Author: Don Kayembe

  • Fifa : les équipes africaines sélectionnées pour le Mondial 2014 entrent en piste mercredi

    Fifa : les équipes africaines sélectionnées pour le Mondial 2014 entrent en piste mercredi

    Fifa– Trente-quatre sélections africaines joueront mercredi des matchs amicaux pour la première date Fifa de l’année. Parmi elles, les équipes sélectionnées pour le Mondial. Voici le programme.

    Les sélections africaines qualifiées pour la Mondial 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet) sont marquées en gras :

    Luxembourg-Cap Vert (à Luxembourg) Afrique du Sud-Brésil  (à Johannesburg) ; Burundi-Rwanda (à Bujumbura); Namibie-Tanzanie (à Windhoek)  ; Iran-Guinée (à Téhéran); Bosnie-Herzégovine-Egypte (à Innsbruck, Autriche)  ; Algérie-Slovénie (à Blida)  ; Mexique-Nigeria (à Atlanta, États-Unis) ; Monténégro-Ghana (à Podgorica); Portugal-Cameroun (à Leiria) ; Belgique-Côte d’Ivoire (à Bruxelles) ; Burkina Faso-Comores (à Martigues, France) ; Maroc-Gabon (à Marrakech) ; Sénégal-Mali (à Saint-Leu-la-Forêt, France), ; Libye-Congo (à Tunis) ; Mozambique-Angola (à Maputo) ; Tunisie-Colombie (à Barcelone, Espagne) ; Mauritanie-Niger (à Nouakchott) ; Malawi-Zimbabwe (à Blantyre) ; Botswana-Sud Soudan (à Gaborone) ; Zambie-Ouganda (à Ndola); Kenya-Soudan (à Nairobi)

    >> Voir les groupes et le calendrier des matchs du Mondial 2014

     Jeuneafrique.com
  • Le pape François arrive sur Facebook

    Le pape François arrive sur Facebook

     pape-Une arrivée sur Facebook qui va faire du bruit. Le site internet Vatican Insider assure que la page officielle du pape François devrait être rendue publique très prochainement. Le Vatican doit en effet encore régler quelques détails techniques pour éviter que des messages inappropriés ne soient publiés sur la page du souverain pontife.

    L’arrivée de l’évêque de Rome sur le réseau social n’est pas vraiment une surprise. Le Vatican fait en effet preuve d’une activité assez importante sur la Toile depuis l’arrivée du pape argentin. Si la création d’un compte sur le site de microblogging a eu lieu le 12 décembre 2012 sous le pontificat de Benoît XVI, le nombre de followers n’a jamais vraiment explosé avant le mois de mars 2013.

    Déjà 12 millions d’abonnés

    Il aura en effet fallu attendre l’arrivée du pape François pour qu’il atteigne des sommets. En à peine un mois, le compte Twitter du Vatican (@pontifex) est ainsi passé de 2,5 millions d’abonnés sous Benoît XVI à 5 millions sous son successeur. Aujourd’hui, le compte officiel du pape a dépassé les 12 millions d’abonnés. Un succès qui devrait se reproduire sur le site créé par Mark Zuckerberg.

    Après Twitter et Facebook, pourquoi pas Instagram ? Si l’idée peut amuser, le pape François ne serait pas le premier chef spirituel à rejoindre l’application de partage de photos et de vidéos. Le 27 février dernier, le dalaï-lama a en effet annoncé sur son compte Twitter et sa page Facebook qu’il avait rejoint Instagram. Seize clichés ont déjà été publiés, le premier datant du 1er février.

    Le Point.fr

  • EN CÔTE D’IVOIRE, LE CHEVEU CRÉPU A TROUVÉ SES AVOCATES.

    EN CÔTE D’IVOIRE, LE CHEVEU CRÉPU A TROUVÉ SES AVOCATES.

    filles-Abidjan, sa lagune, sa douceur de vivre et… ses rajouts capillaires : En Côte d’Ivoire, le cheveu naturel, crépu, est une rareté, pour laquelle quelques milliers de jeunes femmes, les « happy », de « Babi », ont décidé de se battre. Avec les « Nappy », l’heure est aux conseils de beauté et à la splendeur africaine pour lutter contre la pensée unique capillaire.

     En Côte d’Ivoire, le cheveu naturel, crépu, est une rareté, pour laquelle quelques milliers de jeunes femmes, les « happy », de « Babi », ont décidé de se battre.

     

    Début février 2014, un forum d’un nouveau genre se tient à Cocody, un quartier huppé de la capitale économique ivoirienne : Ses participants sont tous des femmes, à une exception près. L’heure est aux conseils de beauté, à la splendeur africaine. Les « Nappy », un mélange de « naturel » et de « happy », de « Babi », un surnom d’Abidjan, se veulent une édition 2.0 des réunions entre filles. Les convocations se font via « Facebook » – le groupe, créé il y a plus de deux ans, compte 2 400 membres – dans un endroit public, une fois tous les deux mois environ. L’on y échange ses trucs et astuces, ses petits secrets, ses inconforts capillaires. Des stands vendent des produits ethniques, traditionnels, naturels … Des ateliers pratiques sont organisés, à l’ombre d’une tonnelle.

    « Comment fais-tu pour savoir si tes cheveux sont hydratés ? » demande une jeune participante à Bibi Gagno, une juriste américano-ivoirienne de 29 ans, dont la très longue chevelure, non coupée depuis cinq ans, est savamment enroulée au sommet de son crâne. « Et bien … Quand ils sont durs et secs, ça veut dire qu’ils ne le sont pas du tout », lui répond-elle, sérieuse. Avant de proposer ses propres produits cosmétiques, à base de « beurre de karité, d’huile de coco et de jojoba », aux vertus curatives.

