Author: Don Kayembe

  • Les Partis Politiques Americains reconnus officiellement

    Les Partis Politiques Americains reconnus officiellement

    usa flagGrands partis politiques

    Political Party

     

    Annee de creation

       
    1.Democratic Party   1828    
    2.Republican Party   1854    
    3.Libertarian Party   1971    
    4.Green Party   1991    
    5.Constitution Party   1992    

    Petits partis politiques

    Parti Politique

    Annee de creation

       
    6. America First Party* 2002    
    7. American Conservative Party 2008    
     8American Freedom Party 2010    
    9. American Populist Party 2009    
    10. Americans Elect 2011    
    11. America’s Party 2008    
    12. Christian Liberty Party* 1996    
    13. Citizens Party of the United States 2004    
    14. Communist Party USA 1919    
    15. Freedom Socialist Party 1966    
    16. Independent American Party 1998    
    17. Justice Party 2011    
    18. Modern Whig Party 2008    
    19. National Socialist Movement 1974    
    20. Objectivist Party 2008    
    21. Party for Socialism and Liberation 2004    
    22. Peace and Freedom Party 1967    
    23. Personal Freedom Party 2010    
    24. Pirate Party 2006    
    25. Prohibition Party 1869    
    26. Reform Party of the United States of America 1995    
    27. Socialist Action 1983    
    28. Socialist Alternative 1986    
    29. Socialist Equality Party 1966    
    30. Socialist Party USA 1973    
    31. Socialist Workers Party 1938    
    32. United States Marijuana Party 2002    
    33. United States Pacifist Party 1983    
    34. Unity Party of America 2004    
    35. Workers World Party 1959    
  • Lititi-Mboka : Koyagialo plaide non coupable et revendique la révision de son procès

    Lititi-Mboka : Koyagialo plaide non coupable et revendique la révision de son procès

    -Le gouverneur de la province de l’Equateur, Louis-Alphonse Koyagialo  Gbase Te Gerengbo, a initié une action à la Cour Suprême de Justice(CSJ) pour réclamer la révision de l’arrêt qui l’avait condamné à 15 ans de prison ferme.

    Il estime qu’il a été condamné gratuitement, sans que sa culpabilité ne soit établie. Il a plaidé non coupable. Et pour soutenir son argumentaire,

    Louis-Alphonse Koyagialo Te Gerengbo a cité plusieurs témoins à décharge notamment un agent de l’ANR à l’époque AND, ainsi qu’un ancien étudiant de l’Université de Lubumbashi. Ces témoins ont fait savoir que Koyagialo n’avait participé ni activement ni passivement  à l’opération « Lititi Mboka ». C’était plutôt un plan de travail des étudiants originaires de la province de l’Equateur qui se sentaient marginalisés dans la province du shaba et voulaient exprimer leur mécontentement dans la rue. Les mêmes témoins ont ajouté que pour maintenir la quiétude au sein de l’UNILU et apaiser les esprits des étudiants, Koyagialo avait tenu une réunion de sécurité. Au cours de cette réunion, qui avait même connue la participation des autorités académiques, il n’a pas été question d’incité les étudiants à un conflit ethnique ou tribal.

     Rappel

    On tient à rappeler que Koyagialo, après avoir été condamné à 15 ans de prison ferme, au motif qu’il aurait commandité l’attaque des étudiants de l’Université de Lubumbashi avait bénéficié d’une mesure de grâce présidentielles. Et quelques années après avoir obtenu cette mesure de grâce la famille de Ilombe, victime de ladite attaque intervenue dans la nuit du 11 au 12 mai 1990 l’avait trainé en justice pour revendiquer des dommages et intérêts. C’est pour cette raison que le gouverneur de l’Equateur Koyagiolo a saisi la Cour Suprême de Justice. Il a apporté des éléments nouveaux qui n’avaient pas été portées à la connaissance de la cour, notamment les témoignages sus indiqués.

    Au note qu’au cours de l’audience publique du lundi 24 février 2014 à la CSJ, le ministère public n’avait posé aucune questions à la partie plaignante Koyagialo.  Et la partie Ilombe n’étant pas présente, la Cour a renvoyé l’affaire au 10 mars 2014 pour la plaidoirie.

    Murka- Le Phare

  • Belgique:L’enfant doit-il porter le nom du père, de la mère ou des deux? Le projet de loi a été modifié

    Belgique:L’enfant doit-il porter le nom du père, de la mère ou des deux? Le projet de loi a été modifié

    Femme-enceinte-La majorité a amendé mardi le projet de loi relatif au nom de l’enfant. Le texte instaure la liberté de choix des parents de donner le nom du père, de la mère ou des deux parents, dans l’ordre qu’ils déterminent. En cas de désaccord, il était prévu que le nom du père serait donné. L’amendement modifie la règle: en cas de désaccord ou en absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom de la père, suivi de celui de la mère.

