RD Congo : les défis du premier call center du… by Jeuneafriquetv
Author: Don Kayembe
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Sénégal : carton jaune pour Macky Sall

Le président sénégalais Macky Sall –
AFP-Réduction de la durée du mandat présidentiel, pouvoir d’achat, couverture sociale… Le président sénégalais, Macky Sall, élu il y a plus de deux ans, n’a pas encore tenu ses nombreuses promesses sur le terrain. Un bilan mitigé sanctionné lors des élections locales du 29 juin.
Dans les rues sans âge de la Médina, les voitures roulent au pas, et slaloment entre les moutons omniprésents… Le linge sèche, suspendu à des cordes tendues au-dessus des trottoirs, où des nuées d’artisans travaillent à ciel ouvert. Dans ce vestige du Dakar populaire, niché à un jet de pierre des hôtels, banques et immeubles d’affaires du quartier du Plateau, Seydou Guèye, le ministre-secrétaire général du gouvernement et porte-parole de l’Alliance pour la République (APR, parti présidentiel), a été sèchement battu lors des élections locales du 29 juin par le candidat de Taxawu Dakar, la liste du socialiste Khalifa Sall, maire de Dakar depuis 2009.
C’est dans ce quartier centenaire que vit Djily Bagdad, 35 ans, rappeur et activiste membre de Y’en a marre, le mouvement citoyen né en janvier 2011, fer de lance de la mobilisation anti-Wade qui aboutira à l’élection de Macky Sall, en mars 2012. “Les gens ont voté pour Khalifa car il a une vision pour Dakar et il la met en oeuvre sans se préoccuper de savoir s’il sera réélu ou pas.” Selon le militant, c’est ce qui distingue le maire de la capitale du clan présidentiel. “La seule chose qui préoccupe l’entourage de Macky Sall, c’est de se maintenir au pouvoir en 2017. Leur principale ambition, c’est de grossir les rangs de l’APR en vue de la prochaine présidentielle.”
>> À lire aussi : de Benno Bokk Yakaar au chacun pour soi
Au soir de sa victoire, le nouveau président avait rendu un hommage appuyé aux “y’en-a-marristes”. Mais pour ces derniers, le départ de Wade n’était qu’une étape. “On l’avait prévenu qu’on resterait une épée de Damoclès et qu’on jugerait son bilan sur pièces”, rappelle Djily. Pour son camarade Cheikh Diarra, 34 ans, les changements tant espérés se font attendre et la Mackymania de 2012 apparaît comme un lointain souvenir. “Certaines dérives qu’on dénonçait sous Wade se reproduisent avec Macky. Quand nous avons manifesté contre le mur érigé sur la Corniche pour construire l’ambassade de Turquie, certains leaders de Y’en a marre ont été arrêtés sans ménagement. Je ne reconnais plus ces gens qui ont marché à nos côtés.”
À l’instar de nombreux Sénégalais, Cheikh et Djily ne sont pas devenus hostiles à Macky Sall. Mais la “rupture” qu’ils espéraient demeure, à leurs yeux, inexistante. “Au début de son mandat, on a entendu de belles promesses, rappelle Djily : la diminution du train de vie de l’État, la lutte contre la corruption, la réduction de la durée du mandat présidentiel à cinq ans, la baisse du prix de l’essence, dont Macky s’étonnait qu’elle soit plus chère au Sénégal qu’au Mali…” Deux ans et demi plus tard, les deux militants constatent que la politique politicienne a repris ses droits. “Ils ont diminué le nombre de ministres tout en nommant je ne sais combien de ministres-conseillers en marge du gouvernement !” ironise Djily.
Fatigués de Wade et de son gouvernement
Depuis plusieurs mois déjà, une expression ironique fait florès dans les milieux populaires sénégalais pour traduire cette déception : Rewmi daffa Macky (d’après Rewmi daffa metti, “le pays est fatigué, le pays va mal”). “Le bilan est négatif, explique Meddoune, un menuisier de 48 ans. Le travail est de plus en plus rare, l’électricité coûte cher, on subit la concurrence des meubles importés, et tout ce que l’État nous propose, ce sont des taxes.” Aissatou Cissé, 34 ans, n’a pas perçu d’amélioration non plus. “Avant, le restaurant qui m’emploie faisait le plein du lundi au dimanche. Aujourd’hui, les clients se font plus rares.” Une opinion entendue maintes fois chez les commerçants, selon lesquels “l’argent ne circule plus”.
Quand on lui demande si les mesures sociales mises en avant par le gouvernement ont eu un impact sur sa vie quotidienne, Aissatou relativise leur portée. “Des familles déjà installées ont profité d’une baisse de loyer, c’est vrai, mais pour compenser cette décision, les agences et les propriétaires ont gonflé les prix pour les nouveaux arrivants. Il aurait fallu réglementer le niveau des loyers en fonction de la surface et du quartier.”

Alibeta, Cheikh et Djily, des militants du mouvement Y’en a marre. © Sylvain Cherkaoui pour J.A.Maman d’une petite fille de 4 ans, a-t-elle bénéficié de la couverture maladie universelle (CMU), censée assurer la gratuité des soins aux enfants de moins de 5 ans ? “Tout reste à ma charge. Dernièrement, j’ai encore dû payer ses lunettes de ma poche.” En 2012, la jeune femme avait soutenu Macky Sall. “On était fatigués de Wade et de son gouvernement, ils étaient trop arrogants.” Mais le 29 juin, comme la majorité des habitants de la Médina, elle a voté pour Bamba Fall, le candidat de Khalifa Sall.
Et de citer, en vrac, les mesures adoptées par la mairie de Dakar en faveur des écoliers (distribution de lait, d’un petit déjeuner ou d’uniformes, bourses scolaires pour les familles en difficulté…), le pavage des rues et la densification de l’éclairage public qui ont permis de sécuriser des zones devenues infréquentables à la nuit tombée… Sans parler d’une action qui a marqué de nombreux Dakarois : “Khalifa a osé faire déguerpir les marchands ambulants qui encombraient les rues du Plateau, alors que même les présidents de la République avaient reculé !”
Pour autant, les déçus du “mackysme” ne jettent pas le bébé avec l’eau du bain. “Macky essaie de restaurer des valeurs, et un certain civisme”, estime l’artiste Alibeta, venu rendre visite à ses amis “y’en-a-marristes” dans son ancien quartier. “J’aimais bien Mimi Touré [Aminata], elle semblait sincère, assure Cheikh. Mais ils ont fini par en faire une politicienne.”
De la moralisation de la vie publique aux ambitieux projets de développement (Plan Sénégal émergent, Pôle de développement de la Casamance), en passant par la restauration de l’image du pays à l’extérieur après les excès du wadisme finissant, nul ne conteste à Macky Sall un certain volontarisme depuis son élection. Mais dans une capitale où le coût de la vie a explosé sur fond de stagnation des salaires (formels ou informels) et d’absence de protection sociale digne de ce nom, la popularité d’un politique se mesure à l’aune d’améliorations tangibles et rapides, non à celle de chantiers ambitieux qui porteront leurs fruits dans dix ans. “On attend de Macky Sall qu’il améliore notre quotidien, c’est ce message qui lui a été adressé lors de ces locales”, analyse Djily Bagdad.
