Author: Don Kayembe

  • CPI : quelle justice pour l’Afrique ?

    CPI : quelle justice pour l’Afrique ?

    cpi-Des enquêtes visant exclusivement des ressortissants du continent, une politique du deux poids deux mesures : les accusations fusent contre la CPI, qui voit sa légitimité mise en doute. Remplit-elle correctement sa mission ? Deux juristes répondent.

    C’est l’histoire d’une cour de justice installée en Europe mais qui ne traite que de l’Afrique, financée par des puissances occidentales qui ne sont autres que les oppresseurs coloniaux d’hier et qui se consacre à juger ces délinquants de luxe que sont les dirigeants africains, alors que les citoyens ordinaires doivent se contenter de leurs propres tribunaux, jugés précaires et éminemment corruptibles. Ainsi peut se résumer le procès intenté à la Cour pénale internationale (CPI) par l’Union africaine, mais aussi par nombre de juristes et d’intellectuels sur le continent.

    En annonçant le 7 février l’ouverture d’un examen préliminaire sur les crimes commis en République centrafricaine depuis septembre 2012, la procureure, Fatou Bensouda, a certes fait oeuvre de salut public, mais elle a aussi renforcé un peu plus le tropisme africain reproché à la CPI. Sur les neuf procédures d’enquête initiées par la cour de La Haye depuis son entrée en fonction, il y a plus de onze ans, toutes concernent des dossiers de violations des droits de l’homme en Afrique, le cas de la Centrafrique servant de base à deux affaires distinctes.

    La justice au nom du peuple

    Longtemps diffus, le malaise est devenu public avec le cas kényan et le maintien des poursuites engagées par la CPI contre Uhuru Kenyatta et William Ruto, alors même que ces derniers venaient d’être élus aux postes de président et vice-président. Toute action judiciaire ne peut en effet se justifier que si elle est faite au nom du peuple et dans son intérêt. Or les électeurs kényans ont dans leur majorité choisi d’élire démocratiquement les deux présumés coupables, en sachant qu’ils étaient sous le coup d’une investigation de la CPI. Dès lors, pourquoi ne pas avoir suspendu la procédure le temps qu’ils accomplissent leurs mandats, en application d’une immunité présidentielle temporaire commune en droit international ?

    Sans doute est-ce cette impression d’acharnement qui gêne, tout comme la politique du deux poids deux mesures appliquée dans certains cas (la Côte d’Ivoire par exemple) et plus généralement le déséquilibre géopolitique global des interventions de la Cour. Prompt à saisir la CPI du dossier de pays africains pourtant non parties au statut de Rome, comme le Soudan ou la Libye, le Conseil de sécurité de l’ONU est incapable d’agir de la sorte à propos de la Syrie – dont le régime criminel bénéficie de la protection de la Russie, de la Chine et dans le cas d’espèce des… États-Unis, qui n’ont jamais faite leur cette exigence.

    >> Lire aussi : la CPI, 15 ans et 29 Africains en ligne de mire

    On peut certes admettre que les systèmes judiciaires africains sont souvent peu fiables et, pour certains d’entre eux, dans l’impossibilité de juger sereinement et équitablement, loin de toute pression, des responsables politiques. Mais la solution consiste-t-elle, comme l’écrit l’avocat camerounais Bernard Muna, ancien procureur adjoint près le Tribunal pénal international pour le Rwanda, à “déporter nos présumés criminels à l’état brut vers les systèmes judiciaires occidentaux plus modernes, afin que ces derniers nous renvoient des verdicts prêts à consommer” ? Ne faudrait-il pas plutôt laisser les juges africains “apprendre par essai et erreur à juger leurs leaders politiques, de la même manière qu’ils jugent les justiciables ordinaires” ?

