Author: Don Kayembe

  • CANADA : PERCER SON PRÉSERVATIF POUR RENDRE SA FEMME ENCEINTE EST PASSIBLE DE PRISON.

    CANADA : PERCER SON PRÉSERVATIF POUR RENDRE SA FEMME ENCEINTE EST PASSIBLE DE PRISON.

    condoms-C’est incroyable, c’est de la folie … Quand l’acte sexuel entre un mari et une femme peut causer de la prison, en effet, le plus haut tribunal du Canada a confirmé ainsi un jugement en première instance d’une affaire datant de 2006.

     Jaret Hutchinson, originaire de Nouvelle Écosse (côte atlantique), avait voulu consolider son couple en mettant sa conjointe enceinte. Comme il l’avait avoué ensuite à son amie, le jeune homme avait décidé de percer un préservatif pour le rendre perméable. La relation sexuelle qu’ils avaient eue avait aboutit à la grossesse de la jeune femme, dont l’identité a été cachée par la justice.

    Après les aveux de son petit ami, la jeune femme avait décidé de procéder à un avortement et de lancer une procédure judiciaire. « Le sabotage du préservatif par l’accusé constitue une fraude », ont conclu à l’unanimité les sept juges de la « Cour suprême ».  « La plaignante n’avait pas consenti à de tels actes (copuler en vue de procréer, ndlr), et donc elle n’a pas donné son accord à l’activité sexuelle en question », poursuivent les magistrats, retenant la condamnation pour « agression sexuelle ».

    En première instance, l’accusé avait été condamné à 18 mois de prison. La « Cour suprême » doit encore décider de la sentence définitive.

     

     

    Cordialement,
    La Direction du « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

  • Elections et revision Constitutionnelle: Kinshasa n’exclut pas une modification constitutionnelle

    Elections et revision Constitutionnelle: Kinshasa n’exclut pas une modification constitutionnelle

    Palais du peuple
    Palais du peuple

    – Le gouvernement de Kinshasa a assuré vendredi que la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) aurait bien lieu en 2016 conformément à la Constitution, sans exclure que la loi fondamentale puisse être modifiée d’ici-là.

     
    La question des élections est l’un des deux sujets majeurs de spéculation politique en RDC, avec le gouvernement de “cohésion nationale” annoncé par le président congolais Joseph Kabila en octobre mais qui n’a toujours pas été formé. Les dernières consultations populaires ont eu lieu en novembre 2011. Entachées de fraudes et d’irrégularités à grande échelle selon l’opposition et la communauté internationale, elles ont permis à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se maintenir à la tête de l’Etat pour un nouveau mandat de cinq ans. Elles ont néanmoins provoqué une crise politique à l’origine d’un blocage du cycle électoral lancé par ces deux scrutins. La victoire de M. Kabila avait été favorisée par une révision constitutionnelle, votée par le Parlement 10 mois plus tôt, qui ramène l’élection du président à la majorité simple à l’issue d’un seul tour de scrutin. Aussi le sortant a-t-il pu être élu avec un peu moins de 49% des voix.
     
    A l’approche de la moitié du mandat présidentiel, l’opposition s’agite autour des intentions qu’elle prête au chef de l’Etat et à ses alliés de vouloir se maintenir au pouvoir par tous les moyens, quitte à modifier une nouvelle fois la Constitution afin de retarder l’échéance de la prochaine présidentielle ou de permettre à M. Kabila de briguer un nouveau mandat, ce qui lui est pour l’instant interdit.
     
    Inquiétudes de l’opposition
     
    Vendredi, le gouvernement a tenu à rassurer. “Avec ou sans l’appui de la communauté internationale, la Constitution sera strictement respectée”, a déclaré son porte-parole, Lambert Mende: “Nous aurons des élections en 2016”. “Toute révision de la Constitution n’est pas anticonstitutionnelle”, a-t-il ajouté, “elle n’est anticonstitutionnelle que si elle touche l’article 220”, qui interdit de modifier “le nombre et la durée” des mandats du chef de l’Etat. Plus sibyllin, M. Mende a ensuite repris une formule selon laquelle “la Constitution (…) doit être respectée dans sa globalité; nul ne peut permettre ce qu’elle interdit, nul ne peut interdire ce qu’elle permet”.
     
    Lundi, l’Eglise catholique, dont les ouailles représentent environ 50% de la population, avait demandé au gouvernement de respecter les “délais constitutionnels” dans l’organisation des élections des trois années à venir. La Conférence épiscopale nationale du Congo avait également recommandé que les députés des 11 provinces formant le pays soient élus au suffrage universel direct, “au premier trimestre 2015”, en même temps que les maires des grandes villes, les bourgmestres des communes et les autres exécutifs des communautés locales, afin de diminuer le coût des élections. Ce à quoi M. Mende a répondu que la multiplication d’élections au suffrage direct était un luxe que le pays ne pouvait pas s’offrir.
     