     

    Les chrétiens-démocrates flamands soufflent le chaud et le froid

    Les chrétiens-démocrates flamands ont soufflé le chaud et le froid sur la séance de la commission de la Justice de la Chambre. Ils ont d’abord exprimé leurs objections au projet de loi, mettant en doute la “nécessité sociale” qu’il y avait à prendre à la hâte une telle mesure, face à une pratique bien ancrée de transmission du nom du père, et mis en avant les risques de sécurité juridique et de confusion que portait un tel projet.

     

    “Nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”

    Le droit de veto octroyé de facto au père paraissait également leur poser des problèmes. A leurs yeux, en cas de désaccord, il fallait accorder le double nom composé dans l’ordre du père et de la mère.      Les autres partis ont pris le CD&V au mot. Dans la majorité, socialistes et libéraux avaient exprimé leur soutien au projet du gouvernement, qui refermait une discussion vieille de 15 ans, même s’ils auraient préféré franchir un pas de plus en prévoyant la transmission automatique du double nom. “On souhaitait aller plus loin mais ici, nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”, avait expliqué Karine Lalieux (PS).

     

    “La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom”

    Une proposition d’amendement a donc circulé, qui a recueilli l’accord des six partis de la majorité et l’assentiment de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld). Le changement apporté est de taille. “Nous oeuvrons aujourd’hui à un moment historique dans notre société dans la voie de l’égalité entre homme et femme“, a lancé la ministre. “La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom. Si l’on n’avait pas amendé aujourd’hui, cela n’aurait concerné que quelques enfants”, a fait remarquer Christian Brotcorne (cdH).

    RTL.BE

  • Quelque chose “ne va pas” chez les gays: précis de sexualité selon Museveni

    Quelque chose “ne va pas” chez les gays: précis de sexualité selon Museveni

    Yoweri Museveni- President Ougandais
    Yoweri Museveni- President Ougandais

    -Selon le président ougandais Yoweri Museveni, la bouche sert uniquement à manger et embrasser, le sexe oral transmet des vers, quelque chose “ne va pas” chez les homosexuels, et l’homosexualité est suscitée par des “groupes” occidentaux.

    En signant lundi une loi durcissant la répression de l’homosexualité en Ouganda, M. Museveni, adepte des déclarations à l’emporte-pièces, a multiplié les opinions tranchées sur la sexualité et les mauvaises pratiques importées selon lui d’Occident.

    “Il y a quelque chose qui ne va vraiment pas chez vous”, a-t-il lancé à l’adresse des homosexuels, après avoir signé cette loi controversée. “Je n’arrive toujours pas à comprendre, qu’on ne puisse pas être attiré par toutes ces superbes femmes et qu’on soit attiré par un homme”, a-t-il expliqué devant la presse.

    Pour le président ougandais, chrétien évangélique à la piété affichée, on n’est pas “homosexuel par nature (…) mais par choix”. Un choix souvent dicté selon lui par l’argent, de nombreux homosexuels étant “en réalité des mercenaires. Ce sont des hétérosexuels qui se disent homosexuels pour l’argent”.

    “Aucune étude n’a montré qu’on peut être homosexuel de nature”, a-t-il assuré, “oui, il y a quelques petites choses qui ne sont pas en ordre (chez certains homosexuels), mais si on n’est pas élevé ou encouragé en ce sens, on sera normal”, a-t-il expliqué, expliquant avoir promulgué la loi car “la société peut faire quelque chose pour décourager les tendances”.

    Selon lui, l’homosexualité en Ouganda “est provoquée par des groupes occidentaux arrogants et inconscients qui viennent dans nos écoles recruter des homosexuels, convertir à l’homosexualité et au lesbianisme”.

    Outre l’homosexualité, l’Occident exporte aussi des pratiques aussi dangereuses, selon M. Museveni, que la fellation et le sexe oral en général, “pas sain” et source de MST.

    “La bouche sert à manger, pas pour le sexe”

    “La bouche sert à manger, pas pour le sexe. La bouche est conçue pour embrasser”, a-t-il expliqué aux journalistes, “on connaît l’adresse du sexe, cette adresse (la bouche) n’est pas pour le sexe”.

    “Vous posez la bouche là, vous récupérez des vers et ils entrent dans votre estomac parce que c’est la mauvaise adresse”, a-t-il poursuivi.

    Défendant la nouvelle loi, qui interdit toute “promotion” de l’homosexualité et oblige à dénoncer quiconque affiche ouvertement son homosexualité, il a assuré qu’elle visait “ceux qui recrutent des gens normaux” pour des relations homosexuelles et ceux qui “sont recrutés pour des raisons intéressées, pour avoir de l’argent, les prostitués homosexuels”.

