-Le directeur intérimaire de la chancellerie et des litiges au ministère des Affaires étrangères, Edouard Aluma, a annoncé jeudi 27 mars, l’ouverture prochaine de trois autres centres de capture à Kinshasa pour améliorer les conditions d’obtention des passeports biométriques. M Aluma, qui reconnait que les procédures pour l’obtention des passeports biométriques sont lentes à causes des problèmes techniques, fait remarquer que les problèmes de connexion internet, pourtant indispensable dans cette opération, sont fréquents. De plus, les ordinateurs utilisés pour cette opération sont vieux et ne peuvent donc plus effectuer de lourdes tâches : « Nous ne pouvons pas faire plus de 400 [captures] par jour, nos machines ont 5 ans maintenant », s’est-il plaint. Il déclare cependant que la priorité est réservée aux personnes vulnérables lors de l’opération de capture.
Mais Kinshasa a une grande population, et à certaines périodes de l’année, les demandes sont nombreuses. Conscient de ce problème, le ministère des Affaires étrangères a prévu l’ouverture de nouveaux centres de capture à Kinshasa pour désengorger ces opérations. Ils pourront être opérationnels dès que l’équipement sera disponible, a encore dit le directeur de chancellerie.
L’impression des passeports biométriques dépend du ministère des Affaires étrangères mais aussi de celui des Finances qui est chargée de la gestion des imprimés de valeur. Dans le reste du pays, six autres centres de capture sont opérationnels au Katanga, au Maniema, au Kasaï-Oriental, au Kasaï-Occidental, dans les villes de Bunia et de Kisangani (Province Orientale). A l’Etranger, les requérants contactent les ambassades de la RDC, sur place. Le passeport congolais coûte officiellement l’équivalent de 125 dollars américains.
Author: Don Kayembe
-

L’obtention des passeports biométriques à Kinshasa et le prix officiel est de 125 dollars
-

