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Comme le relève le discours présidentiel du 29 juin 2014 : Le soutien de Joseph Kabila à la CENI intrigue plusieurs Congolais


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Avec “Maître d’école”, le chanteur congolais (RDC) Papa Wemba entend apprendre à la jeune génération ce qu’est la rumba. La vraie, celle qui a marqué les heures de gloire des indépendances.
Un album, vingt-quatre chansons et un bonus, “100 % rumba”. C’est le défi que s’était lancé Papa Wemba. À 65 ans, le leader de l’orchestre Viva la musica revient dans les bacs avec Maître d’école, un disque enregistré à la fois à Kinshasa et dans le studio parisien Ethnic Touch. Objectif : redonner un “nouveau souffle” à la rumba congolaise. Un genre musical qui semble aujourd’hui en perte de vitesse devant la percée du coupé-décalé ivoirien ou de la musique urbaine nigériane.
Très loin de son âge d’or entamé sérieusement aux premières années de l’accession des États africains à la souveraineté internationale, notamment avec la chanson Indépendance cha cha. Ce tube composé par le groupe African Jazz de Joseph Kabasele, dit Grand Kallé, rapidement devenu l’hymne des indépendances sur le continent. À l’époque, la rumba congolaise était demandée dans tous les bars au sud du Sahara.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Papa Wemba en est conscient, mais ne s’avoue pas vaincu. En bon “défenseur” de la musique congolaise, il prône désormais le “retour aux sources”, aux fondamentaux. “L’heure est venue de rectifier le tir”, dit-il. À ses yeux, la nouvelle génération des artistes en vogue en RD Congo – Fally Ipupa et Ferre Gola en tête – ne respecte pas toujours les “normes de base” de la rumba.
“Il était devenu nécessaire de stopper cette descente aux enfers”, lâche l’un de ses proches. Avec Maître d’école, celui qui se définit comme le mwalimu (“instituteur”, en français) voudrait montrer la “bonne voie à suivre” aux jeunes. Comment ? “En replaçant le solo à la guitare au centre de la mélodie. C’est de cette manière que nous rendrons à la rumba congolaise ses lettres de noblesse”, insiste Papa Wemba.
Contrepartie
Avec la finesse de sa voix immuable, toujours perchée en dépit de l’âge, le Mzée promet de réussir son pari. Pour ce faire, il s’est bien entouré. Question de mettre toutes les chances de son côté. Jossart Nyoka Longo, le chef incontesté du groupe emblématique Zaïko Langa Langa, JB M’Piana, l’un des pionniers du ndombolo, et Barbara Kanam, l’une des meilleures voix féminines de la RD Congo, participent à son opus.
Il en est de même de quelques “requins de Paris”, entendez les artistes musiciens congolais se produisant dans la capitale française. La Malienne Nana Kouyaté prête également sa voix (“Africain comme toi”). Un featuring avec un message qui se veut “fort” : “Un appel à l’homme africain – qu’il se nomme Barack Obama ou Zinedine Zidane – pour qu’il n’oublie pas ses racines, commente Papa Wemba. Car aujourd’hui, chaque jour qui passe, l’Africain perd son identité en suivant aveuglément la culture et la manière de faire des autres.” Des mots qui contrastent avec la personnalité de leur auteur : le roi de la sape se mue en moralisateur !
Pas question, en revanche, de céder aux pressions d’une partie de la diaspora congolaise, qui lui demande de ne plus soutenir le président Joseph Kabila. Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba – de son vrai nom – tient à sa “liberté de choisir”. Et il a choisi “de ne pas être un chanteur engagé”. Dans Maître d’école, il n’y aura donc pas de place pour des prises de position politiques. Mais les mabanga sont les bienvenues !
Des noms de politiciens, d’hommes d’affaires, de sportifs, de ziana ou de djika (des Congolais vivant en Europe) sont cités le long de ses morceaux, moyennant une contrepartie financière payée en amont à l’artiste. Souvent décriées, ces “dédicaces” sont désormais omniprésentes dans la rumba congolaise contemporaine. “Nous devons assumer cette particularité de notre musique”, soutient l’artiste. Quitte à plomber les sonorités de la rumba originelle… Vous avez dit “retour aux sources” ?