    La discussion peut sembler lunaire vue d’ailleurs. Elle revêt pourtant un intérêt crucial en Côte d’Ivoire, où le cheveu disparaît à l’adolescence sous rajouts et perruques, fréquemment changés. Du coup, les femmes africaines « ne savent pas s’occuper », de « leurs cheveux crépus », qu’elles ont « des problèmes » à « sublimer », observe Miriam Diaby, l’une des fondatrices des « Nappy » de « Babi ». Autres problèmes, de taille, pour les libérées de l’épi : « La société n’aime pas les cheveux afros qui débordent de partout », poursuit-elle. La gent féminine est donc « obligée » d’« aborder des coiffures un peu plus conventionnelles », soit « défriser ou se tisser les cheveux », pour des questions d’emploi.

      http://www.youtube.com/watch?v=fcFaIftS66E
    « BLACK IS BEAUTIFUL »

    Si « black is beautiful » fut le cri de ralliement des américain(e)s noir(e)s dans les années 1960, leurs sœurs africaines doivent encore s’émanciper du modèle blanc dominant, estiment les « Nappy ». « Quand je suis arrivée à Abidjan (après une jeunesse passée aux États-Unis et quelques années en Europe), j’ai remarqué, et ça m’a marquée, que toutes les pubs montraient des femmes au teint clair avec les cheveux longs et lisses. Pourtant, ici les femmes ont le teint noir chocolat », observe Bibi Gagno, qui à force de se faire complimenter, en anglais, pour son impressionnante toison, a créé un site.

    Aller à l’encontre de la tendance dominante provoque des réactions inattendues. « Quand ils voient vos cheveux naturels, ils vous regardent comme si vous étiez une paria, comme s’il y avait un souci, alors que ça devrait être normal », s’étonne Liliana Lambert. Et cette métisse européenne de 27 ans, d’origine ivoirienne, à la chevelure fournie encerclée de fleurs, de raconter les gens « qui veulent tout le temps toucher (ses) cheveux », « parce qu’ils ne connaissent pas ». « C’est juste de l’ignorance », sourit-elle.

    Seul « Nappy-boy » présent à la rencontre, Ange-Dady Akre-Loba, styliste de 28 ans à la coupe mi-long, plaide également pour la lutte contre la pensée unique capillaire. « Ici, à partir de cinq centimètres, c’est trop long. Le fait même de ne pas se coiffer, de ne pas avoir les cheveux très ras, c’est considéré comme avoir (…) trop de cheveux. On va dire que, pour beaucoup, j’ai un peu trop de cheveux », ironise-t-il.

    Les hommes moins conformistes doivent ainsi « rester discrets », constate Ange-Dady, qui explique avoir pu se laisser pousser les cheveux à la faveur de la violente crise postélectorale ayant secoué son pays en 2010-2011. Depuis lors, le « Nappy-boy », qui dit « ne pas vraiment se préoccuper du regard » d’autrui, vit sa différence sereinement. « J’essaie de passer outre et d’être moi-même ».

     

    Cordialement,
    « RÉSEAU NERRATI-PRESS ».

  • Rentabiliser les premiers acquis diplomatiques de 2014

    Rentabiliser les premiers acquis diplomatiques de 2014

     comesa logo–            En la personne du Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, la RDC assure la présidence en exercice du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) jusqu’en février 2015 et de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) jusqu’en novembre 2014. Exactement comme en 2009 avec la Cééac et la Sadc.

                Comesa les 26 et 27 janvier, Forum mondial des femmes de la francophonie les 3 et 4 mars 2014 : Kinshasa aura connu une semaine d’intenses activités diplomatiques en réunissant et en réussissant deux grands sommets; le premier regroupant 19 pays membres, le second 77 Etats et Gouvernements tout aussi membres.

                Forte est la tentation de dire 96 Etats et Gouvernements !

                Le rendez-vous du Comesa a eu pour thème central ” Consolider le commerce inter-Comesa à travers le développement des Petites et Moyennes Entreprises“; celui du Forum mondial des femmes francophones “Femmes, actrices du développement“.

                La synergie à se dégager d’emblée est celle de la femme actrice du développement au travers de la micro, de la petite et de la moyenne entreprise (MPME).

                Les résolutions et les recommandations de ces deux rendez-vous se rejoignant dans l’éducation de la femme, il est illusoire d’espérer, par exemple, entreprendre de bonnes affaires dans les MPME apparemment faciles à gérer, pourtant très difficile à entretenir surtout quand la prédominance a une “qualité” : l’informel.

                Pour la table ronde des Premières Dames, le Comesa a eu un sous-thème qui épouse celui du 2°Forum mondial par rapport au sous-thème “Femme et Education“, à savoir ” Renforçons les échanges intra-COMESA en développant les micro, petites et moyennes entreprises”.

                En Afrique particulièrement, l’âge de 16 ans est délicat en ce qu’elle fait l’antichambre du mariage. Singulièrement le mariage précoce, une véritable cruauté.

                Tout le monde sait que lorsqu’une fille rate l’éducation à cet âge-là, elle est perdue pour le reste de la vie active en ce qu’elle court tous les risques de rater son rendez-vous avec l’autonomisation.

                Aussi, le défi, pour les Pouvoirs publics, est-il de garder la fille le plus longtemps sur le banc de l’école, ne serait-ce que  pour atteindre la 4ème année du cycle secondaire.