    “Ces prostitués homosexuels doivent être punis, comme ceux qui les recrutent”, a-t-il expliqué, de même que ceux qui “s’exhibent en tant qu’homosexuels, crient sur les toits qu’ils sont homosexuels”.

    Et s’il a un temps refusé de promulguer la loi estimant injuste de punir ceux “nés homosexuels”, le président a consulté des scientifiques “à l’étranger et en Ouganda” qui lui ont assuré qu’on n’est pas “naturellement homosexuel”.

    Avec RTL.BE

  • Ouganda: le président promulgue une loi antihomosexualité controversée

    Ouganda: le président promulgue une loi antihomosexualité controversée

    MUSEVENI-Au risque d’irriter son allié américain, le président ougandais Yoweri Museveni a promulgué lundi une loi controversée durcissant la répression de l’homosexualité, disant rejeter les diktats de l’Occident.

    “Le président vient de signer la loi anti-homosexualité (…) La loi entre de ce fait en vigueur”, a déclaré à l’AFP une porte-parole de la présidence, Sarah Kagingo.

    Les relations homosexuelles sont déjà passibles de la prison à vie en Ouganda mais cette législation, adoptée à une écrasante majorité le 20 décembre par le Parlement, interdit notamment toute “promotion” de l’homosexualité et rend obligatoire la dénonciation de quiconque s’affichant homosexuel(le).

    Elle a suscité des critiques virulentes de la part des défenseurs des droits de l’homme et des partenaires occidentaux de l’Ouganda, même si ses dispositions les plus controversées – peine de mort en cas de récidive ou de rapport avec un mineur ou en se sachant porteur du virus du sida – ont été abandonnées.

    Washington, allié-clé de Kampala, a notamment averti – sans autre précision – que cette loi “compliquerait (ses) relations” avec l’Ouganda et Londres s’est interrogé sur “la conformité de la loi avec la Constitution et les obligations internationales de l’Ouganda, estimant qu’elle allait “endommager la réputation internationale” du pays.

    La conseillère à la sécurité nationale de Barack Obama, Susan Rice, a estimé lundi sur son compte Twitter que cette promulgation constitue “un triste jour pour l’Ouganda et le monde”.

    La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a rappelé ces derniers jours à l’Ouganda “ses obligations contraignantes en matières de droits de l’Homme”.

    “Cette loi va officialiser la discrimination et vraisemblablement encourage le harcèlement et la violence contre les individus en raison de leur orientation sexuelle”, a estimé la Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme Navi Pillay.

    Des ONG internationales ont appelé les partenaires de l’Ouganda à reconsidérer leur aide et, lundi, le Danemark a annoncé qu’environ 6,3 millions d’euros d’aide à des agences gouvernementales ougandaises seraient redirigés vers des initiatives du secteur privé et des ONG et qu’il en serait ainsi à l’avenir.

    Le président ougandais a estimé, depuis sa résidence officielle d’Entebbe, à 35 km de Kampala, que les bailleurs qui ne veulent plus aider son pays pouvaient “garder leur aide”.

    “Les étrangers ne peuvent pas nous donner des ordres. C’est notre pays”, a-t-il déclaré après avoir paraphé la loi, “je conseille aux amis occidentaux de ne pas faire (du sujet) un problème” car “ils ont beaucoup à perdre”.

    “Imposer des valeurs sociales d’un groupe à notre société, c’est de l’impérialisme social. Maintenant vous nous dites que nous devrions vivre comme vous. Pas du tout!”, a poursuivi le président Museveni, accusant “des groupes occidentaux de recruter des (futurs) homosexuels dans les écoles”.

    – “La bouche pas faite pour le sexe” –

     

    Le président ougandais, au pouvoir depuis 1986 et chrétien évangélique à la piété affichée, avait initialement qualifié les homosexuels de “malades” et renoncé à promulguer cette loi car il est “mal de punir une personne parce qu’elle est anormale”. Il avait finalement annoncé avoir changé d’avis, un groupe de “scientifiques” consulté lui ayant assuré que l’homosexualité était “comportementale, pas génétique”.

    Il a accusé une partie des homosexuels de l’être “pour des raisons financières”, les autres l’étant devenus par un “mélange d’inné – des éléments génétiques – et d’acquis”. “Aucune étude ne montre que vous pouvez être homosexuel par nature”, a-t-il poursuivi.

    “Oui génétiquement, il y a (chez les homosexuels) quelques petites choses qui ne sont pas dans l’ordre, mais si ils ne sont pas élevés en ce sens ou encouragés (à être homosexuels) alors ils seront normaux”, a-t-il expliqué: “L’éducation étant la principale source de l’homosexualité, alors la société peut faire quelque chose pour décourager les tendances. C’est pourquoi, j’ai accepté de promulguer la loi”.