Jeune Afrique

-Le dernier rapport de la Banque mondiale (BM) relatif au CPIA, “Country Policy and Institutlonal Assessment “ vient de classer la République Démocratique du Con go sur une liste restreinte de huit pays africains qui ont réalisé une performance positive grâce à de réformes mises en œuvre dans le secteur financier au cours de l’année 2014.
* La note de la RDC est passée de 2,7 à 2,9. Une bonne cote impulsée essentiellement par le critère “Gestion macroéconomique”.
Le dernier rapport de la Banque mondiale (BM) relatif au CPIA, Country Policy and Institutional Assessment “, vient de classer la République Démocratique du Congo sur une liste restreinte de huit pays africains qui ont réalisé une performance positive grâce à de réformes mises en œuvre dans le secteur financier au cours de l’année 20l4.
En 2014, ces huit pays africains ont amélioré leurs politiques dans le but de stimuler la croissance et de faire reculer la pauvreté.
Concernant spécifiquement la RDC, sa note est passée de 2,7 à 2,9. Une bonne cote impulsée essentiellement par le critère” Gestion macroéconomique”. Il y a lieu de souligner que les diverses réformes engagées par le gouvernement pour améliorer la gouvernance économico-financière portent leurs fruits. L’annonce a été faite par le gouvernement à l’issue de la réunion de la Troïka stratégique du 1er juillet 2014. Une réunion consacrée au suivi de la situation économique et financière du pays et présidée par le Premier ministre Matata Ponyo Mapon.
Rappelons que la note de la RDC est restée figée à 2,7 pendant quatre ans. Franchir le seuil de 2,9 démontre tout simplement que les efforts entrepris sous le leadership du président Joseph Kabila Kabange, avec à la manette l’actuel gouvernement dirigé par Matata Ponyo, commencent à payer.
Mais cette bonne note ne signifie pas que le gouvernement doit se frotter les mains et dormir sur ses lauriers. Loin s’en faut. Car, le même rapport souligne aussi que les efforts restent encore à fournir. Et c’est sur le point de vue des réformes de l’administration et des politiques qu’entend surfer le gouvernement pour que s’accélère le rythme de création des richesses, avec l’inclusion de la population en termes de partage des gains de la croissance.
Notons que le CPIA mesure chaque année les performances des pays dits pauvres. Depuis 1980, les notes de le CPIA servent à déterminer l’allocation de prêts sans intérêts et de dons aux 39 économies afric8ines éligibles é une aide de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds du Groupe de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres de la planète.
D’une manière générale, ce rapport sur la mise en place des politiques et des institutions nationales dans les pays CPIA évalue en quelque sorte le degré des réformes initiées par les pays membres de l’IDA.
Il revient d’ailleurs de ce rapport que l’Afrique n’a pas introduit suffisamment de réformes, malgré quelques exceptions précitées. Dans le volet financier, le score réalisé en Afrique demeure assez faible, à peine 2,9. Il s’agit d’une performance relative car, le résultat est bien en-deçà de ceux réalisés par les autres régions du monde. Le rapport confirme ainsi un très faible accès aux services financiers en 2013 en dépit d’une progression de 25% de la population active.
Pour certains pays comme l’Ouganda et le Mozambique, leurs réformes sont présentées comme substantielles “. Et pour d’autres, comme le Kenya, ils ont davantage consolidé leurs progressions en intensifiant les facilités visant â promouvoir le développement inclusif de l’activité bancaire, a noté le rapport. Ces avancées même significatives ne peuvent occulter le fait que 85% des prêts bancaires consentis en Afrique subsaharienne ne concernent que les populations de 8 pays. Pire, seulement une poignée d’entre ces pays ont développé des systèmes de financement basés sur d’autres produits que les banques, notamment les assurances, le fonds de pension et marchés des capitaux. Malgré tout, les banques ont réalisé d’importants bénéfices grâce à une meilleure maîtrise de leurs coûts. Le marché du crédit est resté dominé par les emprunts publics, et les taux appliqués se sont situés à un niveau assez élevé, autour de 10%. Seul le Kenya a réalisé des emprunts internationaux à des taux variant entre 6 et 7%.