Or, à la Médina comme ailleurs dans la capitale, les derniers changements constatés n’ont rien de réjouissant. Sur les marchés, le poisson est devenu inabordable pour les familles modestes et la viande a augmenté. Les coupures de courant ont repris à la pire période (au début de la saison chaude et du ramadan) et celles de l’eau deviennent de plus en plus fréquentes. Et à l’université, les étudiants attendent depuis la rentrée que leur bourse soit versée… “Tous ces professionnels de la politique qui se chamaillent pour obtenir un poste sacrifient l’intérêt du pays. L’histoire récente m’a montré que je ne pouvais pas leur faire confiance”, juge, fataliste, Djily Bagdad.

© Sylvain Cherkaoui pour J.A.Khalifa Sall : le cinquième président du Sénégal ?
Une défiance que la traque aux biens mal acquis, croisade ultramédiatisée du nouveau régime contre les ténors de l’ère Wade, ne semble pas atténuer. “Que Karim Wade soit en prison ou pas, on s’en moque, lance Aissatou Cissé. Les gens sont fatigués de la Crei [Cour de répression de l’enrichissement illicite], ils préfèrent avoir de quoi manger.” En 2017, si la réduction de la durée du mandat présidentiel est finalement adoptée et que son candidat fétiche se présente, Aissatou espère voir Khalifa Sall devenir le cinquième président du Sénégal.
Avant de rejoindre la réunion hebdomadaire de Y’en a marre aux Parcelles-Assainies, Djily Bagdad exprime un ultime regret : “Nous faisions des campagnes de sensibilisation citoyenne dans les écoles jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation nous l’interdise. Le régime nous traite désormais comme des trouble-fête.” Avant de donner à Macky Sall ce conseil d’ami : “Monsieur le président, si vous voulez un second mandat, travaillez comme si celui-ci devait être le dernier.”
Jeune Afrique
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« Toute Constitution valide au monde prévoit sa propre procédure de révision » a dit Aubin Minaku
-Pour le speaker de la chambre basse du parlement, « Touche pas à ma constitution est un discours anti-constitutionnel ».Conduisant à Ottawa la délégation des parlementaires de la Rd Congo à la 40ème session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, Aubin Minaku a conféré avec la communauté congolaise. Dans son discours, il a démontré qu’aujourd’hui, grâce à nos enfants (soldats au front), nous avons mis fin à cette guerre récurrente à l’Est qui a longtemps retardé le décollage du pays privant l’économie nationale, plus de quinze années durant, d’une manne importante pouvant contribuer aux programmes de développement.
Évoquant la question de la révision constitutionnelle, ainsi que la problématique 2016, Aubin Minaku n’a pas usé de la langue de bois pour une fois de plus clarifier la position de la Majorité au pouvoir. « Toute Constitution valide au monde prévoit sa propre procédure de révision. Touche pas à ma constitution est un discours anti-constitutionnel », soutient-il.
A une certaine époque, aller dans certaines capitales européennes ou américaines pour y tenir de discours ou meeting populaires, était une chose impossible, d’autant plus que certains Congolais qui ne sont pas en odeur de sainteté avec le pouvoir en place à Kinshasa, trouvaient un moyen privilégié pour régler les comptes, en molestant certains ténors de la Majorité présidentielle et nombreux sont ceux-là qui y ont laissé des plumes.
Mais ces jours, de plus en plus de membres de la Majorité présidentielle peuvent se permettre de réunir des Congolais, afin de leur expliquer comment le pays évolue et quels sont les efforts qui sont fournis tant sur le plan de la démocratie que sur celui du développement. C’est dans cette perspective que Lambert Mende, ministre des Médias et porte-parole du Gouvernement qui était dans la délégation présidentielle lors de la visite officielle du Chef de l’Etat en France, s’est permis de réunir les Congolais à leur ambassade pour se livrer à cet exercice.
C’est sur la même lancée que Aubin Minaku, Président de l’Assemblée nationale et vice-président de la 40ème Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie a réuni les Congolais à l’ambassade de la Rd Congo à Otawa au Canada. La problématique 2016, la révision de la Constitution, le débat passionnant et passionné suscité autour de l’organisation des prochaines élections, la marche du pays, la gouvernance économique, la justice sociale, la situation sécuritaire dans les Kivu, Aubin Minaku en a longuement débattu, le samedi 5 juillet, avec des leaders de la communauté congolaise d’Ottawa, capitale nationale du Canada.
Selon une dépêche de Georges Tamba à Otawa, publiée par le Journal L’Observateur, le président de l’Assemblée nationale, cadre du parti présidentiel, a trouvé des mots justes pour expliquer à ses compatriotes – souvent mal informés des problèmes du pays – la démarche du président de la République, Joseph Kabila, ainsi que des pas importants et significatifs accomplis par le gouvernement en place depuis 2011 pour améliorer le fonctionnement de la République et aussi le vécu des populations.
Il faut dire que Aubin Minaku conduisait à Ottawa la délégation des parlementaires de la Rd Congo à la 40ème Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui s’est tenue du 4 au 8 juillet et dont il a assumé la vice-présidence. Un prestige pour ce grand pays francophone longtemps effacé sur la scène internationale, mais qui reprend progressivement sa place. Minaku n’aurait pas voulu quitter le sol canadien sans trouver un temps de dialogue en famille, rencontre informelle du reste très appréciée, avec des leaders congolais d’Ottawa.
La Rdc a mis fin à la guerre, mais…
Plus de deux heures de temps d’échange à l’ambassade congolaise pour dire clairement aux congolais-canadiens que le pays attend beaucoup d’eux, que les choses essaient de bouger dans la bonne direction, bref que le Congo retrouve progressivement la voie de la stabilité.
« Aujourd’hui, grâce à nos enfants (soldats au front), nous avons mis fin à cette guerre récurrente à l’Est qui a longtemps retardé le décollage du pays privant l’économie nationale, plus de quinze années durant, d’une manne importante pouvant contribuer aux programmes de développement », a indiqué Aubin Minaku, avant d’ajouter que pour faire partir l’ennemi des montagnes (du Kivu), nous avons perdu beaucoup de nos enfants, a-t-il renchéri sur un ton d’amertume, avant d’assurer à ses interlocuteurs que « nous avons réellement vaincu (…) et que l’armée a été réorganisée, qu’elle est désormais dissuasive », donc capable de tout comme jamais auparavant.
Des acclamations dans une salle remplie de quelques militants et sympathisants, témoigne notre correspondant. Tout n’est pas encore parfait, mais l’Est a été globalement purgé des occupants criminels. Il a cependant reconnu l’existence de quelques poches de résistance : encore dans les forêts environ 1200 rebelles hutus rwandais des FDLR et quelques combattants ougandais de ADF-Nalu qui doivent quitter le sol congolais.