    Pour l’heure, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé que les citoyens seraient appelés à voter fin 2014 à l’occasion d’élections urbaines, municipales et locales. Elle prévoit que les élections des sénateurs nationaux et des députés provinciaux (qui auraient dû avoir lieu initialement en 2012) se tiennent en 2015, la même année que celles des gouverneurs de province.
     
    Dirigée par l’abbé Apollinaire Malu-Malu, ancien conseiller du chef de l’Etat, la Céni a cependant indiqué qu’elle envisageait la possibilité que les députés provinciaux soient élus au suffrage universel indirect, ce qui nécessiterait de modifier la Constitution. Cette perspective inquiète l’opposition et certains juristes. Ceux-ci craignent qu’une telle entreprise – possible compte tenu du rapport de force au Parlement – n’ouvre la boîte de Pandore et qu’on ne se contente pas de toucher au mode de scrutin des provinciales, mais aussi à la limitation du nombre des mandats présidentiels ou à d’autre dispositions en fonctions des intérêts ou des projets du pouvoir.
     
    En 2011, huit des 229 articles de la Constitution congolaise avaient été amendés.
     
    Par Marc JOURDIER- AFP
  • Centrafrique – RDC: Séraphin Ngwej : “La RDC est le pays qui fait le plus en Centrafrique”

    Centrafrique – RDC: Séraphin Ngwej : “La RDC est le pays qui fait le plus en Centrafrique”

    fardc– Ambassadeur itinérant du président Joseph Kabila, Séraphin Ngwej est aussi l’un de ses conseillers les plus écoutés sur les questions diplomatiques. Pour “Jeune Afrique”, il explique pourquoi la RDC s’implique autant dans la crise en Centrafrique.

    La RDC a déjà fort à faire avec les groupes armés sur son territoire, du Nord-Kivu au nord du Katanga. Et pourtant, Kinshasa a envoyé un bataillon complet ainsi que des policiers pour soutenir le gouvernement de Bangui. La présidente de transition, Catherine Samba-Panza, a été accueillie en grande pompe à Kinshasa du 3 au 5 mars. Pourquoi tant d’intérêt pour ce voisin instable ? Entretien avec Séraphin Ngwej.

    Séraphin N’gwej : D’abord, parce que c’est la première femme francophone à devenir présidente. Ensuite, parce qu’elle est un espoir de paix pour son pays. Nous avons voulu lui donner une carrure plus importante et marquer notre solidarité et notre foi dans la paix et la stabilité. Il faut d’ailleurs souligner que Michel Djotodia (l’ancien chef rebelle de la Séléka et président) avait exprimé à plusieurs reprises son souhait d’être reçu à Kinshasa et que le président Kabila a toujours refusé. Il s’oppose à un renversement de l’ordre constitutionnel par les armes.

    Nous avons envoyé en Centrafrique des unités d’élite, celles formées par les Belges à Kindu.

    La RDC, qui doit faire face à plusieurs rebellions sur son propre sol, a envoyé un bataillon en Centrafrique. N’avez-vous pas d’autres priorités ?

    Nous avons non seulement envoyé un bataillon en Centrafrique, mais nous avons choisi des unités d’élite, celles formées par les Belges à Kindu, qui ont fait leur preuves dans l’Équateur et contre le Mouvement du 23-mars, ainsi que des policiers. Nous sommes le pays qui fait le plus au côté de la Centrafrique.

    D’abord, aucun autre pays n’a autant de liens, au niveau de la géographie, des peuples et de l’Histoire, avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir en Centrafrique. Et puis, nous avons déjà connu une situation similaire en 1994, avec ce qui s’est passé au Rwanda. À l’époque, nous avions pensé que tout ceci se passait loin de nous et pourtant nous avons fini par payer un très lourd tribut. Cette fois, nous avons voulu anticiper.

    Est-ce que les rumeurs de rapprochement entre la Séléka et le M23 ont joué un rôle ?

    Je viens de vous donner les raisons principales. Cela dit, effectivement, nos ennemis cherchaient à ouvrir plusieurs fronts face à nous. C’était une préoccupation sécuritaire légitime pour nous.

    Aucun autre pays n’a autant de liens avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir.

    Vous inquiétez-vous de la lutte pour le leadership régional qui a lieu, dans cette intervention, entre le Congo-Brazzaville et le Tchad ?

    Qu’il y ait des luttes d’influences, cela ne me parait pas anormal. Il y a une émulation entre les États sur la scène internationale. Mais c’est surtout la conséquence d’un chevauchement institutionnel : le président Idriss Déby est le président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et Denis Sassou Nguesso est celui de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). D’ailleurs, nous sommes favorables à un rapprochement entre les deux organisations et il y a des études très avancées en ce sens.