Signalons que la note globale du CPIA a augmenté pour huit pays d’Afrique sub-saharienne, et reculé pour huit autres. Et sur les huit dont la note est positive, c’est la République Démocratique du Congo qui affiche la plus forte progression, ave sa note relevée à 2,9.
La CPIA mesure la qualité des améliorations des politiques et institutions publiques à l’aune de 16 indicateurs du développement, dans quatre domaines. La gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d’insertion sociale et d’équité, ainsi que la gestion et les institutions du secteur public. Les pays sont notés sur une échelle allant de I (note la plus faible) à 6 (note la plus élevée) pour chaque indicateur. La note globale est la moyenne des quatre domaines évalués.
D. Mwassa Kyalondawa


– The influential Roman Catholic Church in the Democratic Republic of Congo urged President Joseph Kabila on Tuesday to respect constitutional terms limits and not seek reelection in the 2016 presidential election.
Speculation has been rife that Kabila will seek to modify the constitution, which limits a president to two consecutive five-year terms, but he has not said whether he will run.
The Congo Catholic bishops conference (CENCO) warned him that any attempt to change the constitution and remain in power could destabilize the mineral-rich nation which is still recovering from decades of political turmoil.
“To seek to violate these provisions would set a dangerous precedent on the long road to peace (and) national unity,” read a CENCO statement published a day after Congo’s fifty-fourth independence anniversary celebrations. The message comes less than a month after international envoys from the United States, European Union, African
Union and United Nations also urged Kabila to respect his constitutional obligations and to publish an elections timetable.
Catholics make up about half of Congo’s population. In the absence of a coherent political opposition, the Church has been one of Kabila’s more vocal and influential critics, especially following reports of ballot stuffing and voter intimidation during his 2011 election victory.
In their statement, the bishops urged Congolese to “be vigilant in opposing by all legal and peaceful means any attempt to modify the locked articles,” referring to constitutional provisions that cannot be changed.
Having won elections in 2006 and 2011, Kabila’s final mandate expires in late 2016, but his political opponents fear he will seek to change article 220, which bans any change to the article setting out term limits.
CENCO also urged the government to provide the necessary financial and material resources to ensure that elections take place within the time-frame provided by the constitution, which would mean presidential elections no later than December 2016.
Lambert Mende, Congo’s government spokesman, said after the warning by the international envoys that an electoral calendar would be decided upon within the deadlines set by the constitution.
Reuters


L’Ecole Nationale d’Administration (ENA) dont le Premier ministre Matata Ponyo Mapon a procédé à l’ouverture officielle, le samedi 28juin 2014, accueille dès ce 3 juillet sa première promotion constituée des 63 élèves.
C’était en présence de Mme Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique de la République française ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement congolais.
Plus de quarante ans après, l’ENA renaît des cendres de I’EDA (Ecole Nationale de Droit et d’Administration). Cérémonie à la fois historique et symbole. Historique dans la mesure où cette ouverture intervient à l’avant-veille de la commémoration du 54ème anniversaire de l’indépendance du pays, le 30 juin. Symbole parce qu’elle consacre le couronnement d’une démarche entreprise par le gouvernement, sous l’impulsion du président de la République, Joseph Kabila Kabange, à se doter d’une administration publique qui n’a comme devise « servir l’Etat avec intégrité “.
S’adressant aux Enarques (élèves de l’ENA), l’homme à la cravate rouge les transmis un message d’espoir, d’abnégation et d’équité. Matata Ponyo a rappelé que l’administration publique constitue la colonne vertébrale du pays. Car elle est pérenne pendant que les cabinets ministériels sont sédentaires et souvent sporadiques. On ne peut pas envisager l’émergence de notre pays avec la médiocrité L’ENA doit être un vivier de l’excellence. Il n’y a pas de chemin rectiligne dans la vie, Il faut être les meilleurs là où vous travaillez. C’est un chemin qui nécessite la patience, l’abnégation, l’intégrité, la persévérance,… “, a conseillé le Premier ministre.