L’ALLIANCE ATLANTIQUE : LE VÉRITABLE AGENDA CACHE D’OBAMA.
-

Quatre pays africains rejoignent le peloton des émergents, selon Coface
– L’assureur-crédit Coface a identifié dix nouveaux pays émergents parmi lesquels figurent quatre pays africains. Ces nouveaux pays émergents apparaissent aujourd’hui comme des relais de croissance aux grands émergents, dont les perspectives, après dix ans d’une course effrénée, s’annoncent moins encourageantes. Les dix nouveaux émergents ne sont pas, toutefois, égaux en matière d’environnement des affaires. Ce qui conduit Coface à en distinguer deux groupes: le premier groupe comprend le Pérou, les Philippines, l’Indonésie, la Colombie et le Sri Lanka. Désignés sous l’acronyme des «PPICS», ces cinq pays ont pour point commun d’offrir aujourd’hui un réel potentiel de développement doublé d’un environnement des affaires serein (évaluation A4 ou B, un niveau similaire à celui des BRICS aujourd’hui), soit pas ou peu de corruption, des délais de paiement respectés, une information la plus transparente possible, etc.En même temps que les «PPICS», l’assureur-crédit identifie un autre peloton de champions en devenir, en l’occurrence le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l’Ethiopie. Ils présentent, eux aussi, un réel potentiel de croissance, mais avec un environnement des affaires très difficile (évaluation C) ou extrêmement difficile (évaluation D), ce qui pourrait être un frein à l’exploitation de leur potentiel. «Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui», commente Julien Marcilly, responsable risque pays de Coface.
Afin de distinguer les nouveaux pays émergents, à qui les BRICS sont en train de céder la place, Coface a retenu plusieurs critères dont deux essentiels :
1) Les pays qui bénéficient d’une croissance potentielle élevée en accélération, et dont l’économie est diversifiée et résiliente aux chocs de croissance
2) Les pays qui ont des capacités de financement suffisantes pour financer la croissance (un niveau d’épargne minimum, nécessaire pour éviter le recours massif à l’épargne étrangère) sans risques de bulle de crédit ou qui n’ont pas déjà des marchés d’actions d’une taille comparable à celle des pays de l’OCDE.
Ces dix nouveaux émergents, dans un environnement moins porteur, présentent une photographie macroéconomique plus chatoyante que les BRICS à leurs débuts. Les nouveaux champions affichent des taux d’inflation inférieurs d’environ 2,8 points à ceux des BRIC à l’époque et un niveau d’endettement public proche de 40 % du PIB, contre 54 % pour les BRIC. Les dix nouveaux émergents contrastent d’autant plus avec les BRICS qu’ils ne subissent pas, pour l’instant du moins, les mêmes contraintes que leurs aînés. En 2013, plusieurs des émergents traditionnels (pas seulement les BRICS) ont vu s’afficher leurs vulnérabilités avec des sorties de capitaux court-terme massives.
Toutefois, quelques faiblesses par rapport aux BRICS dans les années 2000 persistent. Premièrement, les 10 «nouveaux émergents» identifiés ne représentent actuellement que 11% de la population mondiale alors que les BRICS représentaient 43% de cette population en 2001. Deuxièmement, leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui des BRICS en 2001. Enfin, les BRICS enregistraient en moyenne un excédent de la balance courante alors que les «nouveaux émergents» connaissent un déficit d’environ 6% du PIB. «La croissance des économies développées étant aujourd’hui structurellement plus faible, les «nouveaux émergents» pourront moins bénéficier du commerce vers ces pays que les BRICS dans les années 2000. Leur rythme d’expansion dépendra davantage de leur marché intérieur et de leurs exportations vers les autres pays émergents», conclut Julien Marcilly.
Coface est leader mondial de l’assurance-crédit, avec 4600 collaborateurs dans 66 pays. Cette filiale de la banque d’investissement française Natixis (groupe BPCE) propose aux entreprises du monde entier des solutions pour les protéger contre le risque de défaillance financière de leurs clients
(Agence Ecofin)
-