    La France semble se rapprocher du Rwanda, qui l’aide aussi en Centrafrique. Est-ce que cette perspective vous inquiète ?

    La France et la RDC ont une histoire géostratégique commune. La France est intervenue à plusieurs reprises pour maintenir l’intégrité territoriale du Zaïre, puis du Congo, et a encore un rôle à jouer dans cette région. Nous avons eu un appui diplomatique sans réserve de la part de Paris et il nous est très utile. Cela dit, ce gouvernement est plus que jamais convaincu que la sécurité du pays lui incombe au premier chef. Et donc, avec ou sans soutien de la France, il sera en mesure d’assurer sa propre sécurité. Et puis, il ne faut pas oublier que la France a un lien particulier avec le peuple rwandais, au-delà de l’anglophilie de son gouvernement actuel. Je pense que le rapprochement dont vous parlez doit s’analyser de cette manière.
    ____

    Propos recueillis par Pierre Boisselet
    De Jeuneafrique

  • Ble Goude: Images en prison

    Ble Goude: Images en prison

    Ble Goude 1

     

     

     

     

     

     

     

    Ble Goude2

     

     

     

     

     

     

     

    ble Goude 3

  • Tshisekedi en observation aux Cliniques universitaires

    Tshisekedi en observation aux Cliniques universitaires

    Malaise ou examens médicaux

    Etienne Tshisekedi President de l'UDPS et Candidat a la Presidence aux elections de 2011
    Etienne Tshisekedi President de l’UDPS et Candidat a la Presidence aux elections de 2011

    -Le week-end a été marqué par la nouvelle faisant état de l’hospitalisation du président Tshisekedi aux Cliniques universitaires de Kinshasa (CUK). Les versions divergentes suivant les sources. Les premières parlent d’un malaise qui l’aurait surpris. Les secondes confirment, la main sur le cœur, qu’il ne s’était agi que d’un simple contrôle de routine. Les plus pessimistes parlent d’une hospitalisation alors que les fidèles des fidèles estiment qu’il ne s’était rien passé, « le président Tshisekedi est en forme en sa résidence de Limete ». 

    Le président Etienne Tshisekedi a été retenu en observation aux Cliniques universitaires de Kinshasa (CUK). Le sphinx de Limete qui se considérait lui-même comme « un miracle de Dieu » après un long séjour médical en Europe a eu un malaise que nos sources n’ont pas nommé le vendredi 7 mars. Il se pourrait que le décès de deux de ses proches soit à la base de ce malaise, affirme une source de Limete.

    Si à Limete, son retour à la résidence de Pétunias est confirmé, une source médicale affirme qu’il serait toujours en observation aux CUK. Plus de peur que de mal à la 10ème rue Pétunias. Le sphinx serait rentré hier samedi. Dimanche, en fin d’après-midi, il aurait fait une sortie dans sa cour pour saluer ses collaborateurs et quelques fidèles qui y traînaient encore. « Etienne Tshisekedi est sorti de sa maison pour saluer ses collaborateurs, comme dans ses habitudes. Il n’y a rien à voir à Limete ».

    Malgré toutes ces informations recoupées, personne ne semble informé de cette hospitalisation. Personne ne tient à livrer cette information « extrêmement sensible » pour l’avenir politique du parti.  La plupart des sources de l’UDPS ont persisté à nier la survenance d’un quelconque malaise à leur président national. D’aucuns ont interprété cette attitude comme l’observance d’un mot d’ordre du genre : « Motus et bouche cousue ».

    Par ailleurs, les sources médicales se sont également montrées peu bavardes sur le sujet. Nonobstant, toutes ces réserves, les limiers du Potentiel ont pu confirmer le passage du président Tshisekedi aux Cliniques universitaires de Kinshasa. « Le président élu » s’était, effectivement, rendu à cette institution hospitalière de renom pour des examens médicaux.

    « C’est normal que de temps en temps, une personne comme ‘’le président de la République élu’’ se fasse examiner régulièrement », soutiennent pour leur part quelques cadres de l’UDPS. Un fidèle des fidèles a même lâché tout bonnement : « Tout est dans l’ordre normal des choses pour un homme de se rendre à un centre médical ».

    Toutefois, des sources généralement bien informées ont confié à notre Rédaction : « Le président Tshisekedi est passé aux Cliniques universitaires et y est resté au minimum 24 heures, avant de regagner son domicile de Limete ». Les mêmes sources affirment que le sphinx n’affichait pas de signes évidents de grandes faiblesses. « Il est descendu du véhicule et a marché sans être soutenu », confirme un témoin présent, sous le couvert de l’anonymat.

