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Political Party |
Annee de creation |
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| 1.Democratic Party | 1828 | |||
| 2.Republican Party | 1854 | |||
| 3.Libertarian Party | 1971 | |||
| 4.Green Party | 1991 | |||
| 5.Constitution Party | 1992 |
Petits partis politiques

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Political Party |
Annee de creation |
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| 1.Democratic Party | 1828 | |||
| 2.Republican Party | 1854 | |||
| 3.Libertarian Party | 1971 | |||
| 4.Green Party | 1991 | |||
| 5.Constitution Party | 1992 |
Petits partis politiques

-Le gouverneur de la province de l’Equateur, Louis-Alphonse Koyagialo Gbase Te Gerengbo, a initié une action à la Cour Suprême de Justice(CSJ) pour réclamer la révision de l’arrêt qui l’avait condamné à 15 ans de prison ferme.
Il estime qu’il a été condamné gratuitement, sans que sa culpabilité ne soit établie. Il a plaidé non coupable. Et pour soutenir son argumentaire,
Louis-Alphonse Koyagialo Te Gerengbo a cité plusieurs témoins à décharge notamment un agent de l’ANR à l’époque AND, ainsi qu’un ancien étudiant de l’Université de Lubumbashi. Ces témoins ont fait savoir que Koyagialo n’avait participé ni activement ni passivement à l’opération « Lititi Mboka ». C’était plutôt un plan de travail des étudiants originaires de la province de l’Equateur qui se sentaient marginalisés dans la province du shaba et voulaient exprimer leur mécontentement dans la rue. Les mêmes témoins ont ajouté que pour maintenir la quiétude au sein de l’UNILU et apaiser les esprits des étudiants, Koyagialo avait tenu une réunion de sécurité. Au cours de cette réunion, qui avait même connue la participation des autorités académiques, il n’a pas été question d’incité les étudiants à un conflit ethnique ou tribal.
Rappel
On tient à rappeler que Koyagialo, après avoir été condamné à 15 ans de prison ferme, au motif qu’il aurait commandité l’attaque des étudiants de l’Université de Lubumbashi avait bénéficié d’une mesure de grâce présidentielles. Et quelques années après avoir obtenu cette mesure de grâce la famille de Ilombe, victime de ladite attaque intervenue dans la nuit du 11 au 12 mai 1990 l’avait trainé en justice pour revendiquer des dommages et intérêts. C’est pour cette raison que le gouverneur de l’Equateur Koyagiolo a saisi la Cour Suprême de Justice. Il a apporté des éléments nouveaux qui n’avaient pas été portées à la connaissance de la cour, notamment les témoignages sus indiqués.
Au note qu’au cours de l’audience publique du lundi 24 février 2014 à la CSJ, le ministère public n’avait posé aucune questions à la partie plaignante Koyagialo. Et la partie Ilombe n’étant pas présente, la Cour a renvoyé l’affaire au 10 mars 2014 pour la plaidoirie.
Murka- Le Phare

-La majorité a amendé mardi le projet de loi relatif au nom de l’enfant. Le texte instaure la liberté de choix des parents de donner le nom du père, de la mère ou des deux parents, dans l’ordre qu’ils déterminent. En cas de désaccord, il était prévu que le nom du père serait donné. L’amendement modifie la règle: en cas de désaccord ou en absence de choix, l’enfant portera le double nom, composé du nom de la père, suivi de celui de la mère.
Les chrétiens-démocrates flamands soufflent le chaud et le froid
Les chrétiens-démocrates flamands ont soufflé le chaud et le froid sur la séance de la commission de la Justice de la Chambre. Ils ont d’abord exprimé leurs objections au projet de loi, mettant en doute la “nécessité sociale” qu’il y avait à prendre à la hâte une telle mesure, face à une pratique bien ancrée de transmission du nom du père, et mis en avant les risques de sécurité juridique et de confusion que portait un tel projet.
“Nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”
Le droit de veto octroyé de facto au père paraissait également leur poser des problèmes. A leurs yeux, en cas de désaccord, il fallait accorder le double nom composé dans l’ordre du père et de la mère. Les autres partis ont pris le CD&V au mot. Dans la majorité, socialistes et libéraux avaient exprimé leur soutien au projet du gouvernement, qui refermait une discussion vieille de 15 ans, même s’ils auraient préféré franchir un pas de plus en prévoyant la transmission automatique du double nom. “On souhaitait aller plus loin mais ici, nous avons une majorité pour mettre fin à un archaïsme”, avait expliqué Karine Lalieux (PS).
“La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom”
Une proposition d’amendement a donc circulé, qui a recueilli l’accord des six partis de la majorité et l’assentiment de la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld). Le changement apporté est de taille. “Nous oeuvrons aujourd’hui à un moment historique dans notre société dans la voie de l’égalité entre homme et femme“, a lancé la ministre. “La plupart des enfants qui naîtront porteront un double nom. Si l’on n’avait pas amendé aujourd’hui, cela n’aurait concerné que quelques enfants”, a fait remarquer Christian Brotcorne (cdH).
RTL.BE