    Lundi, il a également fustigé les autres pratiques “occidentales” particulièrement “le sexe oral”. “La bouche sert à manger, elle n’est pas faite pour le sexe”, a-t-il lancé, assurant que “poser sa bouche là” pouvait entraîner la transmission de vers dans l’estomac.

    Les homosexuels sont l’objet de persécutions et de violences en Ouganda, pays où l’homophobie est largement propagée par les très influentes Eglises évangéliques.

    M. Museveni avait déjà début février promulgué une loi antipornographie, prohibant notamment les accoutrements “provocateurs”, interdisant d’antenne les artistes légèrement vêtus et surveillant de près les sites consultés par les internautes.

    Lundi, le député David Bahati, auteur de la loi antihomosexualité, a estimé que sa promulgation “était le moment que le monde attendait” et a remercié M. Museveni pour “sa décision courageuse malgré les pressions de certaines organisations occidentales”.

    En 2011, David Kato, figure de la cause homosexuelle en Ouganda, avait été battu à mort chez lui, après la parution dans un magazine de son nom et ceux d’autres homosexuels sous le titre “Pendez-les”.

    Avec RTL.BE

  • King Kester  Emeneya -Vie et parcours de la star : Trois fois divorcés, Emeneya laisse 11 enfants !

    King Kester Emeneya -Vie et parcours de la star : Trois fois divorcés, Emeneya laisse 11 enfants !

    -*C’est Dieu qui donne. C’est lui aussi qui reprend. Jeudi 13 février 2014, Paris s’est réveillé avec une triste nouvelle. King Kester  Emeneya Nkua Mambu a tiré sa révérence à 5h50 à l’hôpital Marie Lannlongue, à Plessis-Robinson (France). Officiellement, la star congolaise est décédée à la  suite d’un infarctus. Que l’on hésite à rattacher à sa lourde opération de cœur de 2012. La fin de son pèlerinage sur la terre des  vivants nous a poussés à aller encore plus loin,  dans les recherches et témoignages sur la vie et le parcours musical de cette  icône de la chanson congolaise. Beaucoup de choses ont été révélées au sujet de la biographie de l’illustre disparu dont certaines ne sont pas à exposer sur  la place publique. De Kikwit à Lubumbashi et Kinshasa en passant par Paris, Bruxelles jusqu’à Luanda, des témoignages recueillis  renseignent que Kester Emeneya vivait sans se poser des questions sur sa vie d’hier et d’aujourd’hui, même après sa mort.

     
    Concernant sa vie dans la société, l’artiste se comportait comme tout être humain. Très modéré ! Il aimait la femme et  pensait à  constituer une famille stable et aisée, digne de son rang. Le King de la musique congolaise avait surtout le souci de construire une bonne société. 
     
    L’homme propose mais,  Dieu dispose, dit-on. Hélas, l’artiste n’a pu concrétiser tous  ses rêves. Conséquence, il s’est remarié  plusieurs fois à cause de divorces à répétitions. D’après des témoignages recueillis auprès  de son collègue Félix Wazekwa, Emeneya aurait  connu trois divorces dans sa vie de couple. Cela est dû   à l’infidélité et à la trahison conjugale  des femmes dont certaines auraient même franchi le rubicond,  en sortant avec d’autres musiciens congolais et amis de l’homme. Par contre, apprend-on, l’illustre chanteur a pu trouver la paix grâce à sa dernière épouse nommée Florence, ancienne animatrice à la Télévision Kin Malebo. C’est entre les mains de cette jolie dame vivant  à Paris que Kwa Mambu a rendu l’âme. Selon une source proche de sa famille, King Kester aurait  laissé  11 enfants issus de quatre femmes. Ce sont des  grands garçons et  grandes filles résidant,  tous,  en Europe. Parmi les enfants, il y a Yanick Mabiala, franco-congolais, qui est un soldat dans l’armée française. Pour les uns et les autres, Jean Mubiala Emeneya est un père et grand père, qui laisse une  progéniture non négligeable, pouvant assurer et défendre son image de génération  en générations.
    Pour tout  dire, la star laisse ainsi  une veuve, plusieurs enfants et une œuvre abondante.
     
    Œuvres immortelles 

    Du point de vue artistique, le leader et fondateur du groupe  Victoria Eleison n’est pas mort. Son nom et ses œuvres anthologiques resteront  gravés  dans la  mémoire  des  communs  des  mortels et   continueront, surtout,  à peindre la société congolaise,  grâce à la richesse infinie et à la  profondeur  ses idées.  
     
    L’homme de patinage artistique a été une véritable idole pour toute personne qui a été à ses côtés,  même pour 5 minutes seulement. 
     