    Respect du rendez-vous avec le médecin

    Il y a trois années que le président de l’UDPS est revenu au pays après avoir passé un long séjour médical en Afrique du Sud puis en Belgique. Son état de santé l’obligeait à rester à côté de son médecin. C’est en « miraculeux » qu’Etienne Tshisekedi se soit présenté à la présidentielle de 2011. Dans une forme époustouflante, le lider maximo, âgé de près 80 ans, a sillonné la République pour battre campagne.

    De retour à Kinshasa, Etienne Tshisekedi est resté debout tout le long du parcours qui sépare l’aéroport de N’Djili jusqu’au stade des Martyrs. Plus de sept heures de trajet achevé, Tshisekedi wa Mulumba a tenu un meeting mémorable dans un stade des Martyrs plein comme un œuf tant dans les pourtours que sur l’aire de jeu. Puis, il s’est rendu dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo pour battre campagne. Partout où il est passé, sa popularité est restée intacte. Ce qui justifie le score qu’il a réalisé lors de ces scrutins.

    Après avoir abattu pareil travail, le président Tshisekedi a l’obligation de revoir son médecin. Les examens aux Cliniques universitaires de Kinshasa suffisent-ils pour un homme de l’envergure du sphinx de Limete ? Son épouse, que les combattants appellent affectueusement « Mama Marthe » est rentrée la veille au pays en vue d’assister le président de l’UDPS ! Par deux fois, ils ont effectué le déplacement des Cliniques universitaires de Kinshasa. L’heure est venue pour qu’Etienne Tshisekedi se rende auprès de son médecin pour un suivi approprié. 

    L’échéance 2016 approche. Il serait contre productif pour la démocratie congolaise qu’une icône comme le lider maximo soit aux abonnés absents pour des raisons de santé. Classé deuxième par la CENI du pasteur Ngoy Mulunda, Etienne Tshisekedi s’est toujours considéré comme le vrai vainqueur de la présidentielle du 28 novembre 2011. Il s’est autoproclamé « président de la République élu » et a prêté serment pour ce faire. Mais jusque-là, il court toujours derrière l’impérium !

    Le Potentiel

  • Une nouvelle alliance politique voit le jour

    Une nouvelle alliance politique voit le jour

    ceni-Intense activité politique en RDC avec le positionnement et repositionnement des partis et de leurs leaders. L’Alliance des coalitions des centristes vient de voir le jour et se veut comme un regroupement politique pour défendre les valeurs morales et chrétiennes. Son ambition est de diriger le pays à l’issue de la présidentielle de 2016.

    L’Alliance des coalitions des centristes est le dernier né des regroupements politiques. Déjà une trentaine de partis, d’associations et de personnalités indépendantes en font partie. Ceux-ci ont en effet décidé de se mettre ensemble pour trouver un candidat à la succession de Joseph Kabila dont le deuxième et dernier mandat à la tête du pays prend fin en 2016.

    C’est au Mouvement du 17 Mai, le premier parti créé par des compagnons de lutte de feu Laurent-Désire Kabila, que la présidence nationale de ce regroupement a été confiée. Augustin Kikukama, le secrétaire général du M17, a déclaré qu’il s’agit pour l’Alliance d’œuvrer pour un nouveau Congo dans le respect des valeurs morales et chrétiennes.

    Mais en attendant les échéances électorales, l’Alliance des coalitions des centristes qui avait été absente aux Concertations nationales de 2013 n’exclut pas de participer au gouvernement de cohésion nationale qui devrait être formé dans les tout prochains jours. Une participation à certaines conditions, explique Augustin Kikukama : « Si ce sont les mêmes qui ont mal travaillé pour ce pays et que par la magie des concertations, ils se retrouvent à la tête de ce gouvernement, nous ne pensons pas que nous serons les bienvenus ».

    En tout cas, les grandes manœuvres ont déjà commencé. Même au sein de la majorité où les ambitions ne manquent pas, on attend impatiemment de connaître le dauphin que se serait choisi Joseph Kabila.

    RFI

  • UDPS: Renouer avec les origines de l’UDPS (8)

    UDPS: Renouer avec les origines de l’UDPS (8)

    Dr-Francois-Mpuila-Une répression impitoyable et barbare s’abattit sur les Treize Parlementaires et sur tous les Compatriotes qui adhérèrent ouvertement et publiquement à leur Cause ou qui furent tout simplement soupçonnés de communier à leur Combat  

    1. 1.      Internement à la Cité de l’OUA à Kinshasa

    La Gestapo du régime était déjà depuis quelque mois aux trousses des Treize Parlementaires et surveillait leurs déplacements, leurs rencontres et leurs échanges.