-Selon le président ougandais Yoweri Museveni, la bouche sert uniquement à manger et embrasser, le sexe oral transmet des vers, quelque chose “ne va pas” chez les homosexuels, et l’homosexualité est suscitée par des “groupes” occidentaux.
En signant lundi une loi durcissant la répression de l’homosexualité en Ouganda, M. Museveni, adepte des déclarations à l’emporte-pièces, a multiplié les opinions tranchées sur la sexualité et les mauvaises pratiques importées selon lui d’Occident.
“Il y a quelque chose qui ne va vraiment pas chez vous”, a-t-il lancé à l’adresse des homosexuels, après avoir signé cette loi controversée. “Je n’arrive toujours pas à comprendre, qu’on ne puisse pas être attiré par toutes ces superbes femmes et qu’on soit attiré par un homme”, a-t-il expliqué devant la presse.
Pour le président ougandais, chrétien évangélique à la piété affichée, on n’est pas “homosexuel par nature (…) mais par choix”. Un choix souvent dicté selon lui par l’argent, de nombreux homosexuels étant “en réalité des mercenaires. Ce sont des hétérosexuels qui se disent homosexuels pour l’argent”.
“Aucune étude n’a montré qu’on peut être homosexuel de nature”, a-t-il assuré, “oui, il y a quelques petites choses qui ne sont pas en ordre (chez certains homosexuels), mais si on n’est pas élevé ou encouragé en ce sens, on sera normal”, a-t-il expliqué, expliquant avoir promulgué la loi car “la société peut faire quelque chose pour décourager les tendances”.
Selon lui, l’homosexualité en Ouganda “est provoquée par des groupes occidentaux arrogants et inconscients qui viennent dans nos écoles recruter des homosexuels, convertir à l’homosexualité et au lesbianisme”.
Outre l’homosexualité, l’Occident exporte aussi des pratiques aussi dangereuses, selon M. Museveni, que la fellation et le sexe oral en général, “pas sain” et source de MST.
“La bouche sert à manger, pas pour le sexe”
“La bouche sert à manger, pas pour le sexe. La bouche est conçue pour embrasser”, a-t-il expliqué aux journalistes, “on connaît l’adresse du sexe, cette adresse (la bouche) n’est pas pour le sexe”.
“Vous posez la bouche là, vous récupérez des vers et ils entrent dans votre estomac parce que c’est la mauvaise adresse”, a-t-il poursuivi.
Défendant la nouvelle loi, qui interdit toute “promotion” de l’homosexualité et oblige à dénoncer quiconque affiche ouvertement son homosexualité, il a assuré qu’elle visait “ceux qui recrutent des gens normaux” pour des relations homosexuelles et ceux qui “sont recrutés pour des raisons intéressées, pour avoir de l’argent, les prostitués homosexuels”.
“Ces prostitués homosexuels doivent être punis, comme ceux qui les recrutent”, a-t-il expliqué, de même que ceux qui “s’exhibent en tant qu’homosexuels, crient sur les toits qu’ils sont homosexuels”.
Et s’il a un temps refusé de promulguer la loi estimant injuste de punir ceux “nés homosexuels”, le président a consulté des scientifiques “à l’étranger et en Ouganda” qui lui ont assuré qu’on n’est pas “naturellement homosexuel”.
Avec RTL.BE