Sekou Touré : la polémique
-30 ans après sa mort ce 26 Mars, la personnalité de Sekou Touré, premier président de la Guinée indépendante continue d’alimenter la polemique.La commémoration de la disparition du grand “Sili” de Guinée Sekou Touré ne fait pas l’unanimité.
Certains saluent son héritage alors que d’autres exigent une commission vérité et justice sur les exactions de son régime.
“Il n’y a pas de dignité sans liberté, nous préférons la pauvreté dans la liberté à la richesse dans l’esclavage”, déclarait Sekou Touré le 25 Août 1958 lorsqu’il dit non à l’administration coloniale devant le Général De Gaulle à Conakry.
Cette négation du pouvoir colonial exprimé par les guinéens dans le référendum du 28 Septembre 1958 a conduit la Guinée à l’indépendance le 02 Octobre de la même année.
Plusieurs personnes qui ont côtoyé l’ancien président Sekou Touré saluent son courage, sa politique et son panafricanisme.
L’ancien président de l’assemblée nationale Aboubacar Sonparé qui a longtemps travaillé sous l’ère Sekou Touré et notamment à la délicate fonction d’ambassadeur de Guinée à Paris à cette époque déterminante, a déclaré à la BBC que “Sekou Touré est l’homme qui a le plus marqué l’histoire contemporaine de la Guinée.”
Il a affirmé que “la politique du premier président de la Guinée indépendante mettait en valeur la notion de nation qui conduit au développement.”
“Il a lutté pour que le peuple de Guinée soit unifié”, a-t-il ajouté.
“En son temps, la notion de nation avait fait des progrès. C’est pourquoi quand on dit la Guinée; si on ne dit pas Guinée de Sekou Touré, beaucoup ne comprennent pas. Le parcours de la révolution de 1958 jusqu’à 1984 a connu des moments extrêmement difficiles où la rigueur de la révolution s’est imposée à tout le monde”, a témoigné l’ancien dirigeant du parlement guinéen.
“Sekou Touré a fait des victimes”
Aujourd’hui le fils de Sekou Touré Mohamed Touré à la tête du PDG/RDA, le parti qui a dirigé la Guinée pendant 26 ans, poursuit les idéaux et la politique de son père.
“La singularité du parti démocratique de Guinée est qu’il s’est associé à tous les partis et les devanciers qui se sont battus effectivement pour l’indépendance et la souveraineté réelle”, a-t-il témoigné à la BBC.
Cette figure politique guinéenne a soutenu que “le PDG reste panafricain, le PDG continue son combat pour l’unification; pour l’unité totale de l ‘Afrique.”
L’exemple de Conakry va être suivi dans les autres pays francophones de l’Afrique deux ans après l’indépendance de la Guinée en 1958.
Cependant le régime de Sekou Touré fera beaucoup de victimes.
L’association des victimes du camp Boiro explique qu”’il n’a eu de mérite que l’invention des complots qui n’avaient pour but que d’éliminer l’élite guinéenne.”
Son président, le fils de Fode Ba Keita mort au Camp Boiro, le défunt fondateur des ballets africains de Guinée Sidiki Ba Keita a déclaré à la BBC que “Sekou Touré n’a pas respecté la ligne qui était édictée à l’indépendance.”
” Par exemple, on va vous parler du complot de Petit Touré, c’était un acte simple de création de parti qui a été qualifié de complot, il y’a eu le complot des syndicats des enseignants. Nous reprochons justement le fait d’avoir trahi les aspirations du peuple de Guinée”, a-t-il reproché au père de l’indépendance guinéenne.
Il n’a jamais été établi si ces incidents doivent être considérés comme des complots ou non, d’où les divisions observées dans la commémoration de la disparition du célèbre disparu.
L’association entend continuer à se battre pour une commission vérité et justice.
Ahmed Sekou Touré était un homme craint en Guinée mais son épouse a dit à la BBC qu’il était “un époux exemplaire et un père affectueux soucieux de son peuple.”
“C’était un homme très très occupé dit-elle, mais il avait toujours un petit moment pour sa famille et il savait écouter”, a précisé André Touré.
“Ce qui m’a frappé c’est sa franchise, son amour pour son peuple. J’ai vu mon mari parce qu’il était syndicaliste et il est resté syndicaliste jusqu’à la fin de sa vie”, a raconté Madame Touré.
La célébration de la disparition de Sekou Touré par sa famille et le parti qu’il a créé, sera marqué par la lecture du saint coran à la mosquée Faysal de Conakry et une conférence sur la vie du disparu.
bbc
-

Charles Blé Goudé a comparu a la CPI
-Charles Blé Goudé, l’ancien ministre ivoirien de la Jeunesse, a comparu ce jeudi matin devant la Cour pénale internationale pour l’ouverture de son procès pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre.L’ex-leader des Jeunes patriotes était arrivé dans la nuit de samedi à dimanche à La Haye.
Il est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis lors de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, en 2010 et 2011.
Dès le début de l’audience, Cherles Blé Goudé a donné le ton : « Je suis d’un pays qui a été colonisé par la France », a-t-il répondu à la juge qui l’interrogeait sur sa langue maternelle.
Le regard vindicatif, une main sur le cœur, le suspect a assuré être content d’être emprisonné à La Haye, pour que « la vérité soit sue », et que « cessent les murmures », selon ses propres termes.
Blé Goudé conserve sa ligne
Interrogé sur son transfèrement depuis Abidjan dimanche, Charles Blé Goudé en a profité pour dénoncer ses conditions de détention en Côte d’Ivoire.
Alors qu’il s’exprimait pour la première fois en public depuis son arrestation en janvier 2013 au Ghana, il a assuré, qu’hier comme aujourd’hui, il restait pro-Gbagbo et fier de l’être.
Depuis dimanche, Charles Blé Goudé réside d’ailleurs avec son mentor dans la prison des criminels de guerre de La Haye.
Mais il n’est pas certain que les deux hommes aient pu, jusqu’ici, se rencontrer.
A La Haye, celui qui a longtemps été surnommé le général de la rue, poursuivi pour avoir recruté des milliers de jeunes contre les partisans d’Alassane Ouattara, a été salué par ses supporters.
Une vingtaine d’entre eux étaient présent dans la salle d’audience et ont salué d’un poing levé le discours de Charles Blé Goudé.
BBC
-