A ce sujet, des représentants du Kivu, qui ne comprennent pas souvent la politique de commandement de l’armée, ont demandé au speaker national d’être un fidèle porte-parole à Kinshasa, d’aller dire au Président Joseph Kabila qu’ils ont beaucoup pleuré et enterré leurs proches, que la République sorte un peu de sa torpeur pour mettre définitivement un terme à l’instabilité dans les Kivu. Ils ont en outre demandé un peu plus de fermeté à l’endroit des criminels, dont certains restent impunis, et que les institutions de la République fassent réellement leur travail pour panser les plaies de ces femmes violées et ces familles déchirées qui ont perdu le sens et même le goût de la vie à cause de cette guerre.
Ne touche pas à ma constitution est anti-constitutionnel
Évoquant la question de la révision constitutionnelle ainsi que celle qui donne des insomnies à certains opposants, la problématique 2016, Aubin Minaku n’a pas usé de la langue de bois pour une fois de plus clarifier la position de la Majorité au pouvoir. « Toute Constitution valide au monde prévoit sa propre procédure de révision. Touche pas à ma constitution est un discours anti-constitutionnel », dit-il.
Par la suite, le Speaker a exhorté les acteurs de l’Opposition comme ceux de la Majorité à communiquer clairement, à cesser de faire de l’hypocrisie. « Il est nécessaire, Majorité comme Opposition, de communiquer (sur la nécessité de la révision de la Constitution, NDLR) pour permettre au pays de sauvegarder l’unité et la stabilité actuelles », insiste-t-il, tout en soulignant le fait qu’on ne voit que le but politicien et on oublie l’essentiel (…).
Le Président (de la République) l’a déjà dit. Je l’ai déjà dit aussi. Nous allons respecter la Constitution de l’article 1 à 226. Mais pour améliorer la gouvernance de la République, s’il faut réviser certains articles, nous allons le faire. Le peuple nous a donné le pouvoir (d’agir à son compte), a-t-il soutenu avant de dénoncer la démarche contradictoire des évêques qui, en 2006, avaient reconnu des incohérences dans la Constitution mais qui, curieusement, deviennent les défenseurs de la même Constitution !
« L’Eglise est en train de se contredire fondamentalement », a déploré l’ancien magistrat de Matete et l’élu d’Idiofa. Pour 2016, « nous allons commencer par des élections locales. Le pays a besoin d’avancer. Les élections, nous les avons organisées en 2006 et en 2011. Nous les organiserons aussi en 2016. Les représentants locaux seront élus au suffrage indirect. La CENI en a décidé ainsi et la Majorité est d’accord parce que nous ne voulons pas de ces élections qui vident les caisses de l’État ».
« Mais en attendant, laissez-nous travailler, tout acte que nous allons poser sera conforme à la Constitution. Le peuple demeure le souverain primaire. Aujourd’hui, il y a une discipline financière et une certaine éthique dans la conduite des affaires de l’Etat. Nous sommes encore à mi-mandat. Nous avons besoin de l’unité et de la stabilité pour aller de l’avant, sauvegarder les acquis ».
Et pour finir, s’agissant de la nomination de ce Gouvernement de cohésion nationale tant attendu, Aubin Minaku a assuré que le Président de la République va bientôt prendre la décision. Reste que les Congolais de l’étranger ont plus de préoccupations tournées vers la réforme de l’administration publique ainsi que des services connexes de l’État pour faciliter et promouvoir les affaires.
Ils veulent aussi voir un changement dans la politique de communication, que le débat national cesse d’être partisan, comme c’est encore le cas, qu’il dépasse le cadre individuel ; que Kabila ne soit pas seulement Kabila mais le Président de tous les Congolais. Parce que vu de l’extérieur, on a l’impression qu’il y a ceux qui sont avec lui pour leurs intérêts et ceux qui convoitent d’avoir les mêmes intérêts sans penser au peuple. Minaku a écouté et promis de porter la parole du Canada à Kinshasa. Soulignons que la rencontre s’est déroulée dans une ambiance de famille que le président de la chambre basse congolaise a certainement appréciée.
L’Avenir
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La RDC lance un ambitieux programme de parcs agro-industriels
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La République démocratique du Congo a lancé mardi le premier d’une série de parcs agro-industriels destinés à doper le développement du pays et à mettre en valeur l’énorme potentiel de terres arables dont elle dispose.Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a inauguré le site de Bunkanga Lonzo, à environ 220 km à l’est de Kinshasa, aux manettes d’un tracteur tirant un système d’épandage, a constaté un photographe de l’AFP.
Le parc de Bukanga Lonzo s’étend sur 75.000 hectares. Selon le gouvernement, il a été choisi pour son “potentiel de production à très haute valeur ajoutée : terre arable à fort rendement, disponibilité en eau et facilité d’irrigation, proximité avec la ville de Kinshasa qui constitue un marché et un débouché commercial de plus de 10 millions de personnes”.
A terme, l’Etat prévoit le lancement de 20 parcs agro-industriels afin de mettre en valeur le potentiel agricole énorme du pays.
Ravagée par vingt ans de conflits (qui perdurent dans sa partie orientale) et saignée par des décennies d’incurie des pouvoirs publics, la RDC est aujourd’hui un importateur net de denrées alimentaires alors qu’elle dispose, selon les autorités, de 80 millions d’hectares de terres arables et d’une main-d’oeuvre abondante, largement inemployée.
Le gouvernement du Premier ministre Augustin Matata Ponyo, en fonction depuis avril 2012, a fait du secteur agricole la “priorité fondamentale” de son plan de développement national destiné à faire de la RDC un pays émergent à l’horizon 2030.
Un parc agro-industriel est “une zone économique spéciale […] aménagée et dotée de services allant de la recherche à la mise sur le marché”, a expliqué le ministre de l’Agriculture, Jean Chrisostome Vahamwiti, rappelant que le gouvernement voulait voir le pays quitter l’ère de l’agriculture de subsistance pour entrer dans celle de l’agro-industrie.
Pour lancer le parc de Bukanga Lonzo, le gouvernement indique avoir mobilisé 83 millions de dollars. Une société mixte récemment créée, la Sopagri, est chargée de fournir les services, les équipements et les intrants agricoles pour ce site dont la gestion a été confiée à un consortium sud-africain, Africom.
Les premiers semis et plantations de maïs et haricots doivent avoir lieu en septembre pour une récolte aux alentours de février-mars 2015.
AFP -

Resultats ExEtat 2014 : voici la liste des lauréats de Kinshasa
1. KINSHASA -EST/ LATIN-PHILOSOPHIE /Code: 101
-Monsieur DJMANDJA TANGELO Prince (17 ans)
*Ecole: SAINT RAPHAEL COLLEGE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 84.