                A ce niveau d’études, en effet, on peut déjà supposer qu’elle est “mature” et qu’elle est capable de s’engager dans la lutte contre l’analphabétisme (pour sa future progéniture), contre toutes sortes de maladies liées à la pauvreté et contre les injustices que lui impose la société dans laquelle elle vit.

                Elle est en mesure de formaliser des revendications réfléchies.

                Elle peut commencer à assumer et à s’assumer.

                Premier chef d’Etat du Congo post-Indépendant à faire appliquer la disposition constitutionnelle relative à la gratuité de l’enseignement primaire et à l’obligation de scolarisation de la Fille, le Président Joseph Kabila a, à son actif, le plus gros essaimage que son pays ait connu en termes d’implantation d’écoles sur toute l’étendue du pays. Effectivement, jamais en 54 ans (bientôt) d’Indépendance il ya eu une telle floraison d’écoles, principalement au niveau de l’enseignement primaire, secondaire et professionnels. Les efforts portent maintenant sur l’amélioration des conditions sociales du corps enseignant.

                Mais que faire cependant de ces jeunes filles ayant quitté précocement l’école et dont la majorité se livre au petit commerce pour ne pas basculer dans les vices de la prostitution ou du banditisme ?

                Dans la ville de Kinshasa, par exemple, on les voit, du matin au soir, vendre les produits de première nécessité, quand elles ne sont pas dans la micro-industrie.

                Tout esprit éveillé s’en rend compte : elles ont une capacité de prise en charge inouïe. Preuve, si besoin est, qu’avec leur esprit de débrouillardise avéré, elles sont capables de miracle.

                Aussi, le moment est-il indiqué de rentabiliser les acquis diplomatiques de 2014 au profit des populations RDCongolaises réputées “vulnérables” alors que, en réalité, elles sont un puissant levier de l’économie et du social.

                Puisqu’il vaut mieux de prêcher par l’exemple, le rendez-vous de Washington en août 2014 (pour le Comesa) et de Dakar en novembre la même année (pour la Francophonie) est l’occasion indiquée pour donner la preuve de la volonté et de la capacité de la RDC dans l’encadrement de la MPME, cela grâce à la femme actrice de développement.

                Le Président Joseph Kabila ayant montré et indiqué la voie à suivre, il revient aux acteurs concernés de prouver ce dont ils sont capables dans la rentabilisation des acquis diplomatiques de Kinshasa de la ” semaine” du 26 février au 4 mars 2014.

                Les concernés ont pris l’engagement au cours du 17° sommet du Comesa et du 2° Forum mondial des femmes francophones de le faire.

                Charité bien ordonnée comme par soi-même, dit-on.

     

    Omer Nsongo die Lema

  • Joseph Kabila déclare la femme personnage central des traditions

    Joseph Kabila déclare la femme personnage central des traditions

    ffm_kinshasa_-2° Forum mondial des Femmes Francophones

    Le Président Joseph Kabila déclare la femme personnage central des traditions

     A peine éteints les lampions du 17° sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Comesa, Kinshasa revit ces lundi 3 et mardi 4 l’ambiance du 14° sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) au travers de la tenue du 2°Forum mondial des Femmes francophones. Placé sous le haut patronage du Président Joseph Kabila qui, du reste, a rehaussé de sa présence la cérémonie d’ouverture au Palais du Peuple en compagnie de Mme Catherine Samba-Panza, Présidente de la République Centrafricaine, ce forum réunit 3.000 femmes venues des quatre coins du l’espace francophone alors que les assises de Paris avaient regroupé 700 déléguées…

     

     

                Elles se réfléchissent sur le thème central “ Femme, actrice du développement », cela à partir des trois sous-thèmes : « Femme, Actrice de la paix » ; « Femme et Education » et « Femme et Pouvoirs », les sites respectifs étant Fleuve Congo hotel, Grand Hôtel Kinshasa et Hôtel Venus.

                Dans son discours de circonstance, le Chef de l’Etat congolais a commencé par définir la place prépondérante qu’occupe désormais la Francophonie dans son espace naturel en tant que “instrument efficace “dans les relations d’amitié et de solidarité entre les peuples.

                Il a aussitôt proclamé la femme “…personnage central de nos traditions“, cela au regard des valeurs véhiculées par la Francophonie.

                Aussi, a-t-il exhorté chacun des Francophones à “commencer de croire en l’émancipation du Genre“.

                Certes, a-t-il poursuivi, il reste beaucoup à faire en ce qui concerne notamment la formation, l’éducation et la parité. « La question du genre“, a-t-il alors précisé ” a toujours fait l’objet des préoccupations des décideurs en République démocratique du Congo, comme en témoigne son arsenal juridique qui comprend de nombreux textes tendant à améliorer la situation et le sort de la femme dans la société congolaise ».

                Si au plan politique, le Président Joseph Kabila a mis l’accent sur le quota du tiers des places que les partis politiques devraient réserver au Genre comme il l’a préconisé dans son discours sur l’état de la Nation du 23 octobre 2013 prononcé à la suite des Concertations nationales, au plan économique et social il a relevé la création d’un Fonds accessible aux personnes vulnérables, les femmes bien entendu.

                Revenant sur des faits malheureux ayant émaillé l’histoire récente de la RDC, notamment les violences sexuelles dont sont principalement les femmes congolaises de l’Est du pays en raison de l’insécurité entretenue par les groupes armés, il s’est félicité de l’amélioration progressive des conditions sécuritaires allant de pair avec celle des populations civiles locales.