Par ailleurs, il a précisé que l’engagement est au plus haut niveau du pays. Il a promis que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour les conditions soient optimales dans le fonctionnement de l’ENA.
Pour sa part, Mme Marylise Lebranchu, Ministre de la Décentralisation et de la Fonction Publique de la République française a souligné qu’avec cette nouvelle Ecole d’administration, la RDC construit elle aussi l’action publique et l’Etat de demain. Le pays met en place une administration efficace et de qualité, solide et exemplaire, pour construire les politiques publiques de redressement et de développement du pays. “Mesdames et messieurs, élèves de la nouvelle promotion de l’ENA de la RDC, vous êtes les garants de l’intérêt général et les ambassadeurs de ‘votre pays. Vous avez le devoir de servir votre “, a exhorté la ministre Lebranchu. “A travers les valeurs de mérite et d’excellence, mais aussi d’intégrité, d’impartialité et de professionnalisme que prône l’Ecole que vous venez d’intégrer, vous êtes désormais les garants du respect des lois de la République. La colonne vertébrale de toutes les politiques publiques également. C’est à vous de choisir demain comment servir l’Etat; ce que vous voulez en faire et quel héritage vous souhaitez laisser pour les futures générations “, a conseillé la ministre française de la Décentralisation et de la Fonction publique. Elle a promis le soutien de la France qui, comme toujours dans ses relations bilatérales avec la RDC, continuera à jouer le rôle catalyseur d’expertises. Sur les grands axes de réforme de la Fonction publique, ainsi que sur ceux des finances publiques de manière générale.
Le ministre congolais de la Fonction Publique, Jean-Claude Kibal fonde l’espoir que cette première promotion de l’ENA devienne le levain qui fera monter l’administration publique congolaise.
L’Ecole Nationale d’Administration congolaise a pour objectif premier la formation de cadres dirigeants de l’Administration publique, mais aussi des jeunes qui, à leur sortie de la formation des 12 mois, devront y occuper les postes-clés.
L’on rappelle qu’après l’indépendance, le gouvernement de la République a toujours été animé par la volonté de former les agents et fonctionnaires de l’Etat. C’est ainsi que dans le souci de combler le vide créé par le départ précipité des colons belges dans l’Administration publique, le gouvernement avait créé I’ENDA (Ecole Nationale de Droit et de l’Administration) pour former les cadres de l’Administration. Les produits de l’ENDA sont encore visibles à travers ses illustres personnages comme messieurs Léon Kengo wa Dondo, Désiré Konde vila Kikanda, Yoka Yakembe. Aujourd’hui encore, les mêmes préoccupations ont refait surface. Le gouvernement, après un diagnostic malheureux d’un Etat fragilisé depuis longtemps par les guerres, caractérisé par la mauvaise gestion du personnel dont le recrutement était plus basé sur le clientélisme, le tribalisme et le militantisme. En 2010, le gouvernement a diligenté un audit qui a révélé un déficit de qualification de plus ou moins des cadres dans l’Administration publique. Le gouvernement a mise en œuvre la vision du président Kabila de créer une école de formation de l’élite administrative et le renforcement des capacités des agents e activité. Basé sur des études de cas et des stages professionnels en Administration, son programme de formations est calqué sur le modèle de l’ENA/France et l’ENAP/ Canada, mais adapté au contexte congolais.
L’Ecole Nationale d’Administration fonctionne au sein du bâtiment administratif de la Fonction publique.
D. Mwassa Kyalondawa. (La Reference Plus)
La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a également appelé la population congolaise à “faire preuve de vigilance pour s’opposer par tous les moyens légaux et pacifiques à toute tentative de modification des articles verrouillés de la Constitution”.