    La CPI, modelée par l’égo de Luis Moreno-Ocampo

    Une chose est sûre : jeter le bébé avec l’eau du bain et prôner un retrait massif des États africains de la CPI serait une incontestable régression, tant que cette solution conviendra à des chefs d’État dont l’unique objectif est d’organiser leur propre impunité. Mais Fatou Bensouda, qui a hérité d’une institution largement modelée par l’ego de son prédécesseur, Luis Moreno-Ocampo, serait bien inspirée de penser à réformer les modes d’intervention d’une cour pénale qui pour l’instant n’a d’internationale que le nom. Il est vrai qu’ici comme ailleurs qui paie commande. Or la grande majorité des 34 pays africains membres de la Cour n’a jamais mis un seul dollar pour financer cette lourde machine (Quatre pays assurent à eux seuls près de 50 % du financement de la CPI : le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France). Tant que perdurera cette situation, l’épée de Damoclès qu’est la CPI restera suspendue au-dessus d’un seul continent : l’Afrique.

    Abus de faiblesse ? Le débat est ouvert. Deux juristes, l’ancien procureur fédéral américain Kenneth Roth, directeur exécutif de l’ONG Human Rights Watch depuis vingt ans, et le professeur de droit public Albert Bourgi, spécialiste reconnu des systèmes politiques africains, croisent ici leurs arguments.

     

    >> Lire l’interview Kenneth Roth : “Un dernier recours pour les victimes”

     

    >> L’interview de Albert Bourgi : “Une Cour influencée par les grandes puissances”

     

    Jeune Afrique

  • Ceni : campagne anti-Malumalu, le vrai du faux

    Ceni : campagne anti-Malumalu, le vrai du faux

    Malumalu-La campagne “Malumalu dégage” se poursuit à Kinshasa. À l’initiative de la plateforme “Sauvons la RDC” qui regroupe plusieurs partis d’opposition et des associations de la société civile, une pétition circule depuis le 18 février dans les rues de la capitale congolaise pour réclamer la démission du président de la Ceni. À tort ou à raison ? Décryptage.

    “Malumalu dégage”. La plateforme “Sauvons la RDC” ne va pas par quatre chemins. Depuis le 18 février, ce regroupement de partis d’opposition exige, à travers une pétition, la démission du président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Mais que reproche-t-on à l’abbé Apollinaire Malumalu ? Six principaux griefs. Nous les passons au peigne fin pour tenter de démêler le vrai du faux.

    1. “L’abbé Malumalu ne jouit pas de la confiance de la classe politique” : FAUX

    Pour Martin Fayulu, député d’opposition et initiateur de la pétition, le président de la Ceni occupe son poste “par effraction”. “L’église catholique ne l’avait pas désigné, car la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) avait à l’époque soutenu la candidature d’un laïc pour occuper la fonction, explique-t-il à Jeune Afrique. Mais l’abbé Malumalu nous a été imposé par la majorité mécanique à l’Assemblée nationale mais ne jouit pas de la confiance de la classe politique”.

    Seulement voilà, l’abbé Malumalu ne travaille pas seul. Au sein du bureau de la Ceni, il est entouré des autres personnalités issues des partis politiques de la majorité, mais aussi de l’opposition. Même la plénière de la Ceni comprend des délégués issus de cette dernière, lesquels ne se sont pas encore désolidarisés de l’abbé Malumalu. Il paraît donc inexact de prétendre que “l’abbé Malumalu ne jouit pas de la confiance de la classe politique”, alors que, au même moment, les délégués de la majorité, de l’opposition et de la société civile l’accompagnent encore dans sa mission d’organisation des prochains scrutins.

    Martin Fayulu répond à nos arguments par une pirouette. Pour le député, il est difficile d’envisager que les autres membres de la Ceni ne soutiennent pas Malumalu, car si ce dernier devait être éjecté, ils connaîtraient le même sort et perdraient donc leurs “indemnités”…

    Jeune Afrique

  • Poutine déploie l’armée russe en Ukraine

    Poutine déploie l’armée russe en Ukraine

    Armee Russe-Le président russe Vladimir Poutine a demandé samedi au Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) d’approuver “le recours à l’armée russe en Ukraine” jusqu’à la normalisation de la situation. “En raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes seront déployées en Ukraine“, a-t-il communiqué.