2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE /Code: 102
-Monsieur KINGUM,BA YABA JOEL (18 ans)
Ecole: CARDJNAL MALULA CS
Gestion: PRIVEE AGREEE
Pourcentage: 74
3 CHIMIE-BIOLOGIE/Code: 103
-MademoiseUè MWANI GAPA DORCAS (17 ans)
* Ecole; MOLENDE LYCEE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 79
4 PEDAGOGIE GENERALE/Code: 201
-Monsieur EMAMBULU OKAMBA JEAN MARC (18 ans)
Ecole: BOMPIKILIKI INSTITUT
Gestion: PRIVEE AGREEE
Pourcentage: 74
5 EDUCATION PHYSIQUE/Code: 202
-Mademoiselle MAFUKA MBOO ELS (18 ans)
* Ecole: MAMAN DIANKEBA LYCEE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 67
6 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE/Code: 301
-MonsieNr MBIO EMMANUEL EMMA (17 ans)
Ecole: AURORE GROUPE SCOLAIRE
Gestion: PRIVEE AGREEE
Pourcentage: 77
7 COMMERCIALE INFORMATIQUE / Code: 303
Mademoiselle MONKAMBULA MBO PWATA FLORE (17 ans)
Ecole: LOUIS PALAZZOLO LYCEE TECHN
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 87
8 SECRETARIAT INFORMATIQUE / Code: 304
-Monsieur MANANGA MAVUNGU ENOCK (18 ans)
Ecole: MGR. MAYUNDA INSTITUT
Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
Pourcentage: 62
9 SOCIALE / Code: 401
-Monsieur NSATUABANTU BAMBOTE NATHAN (17 ans)
Ecole: VILUKA INSTITUT
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 70 .
10 ESTHETIQUE & COIFFURE / Code: 504
-Mademoisel1e MBOMBO KAMALENGA DEBORAH (19 ans)
Ecole : ARTS& METIERS ECOLE
Gestion: PRIVEE AGREEE
Pourcentage: 56
11 COUPE-COUTURE / Code: 601
-Mademoiselle TSHILOMBA DlBALA PRISCILLE (19 ans)
Ecole: MOLENDE LYCEE
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 65
12 HOTESSE D’ACCUEIL / Code: 701
-Mademoiselle KIMEYA MBUTA ROSETTE (20 ans)
Ecole: SAINT FIDELE COLLEGE
Gestion: PRIVEE AGREEE
Pourcentage: 66
13 HOTELLERIE & RESTAURATION / Code: 702
-Mademoiselle LUSAMBA KATCHOUNGA GODELlVE (21 afss)
Ecole: ARTS & METIERS ECOLE
Gestion: PRIVEE AGREEE *’ Pourcentage: 81 •
14 AGRICULTURE / Code: 801
-Monsieur NSAKWAMESO MANSIANGI HERlDfE (li ansl
* Ecole: MOMBELE LT.A.
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 62
15 NUTRITION / Code: 805
* Mademoiselle LUYEYE MAFUTA Dorcas (18 ansl
* Ecole: BOMENGO LYCEE TECHNIQUE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 57
16 MECANIQUE GENERALE / Code: 901
-Monsieur MPANA SENGA RODRICK (18 ansl
* Ecole: BOSEMBO I.T.P.
* Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 65
17 MECANIQUE MACHINES-OUTILS / Code: 902
-:Monsieur MUKALAY KYABU EMMANUEL (21 ansl .* Ecole: NDJILI IT.I
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 55
18 ELECTRICITE / Code: 903
Exoequo
-Monsieur BONGWA LANGA MoïsE (19 ansl
* Ecole: NDJILI IT.I
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 69
-Monsieur NZUNDU NZUMBA GRACE (20 ansl
* Ecole: NDJILI IT.I
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 69
-Monsieur TSHIKONA TSHAMALA BIENVENU (22 ansl
* Ecole: NDJILI LT.I.
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 69
19 CONSTRUCTION / Code: 904
-Monsieur KWEME NDEBI Gaël (18 ans)
* Ecole: PASSIO I.T.P.
* Gestion: CONVENTIONNEE’CATHOLIQUE
* Pourcentage: 63
20 ELECTRONIQUE / Code: 906
-Monsieur KAMWANYA KITUADINGA Russe] (18 ans)
* Ecole: PASSIO I.T.P.
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 68
21 IMPRIMERIE / Code: 907
Exoequo
-Monsieur BENAMEYI BADIKOLESHE ARISTIDE [18 ans)
* Ecole: DON BOSCO COLLEGE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56 ‘)
-Monsieur SIBITALI AUKAWA STEPHANE (18 ans)
* Ecole: DON BOSCO COLLEGE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56
22 COMMUTATION / Code: 908
-Monsieur BEYA PINGANAYI GEDEON (19 ans)
* Ecote: ESPERANCE ITI
* Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 56
23 MECANIQUE AUTOMOBILE / Code: 915
Exoequo
-Monsieur KUAKU NTAMBWE VICTOR (18 ans)
*Ecole: NDJILI I.T.I.
* .Gestion : NON CONVENTIONNEE
*,Pourcentage: 56
-Monsieur ENDJONGE NKUTU Patrick (20 ans)
* Ecole: PASSIO ITP
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56
-Monsieur KINDOLO MAFOLO Joël [21 ans)
* Ecole: PASSIO ITP
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56
-Monsieur MASEKI MUNZUMBU Jérémie [19 ans)
* Ecole: PASSIO ITP
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56
-Monsieur ZUMBU KAMBUNGU Jonathan (22 ans)
* Ecole: PASSIO ITP
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 56
2. KINSHASA -CENTRE
1 LATIN-PHILOSOPHIE / Code: 101
Ex oequo•
-Mademoiselle KAMBOLO ASEM YOLANDE (18 ans)
* Ecole: BOYOKANI LYCEE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 83
-Mademoiselle EYEYE YOKA rOSIANE (18 ans)
* Ecole: KABAMBARE LYCEE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 83
2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code: 102
-Monsieur YEKELA MBONGO MANIX (19 ans)
* Ecole: MONT AMBA INSTITUT
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 76
3 CHIMIE-BIOLOGIE / Code: 103
-Mademoiselle KANKENGA PITSHILU DIVINE (18 ans)
* Ecole: MPIKO LYCEE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
*Pourcentage: 85
4 PEDAGOGiE GENERALE / Code: 201;
Exaequo .
