre

    Arménie : des élections législatives anticipées en décembre

    Le Parlement d’Arménie a été dissous jeudi 1er novembre, faute d’avoir réussi à désigner un premier ministre, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées en décembre dans cette ex-République soviétique du Caucase, secouée par un mouvement populaire au début de l’année.

    La dissolution intervient à la suite d’une manœuvre politique du premier ministre par intérim, Nikol Pachinian, qui avait annoncé sa démission plut tôt en octobre afin de pouvoir convoquer des élections législatives anticipées. Selon lui, celles-ci doivent avoir lieu le 9 décembre.

    Nikol Pachinian est arrivé au pouvoir en mai, après de massives manifestations antigouvernementales. Malgré son élection, il ne contrôlait pas le Parlement, encore largement acquis au Parti républicain de l’ex-président Serge Sarkissian. C’est pourquoi il souhaite organiser des élections anticipées.

    Lire aussi :   Nikol Pachinian, le marcheur indocile d’Arménie

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  • L’amertume d’Umaru Bangura

    L’amertume d’Umaru Bangura

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    Le capitaine de la Sierra Leone, Umaru Bangura, affirme que ce sont les joueurs qui souffrent à cause des sanctions de la FIFA qui pèsent sur le football dans son pays.

    La suspension de la Sierra Leone a été imposée par l’instance dirigeante du football mondial (FIFA), en raison de l’ingérence d’une tierce partie dans le fonctionnement de la Sierra Leone Football Association (SLFA).

    Cela a conduit à l’annulation des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de la Sierra Leone, qui s’est déroulée en deux matches consécutifs contre le Ghana en octobre dernier.

    “La suspension nous affecte, nous les footballeurs, car c’est nous qui en souffrons le plus”, a déclaré le joueur du FC Zurich à la BBC.

    “Ce n’est pas bon pour nous. Nous sommes déçus parce que nous savons que cela a un effet négatif sur notre carrière footballistique.”

    A lire aussi : Eliminatoire CAN 2019 : la CAF annule des matches de la Sierra Leone

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    Le jeune homme de 31 ans, qui a fait ses débuts internationaux en 2006, s’entraînait déjà à Freetown pour préparer les matches lorsqu’il a appris la suspension de son pays.

    “Certains joueurs évoluant à l’étranger, dont moi, étions déjà au regroupement de Freetown lorsque nous avons appris la triste nouvelle de la suspension. Ça été un coup dur” explique-t-il.

    “D’autres joueurs étaient sur des vols différents pour se rendre à Freetown depuis les pays respectifs où ils évoluent en club quand ils l’ont appris”.

    Bangura appelle toutes les parties concernées à œuvrer pour que la suspension soit levée à temps pour leur prochain match de qualification contre le Kenya, le 17 novembre à Nairobi.

    La Fédération kenyane de football a déclaré que l’équipe nationale, qui est actuellement en tête du groupe avec sept points, continuera à se préparer pour le match jusqu’à nouvel ordre.

    A lire aussi : La Fifa menace de suspendre la Sierra Leone

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    “C’est toujours un sentiment particulier quand on joue en équipe nationale. Nous espérons que la suspension sera levée”, a déclaré Bangura, qui a évolué en Norvège et au Belarus.

    “Si la suspension n’est pas levée à temps pour le match contre le Kenya, cela signifie que nous n’avons plus aucun espoir de nous qualifier pour la phase finale au Cameroun.

    “Cela mettra fin aux espoirs des joueurs plus âgé au sein de l’équipe qui rêvent de disputer la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Pour ces joueurs, c’est maintenant ou jamais”.

    Malgré le plaidoyer de Bangura, la FIFA a déclaré qu’elle n’envisage de lever la suspension qu’une fois que l’affaire contre les hauts responsables de la SLFA épurée devant le tribunal.

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  • Les parades de Halloween à travers le monde

    Les parades de Halloween à travers le monde

    Portfolio

    Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters |


    • Mis à jour le

    Fantômes, sorcières, monstres, vampires et zombies étaient de sortie ces derniers jours. Les apparitions ont culminé hier avec la célébration de la fête d’origine celtique marquant la veille de la Toussaint. Très populaire dans les pays anglo-saxons et en Irlande, elle a donné l’occasion également à de nombreux artistes amateurs d’amuser ou de provoquer l’effroi dans d’autres pays du monde.

    Chargement en cours…

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  • « Smoke Rings » : une expérience bluffante de théâtre immersif

    « Smoke Rings » : une expérience bluffante de théâtre immersif

    Imaginez que vous entrez dans un théâtre, non pas pour vous asseoir sagement à la place que vous avez réservée, mais pour déambuler partout – sur la scène, dans les loges, le bar, le hall, l’escalier… – et suivre des comédiens interprétant des jeunes mariés, des amants, des parents, des couples qui se forment, qui s’aiment, se chamaillent ou se déchirent.

    C’est à cette expérience inédite et bluffante de « théâtre immersif » que convie la Cie du Libre Acteur au Théâtre Michel à Paris. Le « quatrième mur » est pulvérisé, les spectateurs, répartis en deux groupes, se retrouvent en prise directe avec les acteurs, les encerclent, les observent au plus près et deviennent partie prenante des comédies ou des drames qui se déroulent juste devant leurs yeux.

    Saynètes inoubliables

    Habilement mis en scène par Sébastien Bonnabel, Smoke Rings s’inspire de la pièce écrite par Léonore Confino, Ring, percutante plongée dans la confusion amoureuse. C’était en 2013, Audrey Dana et Sami Bouajila jouaient avec fougue et sensualité une dizaine de personnages. Cette fois, huit comédiens, quatre femmes et quatre hommes qu’il faut tous citer tant ils sont impressionnants de justesse (Marie Combeau, Marine Dusehu, Marie Hennerez, Pascale Mompez, Eric Chantelauze, Philippe De Monts, Stéphane Giletta et Emanuele Giorgi) se succèdent dans des saynètes inoubliables.

    Qu’il s’agisse d’une torride déclaration d’amour, d’une dispute redoutable, d’une drague qui tourne court, d’une naissance perturbante ou d’une relation adultère et amère, ce sont autant de moments de vie qui surgissent et s’évanouissent dans chaque recoin du théâtre. Ces histoires de couples, faites de hauts et de bas, de mensonges et de passion, d’aveux et de non-dits, sont portées par une écriture vive et subversive.

    Miroir doux-amer

    Tantôt caustique, drôle, absurde, émouvante ou cruelle, cette balade hyperréaliste au cœur de l’intime et du tumulte des sentiments mérite…

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