     

    Restaurer “paix et calme”

    Plus tôt dans la journée, le nouveau Premier ministre de Crimée, Sergiï Axionov, que Kiev considère comme illégitime, avait sollicité l’aide de Vladimir Poutine pour restaurer “la paix et le calme” dans la péninsule ukrainienne.

    La Russie dispose d’une force armée non négligeable en Crimée, dans le sud de l’Ukraine: la flotte russe de la mer Noire, qui compte quelque 20.000 hommes, est basée à Sébastopol, aux termes d’un accord entre Moscou et Kiev.

     

    Donetsk, Kharkiv, Simféropol, Sébastopol et d’autres villes encore…

    Pendant ce temps, les points chauds se multipliaient dans l’est et le sud russophones de l’Ukraine, selon des correspondants de l’AFP, qui ont observé des irruptions d’hommes armés dans plusieurs sites stratégiques ou d’importantes manifestations pro-russes. La capitale, Kiev, semblait en revanche tranquille samedi en début d’après-midi.

    Des dizaines de personnes ont été blessées à Kharkiv (est de l’Ukraine) en marge d’une manifestation pro-russe qui a conduit à la prise d’assaut du siège de l’administration régionale par quelque 300 manifestants. Des partisans des nouvelles autorités pro-occidentales de Kiev s’y seraient barricadés.

    Plus de 10.000 personnes ont manifesté samedi matin à Donetsk, fief du président déchu Viktor Ianoukovitch dans l’est de l’Ukraine, contre les nouvelles autorités de Kiev en brandissant des drapeaux russes. Sur un podium improvisé, des intervenants déclaraient soutenir “l”aspiration de la Crimée à rejoindre la Russie“.

     

    “Violation grossière” des accords

    En Crimée, épicentre jusqu’ici de la crise, Kiev a accusé la Russie de déployer des milliers d’hommes supplémentaires. “La Russie a accru (le nombre de) ses troupes de 6.000 hommes” en Crimée, a affirmé le ministre de la Défense Igor Tenioukh. Près de 30 blindés ont aussi été déployés, a-t-il dit, dénonçant une “violation grossière” des accords régulant la présence de la flotte russe de la mer Noire en Crimée. “La présence inadéquate des militaires russes en Crimée est une provocation“, mais “les tentatives de faire réagir l’Ukraine par la force ont échoué“, a averti le Premier ministre Arseni Iatseniouk.

    Selon lui, la Russie tente actuellement de répéter le scénario mis en oeuvre en 2008 dans la région géorgienne séparatiste d’Ossétie du Sud, où elle avait lancé une opération militaire éclair contre les autorités de Tbilissi, et dont elle a fini par reconnaître l’indépendance.

     

    Des drapeaux russes hissés sur des bâtiments officiels

    Au titre de la présence de sa flotte de la mer Noire, la Russie a le droit de déplacer des troupes dans la péninsule, mais elle doit en informer les autorités ukrainiennes 72 heures à l’avance, ce qui n’a pas été fait, selon le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Dechtchitsa.

    Plusieurs sites stratégiques de la péninsule sont désormais sous le contrôle d’hommes armés et en uniformes, mais sans signe permettant de les identifier. Ils contrôlent les aéroports de Simféropol, capitale de la Crimée, de Sébastopol, de Kirovske, ainsi que le centre de Simféropol, et ont hissé le drapeau russe sur plusieurs bâtiments officiels.

    A Sébastopol, où mouille la flotte russe, un commando d’environ 300 hommes se disant mandatés par le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a assiégé dans la  matinée le QG des gardes-côtes ukrainiens. Les assaillants ont déclaré avoir reçu du ministre “l’ordre d’occuper cette unité“, ajoute-t-il.