                Le Chef de l’Etat a terminé son allocution par le rappel des valeurs sacrées que le Congo a en partage avec les pays francophones, à savoir le respect de la vie, la tolérance, la démocratie…

     

    De Samba à Inagosi en passant par Benguigui

     

                Il a été précédé à la tribune par la présidente de transition de la République centrafricaine, Mme Catherine Samba-Panza.

                Dans son mot de remerciement, la première femme d’Afrique centrale à accéder à la magistrature suprême a brossé brièvement la situation qui prévaut dans son pays. ” J’hérite d’un pays au bord du gouffre avec une insécurité généralisée, l’absence de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, une catastrophe humanitaire sans précédent. (…)“, a-t-elle déclaré avant de communiquer son optimisme en ces termes : “Avec la détermination que j’ai face à ce défi, nous arriverons au bout de la transition que nous nous sommes fixés“.

                Conséquente avec elle-même, elle a ajouté : “…cependant sans un soutien massif et un accompagnement de la communauté internationale […] l’objectif de la stabilisation du pays et du retour à un ordre constitutionnel dans les délais requis ne pourra être atteint“. Autant dire un appel pathétique lancé à la Communauté internationale.

                Elle a eu droit à un tonnerre d’applaudissements lorsqu’elle a soutenu que “Seule la femme peut apporter la paix, la cohésion nationale et réunir ceux que la politique a séparés“.

                Elle a été, elle-même, précédée par Yamina Benguigui, ministre française déléguée à la Francophonie.

                “Les femmes rassemblées dans ce forum vont instaurer un nouveau siècle des lumières. Partout où elles se rendront, elles seront les porteuses des valeurs de justice, d’égalité et de paix“, a-t-elle déclaré. Elle aura droit, elle également, à des ovations lorsqu’elle va souligner que “Le statut des femmes est le baromètre implacable de l’avancée démocratique des sociétés“.

                Trouvant une preuve de justice dans l’écrasement du M.23 par les Fardc et la Brigade internationale de la Monusco (ce mouvement étant à l’origine de l’accentuation des  violences faites à la femme pendant son occupation des territoires de Rutshuru et de Nyragongo ainsi que la ville de Goma), elle a estime qu’ensemble, les femmes peuvent transformer la société. “Ensemble, nous avons le pouvoir de faire bouger les lignes, le pouvoir de rapprocher ce qui a été séparé, le pouvoir de réconcilier ce qui a été opposé, le pouvoir de réparer ce qui a été abîmé“, a-t-elle ajouté; ses pensées allant vers les Congolaises de l’Est.

                Elle a insisté sur la portée des assises de Kinshasa en ce que les résolutions et les recommandations qui en sortiront seront intégrées dans la Déclaration de Dakar sur la Femme, sur le modèle de la Déclaration de Bamako sur la Démocratie. En d’autres mots, Kinshasa prépare Dakar, ville hôte du 15° sommet de l’OIF prévu en novembre 2014.

                Première oratrice à prendre la parole, Geneviève Inagosi, ministre Rdcongolaise du Genre, Famille et Enfant, a commencé par plaider pour la restauration de la paix en tant que condition sine qua non pour combattre des maux de société comme l’analphabétisme, la pauvreté, les maladies, l’ignorance des droits etc.

                Dans son discours, elle a invité les participantes à se préoccuper ” des questions qui touchent à la restauration de la paix dans les zones en conflit, et sa consolidation dans les zones post-conflit“, considérant au passage que “Puisque les femmes sont les premières victimes de situations de crise, quoi de plus normal qu’elles soient associées dans les différents processus de paix“.

                Le deuxième intervenant est l’administrateur de l’OIF, Clément Duhaime, mandaté par le secrétaire général Abdou Diouf empêché. Le forum de Kinshasa, a-t-il fait valoir, est l’occasion pour l’organisation francophone de renouveler son soutien au peuple congolais. Il a trouvé dans la présence du Président Joseph Kabila le témoignage de l’intérêt qu’il porte à l’espace francophone.

                Révélant le fait qu’une femme sur trois est victime de violences et que 125 millions de filles n’ont pas accès à l’éducation, il a affirmé la disponibilité de l’OIF à accompagner les institutions publiques et la société civile de la RDC dans les programmes de protection du Genre. A cet effet, il a interpellé les participantes sur l’imminence du terme fixé pour les OMD, à savoir 2015.

                Il est à signaler que la cérémonie d’ouverture a été honorée par la présence des Mmes Olive Lembe Kabila, épouse du Président de la République Démocratique du Congo, et Keïta Aminata Maïga, épouse du Président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Keïta.

                C’est ce mardi 4 mars 2014 qu’intervient au Palais du Peuple la cérémonie de clôture avec au programme – sauf imprévu – la lecture des résolutions et recommandations suivie des allocutions de circonstance.

     

    Omer Nsongo die Lema

  • Poutine et le type d’homme russe en lui, ce que l’on peut y apprendre….

    Poutine et le type d’homme russe en lui, ce que l’on peut y apprendre….

      Interview de M. Tshiyoyo Mufoncol sur la liberation de la RD Congo!–Au-delà de tout ce qui se dit sur l’affaire Ukraine, de raisons infondées comme fondées, le prototype d’homme russe qui s’exprime à travers Poutine, que l’homme soit ici aimé ou pas, et je m’éloigne  de cette question de sentiment et de séduction,  s’encombre moins  de détails en vue de justifier ses actes. Des notions telles que « démocratie », « droits de l’homme », « droit international », « élections » ou encore « développement », dans un monde qui les justifie par la place qu’il leur accorde, ne sont prises en compte comme principe moteur qui nourrit l’action ou la réaction de Poutine.  