La Constitution actuelle du pays stipule en effet que “le président de la République est élu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois”. Et cette disposition est verrouillée par l’article 220, selon lequel “le principe du suffrage universel et le nombre et la durée des mandats du président de la République (…) ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle”.
“Il faut respecter la Constitution”
“Ce que dit la Constitution est clair, a déclaré le porte-parole de la CENCO, l’abbé Léonard Santedi, lors d’une conférence de presse. C’est pourquoi, les évêques disent cinq ans renouvelables une fois, c’est tout. Pour nous, il faut respecter la Constitution”.
Le message de la Cenco publié à l’issue d’une assemblée plénière des évêques va plus loin et “désapprouve également toute sorte d’initiative qui, sans modifier directement l’article 220, viserait à le vider de son contenu essentiel, alors que celui-ci a été conçu pour assurer la stabilité du pays et garantir la nature de l’État congolais, qui est une République et non une monarchie”. Allusion faite au projet de révision constitutionnelle annoncé début juin par le gouvernement congolais qui voudrait notamment organiser l’élection des députés provinciaux en 2015 au scrutin indirect alors que, constitutionnellement, cette consultation doit avoir lieu au scrutin direct.
Les évêques, qui avaient déjà mis en garde en février contre une telle manœuvre, critiquent cette décision qui, estiment-ils, “privera le peuple de son droit de désigner ses gouvernants”

On the 26th of June, the Rwandan rebels of the FDLR sent a delegation to Rome to engage in further negotiations regarding the disarmament process initiated by the rebel group a few months ago. Several important personalities attended the meeting. Rwanda, however, did not appreciate the initiative.
The meeting was held at the invitation of Saint’ Egidio, a religious community that already served as an intermediary for the FDLR in 2005. The negotiations also involved UN representatives in the sub-region, namely the head of MONUSCO, Martin Kobler and Mary Robinson, special Envoy of the UN Secretary General for the Great Lakes, and Frank De Coninck, Belgium envoy for the region. The disarmament of the FDLR is criticized by Kigali. The current Rwandan government has refused any communication with those they describe as genocidaires. The new unarmed movement of the FDLR, however, insists on having negotiations as, from now on, it only wants to engage itself politically.
The event was facilitated by Herve Ladsous, the UN UnderSecretary General responsible for the operations of peacekeeping. Earlier, Ladsous had demanded a temporary lift of the travel ban of Acting President of the FDLR, Victor Byiringiro, in order for him to attend the meeting in Rome. Byiringiro was under UN sanctions since 2010 as head of an armed group accused of destabilizing Eastern DRC. Ladsous’ request was rejected and the UN Sanctions Committee upheld its decision following Rwanda’s protests.
In the process of these negotiations, each represented actor will naturally have to defend his interests. The objective of the FDLR is to seek international support for inter-Rwandan dialogue, including all opposition parties and refugees scattered around the world; while the United Nations seeks to accelerate the disarmament of the FDLR which has not made much progress – so far only 188 rebels have surrendered their weapons.
It is in this context that the RPF regime, that incessantly fights the political inclusion of its opponents, sent a letter of protest to the UN Security Council on the 26th of June. In its writing, the regime threatened to withdraw from the Addis Ababa framework agreement which, was signed by eleven regional countries on the 24th of February 2013. Falling under the auspices of the African Union and the UN, the framework agreement provides for peacemaking in Eastern Congo. The Rwandan government has accused senior UN officials of wanting to rehabilitate the FDLR, a group they still associate with the 1994 genocide and to whom Kigali has categorically refused to talk. Moreover, those who support this dialogue are now treated as FDLR’s allies by Kigali.
Pacifique Habimana
Translated by Jane Nishimwe
Jambonews.net

-A peine terminer les épreuves des examens d’Etat le jeudi 26 juin dernier, les finalistes du secondaire entrent dans la fièvre des résultats.
