Author: Don Kayembe

  • Oscars : l’Académie prend des mesures d’urgence pour la diversité

    Oscars : l’Académie prend des mesures d’urgence pour la diversité

    oscar-L’Académie des arts et sciences du cinéma, qui décerne les Oscars et fait l’objet de fortes critiques pour le manque de diversité de ses membres, a annoncé vendredi des mesures d’urgence pour s’ouvrir plus aux femmes et aux minorités ethniques.

    “L’Académie prend des mesures historiques pour augmenter la diversité”, notamment en “visant un doublement d’ici 2020 de ses membres féminins ou provenant” de minorités ethniques, d’après un communiqué.

    “Lors d’un vote unanime jeudi soir (à 1 contre 21) le conseil des gouverneurs de l’Académie a approuvé une série de changements substantiels destinés à rendre sa direction et ses membres beaucoup plus divers”, explique ce communiqué.

    La puissante Académie, dont les membres sont actuellement à forte majorité blancs, masculins et relativement âgés, a déclenché une forte polémique après avoir dévoilé il y a huit jours pour la deuxième année de suite des acteurs exclusivement blancs pour les finalistes des Oscars.

    Plusieurs personnalités du cinéma ont décidé de ne pas se rendre à la cérémonie du 28 février, dont le réalisateur Spike Lee, qui a reçu cette année un Oscar d’honneur pour sa carrière, ou les acteurs Will Smith et sa femme Jada Pinkett-Smith.

    Will Smith fait partie des comédiens noirs éconduits de la sélection des Oscars cette année alors qu’il faisait partie des favoris potentiels grâce à sa performance dans “Seul contre tous”.

    Avec AFP

  • Neige : la tempête Jonas arrive sur New York, son intensité revue à la hausse

    Neige : la tempête Jonas arrive sur New York, son intensité revue à la hausse

    neige-La tempête de neige, “très probablement” l’une des pires jamais vues dans la mégalopole, a d’abord balayé Washington vendredi et samedi.

    La tempête Jonas est arrivée dans la nuit de vendredi à samedi à New York, où son intensité a été revue à la hausse, au point d’en faire “très probablement” l’une des pires tempêtes de neige jamais vues dans la mégalopole, selon le maire.

    En milieu de matinée, un relevé à Central Park faisait état de 29 cm de neige tombés depuis la veille, a indiqué le maire de New York, Bill de Blasio, lors d’une conférence de presse.

    Jonas, qui avait balayé Washington dès vendredi, a également fait souffler le vent, parfois à une vitesse supérieure à 80 km/h.

    Les prévisions du service de météorologie nationale (NWS) tablent désormais sur 50 à 63 cm de neige au total pour New York, contre 30 à 45 cm jusqu’ici.

    “Ce sera très probablement l’une des pires tempêtes de neige de l’histoire de la ville”, a assuré Bill de Blasio.

    Le plus fort de la tempête est intervenu à 11H00 locales selon le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, mais d’importantes chutes de neige étaient attendues jusqu’en début de soirée samedi.

    Les deux hommes ont déclaré chacun l’état d’urgence, pour l’Etat de New York et pour sa principale ville.

    Le maire a demandé à l’ensemble de ses administrés de ne pas sortir de chez eux dans l’immédiat.

    “Nous envisageons sérieusement d’interdire toute circulation” routière, a-t-il ajouté, insistant, comme il l’avait fait la veille, sur l’importance de “ne pas prendre la route”.

    Les conseils des autorités avaient été largement suivis, seuls quelques rares véhicules circulant samedi, en milieu de journée.

    La police de New York (NYPD) a indiqué que 200 accidents avaient été enregistrés depuis le début de la journée et qu’il avait été procédé à l’enlèvement de 80 véhicules bloqués par la neige.

    La régie transports de New York (MTA) a suspendu le service des bus, mais le métro fonctionnait quasiment normalement, malgré des retards.

    AFP

  • Etats-Unis :Michael Bloomberg, l’ex-maire de New York envisage de se présenter à la présidentielle

    Etats-Unis :Michael Bloomberg, l’ex-maire de New York envisage de se présenter à la présidentielle

    Michael Bloomberg-Michael Bloomberg, 73 ans, envisage de devenir candidat indépendant dans la course à la Maison Blanche, selon le New York Times.

    L’ancien maire de New York Michael Bloomberg envisage de se lancer de façon indépendante dans la course à la Maison Blanche, a rapporté samedi le New York Times.

    L’homme d’affaires de 73 ans, à la tête d’un empire d’information financière, serait prêt à débloquer de ses fonds propres un milliard de dollars pour financer sa campagne, a précisé le quotidien.