    Meilleure voix lourde, King Kester revendiquait sans cesse sa place parmi les meilleurs musiciens du pays. Le chanteur s’en va en pleine lumière. Comme il voulait.

    Pour Kester, vivre voulait dire chanter, offrir du plaisir et bain de foule. Même après sa disparition, sa voix ne pourra se taire. Elle continuera à irriguer les  cœurs brisés  avec les «Milena»,  «Amena»,  «Ndako ya ndele», «Dembela», «Teint de bronze», «Dikando», «Ngonda», « La Runda », « Fleur d’été », « Ngabelo, «Sabola Milimu mawa», «Okosi ngai mfumu» et autre «Kimpiatu». Son départ avec la chanson «Amena » chantée avec Pépé Kallé et Papa Wemba, a changé sa vie. Pour beaucoup, elle a mis tout le monde d’accord sur son talent.
     
    De disque en disques, il a conquit son identité et fait asseoir  sa renommée sur la scène tant africaine qu’internationale.
    Ses œuvres avaient de l’âme ; elles parlaient au cœur.

    Qui est EMENEYA ?

    Né à Kikwit le 23 novembre 1956,  Emeneya était l’un des chanteurs les plus talentueux de ces trente dernières années. Auteur-compositeur prolixe, il s’était placé au-dessus de la mêlée en imposant sa classe et en faisant preuve d’une constance remarquable.

    Certes, son ascension a été spectaculaire.  Mais,  elle n’a pas étonné ceux qui ont suivi ses débuts dans Viva-la-Musica de Papa Wemba.
    Emeneya a,  en effet,  largement contribué à l’épanouissement de cet orchestre à  travers des œuvres d’anthologie.

    Ancien chanteur des orchestres African danse, Les Anges Noirs, Shama-Shama de Mopera Wa Maloba (qu’il a enrôlé à son tour dans Victoria Eleison), Isifi Melodia d’Evoloko Atshuamo et des Kasapards, King Kester manifesta assez tôt,  ses affinités avec la musique.

    A 15 ans, il composait déjà des chansons romantiques pour ses amis. Il se partageait alors entre les études et la musique.

    En 1977, il interrompit ses études universitaires au campus de Lubumbashi, pour se consacrer uniquement à sa passion : la musique.  Emeneya Mubiala chantait alors comme son idole Tabu Ley Rochereau. Toutefois, Gina Efonge était son modèle et il voulait le rejoindre dans l’orchestre Libanko.

    Sur conseil  de son ami Misha Mulongo, il choisit,  finalement,  d’évoluer aux côtés de Wemba. Celui-ci qui avait la nostalgie de la voix de Bozi Boziana, lui a donné la chance,  sans la moindre  hésitation. On retiendra que Viva-la-Musica fut assurément un beau tremplin.

    Lorsque Papa Wemba hypothèque l’avenir de Viva pour convoler en justes noces  avec l’Afrisa International de Tabu Ley, Kester s’empare du bâton de commandement et donne une autre marque de  maturité à Viva. A la surprise de tous, il réussit l’exploit de sécher les larmes de Molokaï.

    Au fil des mois, son image se crée, son talent transpire et s’impose. Bourreau du  travail, Kester devient un chanteur en or qui brille dans tous les concerts.

    Au retour de Wemba désenchanté par son mentor qui lui a remis un chèque en bois, Emeneya et son compagnon Bipoli na fulu se décident de créer l’orchestre Victoria Eleison, le 24 décembre 1982.
     
    Soudain, le groupe subit donc à sa création,  un féroce embargo décrété par les partisans de Papa Wemba. Mais,  le veto produit l’effet boomerang. Le public choisit,  en effet,  le camp des dissidents. Tout Kinshasa soutient avec allégresse Emeneya surnommé Jésus et son groupe. Et Victoria fut la cuvée en  1983 !

    Grâce au soutien de Verkys Kiamuangana et au sponsoring de la Bralima-Primus, Kester baptisé le Grand pétrolier a réussi une carrière gigantesque. Et,  l’on imagine combien ses fans ont nagé dans le bonheur,  en écoutant son succulent répertoire avec des  tubes tels que «Kimpiatu», «Okosi nga mfumu», «Abissyna», «Willo Mondo», «Sans Préavis », « Ngabelo », «Surmenage », « Mboka mboka », «Longue histoire », « le jour le plus long» et autres. Le public a aimé toutes ses chansons.

    Plusieurs fois élu « Meilleure vedette de l’année », Jean Mubiala Emeneya a mis tout le monde dans sa poche. C’est incontestablement avec «Nzinzi» et «Everybody» que le chanteur est sorti du ghetto et tutoyé le succès international. La cerise sur le gâteau aura été le plaisir de chanter avec la chanteuse Abeti Masikini au Zénith de Paris. Il s’est produit sur les cinq continents. Ses plus célèbres tournées se déroulent au Japon en 1991 et en Amérique du Nord. Il avait le courage de se réinventer. Pour son comeback à Paris en 2001, il a réussi l’exploit de remplir les deux mythiques salles parisiennes Zénith et Olympia,  sans un album sur le marché.