    Le 30 Décembre 1980, M. Joseph NGALULA fut arrêté par la Gestapo du régime avec une brutalité sauvage et interné à la Cité de l’OUA à Kinshasa. Une perquisition minutieuse fut faite dans toute sa Résidence, tous les stencils de la Lettre Ouverte, les exemplaires déjà imprimés et tous les autres documents trouvés dans sa Résidence furent saisis et emmenés.

    Le 31 Décembre 1980, les cinq auteurs co- signataires de la Lettre Ouverte sont allés d’eux-mêmes,  courageusement, par solidarité et en cohérence avec leurs valeurs et leurs idéaux se constituer prisonniers à la Résidence même du tyran : TSHISEKEDI, LUSANGA, MAKANDA, KAPITA ET KANANA.

    L’un des Chantres du Mobutisme – le tristement célèbre journaliste Mavungu Malanda Ma Mongo – cria haro sur les baudets et annonça à la Télévision Zaïroise que les « Auteurs d’un Document séditieux contre le Président-Fondateur, contre la Sûreté de l’Etat, contre la Nation et contre les 25 millions des Citoyens Zaïrois » avaient failli à leur fonction des Commissaires du Peuple, trahi la Nation toute entière et avaient même poussé la trahison trop loin jusqu’à oser violer la Zone Verte du Président-Fondateur et se constituer prisonnier.

     

    1. 2.      La levée de l’immunité parlementaire

    Le 2 Janvier 1981, le Conseil Législatif fut saisi d’une demande de levée de l’immunité parlementaire par un message personnel du tyran.

    Devant les menaces et les intimidations de toutes sortes et devant une assistance plus nombreuse que de coutume, le Président du Conseil Législatif se vit obligé de bousculer l’ordre du jour et de refuser toute motion d’ordre et lit avec une voix tremblante le message personnel du Président –Fondateur du Parti-Etat MPR ainsi libellé :

    Je tiens à porter à votre connaissance que des faits extrêmement graves viennent d’être relevés par les services de sécurité à charge de Treize Commissaires du Peuple, signataire d’un document à caractère subversif, destiné sans aucun doute à une large diffusion au public.

    Ainsi, l’un des signataires, le Commissaire du Peuple NGALULA PANDAJILA, au domicile duquel le document pré-mentionné a été découvert, se trouve actuellement en résidence surveillée. Les douze autres, à savoir : KYUNGU WA KUMWANZA, TSHISEKEDI WA MULUMBA, KAPITA SHABANI, KASALA KALAMBA KABWADI, LUMBU MALUBA NDIBA, LUSANGA NGIELE, MAKANDA MPINGA SHAMBUYI, KANANA TSHIONGO WA MINANGA, NGOY MUKENDI, BIRINGAMINE MUGARUKA, DIA OKEN NDEL, MBOMBO LONA feront également l’objet des poursuites judiciaires.

    Et le plus grave encore, comme pour défier l’Autorité, quatre de ces quatre signataires, les Commissaires du Peuple TSHISEKEDI, MAKANDA, KAPITA et KANANA sont venus ce matin se constituer prisonniers au Mont Ngaliema que le Président-Fondateur, Président de la République, Chef de l’Etat considère comme sa Résidence de travail et Zone neutre.

    Cette attitude provocation ouverte est inadmissible. C’est ainsi que je demande pour les quatre Commissaires précités la levée immédiate de leur immunité parlementaire, avant la clôture de la session en cours, la Cour de Sûreté de l’Etat devant être saisie en procédure d’urgence prévue en matière de flagrant délit.

    En outre, tous les Treize signataires seront déférés devant la Commission de discipline du Comité Central du MPR pour répondre des faits ci-dessus.

    Cfr. : C.R.A. du Conseil Législatif, Session Ordinaire d’Octobre 1980, Séance du 2 Janvier 1981, pp. 2-3.

    1. 3.      L’arbitraire dans l’Arbitraire

    Il faut noter le règne de la l’arbitraire, l’ignorance et la violation de deux dispositions règlementaires et constitutionnelles dans la procédure suivie pour sanctionner les Treize Parlementaires :

    1)      L’arrestation des Députés eut lieu pendant la session parlementaire. Même en cas de « flagrant délit » et d’ « atteinte à la Sûreté de l’Etat »., il fallait créer une commission spéciale pour délibérer de la demande de la levée de l’immunité (Art. 72 du Règlement d’Ordre Intérieur du Conseil Législatif). Le recours à la procédure du « message présidentiel »  qui, selon les règles en vigueur, ne permettait aucun débat au Parlement, on escamota la création d’une commission spéciale et la tenue d’une discussion sur la recevabilité de la demande de levée de l’immunité parlementaire des Députés.