-Mademoiselle MAKUIKILA LUSAKU TONINA (19 ans)
* Ecole: MOTEMA MPIKO LYCEE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 79
-Mademoiselle NTONDO NKULA RIMELS (17 ans)
* Ecole: MOTEMA MPIKO LYCEE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 79
5 EDUCATION PHYSIQUE / Code: 202
Monsieur BAVUKAYO DlNZEYI EXAUCE (20 ans)
* Ecole: SAINT PIERRE COLLEGE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 68
6 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code: 301
-Monsieur MONKAVA LIONEL LIONEL (19 ans),
* Ecole: MONT AMBA INSTITUT
‘» Gestion: NON CONVENTIONNEE
*Pourcentage: 90
7 SECRETARIAT / Code: 302
6 Mademoiselle KULEBO KAMBA BENEDICTE (19 ans)
* Ecole: AUTODIDACTES
* Gestion: AUTODIDACTE
*
Pourcentage: 63
8 COMMERCIALE INFORMATIQUE / Code: 303
-Mademoiselle KAZA MUNGU PLAMEDI [15 ans)
* Ecole: CARDINAL ESTOU 1 COLLEGE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 69
9 SOCIALE / Code: 401
-Mademoise11e KIMFUTA LUMINUKU ELOHIM [18 ans)
* Ecole: MOVENDA LYCEE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 76
10 COUPE-COUTURE / Code: 601
Mademoiselle EPEMBO LOFUKIA SONIA [19 ans)
* Ecole: MESSAGERES LYCEE TECHNIQUE
* Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
* Pourcentage : 65
11 HOTESSE D’ACCUEIL / Code: 701
Exoequo
-Mademoiselle MWAYI LUKOMBO JOSEPHAT[23 ans)
* Ecole: MATONGE LYCEE TECHNIQUE & PROFESSIONNEL
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 62
-Mademoiselle AHAMBA OKAMBA NAOMIE [18 ans)
* Ecole: SAINT CHARLES LWANGA 1 COLLEGE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 62
-Mademoiselle MATOIWA MATUFUENI BELBICHE (18 ans)
* Ecole: SAINT CHARLES LWANGA 1 COLLEGE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
*
Pourcentage: 62
-Monsieur DANDJA MAGIC [21 ans)
* Ecole: SAINT LOUIS INSTITUT
*
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 62
12 HOTELLERIE & RESTAURATION / Code: 702
-Monsieur NKELÀNI VATUKALA SILVER (21 ans) ‘»,~
* Eco!e : MATONGE LYCEE TECHNIQUE & PROFESSIONNEL
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 60
13 NUTRITION / Code: 805
Exaequo
-Mademoiselle MANYA NGASUMA MANYA (17 ansl’
* Ecole: EBENGA INSTITUT METHODISTE
* Gestion; CONVENTIONNEE PROTESTANTE
* Pourcentage; 57
-Mademoiselle MULEMA MEYA GRADIE (18 ansl
* Ecole: EBENGA INSTITUT METHODISTE
* Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE•
* Pourcentage: 57
-Mademoiselle NSIMBA N’KINDU NAOMIE (20 ansl
* Ecole: EBENGA INSTITUT METHODISTE
*Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
* Pourcentage: 57
14 MECANIQUE GENERALE / Code: 901
-Monsieur KAMIL SIMONINY CAM’S (21 ansl
* Ecole: TECHNOLOGIE MODERNE 2 COLLEGE’
*
Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 60
15 ELECTRICITE / Code: 903
-Monsieur BIDUNGA BOKONDA BENNI (20 ans)
* Ecole: LUMBAMA INSTITUT TECHNIQUE
* Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcent~ge : 73
16 ELECTRONIQUE / Code: 906
-Mademoiselle MAPENGO OSINGA AUDREY (20 ans)
*Ecole: SEDIA COMPLEXE SCOLAIRE
*Gestion: PRIVEE AGREEE
*Pourcentage: 54
17 COMMUTATION / Code: 908
-Monsieur MWAMBA KAVUL EMMANUEL (17 ans)
* Ecole: METEO AVIATION TELECOMMUNICATION INSTITUT T
*Gestion: NON CONVENTIONNEE
*Pourcentage: 61
18 RADIO-TRANSMISSION / Code: 909
-Monsieur BOTULI EHANZA ELIE f17 ans)
* Ecole: METEO AVIATION TELECOMMUNICATION INSTITUT T
*Gestion: NON CONVENTIONNEE
*Pourcentage: 59
19 AVIATION CIVILE / Code: 911
– Monsieur NZEMBA MONA MECHACK (17 ans)
*Ecole: METEO AVIATION TELECOMMUNICATION INSTITUTT
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 67
3. KINSHASA -OUEST
1 LATIN-PHILOSOPHIE 1 Code: 101
Exoequo
-Mademoiselle ALI KULU FAÏZA (17 ans)
* Ecole: SACRE COEUR LYCEE
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLlQlI€
* Pourcentage: 84
-Monsieur MUTEBA LUMBU BENJAMIN (18 ans)
* Ecole: AURORE GROUPE SCOLAIRE
*Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 84
2 MATHEMATIQUE-PHYSIQUE / Code: 102
-Monsieur YABADA MPANZU GLODY (18 ans)
* Ecole: SAINT JOSEPH COLLEGE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 84
3 CHIMIE-BIOLOGIE / Code: 103
Exoequo
-Monsieur NZEMBELE NZEMBELE YAN (18 ans)
* Ecole: BOBOTO COLLEGE
*Gesti-on : CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 79
-Monsieur SEDI NZAKUNA PIERRE (17 ans)
* Ecole: NOVA ELiGO COMPLEXE SCOLAIRE
* Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 79
4 PEDAGOGIE GENERALE / Code: 201
-Mademoiselle SHAMI ASSANI JESSICA (17 ans)
* Ecole: BOLINGANI LYCEE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOUQUE
* Pourcentage: 75
5 NORMALE / Code: 203
Exoequo
-Monsieur KIKOMBA KISLEY (22 ans)
* Ecole: PILOTE ECOLE NORMALE
*Gestion: CONVENTJONNEE FRATERNITE
* Pourcentage :’ 54
-Monsieur KUMBA EMERY SYLVA (20 ans)
* Ecole: PILOTE ECOLE NORMALE
* Gestion: CONVENTIONNEE FRATERNITE
*
Pourcentage: 54
6 COMMERCIALE ET ADMINISTRATIVE / Code: 301
-Monsieur MUKADI KALALA JAPHET (18 ans)
* Ecole: AURORE GROUPE SCOLAIRE
*-Gestion: PRIVEE AGREEE .
* Pourcentage: 82
7 SECRETARIAT / Code: 302
-Mademoiselle ENGWANDA MONONGO AMINA (19 ans]
* Ecole: NGALIEMA LYCEE TECHNIQUE PROFESSIONNEL
* Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
* Pourcentage: 59
8 COMMERCIALE INFORMATIQUE / Code: 303
-Monsieur LUNDANSI LUTUMBA DELICE (17 ans)
* Ecole: MAFUTA COMPLEXE SCOLAIRE
*Gestion: PRIVEE AGREEE
* J:lourcentage : 84
9 SOCIALE / Code: 401
Mademoiselle CIZA MAFUNDWE GRACE (17 ans)
* Ecole: BOBOKOLI INSTITUT
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 78
10 ARTS PLASTIQUES / Code: 501
-Monsieur NSILULU LUSALA DAVID (19 ans]
*Ecole: BEAUX ARTS INSTITUT
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 81
11 MUSIQUE / Code: 503
-Monsieur LANDU LUVUVAMU DOXA (21 ans)
*Ecole: ARTS ET SPECTACLE INSTITUT
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 64
12 COIFFURE / Code: 505
-Mademoiselle ELEME NSlENE GRACE (20 ans)
* Ecole: GOMBE LYCEE TECHNIQUE
* Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 64
10 13 COUPE-COUTURE / Code: 601
Exoequo
-Mademoiselle DIANTISA ETHIO JAELLE (18 ans)
Ecole: DOCTEUR SHAUMBA LYCEE
Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
Pourcentage: 69
-Mademoiselle NTUNGI VETO NOELLA (19 ans)
Ecole: GOMBE LYCEE TECHNIQUE
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 69
14 HOTESSE D’ACCUEIL / Code: 701
-Mademoiselle MBU MUTUMBE RAISSA (18 ans)
Ecole: NOTRE DAME DE FATIMA INSTITUT
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 75
15 HOTELLERIE & RESTAURATION / Code: 702
-Mademoiselle KUSEYA MAKIESE ROCHANA (18 ans)
Ecole: NOTRE DAME DE FATIMA INSTITUT
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 65
16 AGRICULTURE / Code: 801
Exoequo
-Monsieur NENGOTO EWANE PATRICK (24 ans)
Ecole: LUTENDELE I.T.A. & V.
