Author: Don Kayembe

  • RDC: le premier livre numérique 100% congolais en vente sur internet

    RDC: le premier livre numérique 100% congolais en vente sur internet

    e-book-“Vraiment Congo, une tribu”, le premier livre numérique 100% made in République démocratique du Congo, est accessible sur le site de certaines boutiques en ligne sur internet, ont constaté jeudi des journalistes de l’AFP.

    L’ouvrage est “le premier livre électronique (Ebook) produit et réalisé en RDC” puis mis en vente sur Amazon, Kobo/Fnac ou encore Google, a indiqué à l’AFP son auteur, Yaya Asani, de son vrai nom Marcel Yabili.

    “Vraiment Congo, une tribu” relate à travers 104 pages l’histoire de la RDC à travers de brefs récits ponctués d’anecdotes racontés en français, ainsi qu’en lingala et swahili, les deux principales langues parlées en RDC.

    Édité aux éditions Médiaspaul, le livre papier a été converti “en fichier EPUB et MOBI compatibles avec les formats du livre électronique”, a expliqué M. Yabili, qui a lui-même contacté les boutiques pour la vente.

    Pays grand près de cinq fois la France, la RDC est l’un des pays les moins développés de la planète et la grande majorité de sa population vit dans la pauvreté, avec moins de deux dollars par jour.

    Dans ce contexte, la version numérique de “Vraiment Congo, une tribu” se révèle avantageuse: elle est téléchargeable moyennant 3,49 euros contre 10 dollars (environ 9 euros) en version papier.

    Il n’est pas rare d’entendre que “les Congolais ne lisent pas”, alors le livre numérique peut se révéler comme une alternative qui permettra aux congolais de “se réconcilier” avec le livre, a estimé M. Yabili.

    “Vraiment Congo, une tribu” est également disponible en version numérique CD audio et en carte mémoire pour usage sur téléphone, tablette et ordinateur portable.

    M. Yabili est âgé de 70 ans. En 45 ans de carrière, il a exercé comme journaliste et enseignant universitaire, mais surtout comme avocat et conseil juridique. Il est l’auteur de plusieurs études scientifiques ainsi que d’essais littéraires, et de deux blogs qui décryptent l’actualité.

    Egalement opérateur culturel engagé, il a créé et installé un musée privé pour héberger la mémoire collective des familles qui ont bâti son pays. Il se présente comme “un spécialiste et un témoin indépendant de la RDC”.

    AFP
  • Rwanda: le parti au pouvoir à la manoeuvre pour une réélection de Paul Kagame  Lire l’article sur Jeuneafrique.com : | Rwanda: le parti au pouvoir à la manoeuvre pour une réélection de Paul Kagame

    Rwanda: le parti au pouvoir à la manoeuvre pour une réélection de Paul Kagame Lire l’article sur Jeuneafrique.com : | Rwanda: le parti au pouvoir à la manoeuvre pour une réélection de Paul Kagame

    Dossier RD Congo met Paul Kagame TRES mal a l’aise pendant sa conference de presse d’hier 19.06.2012-A la radio, dans la presse, les voix se multiplient au Rwanda en faveur d’une réforme constitutionnelle permettant le maintien à la tête de l’Etat de Paul Kagame après 2017: pour les observateurs, dans un pays où le débat politique est verrouillé, le pouvoir est à la manoeuvre.

    Tribunes et commentaires se succèdent dans le journal pro-gouvernemental anglophone New Times. Toutes louent un président “actif et efficace”, artisan des succès économiques du Rwanda et protecteur de la population.

    Paul Kagame est au pouvoir depuis que sa rébellion du Front patriotique rwandais (FPR, aujourd’hui parti au pouvoir) a mis fin au génocide de 1994 qui, selon l’ONU, a fait environ 800. 000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsi.

    Vice-président et ministre de la Défense après le génocide, il est alors déjà celui qui tient les rênes du pays, avant d’être élu président en 2003 avec 95% des voix et réélu tout aussi triomphalement (93%) en 2010.

    La Constitution rwandaise lui interdit un troisième mandat. Mais à l’instar de plusieurs chefs d’Etat africains, comme le burundais Pierre Nkurunziza, celui de République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila, ou l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré, il est soupçonné de vouloir modifier les règles pour se maintenir.