    Kester avait un vocabulaire charmant et fonctionnait à l’affection. Il se passionnait pour la politique et pensait que sans la corruption, la RDC serait une grande puissance économique. Ressassant sans cesse l’idée d’être de gauche, il appréciait Antoine Gizenga et Patrice Lumumba. 
     
    Toujours en mode vigilance, la star avait le tribalisme et le racisme en horreur. Le King de la musique congolaise a marqué aussi sa génération par son look, sa démarche et son amour à la sape. Les jeunes Kinois se souviendront également de lui à travers le “Langila”, le lingala codé qui déroute les non-initiés. Et,  contrairement aux apparences, Emeneya était un grand supporter de Papa Wemba et avait  beaucoup d’estime envers  Koffi Olomidé.
     
    Au crépuscule de sa vie, le patron de Victoria était en studio pour  enregistrer un nouvel « This is me » dont les travaux presque sur le point d’être achevés.  Ce disque en gestation pourrait  sortir à titre posthume,  apprend-on,  de  sources proches de l’artiste. Toutefois, Kester Emeneya a brillamment rempli sa mission temporelle. Les Congolais ne l’oublieront jamais. NKUA MAMBU peut reposer en paix ! Adieu Mubiala ! Adieu, le King …
     
    Jordache Diala
  • COMESA 2014: Priorité aux populations de l’Afrique des frontières