Gestion: CONVENTIONNEE KIMBANGUISTE
Pourcentage: 54
-Monsieur NGOMA MPANZU MURPHY (17 ans)
Ecole: LUTENDELE I.T.A. & V.
Gestion: CONVENTIONNEE KIMBANGUISTE
Pourcentage: 54
17 VETERINAIRE / Code: 803
Exoequo
-Monsieur MAPUNGU MASHEKE ALBERT (18 ans)
Ecole: LUTENDELE I.T.A.V
Gestion: CONVENTIONNEE KIMBANGUISTE
Pourcentage: 54
-Monsieur MBIDIVENGI TUZOLANA RITSH (22 ans)
Ecole: LUTENDELE I.T.A.V
Gestion: CONVENTIONNEE KIMBANGUISTE
Pourcentage: 54
18 NUTRITION / Code: 805
-Mademoiselle MUADI NTAMBWE HULDA [17 ans)
Ecole: DOCTEURSHAUMBA LYCEE
Gestion: CONVENTIONNEE PROTESTANTE
Pourcentage: 65
19 MECANIQUE GENERALE / Code: 901
-Monsieur OSOKO KATAKO PIERRE [24 ans)
Ecole: GOMBE INSTITUT PROFESSIONNEL
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 70
20 MECANIQUE MACHINES-OUTILS 1Code: 902 Exoequo
-Monsieur BAMWANYA ELIEL ELIEL [18 ans)
* Ecole: GOMBE LT.I.
*Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 67
-Monsieur MPEMWANGI MWENGI BIG [23 ans)
Ecole: GOMBE I.T.J.
Gestion: NON CONVENTIONNEE
Pourcentage: 67
-Monsieur ADAM MBOMBOLE ADAM [17 ans)
Ecole: GOMBE LT.I.
Gestion: NON CONVENTIONNEE
*Pourcentage: 67
21 ELECTRICITE / Code: 903
-Monsieur KAMBALE VUMA PEGUY [19 ans)
*Ecole: GOMBE INSTITUT TECHNIQUE INDUSTRIEL
Gestion: NON CONVENTIONNEE
Pourcentage: 69
22 CONSTRUCTION / Code: 904
-Monsieur KIYASOSA MBUENEKIO GUVANCHY [23 ans)
* Ecole: BUMBU I.T.I. & PROF.
*Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 64
23 ELECTRONIQUE / Code: 906
-Monsieur TSHIPAMBA TSHIPAMBA JONATHAN [19 ans)
Ecole: GOMBE INSTITUT PROFESSIONNEL
Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
Pourcentage: 65
24 COMMUTATION/Code : 908 .
-Monsieur NLANDU BENGI NEPHTALI (i8 ans)
0« Ecole: GOMBE INSTITUT TECHN. INDUST.
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 65
25 METEOROLOGIE / Code: 910
-Monsieur MULUMBA MITEU ELIE (19 ans)
*Ecole: BINZA ITMAT
*Gestion :NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 54
26 AVIATION CIVILE / Code: 911
-Monsieur BlONGO BONGO LIAMBA OBED (21 ans)
* Ecole: BINZA ITMAT
* Gestion: NON CONVENTIONNEE
* Pourcentage: 55
27 MECANIQUE AUTOMOBILE / Code: 915
-Monsieur MULANDA PAVEL PAVEL (21 ans)
* Ecole: TECHNOLOGIE MODERNE Gd COLLEGE .
* Gestion: PRIVEE AGREEE
* Pourcentage: 64
28 CONSTRUCTION METALLIQUE / Code: 916
-Monsieur KATALAY LAKWA KARL (18 ans) 0« Ecole: GOMBE INSTITUT PROFESSIONNEL
*Gestion: CONVENTIONNEE CATHOLIQUE
* Pourcentage: 66
Toutes nos félicitations à ces meilleurs lauréats.
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ExEtat 2013-2014: Publication des résultats de débute ce soir
– La publication des résultats de l’Examen d’Etat édition 2013-2014 pour toutes les sections de la ville de Kinshasa, commence ce lundi 14 juillet dans la soirée, a annoncé le même jour le ministre de l’Enseignementprimaire secondaire et professionnel (EPSP), Maker Mwangu.«Je peux confirmer, sauf modification de dernière minute, la publication des résultats cet après-midi», a déclaré Maker Mwangu, ajoutant que les résultats des autres provinces du pays seraient connus «avant la fin du mois.»
En rapport avec cette publication des résultats de l’examen d’Etat, le gouvernement provincial de Kinshasa porte à la connaissance des lauréats, parents et autres responsables éducationnels que les manifestations et autres comportements excessifs ne seront pas tolérés sur la voie publique.
(ACP)
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France- Afrique:Les 5 plus gros dérapages diplomatiques de François Hollande en Afrique
-À l’occasion de la minitournée de François Hollande en Afrique mi-juillet, “Jeune Afrique” revient sur les dérapages, contrôlés ou pas, qui ont marqué les interventions africaines du président français. De Kinshasa à Bangui.Après le Sénégal, la RDC, la Centrafrique, le Mali, l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, François Hollande va effectuer une nouvelle tournée en Afrique. Attendu en Côte d’Ivoire le 17 juillet pour une visite d’État reportée à plusieurs reprises, il se rendra ensuite au Niger et au Tchad avant de se rendre une semaine plus tard à la Réunion, aux Comores et à Mayotte.
Le dirigeant socialiste est arrivé à l’Élysée avec l’ambition affichée – comme son prédécesseur – de tuer définitivement la “Françafrique”. Sa politique africaine a surtout été marquée par deux interventions militaires conséquentes au Mali et en Centrafrique. Et s’il entretient de bonnes relations avec la majorité de ses homologues africains, ses interventions sur ou au sujet du continent n’ont pas échappé à quelques dérapages. Contrôlés ou pas.
- L’offense de Kinshasa
L’image a tourné en boucle, reprise par toutes les télévisions. Le 13 octobre 2012, en ouverture du 14è sommet de la Francophonie à Kinshasa, François Hollande rencontre son homologue congolais, Joseph Kabila. La poignée de main est froide et furtive. Tout juste élu, le chef de l’État français est soucieux de faire comprendre à Kabila qu’il ne passera pas outre la question des droits de l’homme. Mais son comportement est vécu comme une véritable humiliation et irrite les présidents africains présents à Kinshasa.