    Au Burkina Faso, la population a réagi en chassant du pouvoir le président. Au Burundi et en RDC, cette volonté de rempiler rencontre une opposition de plus en plus ouverte.

    Mais au Rwanda, les voix qui s’élèvent affichent une quasi-unanimité: sans Kagame, c’est l’inconnu, potentiellement le chaos.

    “La majorité de la communauté rwandaise vit dans l?anxiété, la peur et l?incertitude de ce qui peut se passer après 2017”, a écrit Fred Mufulukye, un fonctionnaire, dans l’une des tribunes.

    Manasseh Nshuti, un ancien ministre des Finances, a implicitement érigé Paul Kagame comme le seul rempart aux “ennemis jurés” du pays, tels que les rebelles hutu des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

    Les FDLR, actifs depuis deux décennies dans l’est de la RDC voisine et dont des chefs sont accusés d’avoir participé au génocide de 1994, restent selon Kigali une menace à la sécurité nationale.

    “Est-il temps pour Paul Kagame de quitter ses fonctions en 2017? La réponse est non”, a renchéri Joseph Karemera, haut cadre du FPR.

    – Référendum? –

    Des émissions de radio ont également été consacrées à la question d’un maintien au pouvoir de M. Kagame.

    Selon Albert Rudatsimburwa, patron de Radio Contact FM, le feu vert au débat a été donné lors du bureau politique du FPR de décembre: “Parlez-en” était le mot d?ordre, dit-il, “cela a libéré les gens”.

    En régions, des cadres du FPR préparent aussi le terrain, expliquant dans des réunions locales qu’il n’y a aucun problème à changer la Constitution, si l’initiative vient du peuple.

    Le FPR “essaie d’habituer les gens à l’idée du 3e mandat”, estime Robert Mugabe, un journaliste rwandais. Lui-même en a débattu à la radio avec le ministre de l’Intérieur, Sheikh Musa Fazil Harerimana, partisan d’un référendum sur un changement constitutionnel.

    Le parti au pouvoir dément pourtant toute manipulation. Ces prises de parole sont des “initiatives individuelles”, explique un cadre du FPR. “Il faut commencer à débattre, c’est tout à fait normal que les gens en parlent”.

    Paul Kagame reste lui évasif sur la question, mais dit aussi, comme dans une interview le week-end dernier à France 24, que c’est au “peuple rwandais qu’il faut demander s’il serait prêt à changer” la Constitution.

    Pour Kris Berwouts, expert indépendant des Grands Lacs, ces prises de positions sont pourtant clairement un “ballon d?essai” lancé par le régime pour tester “l?opinion publique nationale ou internationale”.

    Selon lui, la suite logique serait, via un référendum, “un plébiscite populaire qui devra proclamer la volonté unanime des Rwandais que leur président reste en fonction”.

    “C?est une stratégie habile”, juge René Mugenzi, militant rwandais des droits de l’Homme exilé au Royaume-Uni.

    Pour lui, “ce jeu” n?est pourtant “pas à destination d?une audience rwandaise” peu prompte à la contestation publique, mais “de la communauté internationale” qui, Washington en tête, exhorte les chefs d’Etat africains à ne pas s’accrocher au pouvoir.

    Et Kigali ne veut “pas d?une pression internationale comme celle que subit Kabila ou encore Nkurunziza”, poursuit le militant. Elle veut pouvoir dire “que le peuple à parlé”.

    (Jeuneafrique.)

  • États-Unis : un rapport accuse la police de Ferguson de discrimination contre les Noirs

    États-Unis : un rapport accuse la police de Ferguson de discrimination contre les Noirs

    police-La police de Ferguson, dans l’État du Missouri aux États-Unis, est accusée d’avoir violé systématiquement les droits des Noirs, selon le rapport de l’enquête du département américain de la Justice. Les conclusions mettent en lumière le racisme ordinaire des policiers, 6 mois après la mort du jeune Africain-Américain Michael Brown.

    La police de la ville de Ferguson est coupable d’avoir violé les droits constitutionnels des citoyens noirs sur une base régulière. C’est la conclusion du rapport du département de la Justice, à la suite d’une enquête lancée après la mort de Michael Brown, qui a causé de nombreuses manifestations et émeutes en 2014.