Diomi Ndongala condamné à 10 ans de prison
-La Cour suprême de justice a condamné mercredi 26 mars Eugène Diomi Ndongala à 10 ans de prison. L’opposant congolais était poursuivi pour viols sur mineures. Des faits qui se seraient produits en juin 2012 à Kinshasa.Son parti, la Démocratie chrétienne, a toujours considéré cette affaire comme un procès politique intenté contre leur leader à cause de son soutien à l’opposant Etienne Tshisekedi qui a contesté en 2011 la réélection du président Kabila pour un mandat de 5 ans.
Me Richard Bondo, l’un des avocats de Diomi Ndongala, a dénoncé ce qu’il qualifie «d’arrêt nul et arbitraire», rendu nuitamment en l’absence de toutes les parties au procès.
«Cet arrêt est nocturne et l’instruction a été faite au cours de la nuit en l’absence de l’accusé, de ses conseils et avec cette incise que le 12 lorsque la Cour déclare prendre l’affaire en délibéré, le prévenu n’a pas pris la parole le dernier. Ce qui est curieux encore, les prétendues victimes (NDLR : les filles qui seraient violées) comme leurs avocats n’ont pas plaidé ce jour-là», a-t-il dénoncé.
Pour Me Richard Bondo, toutes les garanties des droits de la défense ont été violées et ces irrégularités démontrent que l’arrêt de la CSJ est arbitraire.
Cette affaire sera portée au niveau de la Cour de cassation, une fois qu’elle sera installée, a-t-il annoncé.
C’est depuis avril 2013 qu’Eugène Diomi Ndongala est incarcéré à la prison centrale de Makala à Kinshasa. Son immunité parlementaire a été levée en janvier de la même année sur demande du Procureur général de la République pour engager des poursuites judiciaires contre lui.
Avant cette levée d’immunité, Diomi Ndongala était porté disparu en juin 2012. Il a été retrouvé vivant quatre mois plus tard dans la capitale de la RDC. Sa famille et son parti politique ont toujours estimé que l’opposant avait été enlevé et détenu par les services secrets à cause de ses prises de position en faveur d’Etienne Tshisekedi, candidat malheureux à la présidentielle de 2011 qui conteste la réélection de Joseph Kabila.
Radiookapi
-