Ils attendent avec impatience ces pourcentages, conclusions de la session ordinaire, pour arracher le ticket de l’enseignement supérieur et universitaire en octobre prochain. Cette fièvre est alimentée et augmentée par l’opérateur des télécoms en charge de la publication via son réseau GSM des résultats. A moins de quatre jours de la fin de ces épreuves, cette société de téléphonie cellulaire multiplie des messages auprès de ses abonnés, lesquels messages annoncent l’imminence de la proclamation des résultats des examens d’Etat, édition 2014.
Les bleus et blancs étaient au rendez-vous le lundi 23 juin dernier à 7 heures dans leurs différents centres des examens d’Etat disséminés à travers l’ensemble du territoire de la rd-Congo. Au total plus de 600.000 finalistes du secondaire passent les quatre jours des épreuves. A Kinshasa, plusieurs centres ont bel et bien accueilli des élèves en présence des chefs des centres et autres membres commis à la surveillance de cette session ordinaire. RD-CONGONEWS a déployé ses reporters pour mieux piocher sur terrain les détails touchant l’organisation des EXETAT. Au centre Gombe 08, code 1308- collège saint Joseph “Elikya“ les participants sont partagés sur plusieurs points relatifs à la manière dont les épreuves sont organisées. Selon certains élèves croisés dans la cour du collège Saint Joseph, des chefs d’établissement ont conscientisé leurs finalistes de ne pas être frustrés devant les items (NDLR : les questionnaires des examens). “Ils nous ont fait une causerie morale à la veille de ces épreuves, avant de nous demander d’éviter les ratures sur les items“, a affirmé David Kwila, finaliste en option Mathématique- physique au collège Boboto. Ceux qui ont passé leurs épreuves au collège John Mabuidi indiquent que leurs chefs d’établissement étaient large jusqu’à dimanche 22 juin dans la soirée. “ Les préfets nous ont demandé de passer calmement les examens même si nous n’avons pas tous les droits liés à la participation à ces épreuves“, ont fait savoir quelques élèves qui passent leurs examens au centre Gombe 10, code 13010- collège John Mabuidi. Ils nous ont dit, rapportent-ils les propos de leur préfets, allez passer les examens et le reste après. Malgré l’ambiance bon enfant dans la plupart des centres de la ville-province de Kinshasa, certains élèves sont surpris d’apprendre que leurs collègues des autres écoles n’ont déboursé aucun montant au titre des frais de participation.
Au gouvernement, le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel a fixé à 12.000 francs congolais les frais de participation à cette session ordinaire 2013 des EXETAT. Certaines écoles n’ont pas suivi cette rondelette pour exiger des sommes exorbitantes, allant de 12.000 FC à 50.000 FC. Les élèves de l’institut Notre dame de Fatima reconnaissent qu’ils ont payé le montant de 12.000 FC auprès des reporters du Bihebdomadaire. Les finalistes de l’ITEMAT, une école d’application de l’institut supérieur des techniques appliquées- ISTA Ndolo confirment aussi le même montant qu’ils ont déboursé avant le début des épreuves. Les participants issus du collège Boboto ont payé 6.000 FC et par contre ceux du centre de récupération du complexe scolaire de la Gombe situé dans l’enceinte de l’Athénée de la Gombe n’ont rien payé. Une élève d’une autre école localisée dans la commune de Lemba a laissé entendre à RD-CONGONEWS qu’elle a liquidé la bagatelle de 50.000 FC constituant à la fois les frais relatifs à sa participation et à la fameuse pratique décriée communément appelée “Suivi“. La concernée ne comprend pas la robustesse de ce montant lequel semble plus élevé par rapport aux autres écoles. Dans les locaux du collège Saint Joseph et de John Mabuidi, la sérénité des participants est perceptible. Tous les téléphones et autres effets violant le vade mecum de l’organisation des EXETAT ont été mis de côté au risque d’une exclusion avec la côte tricheur. Le port du macaron et de la carte d’élève est obligatoire dans la salle des épreuves. Certains finalistes proviennent des maquis pour rejoindre leurs différents centres des examens d’Etat. D’autres par contre quittent leurs maisons directement pour les locaux des épreuves. Les épreuves de cette session 2013-2014 ont pris fin le jeudi 26 juin sur toute l’étendue de la RD-Congo et les résultats comme promis par le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel, Maker Mwangu, seront publiés au début du mois de juillet prochain et toutes les options momentanément.