    Officiellement, le rapport devait être dévoilé publiquement ce mercredi 4 mars mais plusieurs informations ont fuité dans la presse américaine dès mardi.

    Selon le New York Times, les policiers auraient pris l’habitude de contrôler de façon systématique les conducteurs afro-américains, “ce qui aurait causé des années d’animosité raciale menant à la mort d’un adolescent noir l’été dernier” dans une ville devenue un symbole des brutalités policières à l’endroit des Africains-Américains.

    La discrimination raciale en chiffres

    Entre 2012 et 2014, les Noirs ont été incriminés de façon disproportionnée alors qu’ils représentent 67 % de la population de la ville de Ferguson.

    La police de Ferguson risque d’être poursuivie pour violations des droits civiques si elle n’obtempère pas à la demande du département américain de la Justice de changer ses pratiques.

    Dans le cadre de l’enquête, des centaines de personnes ont été interrogées et plus de 35 000 pages de rapports policiers ont été consultées.

    La mort de Michael Brown

    Le 9 août dernier, le policier Darren Wilson a abattu Michael Brown, un jeune Noir de 18 ans non-armé. Trois mois plus tard, en novembre, un jury a choisi de ne pas inculper le policier au terme de son procès. Ces deux évènements avaient provoqué des émeutres dans cette banlieue de Saint-Louis au Missouri, où la majorité des policiers est blanche et la majorité de la population noire.

    Les résulats de cette enquête démontrent la profonde discrimination à l’endroit des Noirs, plus de 50 ans après l’adoption du Civil Rights Act en 1964, déclarant illégale la discrimination reposant sur la race, la religion, la couleur, le sexe ou l’origine nationale.

    (Avec AFP)

  • RDC : l’installation des nouvelles provinces va se faire en deux phases

    RDC : l’installation des nouvelles provinces va se faire en deux phases

    Nouvelle carte RDC-Le chef de l’Etat Joseph Kabila a promulgué lundi 2 mars la loi de programmation déterminant les modalités d’installation des 26 nouvelles provinces en RDC. Les provinces du Bandundu, de l’Equateur, les deux Kasaï, le Katanga et la Province-Orientale vont être démembrées, contrairement à celles du Maniema, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Bas-Congo, qui devient Kongo Central, et la ville-province de Kinshasa.
    L’installation des nouvelles provinces devra se faire en deux phases. Au cours de la première, les provinces non concernées par le démembrement seront installées.
    La deuxième phase concerne les provinces du Katanga, les deux Kasaï, le Bandundu, l’Equateur et la Province Orientale.
    Elles donneront naissance à 21 provinces :
    1. Le Bas-Uélé ;
    2. L’Equateur ;
    3. Le Haut-Katanga ;
    4. Le Haut Lomami ;
    5. Le Haut Uélé ;
    6. L’Ituri ;
    7. Le Kasaï ;
    8. Le Kasaï-Oriental ;
    9. Le Kwango ;
    10. Le Kwilu ;
    11. Le Lomami ;
    12. Le  Lualaba ;
    13. La Lulua ;
    14. Le Mai-Ndombe ;
    15. Le Mongala ;
    16. Le Nord-Ubangi ;
    17. Le Sankuru ;
    18. Le Sud-Ubangi ;
    19. Le Tanganyika ;
    20. La Tshopo ;
    21. La Tshuapa.
    Dans chacune des provinces à démembrer, des commissions mixtes seront mises en place, par décret délibéré en Conseil des ministres du pouvoir central, afin d’étudier les conditions de ce démembrement.
    Il s’agira notamment de dresser l’actif et le passif de la province existante et de procéder à l’acquisition du matériel, à la réhabilitation ou à la construction des infrastructures nécessaires.
    Les nouvelles provinces ne pourront donc être opérationnelles qu’après présentation, par ces commissions mixtes, de leurs rapports.
    En outre, la loi de programmation déterminant les modalités d’installation des 26 nouvelles provinces ne sera réellement effective qu’après la promulgation de la loi organique fixant les limites des provinces et celles de la ville de Kinshasa, actuellement sur le bureau du président de la République.
  • Les Congolais partagés sur la loi instituant les nouvelles provinces

    Les Congolais partagés sur la loi instituant les nouvelles provinces

    katanga_9-Promulguée lundi 2 mars par le chef de l’Etat, la loi de programmation déterminant les modalités d’installation des nouvelles provinces est diversement appréciée par les Congolais. Si elle a été saluée par les acteurs politiques en Ituri (Province Orientale) comme des jeunes à Mbandaka (Equateur) cela n’est pas le cas dans toute la province du Katanga.