- L’ambiguïté face au MNLA
La politique de la France vis-à-vis du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) n’a eu de cesse d’irriter Bamako. Au moment de l’intervention Serval, les forces françaises participent à la reconquête de Tombouctou et Gao, mais s’arrêtent à Kidal (les Français prennent juste l’aéroport), bastion des rebellions Touaregs. Un peu plus d’un an après, alors que la situation reste toujours tendue dans le Nord-Mali, la position française a été largement critiquée par les autorités maliennes et la population. Lors des récents combats de Kidal, certains officiels maliens n’ont pas caché leur agacement vis-à-vis de l’attentisme français.
- La gifle de Neuilly
Entre la France et le Maroc, rien ne va plus. Tout a commencé par l’irruption, le 20 février, d’une escouade de policiers en gilet pare-balles à la porte de la résidence neuilléenne de l’ambassadeur du royaume en France, Chakib Benmoussa. Il y a eu ensuite la fouille au corps de Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des Affaires étrangères, en transit à l’aéroport de Roissy. Et enfin, l’irruption de Mustapha Adib, ex-capitaine des Forces armées royales (FAR) et opposant notoire depuis son séjour en prison au début des années 2000, sur le seuil de la chambre du général Abdelaziz Bennani en soins dans un hôpital militaire parisien. Tout pour vexer le Maroc.
La blague de mauvais goût
La plaisanterie présidentielle aura irrité sévèrement l’Algérie pendant plusieurs jours. Prenant la parole le 16 décembre devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le chef de l’État français avait déclaré avec ironie que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, était rentré d’Algérie “sain et sauf”. Avant d’ajouter : “C’est déjà beaucoup”.
La saillie de François Hollande a été fort mal accueillie à Alger, où les souvenirs douloureux de la guerre civile, dans les années 1990, restent très vifs. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a estimé qu’il s’agissait d’un “incident regrettable” et d’une “moins-value” pour les liens entre les deux pays.
Face à ces réactions, François Hollande avait exprimé dans un communiqué “ses sincères regrets pour l’interprétation qui a été faite de ses propos”. “Chacun connaît les sentiments d’amitié que François Hollande porte à l’Algérie et le grand respect qu’il a pour son peuple, comme l’ont prouvé la visite d’État qu’il a effectuée en décembre dernier et les discours qu’il a prononcés”, avait ajouté l’Élysée
- L’impartialité de l’opération Sangaris
À Bangui, les soldats français sont accueillis en héros. Nous sommes en décembre 2013, la Centrafrique est en plein chaos. L’intervention française évite un véritable bain de sang. Mais un malaise se créée dès les premières opérations de désarmement. L’opération Sangaris cible les ex-rebelles de la Séléka sans en anticiper les conséquences : les populations musulmanes sont immédiatement prises pour cible par les milices anti-balaka. Jean-Yves Le Drian le reconnaîtra plus tard : la France a sous-estimé le pouvoir de nuisance des anti-balaka et a mal anticipé le niveau de haine qui parcourt de nombreuses franges de la population.
(Jeune Afrique)
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Au bord du lac Kivu, la ville de Goma veut de l’eau
-La ville congolaise de Goma est bordée par un des plus grands réservoirs d’eau douce au monde, le lac Kivu, et il y pleut en abondance. La majorité de sa population d’environ un million d’habitants attend cependant toujours d’avoir des robinets chez elle.Dès le lever du jour, une noria de cyclistes se succèdent sur la plage. Pauvrement vêtus, ils viennent emplir au lac des bidons usés.
Sous une guérite de fortune, Fideline Kabuhu, veille à ce qu’aucun jerrican ne quitte les lieux sans sa dose de chlore, qu’elle injecte à l’aide d’une seringue.
“Cette eau, les gens la boivent, ils font tout avec”, explique cette femme de 46 ans missionnée par une organisation caritative française.
Chaque bicyclette transporte environ 120 litres qui seront écoulés dans les quartiers privés d’eau. A raison de dix allers-retour au lac, les porteurs peuvent espérer gagner 10 dollars dans la journée.
Mais en cette fin de matinée, il pleut et Lambert Biriko ne remplira pas ses bidons. “La journée est foutue”, explique-t-il: les gens vont récupérer les eaux de ruissellement “et ne nous achèteront rien.”
Située à la frontière rwandaise, Goma est la capitale du Nord-Kivu. En vingt ans sa population a explosé avec l’afflux de réfugiés venus du Rwanda et du Burundi et de populations déplacées par les conflits qui n’en finissent pas de meurtrir l’est de la République démocratique du Congo.
Au rond-point Cercle-Sportif, dans le centre de la ville, une vieille femme fait sa toilette dans une flaque à côté d’une pompe de la Regideso (la société publique de distribution) à laquelle des camions-citernes privés viennent acheter de l’eau qu’ils vendront dans certains quartiers.
Fiston Mugisho, chômeur âgé de vingt ans, passe la journée ici à tenter de laver les taxis-motos qui veulent bien s’arrêter. Chez lui, il n’y a pas d’eau. Tous les jours, dit-il, il faut en acheter “aux vélos”, ou marcher jusqu’à un quartier où des particuliers reliés au circuit d’adduction revendent ce qui sort de leurs robinets.
“Mais on ne trouve pas toujours”, ajoute-t-il. Même chez les gens qui bénéficient du réseau public, les coupures sont fréquentes.
– ‘Manque de sérieux’ –
Comme ailleurs au Congo, pays le moins développé au monde selon l’ONU, la population a appris à ne compter que sur elle-même.
Cette situation révolte les jeunes qui ont créé la Lucha (Lutte pour le changement). Le manque d’eau – comme la pénurie d’électricité et la rareté du travail – révèle “un problème de gouvernance”, “un manque de programmation” et un “manque de sérieux” estime Micheline Mwendike, militante de ce mouvement apolitique.
Avec d’autres organisations, explique-t-elle, la Lucha a déposé fin mai une première pétition de 3.500 signatures demandant au gouverneur de la province, Julien Paluku, de s’engager à relier à brève échéance certains quartiers au circuit d’adduction et de publier “un plan pour [la fourniture d’eau à] toute la ville”.
Soutenu par une partie de l’opposition provinciale, le mouvement de grogne grandit et reproche aux autorités de se servir de l’insécurité comme d’un prétexte pour ne rien faire.
Les manifestations se succèdent et utilisent l’influence des réseaux sociaux Twitter et Facebook avec le mot-dièse #GomaVeutdelEau (#GomaNeedsWater en anglais).
Sollicité à maintes reprises pour s’exprimer sur le sujet, M. Paluku n’a pas répondu aux appels de l’AFP. Deogratias Kizibisha, directeur de la Regideso pour le Nord-Kivu, déclare que 45% des habitants de Goma sont reliés au réseau d’adduction. Mais il ne suffit pas de l’être pour avoir de l’eau et, selon la Lucha, le taux de desserte réel tourne autour de 20%.