    M. Bloomberg, qui a été très longtemps démocrate avant de se présenter à la mairie de New York en 2001 sous l’étiquette républicaine, prévoit que Donald Trump et Bernie Sanders vont respectivement remporter les investitures républicaine et démocrate, selon des sources interrogées par le journal.

    Il s’est fixé début mars comme limite pour confirmer sa décision.

    Michael Bloomberg est crédité d’avoir restauré le climat des affaires à New York après les attentats du 11 septembre 2001.

    Il a aussi lancé des grands chantiers de rénovation de certains quartiers de la mégalopole, notamment les berges de Manhattan.

    Il est enfin connu pour ses politiques mettant l’accent sur la santé publique, en luttant contre le tabac, les boissons sucrées ou les armes à feu.

    AFP

  • RDC: une nouvelle affaire de fraude minière au Sud-Kivu

    RDC: une nouvelle affaire de fraude minière au Sud-Kivu

    CASSITERITE-C’est une nouvelle affaire de fraude minière en République démocratique du Congo, dans le territoire de Mwenga. Une grande quantité de cassitérite, un minerai utilisé en électronique, a été saisie par les services antifraude, et sa provenance pose problème. Une affaire révélatrice des failles des autorités malgré les efforts fournis pour rendre l’exploitation des ressources plus transparente.

    Le 16 janvier dernier, deux tonnes de cassitérite étiquetées ont été saisies par les agents de la commission de lutte contre la fraude minière. De la cassitérite avec des documents de sortie, signés par les délégués du service des mines et des Saeescam, les services d’assistance et d’encadrement du Small Scale Mining, c’est-à-dire de l’exploitation artisanale. Ses agents ont également signé sur un document officiel de l’Itri qui représente les producteurs.

    En théorie, tout aurait pu être en règle, le problème, c’est la provenance de ces minerais : Misela et Kakulu, deux sites sur la concession de Banro, où les opérations d’étiquetage auraient dû être suspendues, un ordre du ministre. Or, elles se poursuivent au grand dam de la compagnie et du service antifraude.

    Les bénéficiaires de l’opération, ce sont d’abord les exploitants artisanaux dénoncés par l’unité de lutte contre la fraude minière, les agents eux-mêmes des différents services concernés qui encaissent une taxe, mais aussi les comptoirs qui ont acheté ces minerais, WMC et ETS-Rica. WMC qui est représenté au comité provincial de suivi des affaires minières. Un comité qui suit de près ce type d’affaires et dont tous les membres sont en copie des courriers échangés entre la société Banro et les services de l’Etat.

    Le ministre provincial des Mines assure que des discussions sont en cours pour essayer d’établir les responsabilités. Mais il précise d’ores et déjà qu’il faut « protéger » Banro car sa position est capitale. Le ministre reconnaît qu’il y a eu quelques « dérapages » au départ mais que l’affaire sera réglée « de manière douce ».

    RFI

  • RDC : ouverture du procès des étudiants poursuivis pour offense à la personne du chef de l’État

    RDC : ouverture du procès des étudiants poursuivis pour offense à la personne du chef de l’État

    cour de justice rdc-Le procès de trois étudiants congolais détenus pendant huit mois et demi sans motif et poursuivis désormais pour “offense à la personne du chef de l’État” s’est ouvert vendredi à Kinshasa.

    La défense de Joël Bukuru, Giresse Bagombisa et Léon Nguwa a plaidé pour “l’annulation” des procès-verbaux établis selon elle de façon “irrégulière”, après leur arrestation le 28 mars à l’Université de Kinshasa.

    Âgés de 22 à 24 ans, ces sympathisants de l’Union pour la Nation congolaise (UNC) ont été arrêtés pour avoir appelé à soutenir le chef de ce parti d’opposition, Vital Kamerhe, ancien allié du président congolais Joseph Kabila.

    Ils ont été détenus au secret à l’Agence nationale des renseignements (ANR) et n’ont été transférés à la prison centrale de Kinshasa que le 15 décembre après leur inculpation par le parquet.

    Lors de cette première audience, les avocats de la défense ont dénoncé la détention prolongée de leurs clients par l’ANR, alors que la Constitution dispose que nul ne peut être gardé à vue plus de 48 heures.

    Le Ministère public a pour sa part, appelé les juges à “ne pas prendre à la légère” une affaire qui “touche au sommet de l’État”. L’audience a été renvoyée au 29 janvier.

    Le climat politique est tendu depuis des mois en RDC, où M. Kabila, au pouvoir depuis 2001 et frappé par une interdiction constitutionnelle de se représenter, arrive en fin de mandat en décembre.

    Ses opposants le soupçonnent de vouloir se maintenir au pouvoir et apparaissent divisés entre ceux qui sont prêts à accepter le “dialogue national” en vue d’”élections apaisées” (mais retardées) que leur propose M. Kabila et ceux (comme l’UNC) qui pressent le pouvoir d’organiser les élections dans les temps prévus par la Constitution.