     

    2)      La comparution des Députés devant la Commission de discipline du Comité Central (Commission dirigée par M. Bomboko) était anormale. Bien que le Comité central ait été institué comme un organe hiérarchiquement supérieur de l’arsenal des organes du Parti-Etat MPR pour vider le Parlement de son contenu et de ses prérogatives et rendre inutiles les Parlementaires, selon l’article 70 de la Constitution révisée, la commission de discipline pouvait mettre fin au mandat d’un Député « en cas de manquement grave à la discipline du MPR », mais il avait été explicitement et expressément convenu qu’une loi devait déterminer la nature des manquements graves. Or, cette loi n’avait pas encore été votée par le Parlement. Cfr. : C.R.A. du Conseil Législatif, Séance du 14 Novembre 1980, pp. 44.

    Ces irrégularités et cet arbitraire embarrassèrent sérieusement les Députés. Mais sommés sur l’heure comme de petits enfants de voter sans discussion, intimidés et menacés par le tyran, ses collaborateurs, la Gestapo et tout l’Appareil autoritaire et répressif du Parti-Etat MPR, ils manquèrent le courage qui avait caractérisé leurs pairs signataires de la Lettre Ouverte, ils Députés votèrent la levée de l’immunité de leurs Collègues Parlementaires : Les Treize Parlementaires.

    Ce fait est courant tout au long de l’histoire politique congolaise et constitue l’une des faibles graves de l’Elite Congolaise. Les adversaires et les ennemis internes et externes du Congo le savent et utilisent cette faiblesse à fond, en plus des divisions tribale et ethniques ainsi que de la perversion, de la médiocrité consécutive à la destruction, régression et atrophie du thymos pour nous maintenir nous tous dans l’esclavage, la tyrannie, la famine, la misère et le sous-développement permanent.

    Trente-deux Députés sur les deux cents présents exprimèrent leur opposition à la procédure soit en votant contre la levée de l’immunité parlementaire de leurs Collègues, soit en exprimant publiquement par l’abstention leur désapprobation.

    Toutefois, c’était l’une des rares fois qu’un acte du tyran avait provoqué de telles réserves, réticences et désaveux. 

    Entre les 9 et 13 Janvier 1981, les Parlementaires inculpés comparurent devant la Commission permanente de discipline du Parti. Le Procureur de la République ne fut qu’« Invité » à participer aux séances, de même que deux de ses avocats généraux. 

     

    1. 4.      Assumer pleinement la teneur de la Lettre Ouverte

    Malgré les sévices qui leur étaient déjà infligés sur le lieu de détention et les menaces de pires atrocités ultérieures, sept de Treize Parlementaires déclarèrent fermement, héroïquement et courageusement assumer pleinement la teneur de la Lettre Ouverte : TSHISEKEDI, NGALULA, MAKANDA, KYUNGU, KAPITA, KANANA et LUMBU.

    Les six autres affirmèrent notamment qu’ils n’avaient eu le temps de lire toute la Lettre mais qu’ils en assumaient l’esprit…

    L’ex-parlementaire et membre du Comité Central, KIBASSA MALIBA, accusé d’avoir participé à une réunion avec les Parlementaires inculpés, expliqua qu’« un changement profond devait intervenir dans le pays pour éviter qu’on arrive à une catastrophe et à une tragédie ». 

    1. 5.      Extraits du Procès -Verbal de l’audience du 9 Janvier 1981 de de la Commission de discipline du M.P.R. 

    NGALULA PANDAJILA précise que le Document résume les opinions qu’il a toujours défendues au Conseil Législatif avec la différence qu’il a eu le temps de les rassembler. Les actes d’un parlementaire ne se pas qu’au Parlement. Il n’y a aucun texte qui restreint l’activité parlementaire.

    Si je me contentais de ce qui se dit au Parlement, je serais irresponsable ou complice des malheurs qui peuvent s’abattre sur le pays. J’ai voulu contribuer à l’amélioration de la situation. Quant au fond, j’ai agi en militant sincère.

    C’est même un devoir constitutionnel de tous les instants. Je me suis adressé au Responsable du Pays. C’est un homme comme tous les autres, il peut se tromper également. Je prétendais qu’on s’est écarté et qu’on s’écarte encore de la doctrine du MPR.

    Le Manifeste de la N’Sele en soi  n’est pas contre la création d’un autre parti, car, après le Manifeste, il y a eu la Constitution de 1967 qui n’imposait pas le monopartisme. J’ai toujours demandé qu’on me démontre le contraire. J’ai voté la Constitution, mais au sein du MPR, on doit pouvoir discuter de certaines choses et on ne doit pas toujours dire « Amen ».

    TSHISEKEDI : J’ai agi en militant et non en courtisan. Le Président a tous les pouvoirs, ceux-ci ne sont limités nulle part.. Par conséquent, on ne s’en prend qu’au Responsable n° 1 du Pays.