Jean-Pierre Kambere est infirmier dans le quartier insalubre de Birere. “L’ajout de chlore ne suffit pas” à rendre potable l’eau du lac, dit-il, “chaque semaine des patients viennent se faire soigner pour des diarrhées ou des fièvres” liées à une hydratation insuffisante et une mauvaise qualité de l’eau.
Non loin de son centre de santé, Joëlle, frêle jeune femme de 20 ans, revient d’un robinet public, courbée sous le poids du bidon qu’elle porte sur le dos, attaché à son front par une écharpe. “Ce n’est pas normal de vivre comme cela, se plaint-elle, il faut que les autorités apportent de l’eau dans chaque maison.”
(AFP)
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Lubumbashi en proie à de vives tensions pour l’anniversaire de la sécession katangaise
-La ville de Lubumbashi est sous tension vendredi pour l’anniversaire de la sécession katangaise. Des forces de sécurité ont été déployées en prévention d’une attaque des rebelles Kata Katanga qui avaient menacé, en juin, d’intervenir pour proclamer l’indépendance de la région.Les forces de l’ordre étaient déployées en nombre, vendredi 11 juillet, à Lubumbashi, la deuxième ville de la République démocratique du Congo (RDC), sous tension à l’occasion de l’anniversaire de la sécession katangaise.
Des renforts policiers et militaires lourdement armés étaient présents devant la radiotélévision publique, à l’aéroport, sur la place de la Poste ou encore aux abords du gouvernorat de la capitale de la province du Katanga, dans le sud-est du pays.
Les rebelles Kata Katanga ont annoncé à plusieurs reprises en juin qu’ils attaqueraient la ville le 11 juillet pour y proclamer l’indépendance du Katanga et hisser le drapeau sécessionniste en face de la Poste, à côté de la statue de Moïse Tshombe, père et président d’une éphémère République du Katanga (1960-1963), jamais reconnue par la communauté internationale.
Des arrestations musclées
Dans l’est de la ville, des coups de feu ont été entendus à l’aube et dans la matinée, selon des habitants. Une source municipale indique que des soldats ont tiré en l’air pour disperser des mineurs clandestins qui avaient envahi la concession chinoise de la Ruashi Mining Company et que les incidents de ce genre sont fréquents. Plusieurs personnes affirment néanmoins avoir entendu des échanges de tirs.
Les taxis étaient bien moins nombreux que d’habitude. Beaucoup de boutiques avaient fermé à la mi-journée et les quartiers habituellement animés étaient faiblement fréquentés. Plusieurs jeunes hommes en guenilles ont été arrêtés de façon musclée par des soldats apparemment nerveux.
Soutenue par l’Union minière du Haut-Katanga, une entreprise belge qui allait être nationalisée en 1967, Moïse Tshombe avait proclamé l’indépendance du Katanga, le 11 juillet 1960. Cela avait déclenché une guerre civile quelques jours seulement après l’accession de l’ex-Congo belge à l’indépendance, le 30 juin 1960. La province rebelle allait être rattachée de force à la jeune république congolaise début 1963, après l’intervention d’une force militaire onusienne.
Une région riche en minerais
Le Katanga est la région la mieux dotée de la RDC, du fait de son sous-sol extrêmement riche en minerais (cobalt et cuivre notamment). Mais, à l’image du reste du pays, la plus grande partie de la population vit dans la misère.
La rébellion Kata Katanga (Détacher le Katanga, en swahili) est revenue sur le devant de la scène en 2011 peu avant l’élection présidentielle qui a permis, cette année-là, au président congolais Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir pour un nouveau mandat de cinq ans.
Selon le groupe d’experts de l’ONU pour la RDC, le mouvement manque de coordination et serait instrumentalisé par certaines élites politiques et économiques nationales et provinciales au gré de leurs intérêts.
Plus de 140 miliciens Kata Katanga libérés
En mars 2013, près de 250 combattants se réclamant du mouvement Kata Katanga étaient entrés dans la ville sans être inquiétés, jusqu’à ce que des combats éclatent sur la place de la Poste après qu’ils eurent abaissé le drapeau national pour hisser celui, blanc, vert et rouge, du Katanga indépendant. Ces affrontements avaient fait officiellement 23 morts, et une centaine de miliciens s’étaient rendus ce jour-là à la Mission de l’ONU en RDC (Monusco).
Le gouvernement congolais a annoncé, mercredi, la libération de plus de 140 miliciens Kata Katanga qui ont bénéficié de la loi d’amnistie promulguée en février. Pour bénéficier de cette loi, les personnes concernées doivent signer un engagement personnel à ne plus jamais prendre les armes.
(Avec AFP)
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Le carburant en hausse à la pompe, l’essence passe de 640 à 665 FC à l’Ouest
-C’est la deuxième révision des structures des prix de ces produits depuis le début de l’année. Depuis lundi soir, l’essence, à la pompe, se vend à Kinshasa et dans les autres provinces de l’Ouest de la RDC, à 665 Francs congolais. Selon les opérateurs économiques, cette augmentation des prix l’est en monnaie nationale alors que pour ceux qui achètent ces mêmes produits en devise étrangère, les prix sont plutôt à la baisse, rapporte radiookapi.netDans l’Est du pays, le prix de l’essence à la pompe est passé de 750 à 840 Francs congolais, tandis que dans le Sud, il passe à 880 contre 790 FC, avant. Pour Philippe Jaurrey, président du Groupement professionnel des distributeurs petroliers, cette nouvelle structure de prix des produits pétroliers à la pompe est en hausse pour le Franc congolais, et en baisse pour ceux qui achètent en devises étrangères. Il explique : « Les produits pétroliers sont achetés en dollar américain, tandis qu’à la pompe, le prix est fixé en franc congolais. Là il s’avère que le prix moyen frontière dans l’immense majorité, baisse, et d’ailleurs le prix du produit en dollar baisse également. En revanche, comme il y a une dépréciation du Franc congolais par rapport au dollar [une dépréciation de 10%], c’est cette dépréciation du taux de change qui a provoqué le changement des structures et qui provoque le changement des prix à la pompe, dans le sens de la hausse en Franc congolais. Je vous rappelle qu’en dollar, le prix à la pompe baisse, puisque l’essence, par exemple, était à 97 cents, il n’est plus qu’à 91 cents selon les structures du 17 février. »
révision du prix du carburant, quelles peuvent être les répercussions sur marché kinois ?
Selon les analystes économiques, l’augmentation du prix du carburant ne pourra affecter les prix d’autres produits que si le coût de transport change. Très souvent, les transporteurs répercutent la hausse du litre d’essence sur les prix des biens. Une augmentation du prix d’essence de 10 % entraîne parfois 30 ou 40 % de plus sur les prix de leurs produits, estiment ces analystes. Par contre, ils pensent qu’une augmentation modérée, comme celle de 25 francs congolais observée à l’ouest, peut ou ne pas donner lieu à d’autres ajustements.Mais, ce sont ceux qui ont des véhicules qui vont ressentir automatiquement le coup de cette hausse sur leur budget familial, concluent les analystes.
Radio Okapi