CongoNews

-La garde à vue de Nicolas Sarkozy, une première pour un ancien président de la République française, tombe au plus mauvais moment.
L’ex-chef de l’Etat multipliait en effet ces derniers mois, les gestes et les paroles laissant entendre qu’il préparait son retour en politique. C’était sans compter sur l’enquête en cours pour trafic d’influence présumé qui vient chambouler son programme.
Nicolas Sarkozy est arrivé à 8 heures précises au siège de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) de la police judiciaire de Nanterre. Dans l’affaire sur laquelle enquête la PJ il s’agit de savoir si l’ex-président a tenté d’obtenir des informations auprès d’un magistrat de haut rang sur des procédures judiciaires pouvant le menacer.
Placé en garde à vue, Nicolas Sarkozy restera sous le feu des questions des policiers de l’Oclciff durant 24 heures, une période éventuellement renouvelable une fois. A l’issue de sa garde à vue, l’ex-président pourra soit être relâché sans poursuites, soit être présenté à un juge d’instruction qui décidera alors de sa mise en examen ou non.
Confrontations au plus haut niveau
Dans cette affaire, l’avocat et ami de l’ancien chef de l’Etat, Me Thierry Herzog est lui, en garde à vue depuis, hier lundi tout comme le magistrat Gilbert Azibert et Patrick Sassoust, avocat général à la chambre criminelle de la Cour de cassation. Leurs gardes à vue ont d’ailleurs été prolongées ce mardi ce qui permettra aux enquêteurs de confronter leurs versions avec celle de Nicolas Sarkozy.
Les soupçons qui valent à Nicolas Sarkozy cette mesure coercitive, sont apparus lors de l’ouverture d’une information judiciaire concernant le financement par la Libye de Kadhafi de la campagne présidentielle de 2007. Lors de l’enquête sur ce dossier, plusieurs protagonistes proches de l’ancien chef de l’Etat ont été placés sur écoute.
Au vu de ce que les enquêteurs découvrent, ils décident de placer Nicolas Sarkozy lui-même sous surveillance téléphonique. A-t-il été prévenu de ce développement ? Toujours est-il qu’il utilise pour communiquer avec Me Herzog, un téléphone dont l’abonnement a été pris au nom d’un certain Paul Bismuth…
Certains échanges entre l’ancien président et Michel Gaudin, ex-patron de la police nationale et ex-préfet de police de Paris, laissent supposer que les deux hommes ont cherché à obtenir des informations en contactant Gilbert Azibert en échange de la promesse d’une promotion de prestige à Monaco. Si cela est avéré, ces faits constitueraient une violation du secret d’instruction doublée d’un trafic d’influence. Pour cette dernière infraction, l’ex-président encourt jusqu’à dix ans de prison et 150 000 euros d’amende.
Désir de retour de tous les instants
Si jamais Nicolas Sarkozy était mis en examen à l’issue de sa garde à vue, ce ne serait pas une première pour lui. Il a en effet déjà été sous le coup d’une telle mesure dans l’affaire Bettencourt ; une procédure qui s’était soldée en 2013 par un non-lieu. Mais la multiplication des affaires autour de l’ancien chef de l’Etat compromet un peu plus à chaque étape son retour dans l’arène politique.
