Author: Don Kayembe

  • Kadhafi:Découverte d’un des donjons du sexe du Colonel Kadhafi: il y a violé des centaines d’enfants

    Kadhafi:Découverte d’un des donjons du sexe du Colonel Kadhafi: il y a violé des centaines d’enfants

    chambre-Le colonel Mouammar Kadhafi utilisait plusieurs chambres de ses palais pour en faire des donjons du sexe. L’une d’entre elles vient d’être découverte. C’est ici que le tyran libyen a violé des centaines de jeunes filles, et garçons, devenus ses esclaves sexuels.

    Cela fait aujourd’hui plus de deux ans que le dictateur lybien, Mouammar Kadhafi a été capturé et tué. Pendant plus de quarante ans, il aura fait régner la terreur sur son peuple.

    Mais, parmi toutes les horreurs commises par le Colonel Kadhafi, c’est certainement le viol de plusieurs centaines d’adolescents qui restera sa pire abomination.

    Dans ses différents palais, Mouammar Kadhafi transformait plusieurs de ses chambres à coucher en véritables donjons du sexe. L’une d’entre elles vient d’être découverte par les journalistes du Daily Mail et de la BBC.

    C’est dans cette chambre, décorée dans un style années 70 que le tyran abusait sexuellement de jeunes filles et jeunes hommes, d’environ 14 ans.

    À côté de cette chambre, se trouvait également un cabinet gynécologique. Là, les jeunes filles étaient examinées par les médecins du tyran. Ils vérifiaient qu’elles n’aient attrapé aucune maladie sexuellement transmissible avant de devenir les esclaves sexuelles de Kadhafi. Si elles tombaient enceintes, c’est également dans cette pièce qu’elles avortaient.

    La plupart des victimes étaient des jeunes filles, vierges, kidnappées à la sortie de leurs écoles.

    Le tyran battait également ces jeunes filles et les forçait à regarder des films à caractère pornographique.

    SudInfo.be

  • Hollande/Trierweiler: « Il n’y a plus de statut de Première dame »

    Hollande/Trierweiler: « Il n’y a plus de statut de Première dame »

    Hollande-Trierweiler-Le ministre du Travail, Michel Sapin, proche de François Hollande, a estimé dimanche que l’annonce de la rupture entre François Hollande et Valérie Trierweiler relevait d’«une décision nécessaire» pour des raisons de «clarté», ajoutant qu’«aujourd’hui il n’y a plus de statut de première dame».

     

    «C’est une décision de l’ordre de l’intime, du privé, même si lorsqu’on est président de la République par ailleurs, il y a une part de public dans toute part de sa vie privée, c’est une décision de l’ordre de l’intime d’un couple qui doit être respecté en tant que tel», a commenté Michel Sapin invité du Grand Rendez-vous Europe1/i Télé/Le Monde.

    M. Sapin a ajouté que cette décision «annoncée par le président de la République» était «attendue (…) avec compréhension, attendue avec curiosité par certains, attendue avec voyeurisme par trop de monde».

    Selon le ministre, cette «décision était nécessaire», au nom de «la clarté». «C’est fait».

    Interrogé sur l’avenir du rôle du conjoint d’un président de la République, Michel Sapin a affirmé que «dans le monde d’aujourd’hui, dans la France d’aujourd’hui, il n’y a plus de statut de la première dame».

    SudInfo.be

  • La RDC “peut se passer” du FMI, assure Matata Ponyo

    La RDC “peut se passer” du FMI, assure Matata Ponyo

    matataparis-La République démocratique du Congo peut “passer un peu de temps sans” l’assistance du Fonds monétaire international, a déclaré samedi à Kinshasa le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, vantant les résultats économiques de son gouvernement.

    “Le Fonds monétaire peut être considéré comme un médecin de la maladie économique”, a déclaré Augustin Matata lors d’une conférence de presse. “Lorsque vous êtes responsable, vous n’êtes pas malade, et lorsque vous n’êtes pas malade, vous pouvez passer un peu de temps sans votre médecin”, a-t-il ajouté.

    Faute d’avoir obtenu suffisamment d’informations sur une cession de parts dans une entreprise minière appartenant au portefeuille de l’Etat congolais, le FMI avait suspendu en décembre 2012 une ligne de crédit d’environ 560 millions de dollars accordée à la RDC en 2009.

    Augustin Matata répondait à la question d’un journaliste lui demandant où en étaient les négociations entre l’institution de Washington et Kinshasa en vue d’une reprise de ce prêt et si le gouvernement avait réellement besoin de l’assistance du Fonds. “Nous sommes en étroit contact avec le Fonds monétaire international et, le moment venu, lorsque les négociations, ou les concertations, seront bien avancées et que le programme se pointera à l’horizon, on vous le dira”, a déclaré Augustin Matata.