Burundi: le président Pierre Nkurunziza briguera un troisième mandat
-Les opposants à un troisième mandat pour le président burundais pensaient avoir fait l’essentiel avec le rejet par l’Assemblée nationale du Burundi, jeudi, du projet de révision de la Constitution qui aurait permis à Pierre Nkurunziza de faire sauter le verrou constitutionnel des deux mandats. Apparemment ce n’est pas le cas, car cela ne devrait pas empêcher Pierre Nkurunziza de briguer un autre mandat, selon le ministre burundais de l’Intérieur, Edouard Nduwimana, qui annonce pour la première fois la candidature du président, relançant du coup la polémique sur ce sujet qui fâche.Le président burundais Pierre Nkurunziza n’avait jamais fait mystère de sa volonté de se représenter pour un troisième mandat en 2015, mais il s’était gardé jusqu’ici de l’officialiser.
Cependant, le rejet du projet de révision de la Constitution, la semaine passée, a apparemment accéléré son calendrier et c’est le ministre burundais de l’Intérieur Edouard Nduwimana, un fidèle parmi les fidèles, qui s’est chargé d’annoncer publiquement et pour la première fois qu’il faudra compter avec Nkurunziza en 2015.
La Cour constitutionnelle doit « trancher »
« Ce que nous dénonçons aujourd’hui, c’est qu’il y a des gens qui veulent faire croire que la question d’un autre mandat (pour Nkurunziza) est close. Ce n’est pas vrai. Ce que je conseille aux politiciens qui vont être candidats à la présidentielle, c’est de se préparer en sachant que qu’ils auront en face d’eux le président actuel qui sera candidat. Ce sera à la Cour constitutionnelle de trancher dans un sens ou dans un autre et les Burundais devront respecter cette décision », a déclaré Edouard Nduwimana
Le ministre burundais de l’Intérieur relance le débat sur ce fameux troisième mandat, moins d’une semaine après le camouflet infligé au pouvoir Nkurunziza par l’Assemblée nationale. Pour cela, il joue sur le fait que Pierre Nkurunziza a été élu par le Parlement en 2005, et ainsi le calcul est vite fait. Il n’en est qu’à son premier véritable mandat, selon Edouard Nduwimana qui laisse le soin de trancher ce débat de juristes à la Cour constitutionnelle du Burundi le moment venu.
Après avoir perdu la première manche, le pouvoir burundais relance donc le bras de fer avec son opposition qui n’est pas prête à faire confiance à une Cour constitutionnelle qui a déjà montré ses limites.
Une tentative de « passage en force »
Pour le parti de l’opposition, l’Union pour le progrès national (Uprona), ce recours à la Cour constitutionnelle est une nouvelle tentative de « passage en force » de la part du président. Selon l’article 96 de la Constitution de mars 2005, basée sur les accords d’Arusha ayant permis de mettre fin à la guerre civile burundaise (1993-2006), le président « est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois ».
Joint par RFI, Charles Nditijé, le président de l’Uprona estime qu’il faudra s’opposer à cette « violation de la Constitution » : « C’est vraiment la voie de la confrontation qu’il ont décidé d’emprunter depuis le processus d’amendement de la Constitution. Les représentants du peuple viennent de refuser ces amendements qui offrent sur un plateau d’argent un troisième mandat au président de la République. Aujourd’hui, la Constitution est claire ; l’accord d’Arusha est clair. Nous devons nous préparer à refuser ce diktat, ce passage en force et cette imposition ».
■ Inquiétude des Nations unies
De son côté, l’ONU se déclare ce mercredi matin « préoccupée ». Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Parfait Onyanga Anyanga a appelé lors d’une conférence de presse à « un sursaut national », en estimant que l’« heure est grave ».
RFI
-

Ebola: un cas en Haute Guinée
-Un nouveau cas de fièvre Ébola a été signalé à Kankan une ville située dans l’est de la Guinée.Donc, ce n’est plus la Guinée forestière seulement qui est touchée. Depuis l’apparition de fièvres hémorragiques virales en février dernier, 88 cas ont été signalés dont 63 décès.
Pour faire face, la Guinée a interdit la vente et la consommation de chauves-souris afin de prévenir la propagation du virus mortel Ebola, a indiqué le ministre de la Santé.
Les chauves-souris, une spécialité locale, semblent contenir les « principaux agents » de l’épidémie Ebola dans le sud, a dit le ministre guinéen de la Santé, Réné Lamah.
La maladie a également fait son apparition au Libéria et en Sierra Leone.
D’autres pays frontaliers comme la Cote d’Ivoire, le Mali et le Sénégal ont annoncé des mesures d’urgence pour éviter une propagation du virus d’Ebola sur leurs territoires respectifs.
BBC
-

PASTEUR ET BUSINESS DES ÉGLISES DE RÉVEIL.