    Je constate, et je peux bien faillir, qu’à chaque fois qu’il est mis devant un fait accompli, Poutine tente d’abord d’instaurer ou d’établir, voire de rétablir  une relation de forces entre les forces que les Russes combattent et eux-mêmes. Et l’objectif recherché dans ce cas demeure celui d’assurer un contre poids, de ramener la question de balance de pouvoir entre les protagonistes à un niveau d’égalité pour se mettre dans une position soit de négociation avec eux, soit de prendre le dessus.  Et ce contrairement à ce qui se passe  chez nous au Congo où cette notion de rapport de forces existe à peine ou elle est mal compris ou ignorée.

    Certes que comparaison n’est pas raison, le contexte peut bien être différente, mais pas la nature d l’adversité et de la lutte qui tourne autour de la détermination d’un peuple face aux « prédateurs » de toute sorte.  Chez nous, les nôtres  parlent plus de baisser la culotte, de se rendre à Canossa, comme ils n’arrivent ou ne savent comment opérer la relation de forces.  Chez nous, on court vite  négocier et on appelle  l’Autre, l’Occident comme la Russie, pour ne citer que les deux cas, «  partenaires » et « alliés ».  Je l’ai souvent entendu, ce terme de partenaire et d’allier. C’est le cas pour ceux qui se sont fourvoyés à Nice avec les Templiers. C’est aussi le cas avec la rencontre avec Hollande qui est saluée de toute part comme un butin de guerre. On reste dans le prédisposition mentale du type colonial.  Et je me suis toujours demandé comment  on peut  être partenaire et allié, sauf si je comprends très mal cette notion de partenariat entre un État, avec ses institutions et quelques individus qui officiellement et légalement ne représentent que leur opinion. Comment parler de partenariat  avec quelqu’un ou  une force chez qui on se vend, et souvent à vil prix, chez qui on mendie  tout et l’argent et le soutien pour l’accession au pouvoir. 

    L’école russe innove car l’homme russe ne se lamente sur un manque de démocratie en Ukraine, n’invite  tout de suite pas  à aller aux  élections, ni ne crée des associations de défense des  droits de l’’homme, juste pour se faire fréquentable et se donner une bonne image et conscience.  Il ne recourt ni aux armes d’autrui, ni ne se sert de leurs béquilles  pour opérer sa marche. Je crains que peu comprennent que les élections et la démocratie dans la situation actuelle d’’occupation  où patauge le Congo  ne soient que  des instruments de domestication de l’homme Congolais ainsi que ceux de son instrumentalisation.

    Fréquenter les autres est  aussi une autre façon de faire de la politique et de l’appréhender surtout quand on sait identifier celui qui se met en face  comme adversaire. Pas son cheval de Troie. 

     

    Mufoncol Tshiyoyo

    Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle
    Mouvement Politico-militaire, 
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com, 
    004745007236

  • Obama étudie fébrilement ses options face à l’agressivité du Kremlin

    Obama étudie fébrilement ses options face à l’agressivité du Kremlin

    obama-poutine-Le pouvoir américain a sous-estimé le vertige de la toute-puissance qui habite Vladimir Poutine.

     Soudain, l’Amérique d’Obama et ses alliés européens se réveillent d’une longue somnolence vis-à-vis de Vladimir Poutine. À l’exception de pays comme la Pologne ou les États baltes, qui ont crié au loup sans être écoutés, les Occidentaux sont pris de court par l’agressivité du Kremlin, son mépris de la souveraineté ukrainienne et son réflexe de survie face à l’émergence possible d’une Ukraine choisissant une autre voie que le postcommunisme arbitraire et corrompu. Pour sûr, Barack Obama ne s’attendait pas au camouflet infligé par Poutine en lançant ses troupes en Crimée, quelques heures après l’avertissement de la Maison-Blanche sur «le prix» à payer en cas d’intervention. «Les appels d’Obama se sont noyés dans les clameurs de l’hymne national entonné par les élus russes», qui ont voté comme un seul homme une autorisation de la force par Poutine à travers l’Ukraine (et pas seulement en Crimée), note Scott Wilson dans le Washington Post.

    Malgré le triste souvenir des chars russes en Géorgie en 2008, le pouvoir américain a sous-estimé le vertige de la toute-puissance qui habite Poutine. Après avoir tenté en vain l’apaisement avec Moscou (le fameux «reset»), Washington s’est désintéressé de la région, mesurant mal la capacité de nuisance russe. Mal lui en a pris. Car après avoir fait le ménage chez lui, le chef du Kremlin se sent visiblement assez fort pour affirmer ses intérêts en Ukraine par la force. Il parie sur la faiblesse de Washington et la dépendance des Européens par rapport au gaz russe. En réalité, note l’opposant russe Andreï Piontkovski, «il les méprise». «Depuis que l’Administration s’est jetée dans leurs bras en Syrie pour ne pas avoir à faire ce qu’elle avait promis (une intervention militaire, NDLR), Poutine a vu notre faiblesse», note le sénateur républicain Bob Corker.