     

    Obama “inquiet”

    Les Occidentaux n’avaient pas fait mystère ces dernières heures de leur vive inquiétude quant aux derniers développements en Crimée. “Ce que nous vivons actuellement en Crimée nous inquiète“, a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel lors d’un discours à Berlin. “Naturellement, ces jours-ci, tout doit être fait pour préserver l’intégrité territoriale” de l’Ukraine, a-t-elle dit, ajoutant qu’elle “et beaucoup d’autres s’y efforcent lors de nombreux d’entretiens téléphoniques avec le président russe et les responsables ukrainiens“.

    Le président américain Barack Obama s’est déclaré vendredi “profondément inquiet” devant les informations sur des mouvements de troupes russes en Ukraine et avait mis Moscou en garde contre toute “intervention militaire“. “Les Etats-Unis seront solidaires de la communauté internationale pour souligner qu’il y aura un coût à toute intervention militaire en Ukraine“, a-t-il confié.

    M. Obama a fait savoir qu’il pourrait renoncer à participer au sommet du G8 prévu en juin à Sotchi (Russie) en raison de la gravité de la situation, a affirmé sous couvert d’anonymat un haut responsable américain.

    RTL.BE

  • Doutes sur le plan de réinsertion des ex-combattants du M23

    Doutes sur le plan de réinsertion des ex-combattants du M23

    Leaders du m23-Les partenaires financiers de la RDC ne sont pas convaincus par le plan de démobilisation et de réinsertion des anciens combattants du M23 présenté par Kinshasa.

    “Le plan DDR III n’est pas clair”, tranche un diplomate occidental à Kinshasa. À l’en croire, le document présenté fin décembre par le gouvernement congolais en vue du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion des anciens combattants rebelles n’offrirait pas à ces derniers “des garanties suffisantes de retour dans leurs foyers”, dans le Kivu, dans l’hypothèse où ils ne pourraient être intégrés dans l’armée régulière. Les bénéficiaires du programme devront en effet être regroupés dans trois centres de triage à Kitona (Bas-Congo), Kamina (Katanga) et Kotakoli (Équateur), “à des milliers de kilomètres de leurs villages”. Du coup, les partenaires internationaux se montrent encore réticents à financer le plan.

    Jeune Afrique
  • Pourquoi Kinshasa ne peut pas arrêter Omar el-Béchir sur son sol

    Pourquoi Kinshasa ne peut pas arrêter Omar el-Béchir sur son sol

    Omar el-Béchi-Profitant de la présence d’Omar el-Béchir à Kinshasa du 26 au 27 février, 88 ONG congolaises des droits humains exigent “l’arrestation immédiate du président soudanais”, poursuivi pour crimes contre l’humanité. Une démarche qui met les autorités de la RDC dans une “situation bien délicate” dans sa coopération avec la CPI.
    Omar el-Béchir a-t-il pris un risque en se rendant à Kinshasa ? Depuis l’annonce de l’arrivée du président soudanais dans la capitale congolaise pour participer au XVIIe sommet du Comesa (Marché commun de l’Afrique orientale et australe, NDRL) du 26 au 27 février, les ONG congolaises des droits humains se mobilisent pour demander “l’arrestation immédiate” de celui qui est poursuivi depuis 2009 pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et génocide.
    La Cour pénale internationale (CPI) a en effet déjà émis deux mandats d’arrêts internationaux – en 2009 et en 2010 – contre Omar el-Béchir pour sa responsabilité “en tant que coauteur ou auteur indirect” des crimes graves commis notamment au Darfour, dans l’ouest du Soudan. La procureure Fatou Bensouda l’a rappelé, le 25 février, en demandant à la chambre de la Cour de rappeler à la RDC son “obligation permanente” de coopérer en vue de l’arrestation des personnes poursuivies par l’institution pénale internationale.
    “Une situation bien délicate” pour la RDC
    Souvent classée parmi les “bons élèves” de la CPI, la RDC – qui a arrêté et remis à la Cour encore récemment un député poursuivi pour “subornation des témoins” – va-t-elle exécuter les deux mandats émis contre Omar el-Béchir ?