Nicolas Sarkozy a beau dire comme il l’a déclaré récemment à ceux qui le poussent : « Il va falloir que je m’y colle », en parlant de la présidence de l’UMP, étape incontournable avant celle de la France, chacun sait bien que pour lui c’est bien moins une obligation qu’un désir de tous les instants. Mais pour le moment, chaque jour qui passe le rend plus difficilement réalisable.
rfi

-Dans un discours prononcé à la veille de la célébration du 54e anniversaire de l’accession de la République Démocratique du Congo à la souveraineté nationale et à la reconnaissance internationale, le président Joseph Kabila a encouragé les Congolais de la diaspora à revenir sur la terre de leurs ancêtres et à y prendre place, le pays étant en pleine croissance et en pleine mutation. « La terre de nos ancêtres est grande et fertile et dispose des potentialités nécessaires à l’épanouissement de chacun », a-t-il insisté, en invitant tous ceux qui vivent à l’étranger « à contribuer au développement de la République Démocratique du Congo dans la paix et la sérénité ». Si d’aucuns ne peuvent que louer cette attitude réconciliatrice, malgré des rapports exécrables entre le gouvernement de Kinshasa et ses administrés de la diaspora, il est évident que l’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.
L’incohésion nationale
Plusieurs mois après les assises des concertations nationales initiées par le président de la République Démocratique du Congo, la cohésion nationale est loin d’être acquise – le peuple congolais ayant compris que ce forum avait été organisé à dessein pour amadouer la classe politique et faire passer des mesures impopulaires au profit de la majorité présidentielle. Pis encore, la diaspora a été représentée à ces assises par des gens non représentatifs de la réalité qui la compose. Ainsi le « per diem » et la folle envie d’occuper des postes au sein d’un éventuel gouvernement d’union nationale ont-ils relégué à l’arrière-plan les véritables revendications des Congolais de l’étranger. L’incohésion nationale s’est amplifiée davantage à cause des mesures tendant à tripatouiller les lois de la République, et l’incertitude politique s’est longtemps installée dans l’attente d’un remaniement gouvernemental, ou alors d’un nouveau gouvernement dont la nomination reste encore lettre morte.
En tout cas, il est certain que la cohésion nationale ne sera jamais effective tant qu’une partie de la population congolaise sera sans cesse privée de ses droits du simple fait de vivre hors du territoire national. Mais un simple appel incitant au retour au pays des ancêtres ne suffit pas. Encore faut-il donner des gages sérieux pour que les Congolais de la diaspora puissent assumer leurs devoirs « au prix des efforts sans cesse renouvelés », en s’investissant sur les plans économique et politique, dans l’espoir de réaliser « le rêve d’un Congo prospère ».
Le patriotisme des émigrants
Les faiblesses dans les relations entre la diaspora congolaise et le gouvernement ont toujours constitué un frein considérable dans la valorisation et la matérialisation des atouts susceptibles de contribuer à l’émergence d’une République Démocratique du Congo solide, sur le plan étatique, et performante, du point de vue socio-économique. De plus, les violations systématiques des droits des Congolais de l’étranger portent préjudice aux dispositifs constitutionnels – tels que les articles 5 alinéa 3, 12, 50 et 66 – favorables aux droits humains, aux libertés fondamentales, aux devoirs du citoyen et de l’État. Ainsi le gouvernement congolais devra-t-il rendre le premier alinéa de l’article 10 la Constitution du 18 février 2006 conforme à l’article 72. Dans cette optique, au regard de la double problématique du jus sanguinis et du jus soli, le 1er alinéa de l’article 4 de la loi du 12 novembre 2004, relative à la nationalité congolaise, devra privilégier le caractère inaliénable de la nationalité congolaise d’origine. C’est ainsi que l’on clarifiera les différents conflits fonciers qui ne cessent de contribuer, avec le pillage des ressources naturelles, à la déstabilisation de la partie orientale de la République Démocratique du Congo.
Par ailleurs, l’insécurité à travers le territoire national et la corruption ne contribuent guère la libre-circulation des biens et des personnes, ainsi que des capitaux, facteur indispensable au développement économique, ainsi qu’à la liberté d’entreprendre et d’investir. Il faudra donc des garanties sérieuses, sur les plans fiscal et sécuritaire, pour que les Congolais de la diaspora daignent s’acquitter patriotiquement de leurs devoirs envers la République. C’est la condition sine qua non pour qu’ils puissent « donner à [leur] pays le meilleur [d’eux-mêmes] » sans toujours « attendre qu’il fasse tout à [leur] place ».
Gaspard-Hubert Lonsi Koko