    Le président russe fait-il le bon pari? C’est la question qui traverse la capitale américaine face au défi colossal posé par Poutine en Ukraine. Une riposte mili­taire semble exclue, l’Amérique n’ayant nulle intention de risquer une confrontation directe. Alors, depuis samedi, la Maison-Blanche pèse fébrilement ses options. Obama a téléphoné à Poutine pendant 90 minutes pour exiger qu’il replie ses forces déployées en Crimée, agitant la menace d’«un isolement poli­tique et économique». Parlant «d’une claire violation de la souveraineté de l’Ukraine», il a exhorté le Kremlin à discuter pacifiquement avec Kiev. Il a gelé sa participation au G8 à Sotchi en juin et entamé des consultations tous azimuts. Nombre de voix appellent à menacer Moscou d’une exclusion immédiate du G8, suggérant aussi un gel des avoirs des hauts responsables russes dans les banques occidentales. La grande peur – totalement justifiée – est que l’agression de Crimée ne s’étende à l’est et au sud de l’Ukraine, où des «comités antifascistes» orchestrés depuis Moscou fleurissent, selon un scénario qui rappelle à la fois la Tchécoslovaquie en 1968 et la Géorgie en 2008. «Personne ne doit se faire d’illusion sur ce que le président Poutine peut faire… pas seulement en Crimée, mais dans l’ensemble du territoire ukrainien», déclare le sénateur John McCain. «Si Obama laisse faire Poutine… la crédibilité de l’Amérique sera réduite à zéro. Nos ennemis ne nous craindront plus», avertit David Kramer de Freedom House.

    Beaucoup d’experts sont très pessimistes. «Que pouvons-nous faire, confie au Figaro Fiona Hill, chercheur à la Brookings, qui était l’officier de renseignement du gouvernement américain pendant la guerre de Géorgie. Nous parlerons lignes rouges, nous nous agiterons. Mais sommes-nous prêts à un affrontement avec la Russie sur l’Ukraine?» James Jeffrey, ex-conseiller adjoint à la sécurité nationale, rappelle que l’Ossétie du Sud est devenue de facto russe: «Il n’y a plus rien que nous puissions faire pour l’Ukraine.» Fiona Hill suggère d’évaluer avec les alliés une menace d’interdiction de visa pour les 80.000 officiels du gouvernement russe. «Mais l’Europe est divisée et se prépare aux élections européennes, et Obama est déjà un canard boiteux», avertit-elle. «Le problème est que l’Ukraine est bien plus vitale pour Poutine qu’elle ne l’est pour nous, insiste Hill. Lui est prêt à utiliser la violence sans ciller pour défendre ses intérêts. Pas nous, l’asymétrie est évidente.» Ce qui le fait hésiter vraiment aujourd’hui, conclut-elle, «c’est le risque d’une guerre avec l’armée ukrainienne». «Je suis persuadée que les militaires russes sondent en ce moment les loyautés de cette dernière.»

    En attendant, le secrétaire d’État John Kerry se rendra mardi à Kiev.

    Le Figaro.fr

  • Ukraine: Obama menace d’isoler Moscou qui est “du mauvais côté de l’histoire”

    Ukraine: Obama menace d’isoler Moscou qui est “du mauvais côté de l’histoire”

     OBAMA TELEHONE-L’Union européenne va aider l’Ukraine à payer sa dette pour le gaz russe

    La Russie est “du mauvais côté de l’histoire” la formule est signée par le président américain. Et Barak Obama a mis ses menaces à exécutions: le Pentagone a suspendu tous les liens militaires avec la Russie. L’ensemble du monde diplomatique et économique est sur les dents.

    Nouvelle affirmation du soutien de l’Union européenne au nouveau pouvoir ukrainien ce mardi après-midi. L’Union européenne va aider l’Ukraine à régler sa dette de 2 milliards de dollars pour ses achats de gaz russe, et peut également lui fournir du gaz, a annoncé mardi le commissaire européen à l’Energie, Gunther Oettinger. “Le paiement des factures de gaz dues par l’Ukraine figure en bonne place dans le programme d’aide de la Commission européenne” qui sera adopté mercredi, a-t-il déclaré à l’issue d’une réunion des ministres européen de l’Energie.> LA STRATEGIE DES OCCIDENTAUX: LISEZ NOTRE QUESTIONS-REPONSES

     

    Poutine estime que Ianoukovitch est le seul président légitime en Ukraine mais qu’il n’a aucun avenir politique

    Dans une conférence de presse très attendue, le président russe Vladimir Poutine a dénoncé mardi “un coup d’Etat” et “une prise de pouvoir par les armes” en Ukraine, lors d’une rencontre avec des journalistes dans sa résidence dans la banlieue de Moscou. “Il ne peut y avoir qu’une seule appréciation sur ce qui s’est passé à Kiev et en Ukraine: il s’agit d’un coup d’Etat anti-constitutionnel, d’une prise de pouvoir par les armes”, a estimé M. Poutine dans ses premières déclarations publiques depuis la destitution du président Viktor Ianoukovitch. Même s’il a estimé que Viktor Ianoukovitch, destitué et remplacé par un président par intérim, était le seul président légitime en Ukraine, Vladimir Poutine a estimé que ce dernier n’avait pas d’avenir politique. “Je pense qu’il n’a pas d’avenir politique. Je le lui ai déjà dit”, a-t-il déclaré.

     

    Poutine nie que des forces russes encerclent les bases ukrainiennes en Crimée

    Poutine a estimé mardi que l’envoi de troupes russes en Ukraine n’était “pas nécessaire pour le moment”, ajoutant que la Russie se réservait le droit de recourir à “tous les moyens” pour protéger ses citoyens dans ce pays. “En ce qui concerne l’envoi de troupes, ce n’est pas nécessaire pour le moment. Mais cette possibilité existe. Si nous prenons la décision d’utiliser les forces armées en Ukraine, elle sera tout à fait légitime. Nous avons une demande du président légitime.” Par ailleurs, le chef d’Etat a né que des forces russes encerclaient les bases ukrainiennes en Crimée, affirmant qu’il s’agissait de “forces locales d’auto-défense”. 