    “C’est une situation bien délicate”, admet Lambert Mende. Contacté par Jeune Afrique, le porte-parole du gouvernement congolais demande aux ONG qui réclament l’arrestation d’Omar el-Béchir de “comprendre que la RDC a non seulement des obligations auprès de la CPI, mais également auprès du Comesa qui a invité le président soudanais dans la capitale congolaise”. Décodage : Kinshasa ne va pas arrêter Omar el-Béchir. Mais “cela ne veut pas dire que les autorités congolaises refusent de coopérer avec la CPI”, tente de nuancer Lambert Mende. La RDC s’aligne seulement derrière “une position claire de l’Union africaine par rapport aux mandats d’arrêts émis contre les chefs d’État en exercice”. “C’est un cas spécifique”, insiste-t-il.
    La Monusco appelée à “intervenir”
    Une position qui ne surprend pas les ONG. Elles s’y attendaient même.”Nous avons prévu de rencontrer Martin Kobler, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU, pour lui demander d’intervenir, en cas du refus des autorités congolaises”, explique Me Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice. Et de rappeler : “En vertu de la résolution 2098 du Conseil de sécurité, la Monusco (Mission de l’Onu pour la stabilisation de la RDC) se doit d’appuyer les initiatives qui visent à arrêter et à traduire en justice les personnes responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, notamment en coopération avec la CPI”. Pour l’instant, silence radio du côté de la Monusco.
    En attendant, “une grande banderole sera déroulée pour appeler à l’arrestation immédiate d’Omar el-Béchir à Kinshasa”, annonce Germain Kapiamba. Les ONG, elles, comptent également déposer une plainte devant le parquet général de la république pour demander au procureur congolais d’exécuter les mandats de la Cour. Pas gagné.

    Jeune Afrique
  • Les Partis Politiques Americains reconnus officiellement

    Les Partis Politiques Americains reconnus officiellement

    usa flagGrands partis politiques

    Political Party

     

    Annee de creation

       
    1.Democratic Party   1828    
    2.Republican Party   1854    
    3.Libertarian Party   1971    
    4.Green Party   1991    
    5.Constitution Party   1992    

    Petits partis politiques

    Parti Politique

    Annee de creation

       
    6. America First Party* 2002    
    7. American Conservative Party 2008    
     8American Freedom Party 2010    
    9. American Populist Party 2009    
    10. Americans Elect 2011    
    11. America’s Party 2008    
    12. Christian Liberty Party* 1996    
    13. Citizens Party of the United States 2004    
    14. Communist Party USA 1919    
    15. Freedom Socialist Party 1966    
    16. Independent American Party 1998    
    17. Justice Party 2011    
    18. Modern Whig Party 2008    
    19. National Socialist Movement 1974    
    20. Objectivist Party 2008    
    21. Party for Socialism and Liberation 2004    
    22. Peace and Freedom Party 1967    
    23. Personal Freedom Party 2010    
    24. Pirate Party 2006    
    25. Prohibition Party 1869    
    26. Reform Party of the United States of America 1995    
    27. Socialist Action 1983    
    28. Socialist Alternative 1986    
    29. Socialist Equality Party 1966    
    30. Socialist Party USA 1973    
    31. Socialist Workers Party 1938    
    32. United States Marijuana Party 2002    
    33. United States Pacifist Party 1983    
    34. Unity Party of America 2004    
    35. Workers World Party 1959    
  • Lititi-Mboka : Koyagialo plaide non coupable et revendique la révision de son procès

    Lititi-Mboka : Koyagialo plaide non coupable et revendique la révision de son procès

    -Le gouverneur de la province de l’Equateur, Louis-Alphonse Koyagialo  Gbase Te Gerengbo, a initié une action à la Cour Suprême de Justice(CSJ) pour réclamer la révision de l’arrêt qui l’avait condamné à 15 ans de prison ferme.