    Près de 5.000 personnes ont manifesté mardi à Bukavu (fief de l’UNC, dans l’est) pour réclamer la tenue de la présidentielle en 2016, mais à Kinshasa et Lubumbashi, la police a empêché les rassemblements que prévoyait l’opposition à la mémoire des quelques dizaines de morts de la répression, en janvier 2015, d’émeutes contre le pouvoir ayant frappé la capitale et d’autres villes du pays.

    L’opposition, l’ONU et diverses organisations de défense des droits de l’Homme dénoncent depuis plusieurs mois la politique répressive des autorités congolaises.

    Avec AFP

  • Robert Mugabe de retour au Zimbabwe après des rumeurs sur son décès

    Robert Mugabe de retour au Zimbabwe après des rumeurs sur son décès

    Robert Mugabe-La rencontre du président zimbabwéen avec le président de la Guinée Equatoriale, samedi, a mis fin aux rumeurs qui avaient annoncé son décès.

    Le président zimbabwéen Robert Mugabe a rencontré samedi 23 janvier, pendant plusieurs heures, son homologue de la Guinée Équatoriale Teodoro Obiang Nguema, au lendemain de son retour à Harare après un mois de vacances en Asie, démentant les récentes rumeurs qui avaient annoncé son décès.

    Robert Mugabe qui aura 92 ans le mois prochain, a tenu une réunion de plus de trois heures, samedi après-midi avec M. Obiang pour des discussions bilatérales sur la paix, la sécurité et le terrorisme en Afrique, au palais présidentiel d’Harare, a constaté l’AFP.

    Cette apparition publique met fin aux rumeurs qui ont agité le Zimbabwe ces dernières semaines, annonçant que le président avait eu une crise cardiaque fatale au cours de ses vacances en Asie.

    Interrogé sur ses congés, le président zimbabwéen a refusé de répondre mais a appelé les médias à écrire davantage d’articles positifs sur le continent africain et ses leaders.

    “Nous avons le sentiment que nos journalistes devraient mieux faire leur travail qu’ils ne le font”, a-t-il lancé à la presse à la sortie de sa réunion.

    Rumeur de crise cardiaque

    “Le président Mugabe et la Première Dame Grace Mugabe sont arrivés au pays la nuit dernière (vendredi), infirmant les faux articles qui indiquaient qu’il avait eu une crise cardiaque pendant ses vacances annuelles”, écrivait samedi The Herald, le quotidien pro-gouvernemental.

    Robert Mugabe qui est le plus vieux chef d’Etat en exercice au monde, dirige le Zimbabwe depuis son indépendance en 1980.

    Malgré son grand âge, il continue de délivrer de longs discours en public. Plusieurs observateurs se sont interrogés l’an dernier sur son état de santé après une chute, devant les caméras du monde entier, sur un tapis rouge alors qu’il rentrait d’un sommet de l’Union Africaine.

    En septembre, il a lu pendant 25 minutes un discours mot pour mot identique à celui qu’il avait prononcé un mois plus tôt, manifestement sans s’en apercevoir.

    En 2011, Wikileaks avait dévoilé un télégramme diplomatique américain datant de 2008, affirmant à l’époque que le président zimbabwéen souffrait d’un cancer de la prostate et n’avait plus que cinq ans à vivre.

    Sous sa férule, le Zimbabwe s’est terriblement appauvri dans les années 2000. Des centaines de milliers, voire des millions, de ses concitoyens ont émigré en Afrique du Sud et, à la suite d’une hyper-inflation, le Zimbabwe a supprimé sa propre monnaie pour utiliser désormais le dollar américain.

    Avec AFP

  • Chan 2016: la RD Congo en quarts de finale

    Chan 2016: la RD Congo en quarts de finale

    leopards-L’équipe de RD Congo est assurée de disputer les quarts de finale du Championnat d’Afrique des nations, grâce à sa victoire 4-2 face à l’Angola, ce 21 janvier à Huye. Le Cameroun et l’Ethiopie ont fait match nul 0-0. Ils se disputeront à distance la qualification, le 25 janvier. Un nul suffira aux Lions indomptables, face aux Léopards, pour passer.

    L’équipe de RD Congo a assuré sa place en quarts de finale d’une compétition qu’elle aime décidément beaucoup. La RDC a en effet dominé l’Angola 4-2, ce 21 janvier, dans le groupe B du Chan 2016.

    Un première période à sens unique

    Les Congolais ont encore offert un sacré spectacle au public d’Huye. A la 8e minute, le milieu Neslon Munganga ouvre le score après une action un peu confuse. Sur un corner, le gardien angolais Landu Mavanga se jette pour empêcher le ballon de franchir la ligne de but. La balle lui roule sur le dos. Munganga jaillit et la pousse au fond des filets : 1-0.