-Au risque d’irriter son allié américain, le président ougandais Yoweri Museveni a promulgué lundi une loi controversée durcissant la répression de l’homosexualité, disant rejeter les diktats de l’Occident.
“Le président vient de signer la loi anti-homosexualité (…) La loi entre de ce fait en vigueur”, a déclaré à l’AFP une porte-parole de la présidence, Sarah Kagingo.
Les relations homosexuelles sont déjà passibles de la prison à vie en Ouganda mais cette législation, adoptée à une écrasante majorité le 20 décembre par le Parlement, interdit notamment toute “promotion” de l’homosexualité et rend obligatoire la dénonciation de quiconque s’affichant homosexuel(le).
Elle a suscité des critiques virulentes de la part des défenseurs des droits de l’homme et des partenaires occidentaux de l’Ouganda, même si ses dispositions les plus controversées – peine de mort en cas de récidive ou de rapport avec un mineur ou en se sachant porteur du virus du sida – ont été abandonnées.
Washington, allié-clé de Kampala, a notamment averti – sans autre précision – que cette loi “compliquerait (ses) relations” avec l’Ouganda et Londres s’est interrogé sur “la conformité de la loi avec la Constitution et les obligations internationales de l’Ouganda, estimant qu’elle allait “endommager la réputation internationale” du pays.
La conseillère à la sécurité nationale de Barack Obama, Susan Rice, a estimé lundi sur son compte Twitter que cette promulgation constitue “un triste jour pour l’Ouganda et le monde”.
La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a rappelé ces derniers jours à l’Ouganda “ses obligations contraignantes en matières de droits de l’Homme”.
“Cette loi va officialiser la discrimination et vraisemblablement encourage le harcèlement et la violence contre les individus en raison de leur orientation sexuelle”, a estimé la Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme Navi Pillay.
Des ONG internationales ont appelé les partenaires de l’Ouganda à reconsidérer leur aide et, lundi, le Danemark a annoncé qu’environ 6,3 millions d’euros d’aide à des agences gouvernementales ougandaises seraient redirigés vers des initiatives du secteur privé et des ONG et qu’il en serait ainsi à l’avenir.
Le président ougandais a estimé, depuis sa résidence officielle d’Entebbe, à 35 km de Kampala, que les bailleurs qui ne veulent plus aider son pays pouvaient “garder leur aide”.
“Les étrangers ne peuvent pas nous donner des ordres. C’est notre pays”, a-t-il déclaré après avoir paraphé la loi, “je conseille aux amis occidentaux de ne pas faire (du sujet) un problème” car “ils ont beaucoup à perdre”.
“Imposer des valeurs sociales d’un groupe à notre société, c’est de l’impérialisme social. Maintenant vous nous dites que nous devrions vivre comme vous. Pas du tout!”, a poursuivi le président Museveni, accusant “des groupes occidentaux de recruter des (futurs) homosexuels dans les écoles”.
– “La bouche pas faite pour le sexe” –
Le président ougandais, au pouvoir depuis 1986 et chrétien évangélique à la piété affichée, avait initialement qualifié les homosexuels de “malades” et renoncé à promulguer cette loi car il est “mal de punir une personne parce qu’elle est anormale”. Il avait finalement annoncé avoir changé d’avis, un groupe de “scientifiques” consulté lui ayant assuré que l’homosexualité était “comportementale, pas génétique”.
Il a accusé une partie des homosexuels de l’être “pour des raisons financières”, les autres l’étant devenus par un “mélange d’inné – des éléments génétiques – et d’acquis”. “Aucune étude ne montre que vous pouvez être homosexuel par nature”, a-t-il poursuivi.
“Oui génétiquement, il y a (chez les homosexuels) quelques petites choses qui ne sont pas dans l’ordre, mais si ils ne sont pas élevés en ce sens ou encouragés (à être homosexuels) alors ils seront normaux”, a-t-il expliqué: “L’éducation étant la principale source de l’homosexualité, alors la société peut faire quelque chose pour décourager les tendances. C’est pourquoi, j’ai accepté de promulguer la loi”.
Lundi, il a également fustigé les autres pratiques “occidentales” particulièrement “le sexe oral”. “La bouche sert à manger, elle n’est pas faite pour le sexe”, a-t-il lancé, assurant que “poser sa bouche là” pouvait entraîner la transmission de vers dans l’estomac.
Les homosexuels sont l’objet de persécutions et de violences en Ouganda, pays où l’homophobie est largement propagée par les très influentes Eglises évangéliques.
M. Museveni avait déjà début février promulgué une loi antipornographie, prohibant notamment les accoutrements “provocateurs”, interdisant d’antenne les artistes légèrement vêtus et surveillant de près les sites consultés par les internautes.
Lundi, le député David Bahati, auteur de la loi antihomosexualité, a estimé que sa promulgation “était le moment que le monde attendait” et a remercié M. Museveni pour “sa décision courageuse malgré les pressions de certaines organisations occidentales”.
En 2011, David Kato, figure de la cause homosexuelle en Ouganda, avait été battu à mort chez lui, après la parution dans un magazine de son nom et ceux d’autres homosexuels sous le titre “Pendez-les”.
Avec RTL.BE