    COMESA 2014: Priorité aux populations de l’Afrique des frontières

    comesa logo-Dix-huit pays africains ont rendez-vous avec la RDC à Kinshasa les 26 et 27 février 2014. Au programme du 17ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement membres du Comesa, trois fora qui se complètent : le sommet proprement dit (réservés aux têtes couronnées), le forum du Conseil des entreprises (réservé aux opérateurs économiques) et la table ronde des Premières Dames. Le thème principal des assises est “Consolider le commerce inter-Comesa à travers le développement des Petites et Moyennes Entreprises“. Il est en symbiose avec le thème du forum économique ” Fusion entre entreprises et innovations, intégrer la compétitivité de l’offre et de chaines de valeurs dans la région Comesa” et de celui de la table ronde, à savoir “Renforçons les échanges intra-COMESA en développant les micro, petites et moyennes entreprises“. Les Pme et les Pmi sont ainsi à l’honneur. Mais à quel prix ?
                Lorsqu’on est à Zongo, en face de Bangui, ou à la Grande Corniche de Goma, en face de Gisenyi, le spectacle est le même : des compatriotes congolais ayant en partage le même dialecte avec leurs voisins centrafricains et rwandais mangent le même pain produit par une même boulangerie ou le même poisson pêché dans les mêmes eaux du fleuve Oubangi ou du lac Kivu. Ils consomment la même boisson fabriquée par la même brasserie. Il leur arrive de fréquenter le même centre médical ou la même officine pharmaceutique. Bref, ils “commercent” ensemble puisqu’ils  vivent tous et tout dans le même environnement. La frontière en eau ou en terre ne constitue pas à leurs yeux une barrière.
                Ce qu’ils font ensemble est quasiment semblable à ce que font les Congolais qui vivent dans les régions frontalières avec l’Angola, le Congo-Brazzaville, l’Ouganda, le Burundi, la Tanzanie, la Zambie et le Soudan du Sud (la RDC n’ayant plus de frontière avec le Soudan).
                Normal : les populations résidant dans des localités et villes transfrontalières ont en commun la même morphologie, la même histoire, la même culture et, à certains endroits, elles sont soumises à la même autorité coutumière.
                Dans la plupart des cas, ils ne baignent pas dans le grand luxe des citadins. Ce qui fait qu’ils soient la cible favorite – économiquement parlant – des Pme/Pmi actives dans la production et la commercialisation des biens de consommation courante : vivres, boissons, médicaments, vêtements, chaussures, emballages, fournitures scolaires, le petit matériel électronique et électroménager etc.
                Quand ils n’ont pas l’un de ces biens, ils savent comment se le procurer : palabrer. Ils ne se font donc pas la guerre.
                C’est en cela que l’apport des Pme/Pmi est décisif pour toutes les organisations sous-régionales et régionales en Afrique, au nombre desquelles la Cééac pour l’Afrique centrale, la Sadc pour l’Afrique australe et le Comesa pour l’Afrique centrale, l’Afrique australe et l’Afrique orientale.
                Partant, le 17ème sommet du Marché Commun pour l’Afrique Orientale et Australe qui se tient à Kinshasa les 26 et 27 février 2014 sous le thème “Consolider le commerce inter-Comesa à travers le développement des Petites et Moyennes Entreprises” vaut tout son pesant d’or.
                A ce sujet, il y a lieu de reconnaître que les moyens financiers et matériels des pays membres des organisations communautaires africaines sont mieux utilisés avec les Pme/Pmi qu’avec les grosses unités industrielles et commerciales. Une microcentrale hydroélectrique, une minoterie, une boulangerie, une savonnerie ou une briqueterie en Pmi peut facilement être financée à partir des ressources locales ; de même qu’un atelier de réparation d’auto ou de moto, un magasin de vente des lampes ou des récepteurs-radio en Pme…
                Premiers à en faire l’expérience et à en tirer les bénéfices conséquents, les pays occidentaux, suivis par ceux de l’Extrême-Orient, ne jurent que par la croissance des Pme/Pmi.
                Dans une étude récente, l’Ocde considère que ” Les PME jouent un rôle primordial dans la création d’emplois dans de nombreux pays“. A preuve, soutient-il, “Les PME représentent, suivant les pays, entre 95 % et 99 % des entreprises et entre 60 % et 70 % des créations nettes d’emploi“. Dans le document endossé par “SBA” (Small Business Act), structure créée en 1953 pour prendre en charge les aides fédérales aux petites entreprises américaines, il ressort que les Etats-Unis comptent à ce jour 22 millions de petites entreprises non agricoles. “En incluant les activités à temps partiel, on estime que 16 millions d’Américains sont propriétaires d’une affaire, soit 13 % de la population active non agricole du pays“.
    Instrument indiqué
                Que peut être l’apport des Pme/Pmi dans une organisation régionale comme le Comesa et dans le contexte du sommet de Kinshasa ?
                Il faut d’emblée observer qu’à l’exception des îles Comores, Madagascar, Maurice et Seychelles ainsi que du Swaziland enclavé dans l’Afrique du Sud, tous les 14 autres pays membres du Comesa se partagent directement ou indirectement les mêmes frontières :  la RDC est à la fois voisine de la Zambie, du Burundi, du Rwanda, de l’Ouganda et du Soudan du Sud, voisin du Soudan qui, lui-même, est voisin de l’Ethiopie, de l’Erythrée, de Djibouti et de l’Egypte, voisine, elle, de la Libye. L’Ouganda est voisin du Kenya. La Zambie est à la fois voisine du Zimbabwe et du Malawi.
                La RDC a cependant la particularité d’être le seul pays du continent à avoir neuf voisins sur ses 9.195 km : Angola, Congo-Brazzaville, RCA, Soudan du Sud, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie et Zambie. Sur sa longue ligne frontalière, que de populations transfrontalières, encore dans toutes leurs diversités morphologiques et culturelles, mais aussi ethniques et tribales, comme relevé ci-dessus : Bantous, Soudanais, Nilotiques, Hamites et Pygmoïdes.
                Il s’agit d’une richesse incommensurable par la complémentarité. Une richesse qui constitue un atout déterminant dans l’instauration d’un climat de paix, de sécurité et de développement stable et durable.
                L’instrument indiqué pour ce climat de paix est, on s’en doute, le petit commerce doublé de la petite industrie. Une double activité qui permet aux petites bourses de vivre normalement.
                On peut alors en penser ou en dire ce que l’on veut, mais l’évidence est-là : les Concertations nationales ont fait deux recommandations qui concordent bien avec le thème du 17ème sommet du Comesa. Le Président Joseph Kabila les a évoquées dans son discours sur l’état de la Nation du 23 octobre 2013 en préconisant l’organisation des Etats généraux des agriculteurs et des paysans et l’élaboration d’un plan de programmation, de  budgétisation et de procédure du paiement de la dette intérieure certifiée en vue de la relance des emplois dans les Petites et Moyennes Entreprises.
                C’est déjà significatif que les Premières Dames – qui se réunissent concomitamment avec les Chefs d’Etat et de Gouvernement dans un forum leur réservé – aient choisi pour thème de la table ronde “Renforçons les échanges intra-COMESA en développant les micro, petites et moyennes entreprises“.
                En observant de près l’activité de la petite industrie et du petit commerce, on réalise combien l’apport du Genre y est vital.
    Moment opportun
                Le choix des populations de l’Afrique des frontières se justifie singulièrement par la préoccupation première pour une bonne partie des pays membres du Comesa en proie à des conflits latents ou réels : la RDC, le Soudan du Sud, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi dans les Grands Lacs; l’Erythrée et Djibouti dans la Corne de l’Afrique, sans oublier le Kenya constamment menacé par la mouvance djihadiste de la Somalie, avec incidences sur la Tanzanie. On sait aussi qu’entre l’Egypte et le Soudan, d’autre part, et l’Egypte et l’Ethiopie, d’autre part, le potentiel belligène est important.
                Le sommet de Kinshasa peut donc favoriser l’avènement d’une paix durable, ce au travers de l’essaimage des Pme/Pmi en faveur des populations des frontières.
                L’Union européenne, ne le perdons pas de vue, a commencé par un marché commun limité au charbon et à l’acier. Aujourd’hui, c’est une superstructure d’une trentaine de pays qui ont accepté de lier leur sort pour mieux cheminer ensemble.
                L’Union africaine a certes la même ambition. Mais l’atteinte de celle-ci est tributaire du fonctionnement des organisations régionales comme la Cédéao, la Cééac, la Sadc et le Comesa.
                Membre des trois dernières, la RDC se doit de prêcher par l’exemple en assumant son leadership naturel. Elle a tout à gagner en commençant par rassurer les populations de ses neuf frontières.  ” Puisque  c’est  sur  le  territoire  congolais  que  se déroulent ces confits et  que ce sont les populations congolaises qui en souffrent le plus, la République Démocratique du Congo doit assumer le leadership dans la quête d’une solution véritable et durable. Aujourd’hui, nous exerçons effectivement ce leadership“, déclarait le Président Joseph Kabila en 2007.
                Les populations concernées, on le sait, sont essentiellement celles des localités et villes frontalières déstabilisées par les guerres récurrentes.
                Les PME/PMI sont la meilleure arme pour leur procurer la paix, la sécurité et le développement.
                De ce fait, le Comesa 2014 arrive au moment opportun.
    Omer Nsongo die Lema  
  • KOFFI OLOMIDÉ POURSUIVI AU TOGO ET EN RDC POUR ESCROQUERIE.