    Des députés originaires de l’Ituri saluent cette loi qui, selon eux, couronne une longue lutte politique soutenue par toute la classe politique iturienne depuis l’accession de la RDC à l’indépendance.
    C’est en 1962 que l’Ituri avait connu pour la première fois son expérience comme province à part entière, autonome de l’autorité de Kisangani. Cette expérience qui n’avait pas fait long feu a été rééditée en 1999 lors de l’occupation de ce district par l’armée ougandaise.
    En 2010, trente députés provinciaux originaires de l’Ituri, s’appuyant sur la constitution de 2006, avaient, par une déclaration unilatérale, décrété la province de l’Ituri sans que leur action ne soit validée par les autorités de Kinshasa.
    Les politiciens de ce district de la Province Orientale déclarent s’engager également à sensibiliser la population pour les potentiels candidats briguent des postes à tous les niveaux dans la nouvelle province de l’Ituri.
    Le député de la Majorité présidentielle, Abdallah Pene Mbaka estime qu’il est temps pour la population doit avoir un œil regardant sur l’autorité de la Province Orientale qui aura bientôt à expédier les affaires courantes en attendant l’installation des nouvelles structures provinciales.
    Des jeunes satisfaits à Mbandaka
    A Mbandaka (Equateur), l’Union des jeunes patriotes kabilistes (UJPK) a salué la promulgation de la loi sur le découpage territorial en RDC.
    Dans leur déclaration politique déposée mardi 3 mars à Radio Okapi, ils justifient leur satisfaction par le fait que cette loi favorise la création d’emplois.
    «L’UJPK justifie sa joie du fait qu’à la faveur de ce découpage, de nombreux jeunes en chômage vont trouver des emplois notamment avec la mise en place des structures fonctionnelles de chaque nouvelle province notamment les cabinets des Assemblées provinciales, des gouvernorats, des ministères provinciaux, des mairies ainsi que des banques », a indiqué le président de l’UJPJ, Joël Ilangila.
    Il est également persuadé que cette nouvelle loi va certainement contribuer au développement de chaque entité congolaise.

    Dans la capitale provinciale de l’Equateur, des Jeunes membres de la Ligue des jeunes du PPRD, le parti présidentiel, saluent aussi la promulgation de cette loi.

    Controverse au Katanga
    Certains députés provinciaux du Katanga estiment qu’il vaut mieux renforcer la décentralisation au lieu de démembrer les provinces de la RDC. Ils estiment que si la décentralisation n’est pas encore effective le découpage restera un mot vain.
    Cet avis est partagé par l’évêque Kilwa-Kasenga, Monseigneur Fulgeance Muteba. Pour ce prélat catholique, la loi sur le découpage territorial vient annihiler l’identité katangaise :
    «Cette loi qui a été promulguée vient de consacrer la mort de l’identité katangaise. Les générations futures nous condamneront. L’identité katangaise est une solidarité qui va du Nord au sud du Katanga malgré des problèmes internes. Il y a une solidarité du Katanga à travers ses innombrables tribus mais on ne peut plus en parler aujourd’hui».
    D’autres députés katangais sont favorables au démembrement des provinces car, selon eux, il permet de rapprocher les gouvernés des gouvernants.
    «Je pense que les anciennes provinces étaient très vastes.  Des anciens gouverneurs avaient des penchants pour tel ou tel coin. En démembrant les nouvelles provinces, on aura à gérer des coins gérables», a souligné le député provincial Clément Mufundji.
    Les provinces du Bandundu, de l’Equateur, les deux Kasaï, le Katanga et la Province-Orientale vont être démembrées, contrairement à celles du Maniema, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Bas-Congo, qui devient Kongo Central, et la ville-province de Kinshasa.
    L’installation des nouvelles provinces devra se faire en deux phases. Au cours de la première, les provinces non concernées par le démembrement seront installées. La deuxième phase concerne les provinces du Katanga, les deux Kasaï, le Bandundu, l’Equateur et la Province Orientale.
    (Radio Okapi)
  • APRÈS 58 ANS DE CARRIÈRE GLORIEUSE : LUTUMBA SIMARO ABANDONNE LA GUITARE !