    “Le taux de croissance de la RDC en 2013 est de 8,5%, 3ème meilleure croissance en Afrique. La RDC vise un taux de croissance supérieur a 10% en 2014. Cela nous permet de nous consacrer au social”, a-t-il également dit.

    Jeune Afrique

  • Pétrole : nouvelle opération controversée pour l’Israélien Dan Gertler en RD Congo

    Pétrole : nouvelle opération controversée pour l’Israélien Dan Gertler en RD Congo

    Dan_Gertler_Kabila-L’ONG Global Witness indique que la RD Congo a conclu en 2012 un accord de rachat des droits pétroliers d’une société offshore secrète, Nessergy, pour un montant probablement plus de 300 fois supérieur aux 500 000 dollars payés pour leur acquisition en 2006. Cette opération controversée impliquerait le sulfureux Dan Gertler.

    Mise à jour du 23 janvier 2014 à 20h50CET : dans un communiqué adressé à Jeune Afrique par Fleurette, le groupe contrôlé par Dan Gertler confirme que Nessergy est une de ses entités, que la prime payée en 2006 s’est bien élevée à 500 000 dollars. Fleurette confirme par ailleurs la cession des droits de Nessergy aux sociétés d’Etat congolaise (Cohydro) et angolaise (Sonangol), tout en refusant d’indiquer le montant versé. Nessergy insiste par ailleurs sur la légalité de l’opération.

    Nouvelle opération controversée pour l’homme d’affaires israélien Dan Gertler. Dans un rapport publié le jeudi 23 janvier, l’ONG britannique Global Witness indique que la RD Congo a conclu en 2012 un accord de rachat des droits pétroliers d’une société offshore, Nessergy, pour un montant probablement des centaines de fois supérieur au prix de 500 000 dollars, payé pour leur acquisition en 2006.

    380 fois le prix d’acquisition

    Bien que le contrat de 2012 ne soit pas public – ce qui est contraire aux lois congolaises sur la transparence – Global Witness estime que le prix de rachat a été supérieur à 194 millions de dollars, soit 380 fois le montant déboursé pour leur acquisition en 2006.

    Elle se base pour cela sur un contrat datant de 2008 signé entre des représentants de Nessergy et de H Oil, société établie par Jacques Hachuel – l’un des fondateurs du géant Glencore – qui comptait racheter les droits pétroliers pour ce montant.

    Même si cet accord n’a finalement pas abouti en raison de tensions entre la RD Congo et l’Angola en 2008, ce prix – convenu alors que le cours du pétrole équivalait à la moitié du cours actuel – donne selon l’ONG une bonne indication de la valeur minimale de la vente.

    Immatriculée à Gibraltar

    Immatriculé à Gibraltar, Nessergy est détenu à 75 % par des sociétés immatriculées dans les îles Vierges britanniques, toutes liées à Dan Gertler, homme d’affaires controversé proche du président Joseph Kabila, propriétaire d’importants intérêts miniers et pétroliers dans le pays.

    La liste complète des actionnaires est tenue secrète, l’identité des personnes qui ont effectivement bénéficié de cet accord reste inconnue. Pour autant, selon le porte-parole de Dan Gertler, cité par Global Witness, “aucun politicien, fonctionnaire ou autorité congolais n’a de droits, d’intérêts quels qu’ils soient dans Nessergy.”

    Dans un communiqué adressé par des représentants de Fleurette à Jeune Afrique, le groupe de Dan Gertler confirme la prime de 500 000 dollars versée mais refuse d’indiquer le montant exact des “frais de compensation” perçus quelques années plus tard.

    En vertu de l’accord avec Nessergy signé en 2012, les compagnies pétrolières d’État congolaise et angolaise ont acheté la société et, avec elle, les droits qu’elle détient dans des eaux riches en pétrole que se partagent les deux pays. Cela a ouvert la voie à la création d’une zone pétrolière détenue à parts égales par chaque pays, dans laquelle les grandes compagnies mondiales pourraient se voir attribuer des droits. La Sonangol, compagnie d’État angolaise, a convenu de payer les droits de Nessergy dans un premier temps. Cependant, la RD Congo finira par rembourser la Sonangol à partir des recettes dégagées de la future production du bloc.