    Comme base de notre démarche, nous invoquons le Manifeste de la N’Sele. Sous ce rapport, nous sommes les militants les plus purs. Il n’y a pas de groupe, il n’a que des citoyens courageux. Mes idées sont mes idées, que je les diffuse ici, à l’Etranger ou ailleurs, j’en assume la responsabilité.

    MAKANDA MPINGA : Nous avons utilisé toutes les autres voies pour faire connaître la gravité de la situation. Le discours du 1er Juillet 1977 nous donnait l’espoir, l’espoir d’améliorer la situation parce qu’il n’y a plus d’hiatus entre le peuple et le pouvoir. Quant au respect des principes du MPR, je dis que les idéaux du MPR sont défendus dans ce document, car, au-dessus de la Constitution, il y a le Manifeste de la N’Sele qui en est comme l’épiphanie.

    KYUNGU : J’ai signé le document en connaissance de cause parce qu’il se situe dans le cadre de mes activités parlementaires. Quant aux termes utilisés que vous jugez inadéquats, je réponds que j’ai le droit d’atteindre le Président pour lui dire des choses qui lui déplaisent. Le système actuel n’est pas approprié.

    KAPITA : La conclusion est que le Président doit revoir sa méthode de travail.

    LUMBU : Le Président ne donne plus aux Commissaires du Peuple l’occasion de s’exprimer comme par le passé. Je suis partisan d’un langage dur ; je suis pour une société dans laquelle il n’y a pas que des flatteries.

    1. 6.      Sanction

    Les Treize Parlementaires furent déchus de leur mandat parlementaire et dix d’entre eux (TSHISEKEDI, NGALULA, MAKANDA, KANANA, KAPITA…) de surcroît interdits d’exercer leurs droits civiques et politiques et toutes les fonctions politiques pendant cinq ans

    Le 12 Janvier 1981, les sanctions susmentionnées furent prononcées. Ces sanctions étaient graduées selon le degré d’implication de chaque inculpé dans la conception et la rédaction du document jugé d’« acte séditieux » et une « offense au Chef de l’Etat Zaïrois ».

    Le 15 Janvier 1981, le Comité Central statua sur le cas de KIBASSA MALIBA qui avait approuvé le contenu de la Lettre Ouverte et qui fut lui aussi déchu de ses droits politiques et civiques pour « complicité et connivence avec les signataires du document incriminé ».

    Cfr. : Décision du Comité Central du MPR dans l’Affaire NGALULA et Consorts, Journal Officiel de la République du Zaïre, n° 3, 1er Février 1981.

    1. 7.      Action des Etudiants à l’Université de Kinshasa en faveur de la Lettre Ouverte, des Treize Parlementaires et contre le Président Mobutu et contre son régime

    Cfr. : Voir prochainement mon Curriculum Vitae, Chapitre de mon engagement politique, notamment ce que nous avons fait à partir de l’Université de Kinshasa pour être le Relais, le Pont, la courroie de transmission et la Passerelle dans les échanges entre les Etudiants et les Parlementaires dès la période des Interpellations (1978-1979) jusqu’à la sortie de la Lettre Ouverte, la diffusion de ladite Lettre, la Campagne nationale et internationale en faveur des Treize Parlementaires, les deux grèves et manifestations à l’Université suivies de deux fermetures de l’Université par Mobutu en 1981 et 1982… Les autres acteurs et les témoins de cette Action collective à l’Université sont encore vivants aujourd’hui et peuvent témoigner.

    Fait le 09 Mars 2014

    Dr François Tshipamba Mpuila

    Bureau d’Etudes, Expertise et Stratégies

    BEES 252

    E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr  

  • A toutes les femmes: Femme noire

    A toutes les femmes: Femme noire

    A ma Mère

    Amour d'une mere Africaine
    Amour d’une mere Africaine

    -Femme noire, femme africaine,
    Ô toi ma mère, je pense à toi
    Ô Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos,
    Toi qui m’allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,
    Toi qui, la première, m’ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
    Je pense à toi…

    Femme des champs, des rivières, femme du grand fleuve,
    Ô toi, ma mère, je pense à toi…
    Ô toi Dâman, ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes,
    Toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment,
    supportais mes caprices,
    Comme j’aimerais encore être près de toi,
    être enfant près de toi !

    Femme simple, femme de la négation,
    ma pensée toujours se tourne vers toi…
    Ô Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons,
    ma pensée toujours se tourne vers toi,
    La tienne à chaque pas m’accompagne, ô Dâman, ma mère,
    Comme j’aimerais encore être dans ta chaleur,
    être enfant près de toi. …
    Femme noire, femme africaine,
    ô toi ma mère, merci pour tout ce que tu fis pour moi, ton fils,
    Si loin, si loin, si près de toi !
    Je t’aime,
    je t’aimais,
    je t’aimerais toujours!