    APRÈS 58 ANS DE CARRIÈRE GLORIEUSE : LUTUMBA SIMARO ABANDONNE LA GUITARE !

    Lutumba-Lutumba Simaro Masiya a décidé de se retirer de la scène musicale, après 58 ans de carrière glorieuse. L’annonce a été faite par son Manager, au cours d’un entretien téléphonique avec la rédaction du quotidien kinois, La Prospérité.

    Pour Willy Tafar, deux raisons principales poussent l’artiste à mettre fin à la musique. Le vieux est fatigué, vu le poids de l’âge qui est aussi avancé, a-t-il déclaré, en justifiant la raison première.

    Lutumba Simaro séjourne au pays, depuis deux semaines après un séjour médical de trois mois en France où il a été évacué d’urgence pour le problème de santé. Dès son retour, le leader de l’orchestre BANA OK ramène un bulletin de santé sur lequel le médecin proscrit tout travail devant entraîner la fatigue supplémentaire. Surtout de ne plus se tenir debout pendant très longue temps ou encore moins, de faire une longue distance à pied.

    Il faut noter que le 19 mars de cette année, la légende vivante de la rumba congolaise va totaliser 77 ans d’âge. A cette occasion, apprend-on, il envisage annoncer officiellement, la fin de sa carrière musicale active, à ses fanatiques. Toutefois, l’auteur de la célèbre chanson « Ebalé ya Zaïre » est obligé de le faire parce que son médecin traitant l’attend de nouveau à Paris pour le contrôle.

    En principe, le Poète devait passer sa convalescence à l’Hexagone. Or, cela a été impossible à cause de son visa de séjour qui était déjà arrivé à sa fin. D’où, il a été obligé de regagner le pays pour négocier avec l’Ambassade de France à Kinshasa, une prolongation de visa. C’est après que le Vieux Simaro pourrait alors voler de nouveau, pour le pays de Gaules afin de continuer à subir l’encadrement médical, grâce aux soins appropriés.

    «Ma Prière» : la dernière griffe du Poète !

    Rappelons que le doyen guitariste souffre de problèmes de jambes et autres douleurs cardiaques.

    Qu’à cela ne tienne, il ne jure que sur la sortie de son nouvel album « Ma Prière » qui semble être sa dernière signature sur le marché de disques. Cette compilation musicale sera constituée de six chansons, à savoir : «Ma prière», «Papa Yav», «Maria Victoria», «Toto», «In Memoriam Laurette» et «Okozua ya wapi».

    Né en 1938 à Kinshasa, Simaro est un auteur compositeur chevronné. Il a servi la nation congolaise à travers sa guitare et ses compositions de haute facture. Certaines chansons du Poète ont la valeur d’un livre de la vie, d’un patrimoine national. C’est en 1958 que Simon Lutumba dit Simaro Masiya a débuté professionnellement sa carrière à la guitare rythmique dans l’Orchestre Micra Jazz.

    Un an plus tard, il rejoint le Congo Jazz de Gérard Madiata avec lequel il enregistre «Simarocca». Quelques années après, il sera sollicité par Grand Maître Franco Luambo Makiadi pour renforcer l’orchestration de l’OK Jazz. Ainsi, est-il devenu bras droit de Franco jusqu’à sa mort, décédé en octobre 1989.

    Après la mort de son maître, il fonde en 1994, il avait fondé le groupe BANA OK en compagnie de Josky Kiambukuta, Ndombe Opetum et les autres. Jusqu’à preuve du contraire, Lutumba reste le Président de cette formation musicale, malgré la dégradation lente mais sûre de son état de santé.

    (Source: Facebook)

  • Samsung lance le S6 Edge à écran incurvé

    Samsung lance le S6 Edge à écran incurvé

    Samsung_s6edge-Menacé depuis la sortie de l’iPhone 6 de l’américain Apple, le leader mondial du marché des smartphones, Samsung, a dévoilé à Barcelone son nouveau produit phare, le Galaxy S6, et son dérivé, la phablette Galaxy S6 Edge.