    KOFFI OLOMIDÉ POURSUIVI AU TOGO ET EN RDC POUR ESCROQUERIE.


    Koffi-Olomide
    Koffi-Olomide

    -Il n’y aura pas de tournée au Togo pour Koffi Olomidé et son groupe le Quartier Latin dans le cadre de la célébration de ses 30 ans de carrière musiciale. L’artiste congolais Koffi Olomidé devait jouer son premier concert ce vendredi au Grand Rex de Lomé. Mais Koffi et son groupe ne sont pas arrivés dans la capitale togolaise et sont également introuvables à Kinshasa. Les tentatives de l’organisateur pour joindre Koffi et le Quartier Latin et de les faire venir à Lomé pour le concert n’ont pas réussi.

     Bienvenu Milagnawoe, le Directeur de la structure productrice de la tournée de Koffi Olomidé au Togo, « Afrocom » s’est rendu à Kinshasa mercredi pour savoir les raisons pour lesquelles l’artiste et son groupe n’ont pas embarqué pour Lomé. Koffi Olomidé était introuvable à son domicile et injoignable à Kinshasa. C’est avec désespoir que l’organisateur, de retour à Lomé, annonce l’annulation de la tournée de Koffi Olomidé au Togo.

    « J’ai pas de contact avec Koffi à ce jour. Tous mes efforts pour le joindre sont vains. On ne pouvais pas continuer à communiquer sur le concert alors que l’artiste n’est pas là. Donc nous annulons la tournée de Koffi Olomide prévue sur 5 dates au Togo et qui prend fin le 1er mars 2014 à Sokodé », a annoncé Bienvenu Milagnawoe.

    « Afrocom » indique avoir dépensé 18 millions pour l’organisation du concert et les frais de réservation de chambres d’hôtel et de billets d’avion (19 billets au total) pour l’artiste, sa femme et son Groupe.

    L’entrepreneur culturel annonce du coup qu’il a saisi un cabinet d’avocat de Lomé pour déposer une plainte internationale contre l’artiste congolais pour escroquerie. En effet, le contrat signé par l’artiste avec Afrocom porte sur un montant de 60 mille euros soit presque 40 millions de Fcfa. Bienvenu Milagnawoe indique avoir verser un acompte de 3 mille euros, soit 2 millions de Fcfa à l’artiste à Kinshasa pour lui permettre de se rendre à Lomé. La plainte sera également suivie à Kinshasa par l’Ambassade du Togo en RDC.

    Le Concert de Koffi au Togo devrait avoir lieu en 2013. Mais il a été annulé à la suite de l’opération chirurgicale qu’avait subie l’artiste. Il avait ensuite demandé que la tournée ait lieu au mois de juillet 2013, mais c’était une période électorale au Togo. De commun accord, ils avaient décidé de programmer la tournée sur la fin de ce mois de février. Voilà que Koffi a fait faux bon.

     

    Cordialement,
    ( Avec RÉSEAU NERRATI-PRESS).