-*C’est Dieu qui donne. C’est lui aussi qui reprend. Jeudi 13 février 2014, Paris s’est réveillé avec une triste nouvelle. King Kester Emeneya Nkua Mambu a tiré sa révérence à 5h50 à l’hôpital Marie Lannlongue, à Plessis-Robinson (France). Officiellement, la star congolaise est décédée à la suite d’un infarctus. Que l’on hésite à rattacher à sa lourde opération de cœur de 2012. La fin de son pèlerinage sur la terre des vivants nous a poussés à aller encore plus loin, dans les recherches et témoignages sur la vie et le parcours musical de cette icône de la chanson congolaise. Beaucoup de choses ont été révélées au sujet de la biographie de l’illustre disparu dont certaines ne sont pas à exposer sur la place publique. De Kikwit à Lubumbashi et Kinshasa en passant par Paris, Bruxelles jusqu’à Luanda, des témoignages recueillis renseignent que Kester Emeneya vivait sans se poser des questions sur sa vie d’hier et d’aujourd’hui, même après sa mort.

-Dix-huit pays africains ont rendez-vous avec la RDC à Kinshasa les 26 et 27 février 2014. Au programme du 17ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement membres du Comesa, trois fora qui se complètent : le sommet proprement dit (réservés aux têtes couronnées), le forum du Conseil des entreprises (réservé aux opérateurs économiques) et la table ronde des Premières Dames. Le thème principal des assises est “Consolider le commerce inter-Comesa à travers le développement des Petites et Moyennes Entreprises“. Il est en symbiose avec le thème du forum économique ” Fusion entre entreprises et innovations, intégrer la compétitivité de l’offre et de chaines de valeurs dans la région Comesa” et de celui de la table ronde, à savoir “Renforçons les échanges intra-COMESA en développant les micro, petites et moyennes entreprises“. Les Pme et les Pmi sont ainsi à l’honneur. Mais à quel prix ?

-Il n’y aura pas de tournée au Togo pour Koffi Olomidé et son groupe le Quartier Latin dans le cadre de la célébration de ses 30 ans de carrière musiciale. L’artiste congolais Koffi Olomidé devait jouer son premier concert ce vendredi au Grand Rex de Lomé. Mais Koffi et son groupe ne sont pas arrivés dans la capitale togolaise et sont également introuvables à Kinshasa. Les tentatives de l’organisateur pour joindre Koffi et le Quartier Latin et de les faire venir à Lomé pour le concert n’ont pas réussi.
Bienvenu Milagnawoe, le Directeur de la structure productrice de la tournée de Koffi Olomidé au Togo, « Afrocom » s’est rendu à Kinshasa mercredi pour savoir les raisons pour lesquelles l’artiste et son groupe n’ont pas embarqué pour Lomé. Koffi Olomidé était introuvable à son domicile et injoignable à Kinshasa. C’est avec désespoir que l’organisateur, de retour à Lomé, annonce l’annulation de la tournée de Koffi Olomidé au Togo.
« J’ai pas de contact avec Koffi à ce jour. Tous mes efforts pour le joindre sont vains. On ne pouvais pas continuer à communiquer sur le concert alors que l’artiste n’est pas là. Donc nous annulons la tournée de Koffi Olomide prévue sur 5 dates au Togo et qui prend fin le 1er mars 2014 à Sokodé », a annoncé Bienvenu Milagnawoe.
« Afrocom » indique avoir dépensé 18 millions pour l’organisation du concert et les frais de réservation de chambres d’hôtel et de billets d’avion (19 billets au total) pour l’artiste, sa femme et son Groupe.
L’entrepreneur culturel annonce du coup qu’il a saisi un cabinet d’avocat de Lomé pour déposer une plainte internationale contre l’artiste congolais pour escroquerie. En effet, le contrat signé par l’artiste avec Afrocom porte sur un montant de 60 mille euros soit presque 40 millions de Fcfa. Bienvenu Milagnawoe indique avoir verser un acompte de 3 mille euros, soit 2 millions de Fcfa à l’artiste à Kinshasa pour lui permettre de se rendre à Lomé. La plainte sera également suivie à Kinshasa par l’Ambassade du Togo en RDC.
Le Concert de Koffi au Togo devrait avoir lieu en 2013. Mais il a été annulé à la suite de l’opération chirurgicale qu’avait subie l’artiste. Il avait ensuite demandé que la tournée ait lieu au mois de juillet 2013, mais c’était une période électorale au Togo. De commun accord, ils avaient décidé de programmer la tournée sur la fin de ce mois de février. Voilà que Koffi a fait faux bon.
Cordialement,
( Avec RÉSEAU NERRATI-PRESS).