    Présenté à l’occasion du Congrès mondial de la téléphonie mobile, le Galaxy S6 Edge affiche un écran incurvé sur les côtés droits et gauches.

    Cette particularité permet notamment de garder certains contacts actifs et d’alerter la personne qui se sert de l’appareil d’un événement important.

    Il coûtera plus cher que le S6 classique, qui par ailleurs, a les mêmes caractéristiques.

    Le géant sud-coréen a dû réagir car selon le cabinet d’analyse IDC, sa part du marché mondial des smartphones a fortement baissé depuis la sortie du S5.

    Il est désormais talonné par l’américain Apple.

    Le Galaxy S6 et la phablette Galaxy S6 Edge seront mis en vente le 10 avril dans 20 pays.

    BBC

  • RDC – R. Tshibanda : “La Monusco a décidé de ne pas lutter contre les FDLR pour des raisons fallacieuses”

    RDC – R. Tshibanda : “La Monusco a décidé de ne pas lutter contre les FDLR pour des raisons fallacieuses”

    tshibanda-La Mission onusienne en RDC (Monusco) a suspendu son appui à l’armée congolaise dans les opérations contre les FDLR. En réponse, Kinshasa a décidé de traquer seul ses rebelles rwandais. De passage à Paris, Raymond Tshibanda, le chef de la diplomatie congolaise, a expliqué à “Jeune Afrique” les raisons de cette décision. Interview exclusive.

    Ensemble, la mission onusienne en RDC (Monusco) et l’armée congolaise ont vaincu la rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23), fin 2013. Mais pour la traque des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), leur chemin se sépare. En tout cas, les deux forces ne parlent plus le même langage. Que s’est-il passé ? De passage à Paris où il a notamment rencontré son homologue français Laurent Fabius, Raymond Tshibanda, le ministre congolais des Affaires étrangères, s’est confié à Jeune Afrique, le 26 février.

    Jeune Afrique : La RDC a renoncé au soutien de la Monusco dans le cadre des opérations contre les FDLR. Cela ne risque-t-il pas de renforcer les soupçons selon lesquels Kinshasa ne veut pas en finir véritablement avec les rebelles rwandais ?

    Raymond Tshibanda : Je suis toujours surpris par des interprétations que j’entends. Comment pouvons-nous renoncer à une assistance qui nous est retirée ? Beaucoup semblent oublier la chronologie : ce sont les Nations unies qui ont d’abord suspendu leur soutien à l’armée congolaise. Et, par la suite, nous avons pris acte de cette décision.

    La Monusco exigeait le retrait des généraux Sikabwe Fall et Bruno Mandefu de la tête des opérations contre les FDLR, les deux commandants étant soupçonnés d’avoir commis des violations des droits de l’homme dans le passé…

    Commençons par les faits et l’on verra de quel côté se trouvent la vérité et la volonté de mener des opérations contre les FDLR. Nous, Monusco et armée, nous avons tout planifié du début jusqu’à la fin. Mais c’est au lendemain de la décision de lancer la traque que la Monusco nous annonce qu’elle a des problèmes avec les deux généraux.

    À aucun moment, la Monusco ne nous a saisi formellement au sujet de ces deux commandants.

    Aussi avons-nous établi une procédure avec la Monusco : elle est censée nous communiquer formellement les noms des officiers soupçonnés d’avoir commis des violations des droits de l’homme. À aucun moment, elle ne nous a saisi formellement au sujet de ces deux commandants.

    La même Monusco a coopéré avec les mêmes officiers dans des opérations contre d’autres groupes armés. Que reproche-t-elle vraiment à ces officiers ? Jusqu’aujourd’hui, pas de réponse. La question qui se pose est la suivante : qui veut réellement mener des opérations contre les FDLR et qui cherche comment ne pas y participer ?

    Mais l’armée congolaise a-t-elle les moyens de mener seule la traque contre les FDLR ?