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    La réponse de la Russie

    La Russie réduira “à zéro” sa dépendance économique vis-à-vis des Etats-Unis si Washington impose des sanctions à son égard en raison de la situation en Ukraine, ce qui mènera au “krach” du système financier américain, a averti mardi un conseiller du Kremlin. “Nous trouverons un moyen non seulement de réduire notre dépendance financière des Etats-Unis, mais nous tirerons de ces sanctions un gros profit”, a déclaré Sergueï Glaziev à l’agence publique Ria Novosti. “Les tentatives de prendre des sanctions contre la Russie mèneront au krach du système financier américain et à la fin de la domination des Etats-Unis dans le système financier mondial”, a-t-il ajouté.

     

    Obama menace

    Le président des Etats-Unis Barack Obama a brandi lundi la menace de mesures économiques et diplomatiques visant à “isoler” la Russie après son intervention en Crimée, affirmant que Moscou était “du mauvais côté de l’Histoire” dans la crise ukrainienne. Il existe un consensus pour dire que la Russie a violé le droit international en Ukraine, a assuré M. Obama aux journalistes, au début d’une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans le Bureau ovale de la Maison Blanche. “Je pense que le monde est largement uni pour reconnaître que les mesures prises par la Russie représentent une violation de la souveraineté ukrainienne (…) et une violation du droit international“, a insisté le président.

     

    “La Russie a des liens historiques forts avec l’Ukraine…”

    “Le message que nous faisons passer aux Russes est que s’ils continuent sur leur trajectoire actuelle, nous examinerons un ensemble de mesures économiques et diplomatiques qui isoleront la Russie”, a-t-il prévenu. “Elles auront un impact négatif sur l’économie (de la Russie) et son statut à travers le monde”, a-t-il poursuivi. “Ce que je souhaite est que le peuple ukrainien puisse décider lui-même de son destin”, a souligné M. Obama. “La Russie a des liens historiques forts avec l’Ukraine. Il y a des liens commerciaux forts entre ces deux pays. Tout cela doit être reconnu, mais ce qui n’est pas acceptable est que la Russie déploie ses soldats sur le terrain en toute impunité et viole des principes fondamentaux reconnus à travers le monde“, a-t-il ajouté. Quelques heures plus tôt, le département d’Etat avait précisé que Etats-Unis réfléchissaient à “un large éventail de sanctions” à imposer à la Russie pour ses agissements en Ukraine. Sur le terrain, 16.000 soldats russes en été envoyé en Crimée. Les soldats de Moscou sont soutenus par des habitants de la région pro-russes. Ils sont à leur côté ce qui ne fait qu’augmenter la pression sur les militaires ukrainiens prisonniers dans leurs casernes.

     

    Ianoukovitch aurait demandé l’aide militaire de la Russie

    Le président ukrainien déchu Viktor Ianoukovitch aurait demandé au président russe Vladimir Poutine l’aide militaire de son pays “pour défendre la population ukrainienne”, a affirmé lundi l’ambassadeur russe à l’ONU. S’exprimant devant le Conseil de sécurité, Vitali Tchourkine a cité un “message” en ce sens adressé à M. Poutine dans lequel M. Ianoukovitch affirme que “l’Ukraine est au bord de la guerre civile à la suite des événements intervenus à Kiev”. “Des vies sont menacées (…) des gens persécutés”, ajoute le message cité par l’ambassadeur. L’ex-président ukrainien y “demande l’utilisation des forces armées de la fédération de Russie pour protéger la population ukrainienne”, a-t-il ajouté. L’intervention russe en Crimée n’a pour objectif que de “défendre nos compatriotes et nos citoyens”, a également déclaré l’ambassadeur, répétant la position de Moscou. M. Ianoukovitch est toujours le président légitime de l’Ukraine, même si son autorité est “insignifiante”, a estimé lundi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev. La Russie a accepté d’assurer la protection de M. Ianoukovitch sur le territoire russe. Le président déchu est réapparu vendredi pour la première fois depuis sa destitution pour donner une conférence de presse dans la ville russe de Rostov-sur-le-Don (sud).

     

    Sommet extraordinaire en vue

    L’Otan tiendra mardi une nouvelle réunion de crise sur la situation en Ukraine, à la demande de la Pologne qui estime que sa sécurité est menacée. Pour cette deuxième réunion après celle de dimanche, Varsovie a invoqué l’article 4 du Traité de l’Otan, qui prévoit que les 28 pays membres se consulteront “chaque fois que, de l’avis de l’une d’elles, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties sera menacée”. Un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne se tiendra jeudi à Bruxelles sur la crise en Ukraine. A cette occasion, les dirigeants “discuteront des derniers développements en Ukraine et des moyens pour faire baisser la tension”, a indiqué Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen.

     

    Rumeurs sur un éventuel ultimatum

    Selon les militaires ukrainiens, la marine russe leur a posé un ultimatum de se désarmer d’ici mardi matin, faute de quoi elle lancerait des assauts. “L’ultimatum est le suivant : reconnaître les nouvelles autorités (pro-russes) en Crimée, déposer les armes et s’en aller, ou être prêt à subir un assaut”, a dit Vladislav Seleznev, responsable du ministère ukrainien de la défense, à l’AFP. Il a ajouté qu’il en ignorait l’échéance précise de l’ultimatum. Une information que la Russie dément. Moscou a même parlé de cet ultimatum comme étant “un délire total” Les Etats-Unis ont tout de même prévenu que tout ultimatum lancé par la Russie à l’Ukraine à propos de la Crimée constituerait une “escalade dangereuse” dans cette crise internationale. 