    A la 18e minute, Mechak Elia double la mise sur une nouvelle action peu académique. Le milieu est à la réception d’un centré dévissé. Il manque sa première reprise de volée dans la surface. Mais le ballon rebondit devant lui et Mechak est suffisamment lucide pour scorer avec une demi-volée : 2-0.

    A la 38e minute, d’un crochet extérieur et d’une frappe légèrement déviée, l’attaquant Jonathan Bolingi trompe encore un Landu Mavanga largué : 3-0.

    Bolingi n’est ensuite pas loin du doublé lorsqu’il envoie le ballon sur le poteau gauche adverse avec une tête plongeante (50e).

    Le festival n’est pas fini

    En seconde période, les Angolais participent aussi au festival offensif. A la 78e minute, Gelson réduit le score d’un tir croisé, après une contre-attaque : 3-1. A la 82e minute, le défenseur Joël Kimwaki marque contre son camp : 4-2. Il voulait empêcher un tir de l’avant-centre Manucho de franchir la ligne.

    Mais le milieu de terrain Merveille Bope avait inscrit un quatrième but pour la RDC, avec un coup de tête astucieux qui a lobé le gardien adverse : 4-1, 81e.

    Le Cameroun jouera sa qualification face à la RDC

    Avec cette victoire, les Congolais sont quoiqu’il arrive assurés de finir au moins deuxièmes du groupe B. Car les Camerounais et les Ethiopiens se sont neutralisés (0-0) au terme d’un match nettement moins palpitant.

    Avec 4 points, les Lions indomptables sont en position de force pour aller en quarts. Un nul face à la RDC, le 25 janvier à Huye, suffira à les qualifier.

    CHAN 2016 CLASSEMENT DU GROUPE B

    1. RD Congo 6 points (+5) – qualifié
    2. Cameroun 4 points (+1)
    3. Ethiopie 1 point (-3)
    4. Angola 0 point (-3) – éliminé

  • Fin de la visite du facilitateur de l’UA Edem Kodjo

    Fin de la visite du facilitateur de l’UA Edem Kodjo

    EDEM-L’ex-Premier ministre togolais Edem Kodjo a été nommé le 14 janvier dernier par l’Union africaine pour suivre le dialogue convoqué par Joseph Kabila. Un dialogue dont la date n’est toujours pas fixée. Edem Kodjo a rencontré le chef de l’Etat congolais, des représentants de la société civile, des parties politiques et des institutions. Moins d’interlocuteurs que ceux qui souhaitaient le rencontrer. Pour l’ancien Premier ministre togolais, c’est une preuve de l’engouement autour de sa médiation.

    Après sa rencontre avec le président Joseph Kabila, Edem Kodjo se dit rassuré sur la détermination du chef de l’Etat congolais à tenir le dialogue dans les plus brefs délais. Interrogé sur les soupçons de l’opposition quant à un éventuel glissement du calendrier, « le président Kabila ne m’a pas confié ses intentions », dit l’ancien Premier ministre togolais qui dénonce toutefois les procès d’intention dommageables à ce type de dialogue.

    Si certains opposants reprochent à l’UA de ne pas avoir mentionné le respect des délais constitutionnels dans son communiqué annonçant la nomination d’Edem Kodjo, son facilitateur se défend : « le respect des délais constitutionnels est impératif », dit-il.

    Il appelle la Dynamique de l’opposition et le G7, deux formations hostiles au dialogue, à revoir leur décision, félicitant certains partis issus de ces plates-formes d’avoir accepté de le rencontrer. Mais « uniquement pour faire part des raisons de notre refus de participer à tel dialogue qui risque de donner lieu à un report des élections », justifie dans un communiqué le MLC de Jean-Pierre Bemba.

    Parmi les personnalités rencontrées, le président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la majorité. « C’est un fonctionnaire international, discret et neutre et il a une connaissance suffisante du Congo », estime Aubin Minaku. L’ancien vice-président et président du RCD renchérit : « Je suis impressionné par son expérience et sa passion pour le dossier Congo ». Azarias Ruberwa estime que le Togolais a compris les enjeux et souhaite éviter le pire. Après avoir rencontré la Céni, Edem Kodjo se dit surtout inquiet du peu d’avancée dans les préparatifs des élections. D’où l’urgence du dialogue, insiste le facilitateur.

    Edem Kodjo doit rendre compte de ses discussions à la présidence de la Commission de l’UA, qui – elle-même- en fera part au sommet des chefs d’Etat prévus pour la fin du mois. L’ex-Premier ministre togolais pourrait donc ne revenir, au mieux, qu’au début du mois de février pour poursuivre ses consultations en attendant la tenue du dialogue dont on ignore toujours la date.

    (RFI)