    Quel rôle a-t-elle joué pour neutraliser le M23 ? Elle a été certes appuyée par la brigade des Nations unies, mais elle a fait 99 % du travail. Qui a mis en déroute les rebelles ougandais ADF (Forces démocratiques alliées) ? Ces derniers se sont réduits à des actes terroristes isolés qui font beaucoup de mal aux civils, mais ils ne constituent plus aujourd’hui une force organisée. Là encore, le travail a été fait à 100 % par l’armée congolaise. Sans appui de la Monusco !

    Kinshasa peut donc se passer de l’appui de la Monusco et pacifier l’Est ?

    Avec ou sans la Monusco, nous allons mener des opérations contre les FDLR. Et ces opérations ont déjà commencé. Mais nous souhaitons être accompagnés par la Monusco. Parce qu’il est clair qu’elle peut nous apporter un soutien nécessaire sur le plan de la logistique, parfois même un “appui feu”. Et nous nous sommes beaucoup battus pour le déploiement de la brigade d’intervention en RDC qui a également le mandat de neutraliser les “forces négatives”.

    C’est la Monusco qui a décidé de ne pas participer aux opérations contre les FDLR.

    Donc, nous ne sommes pas contre l’appui de la Monusco. C’est elle qui a décidé de ne pas participer à ces opérations. Et je viens de démontrer que les raisons qu’elle évoque sont fallacieuses. La Monusco nous a dit que, dans telle autre opération, elle a utilisé une disposition du règlement qui stipule que, quand l’affaire est importante, on peut obtenir un “waiver” (dérogation). Ce qui signifie l’opération contre les FDLR ne serait pas suffisamment importante pour l’ONU. On peut la mettre en péril en suspendant le concours des Casques bleus, alors même qu’il y a la possibilité d’obtenir le “waiver”…

    (Jeune Afrique)

  • Video-États-Unis : un homme noir sans-abri, surnommé “Africa”, abattu par la police de Los Angeles- racisme

    Video-États-Unis : un homme noir sans-abri, surnommé “Africa”, abattu par la police de Los Angeles- racisme

    Une vidéo montrant un groupe de policiers abattre un SDF noir dans un quartier de Los Angeles en Californiea été publié ce samedi sur les réseaux sociaux. Une énième bavure qui vient raviver les plais ségrégationnistes qui tourmentent les États-Unis.

    La question raciale n’en finit plus de refaire surface aux États-Unis. Une vidéo qui montre un groupe de policiers abattre un Sans domicile fixe noir dans le quartier de Skid Rew à Los Angeles (Californie) a été publiée vendredi sur Facebook suscitant un vif émoi dans le pays.

    Un assaillant récalcitrant mais désarmé

    L’enregistrement montre la victime se débattre violemment alors que les policiers tentent de l’appréhender. Mis à terre, le SDF tenter a priori de prendre l’arme d’un des policiers qui lui demande de la « lâcher», peut-on entendre. Puis, un coup de feu jaillit : la victime est sans vie et git dans une mare de sang. Transporté à l’hôpital, le SDF est déclaré mort peu après sa prise en charge.

     

     

    Selon, le Los Angeles Time, les policiers étaient sur les lieux pour une affaire de cambriolage et ont surpris deux SDF en pleine bagarre. Tentant de mettre fin à la rixe, les forces de l’ordre se sont confrontés à la résistance de l’assaillant qui était certes récalcitrant, mais désarmé selon les images en possession.

    La bavure de trop ?

    Plusieurs sans-abris investissement les rues du quartier de Skid Rew car ils bénéficient  de la prise en charge de nombreux services spécialisés.
    Même si la police de Los Angeles n’a toujours pas réagi à l’affaire, les médias locaux assurent qu’un des policiers a bel et bien ouvert le feu.

    Une bavure qui survient après une série d’assassinat d’Africains-américains par des policiers blancs qui ont ravivé la fracture raciale aux États-Unis.

    L’évènement le plus marquant s’est déroulé le 26 février 2012. Travon martin, un jeune noir de 17 ans non-armé, est abattu en rentrant chez lui. Georges Zimerman, l’agent de sécurité incriminé sera acquitté ce qui soulèvera le courroux de la communauté afro-américaine. Plusieurs manifestations en hommage  la victime se sont par la suite déroulées dénonçant le racisme structurel de la police américaine ainsi que l’iniquité supposée du système judiciaire vis-à-vis des noirs.