    Il estime qu’il a été condamné gratuitement, sans que sa culpabilité ne soit établie. Il a plaidé non coupable. Et pour soutenir son argumentaire,

    Louis-Alphonse Koyagialo Te Gerengbo a cité plusieurs témoins à décharge notamment un agent de l’ANR à l’époque AND, ainsi qu’un ancien étudiant de l’Université de Lubumbashi. Ces témoins ont fait savoir que Koyagialo n’avait participé ni activement ni passivement  à l’opération « Lititi Mboka ». C’était plutôt un plan de travail des étudiants originaires de la province de l’Equateur qui se sentaient marginalisés dans la province du shaba et voulaient exprimer leur mécontentement dans la rue. Les mêmes témoins ont ajouté que pour maintenir la quiétude au sein de l’UNILU et apaiser les esprits des étudiants, Koyagialo avait tenu une réunion de sécurité. Au cours de cette réunion, qui avait même connue la participation des autorités académiques, il n’a pas été question d’incité les étudiants à un conflit ethnique ou tribal.

     Rappel

    On tient à rappeler que Koyagialo, après avoir été condamné à 15 ans de prison ferme, au motif qu’il aurait commandité l’attaque des étudiants de l’Université de Lubumbashi avait bénéficié d’une mesure de grâce présidentielles. Et quelques années après avoir obtenu cette mesure de grâce la famille de Ilombe, victime de ladite attaque intervenue dans la nuit du 11 au 12 mai 1990 l’avait trainé en justice pour revendiquer des dommages et intérêts. C’est pour cette raison que le gouverneur de l’Equateur Koyagiolo a saisi la Cour Suprême de Justice. Il a apporté des éléments nouveaux qui n’avaient pas été portées à la connaissance de la cour, notamment les témoignages sus indiqués.

    Au note qu’au cours de l’audience publique du lundi 24 février 2014 à la CSJ, le ministère public n’avait posé aucune questions à la partie plaignante Koyagialo.  Et la partie Ilombe n’étant pas présente, la Cour a renvoyé l’affaire au 10 mars 2014 pour la plaidoirie.

    Murka- Le Phare

  • Belgique:L’enfant doit-il porter le nom du père, de la mère ou des deux? Le projet de loi a été modifié

    Belgique:L’enfant doit-il porter le nom du père, de la mère ou des deux? Le projet de loi a été modifié

    Femme-enceinte-La majorité a amendé mardi le projet de loi relatif au nom de l’enfant. Le texte instaure la liberté de choix des parents de donner le nom du père, de la mère ou des deux parents, dans l’ordre qu’ils déterminent. En cas de désaccord, il était prévu que le nom du père serait donné. L’amendement modifie la règle: en cas de désaccord ou en absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom de la père, suivi de celui de la mère.

     

    Les chrétiens-démocrates flamands soufflent le chaud et le froid

    Les chrétiens-démocrates flamands ont soufflé le chaud et le froid sur la séance de la commission de la Justice de la Chambre. Ils ont d’abord exprimé leurs objections au projet de loi, mettant en doute la “nécessité sociale” qu’il y avait à prendre à la hâte une telle mesure, face à une pratique bien ancrée de transmission du nom du père, et mis en avant les risques de sécurité juridique et de confusion que portait un tel projet.

     

    “Nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”

    Le droit de veto octroyé de facto au père paraissait également leur poser des problèmes. A leurs yeux, en cas de désaccord, il fallait accorder le double nom composé dans l’ordre du père et de la mère.      Les autres partis ont pris le CD&V au mot. Dans la majorité, socialistes et libéraux avaient exprimé leur soutien au projet du gouvernement, qui refermait une discussion vieille de 15 ans, même s’ils auraient préféré franchir un pas de plus en prévoyant la transmission automatique du double nom. “On souhaitait aller plus loin mais ici, nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”, avait expliqué Karine Lalieux (PS).