    Camara Laye, ( l’enfant noire)

  • Révélation de Télé Tshangu depuis l’Europe : Udps, Félix Tshisekedi soutient Samy Badibanga !

    Révélation de Télé Tshangu depuis l’Europe : Udps, Félix Tshisekedi soutient Samy Badibanga !

    Samy Badibanga- Depute National
    Samy Badibanga- Depute National

    -*Le 20 février dernier, profitant de ses vacances parlementaires, l’Honorable Samy Badibanga s’est retrouvé au Parlement Européen. Sur place, il s’est exprimé sur le processus électoral en RD. Congo, en sollicitant l’implication de l’Union Européenne,

    en amont, pour prévenir tous les ratés  du passé,  dans l’organisation de cet exercice démocratique au pays. Il ne le savait, peut-être, pas. Sa démarche et sa vision des choses ont été  appréciées à la maison mère : Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps). Pour s’en convaincre, la dernière intervention télévisée de Félix Tshisekedi Tshilombo, Secrétaire National de l’Udps en charge des Relations extérieures, sur Télétshangu. Dans un entretien accordé à ce média de la diaspora rd. congolaise, Félix Tshisekedi a soutenu la démarche  du Président du groupe parlementaire Udps & Alliés qui se marie parfaitement bien avec la vision de la formation politique chère à Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Par ricochet, il s’est inscrit en faux contre toute idée passionnelle faisant état de l’exclusion du parti, de Samy Badibanga et de tous les autres  Députés Udps ayant accepté de siéger à l’Assemblée Nationale. Pour lui, ils sont toujours membres du parti, tant qu’aucune décision de leur exclusion n’a  été signée. Voilà un éclairage susceptible de donner du baume au cœur du groupe de Samy Badibanga et, même, de  le rapprocher, une nouvelle fois, de  la 10ème rue Limete.      

    « Samy Badibanga a parlé exactement comme tout membre de l’Udps pouvait le faire. Je ne peux que partager les propos qu’il a tenus », a déclaré le Secrétaire National de l’Udps en charge des Relations Extérieures, Félix Tshisekedi Tshilombo, au micro de Télétshangu. Cette déclaration du fils du lider maximo sonne comme une validation de la démarche politique et diplomatique que ne cesse d’entreprendre l’ancien Conseiller Politique de son père, aujourd’hui Député National à la tête du groupe parlementaire Udps & Alliés. Il épouse donc son initiative du 25 février dernier, d’aller frapper à la porte du Parlement Européen, pour solliciter l’implication de l’Union Européenne  dans la concrétisation des élections combinées locales et provinciales, en lieu et place des scrutins à suffrage indirect que proposait, derechef, Malumalu.  En effet, Samy Badibanga avait, devant une centaine de personnes dont les congolais de la Belgique, étalé toutes ses préoccupations par rapport à la réussite des prochaines élections en RD. Congo. Il avait, pour ce faire, sollicité l’implication de l’UE, dès le début du processus, pour espérer en des élections réellement crédibles et transparentes, après le fiasco de 2011. Un point de vue que Félix Tshisekedi épouse, lui qui est très présent dans les activités du parti. Ce qui laisse croire que, c’est toute la grande famille politique de l’Udps qui acquiesce, au fait, cette  démarche.

    Non exclus !

    Depuis le mot d’ordre lancé par le parti, de boycotter les travaux de l’Assemblée Nationale après les élections législatives de 2011 jugées « frauduleuses », Samy Badibanga et tous les autres Députés élus sous l’étiquette de l’Udps sont présentés comme des « auto-exclus » du parti, pour ‘’non-respect de la consigne’’. Dans cet entretien, Félix Tshisekedi, élu également Député National, mais qui a refusé de siéger à l’hémicycle, apporte la précision. « Jusque-là, il n’y a pas encore eu exclusion de ces amis-là. (…).  Pour moi, ils sont toujours membres du parti, bien que n’ayant pas obéi à un mot d’ordre », a-t-il déclaré. Pour lui, c’est une question qui nécessite d’être traitée « dans la sérénité et dans la fraternité » au sein du parti.

    Samy Badibanga et consorts, qui se sont toujours sentis appartenir au parti du Sphinx de Limete, ont continué, malgré une interdiction stricte d’y mettre le pied, à défendre ses couleurs à l’Assemblée Nationale. Cette déclaration de Félix Tshisekedi, bien que n’ayant aucun pouvoir décisionnel, passe véritablement pour un grand réconfort moral et une lampe témoin des relations non agitées qui règnent entre l’Udps, leur parti d’attache,   et tous  ses députés qui, quoi qu’il en soit,  mènent encore et continueront à se battre dans cette  lutte somme toute coriace,    à l’intérieur du circuit institutionnel.

    La Pros.