    RTL.BE

  • La RDC s’engage à remplir sa part de responsabilité: 2° Forum mondial des Femmes francophones

    La RDC s’engage à remplir sa part de responsabilité: 2° Forum mondial des Femmes francophones

     AubiN Minuaku–Président du Bureau de l’Assemblée nationale, agissant en qualité de représentant personnel du Chef de l’Etat, l’Honorable Aubin Minaku a clôturé les travaux du 2° Forum mondial des Femmes francophones tenu à Kinshasa les lundi 3 et mardi 4 mars 2014. Comme lors de la cérémonie d’ouverture, celle de clôture a eu lieu en la salle des congrès du Palais du Peuple, en présence des Premières Dames de la RDC, Olive Lembe Kabila, du Mali Keïta Aminata Maïga et du Congo-Brazzaville Antoinette Sassou N’Guesso, arrivée dans la capitale quelques heures plus tôt. Après la lecture des conclusions et des résolutions issues desdits travaux, quatre discours ont été prononcés respectivement par la ministre Rdcongolaise du Genre, Famille et Enfant Geneviève Inagosi, l’administrateur de l’Oif Clément Duhaime, la ministre-déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui et l’honorable Aubin Minaku…

     

     

                Le représentant personnel du Chef de l’Etat a commencé son discours par saluer l’action globale de la Francophonie en faveur de la RDC. Le Président de la République et le peuple congolais, a-t-il affirmé, “sont témoins de la grande mobilisation” des forces vives féminines en ce mois de mars consacré mois de la Femme.

                Il a mis en exergue l’intérêt, de plus en plus croissant, que suscite le Forum mondial dans l’espace francophone, appelé à demeurer un espace de partage.

                Dans cette optique, a-t-il poursuivi, la Francophonie doit se mettre au service de la paix et de la justice; objectifs qui ne peuvent être atteints qu’en luttant ensemble contre toutes formes de violences, donc pour la promotion des valeurs qu’incarne l’organisation mondiale.

              Il s’est réjoui de constater que les conclusions du Forum de Kinshasa traduisent pleinement les efforts de développement ayant pour bénéficiaire principale la femme en général, la fille en particulier.

              Le président du Bureau de l’Assemblée nationale a réaffirmé l’engagement de la RDC à accompagner l’OIF dans la réalisation des conclusions et des recommandations issues des assises de Kinshasa, promettant que “D’ici au 3° Forum, bien des choses seront réalisées“.

              Mme Yamina Benguigi, qui l’a précédé, a admis que ces conclusions et recommandations “seront capitales pour le Sommet de Dakar” de novembre 2014. “Notre mobilisation doit être sans faille, sans repos“, a-t-elle relevé en demandant à la femme de ne “jamais baisser les bras ni la garde“, cela à l’image, a-t-elle lancé, des femmes congolaises de l’Est.

              Engagée à porter les actes du Forum de Kinshasa aussi bien à New York qu’à Genève et à Bruxelles, elle reste convaincue que le Forum mondial est un vecteur qui doit permettre à la femme de s’affirmer. Partant, elle tient absolument à ce que la femme puisse participer, elle aussi et en affaires, à la définition des “ règles du marché au lieu de se limiter à tenir le cordon de la bourse du ménage“.

              Elle s’est appesantie surtout sur l’éducation de la fille jusqu’à 16 ans.

              Comme pour passer de la parole à l’acte, elle a proposé la création d’un Fonds spécial de solidarité devant garantir à la fille la fréquentation de l’école.

              Administrateur de l’OIF, Clément Duhaime a félicité les participantes de la qualité des contributions et des témoignages. Il y a trouvé l’obligation de la société de protéger le Genre au même titre que les hommes.

              Revenant sur l’échéance des OMD en 2015, il a déploré le fait que la femme et la fille n’aient pas été suffisamment prises en charge dans le cadre de ce programme. Il est d’avis que chaque femme, chaque fille accède aux mêmes opportunités que l’homme.

              Quant à la ministre Geneviève Inagosi, elle a noté que le forum permet aux femmes de se rapprocher les unes les autres pour constituer une force avec laquelle il va falloir désormais compter dans la gestion de la cité. Elle a rassuré l’assistance de la détermination de la RDC d’assurer sa part de responsabilité.

              Les objectifs étant atteints, le soleil luisant pour tout le monde, la femme d’Etat Rdcongolaise s’est réjouie de constater combien “Le 2° Forum rend audible la voix des femmes dans l’espace francophone“.

     

    Conclusions et Recommandations

     

              Présentées par Mme Ndiaye, les conclusions et recommandations portent, entre autres, sur la répartition équitable des ressources, la mise en place des chambres foraines pour juger notamment les violences sexuelles, la gratuite de l’enseignement en faveur des filles jusqu’à 16 ans, la création d’un fonds de solidarité pour alphabétisation de la jeune fille, la mise en place d’un système électoral qui puisse rendre le Genre accessible à tous les postes de responsabilité; ceci pour les Etats, tandis que pour l’Oif, l’implication de la parité dans l’espace francophone, l’octroi au Forum des moyens nécessaires pour son fonctionnement, la création d’un Prix d’Excellence pour jeune fille ou jeune garçon en matière d’innovation etc.

              Un point de presse a suivi l’annonce de la clôture officielle du Forum mondial des Femmes francophones dont le thème central, pour rappel, est ” Femmes, actrices du développement“.

     

    Omer Nsongo die Lema