     

    “La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom”

    Une proposition d’amendement a donc circulé, qui a recueilli l’accord des six partis de la majorité et l’assentiment de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld). Le changement apporté est de taille. “Nous oeuvrons aujourd’hui à un moment historique dans notre société dans la voie de l’égalité entre homme et femme“, a lancé la ministre. “La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom. Si l’on n’avait pas amendé aujourd’hui, cela n’aurait concerné que quelques enfants”, a fait remarquer Christian Brotcorne (cdH).

    RTL.BE

  • Quelque chose “ne va pas” chez les gays: précis de sexualité selon Museveni

    Quelque chose “ne va pas” chez les gays: précis de sexualité selon Museveni

    Yoweri Museveni- President Ougandais
    Yoweri Museveni- President Ougandais

    -Selon le président ougandais Yoweri Museveni, la bouche sert uniquement à manger et embrasser, le sexe oral transmet des vers, quelque chose “ne va pas” chez les homosexuels, et l’homosexualité est suscitée par des “groupes” occidentaux.

    En signant lundi une loi durcissant la répression de l’homosexualité en Ouganda, M. Museveni, adepte des déclarations à l’emporte-pièces, a multiplié les opinions tranchées sur la sexualité et les mauvaises pratiques importées selon lui d’Occident.

    “Il y a quelque chose qui ne va vraiment pas chez vous”, a-t-il lancé à l’adresse des homosexuels, après avoir signé cette loi controversée. “Je n’arrive toujours pas à comprendre, qu’on ne puisse pas être attiré par toutes ces superbes femmes et qu’on soit attiré par un homme”, a-t-il expliqué devant la presse.

    Pour le président ougandais, chrétien évangélique à la piété affichée, on n’est pas “homosexuel par nature (…) mais par choix”. Un choix souvent dicté selon lui par l’argent, de nombreux homosexuels étant “en réalité des mercenaires. Ce sont des hétérosexuels qui se disent homosexuels pour l’argent”.

    “Aucune étude n’a montré qu’on peut être homosexuel de nature”, a-t-il assuré, “oui, il y a quelques petites choses qui ne sont pas en ordre (chez certains homosexuels), mais si on n’est pas élevé ou encouragé en ce sens, on sera normal”, a-t-il expliqué, expliquant avoir promulgué la loi car “la société peut faire quelque chose pour décourager les tendances”.

    Selon lui, l’homosexualité en Ouganda “est provoquée par des groupes occidentaux arrogants et inconscients qui viennent dans nos écoles recruter des homosexuels, convertir à l’homosexualité et au lesbianisme”.

    Outre l’homosexualité, l’Occident exporte aussi des pratiques aussi dangereuses, selon M. Museveni, que la fellation et le sexe oral en général, “pas sain” et source de MST.

    “La bouche sert à manger, pas pour le sexe”

    “La bouche sert à manger, pas pour le sexe. La bouche est conçue pour embrasser”, a-t-il expliqué aux journalistes, “on connaît l’adresse du sexe, cette adresse (la bouche) n’est pas pour le sexe”.

    “Vous posez la bouche là, vous récupérez des vers et ils entrent dans votre estomac parce que c’est la mauvaise adresse”, a-t-il poursuivi.

    Défendant la nouvelle loi, qui interdit toute “promotion” de l’homosexualité et oblige à dénoncer quiconque affiche ouvertement son homosexualité, il a assuré qu’elle visait “ceux qui recrutent des gens normaux” pour des relations homosexuelles et ceux qui “sont recrutés pour des raisons intéressées, pour avoir de l’argent, les prostitués homosexuels”.

    “Ces prostitués homosexuels doivent être punis, comme ceux qui les recrutent”, a-t-il expliqué, de même que ceux qui “s’exhibent en tant qu’homosexuels, crient sur les toits qu’ils sont homosexuels”.

    Et s’il a un temps refusé de promulguer la loi estimant injuste de punir ceux “nés homosexuels”, le président a consulté des scientifiques “à l’étranger et en Ouganda” qui lui ont assuré qu’on n’est pas “naturellement homosexuel”.

    Avec RTL.BE