    Dans le même communiqué adressé par Fleurette à J.A., Fleurette insiste sur le caractère légal de l’opération : “Le contrat signé par les ministères congolais des Finances et des Hydrocarbures en octobre 2006 a reçu l’ approbation du président, qui est le seul acte qui rend le contrat efficace, en mars 2008”. Fleurette insiste par ailleurs sur le fait que “Nessergy a joué un rôle clé dans la génération d’une valeur potentielle considérable pour le peuple de la RD Congo”, sans donner de détails exacts sur ce rôle.

    L’African progress Panel de Kofi Annan estime que cinq accords impliquant Dan Gertler entre 2010 et 2012 auraient coûté à l’État congolais au moins 1,36 milliards de dollars.

    Jeune Afrique

  • Mbuji-Mayi: Explosion meurtrière d’un dépôt de munitions sans doute frappé par la foudre

    Mbuji-Mayi: Explosion meurtrière d’un dépôt de munitions sans doute frappé par la foudre

    -En RDC, dans la province du Kasaï-Oriental, à 13Hh30 heure locale, lors d’un orage, la foudre s’est abattue sur un dépôt de munitions dans un camp militaire, le camp brigade situé au cœur d’un quartier de Mbuji-Mayi. Selon le gouverneur joint par RFI, « le dépôt de munitions a pris feu et les opérations pour contenir l’incendie sont toujours en cours ». Alphonse Ngoy Kasanji ajoute qu’« il y a des victimes et des blessés, mais que le bilan définitif n’est pas encore connu ».
     
    rfi
  • ONU: le Rwanda échoue à bloquer le rapport d’experts sur la RDC

    ONU: le Rwanda échoue à bloquer le rapport d’experts sur la RDC

    Conseil de Sécurité de l'ONU
    Conseil de Sécurité de l’ONU

    -Le rapport d’experts de l’ONU sur la RDC a bien été transmis au Conseil de sécurité, jeudi 23 janvier 2014, malgré l’opposition du Rwanda. Les autorités rwandaises ont été tentées de bloquer sa publication en raison des accusations de soutien au M23.

    Les protestations du Rwanda n’y ont rien fait. Le comité des sanctions a transmis comme prévu le rapport d’experts sur la RDC au Conseil de sécurité. Le Rwanda considère ce rapport « mensonger » et « biaisé » et a tenté de s’opposer à sa circulation. Le Groupe d’experts y écrit notamment qu’après la défaite du M23, ses combattants ont continué à se déplacer librement en Ouganda et même à recruter au Rwanda

    Pour l’ambassadeur jordanien, qui préside ce mois-ci le Conseil de sécurité, l’opposition du Rwanda à la circulation de ce rapport n’était pas recevable. Il assure qu’à l’exception des réserves du Nigeria et de la Russie, les autres membres ont jugé le rapport « crédible » et salué « l’indépendance et le professionnalisme » des experts. La délégation rwandaise affirme au contraire que la circulation de ce rapport sans l’accord de l’ensemble des membres est une violation des règles du Conseil de sécurité.

    A (RE)LIRE : Soutien de Kigali au M23: un rapport de l’ONU jugé «inacceptable» par le Rwanda

    RFI

  • John Numbi dans le viseur de la justice militaire congolaise

    John Numbi dans le viseur de la justice militaire congolaise

    John Numbi-La justice militaire congolaise s’intéresse de près au cas John Numbi. Depuis plusieurs semaines, le nom de l’ancien chef de la police revient souvent dans les rapports sur les miliciens du Katanga, dans le sud de la RDC. Et Kinshasa s’est enfin décidé à enquêter…

    Les langues se délient peu à peu à Kinshasa. Jusqu’ici, seuls le rapport – encore confidentiel – du groupe d’experts onusiens sur la RDC et un communiqué de presse de la société civile du Katanga avaient cité le nom de John Numbi, ancien chef de la police congolaise, comme “un des pourvoyeurs” des miliciens indépendantistes Kata Katanga. Aujourd’hui, c’est officiel : John Numbi est dans le viseur de la justice militaire congolaise. “Une perquisition a eu lieu hier [le 20 décembre] dans un chantier qui se trouve être sa propriété : on y a trouvé 18 individus encore non identifiés et une lance-roquette”, affirme Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.

    >> Lire aussi : qui se cache derrière les Kata Katanga ?

    De là à établir une connexion entre les miliciens du Katanga et le général John Numbi ? L’heure est encore à la prudence. “L’enquête se poursuit”, avance Lambert Mende. Depuis le 11 janvier, Kinshasa a dépêché sur place, à Lubumbashi, Richard Muyej, le ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Objectif : tirer les choses au clair. “Je ne rentrerai que lorsque toute la lumière sera faite autour de cette affaire”, confie Richard Muyej.

    John Numbi, “pourvoyeur” des milices du Katanga ? 

    Que cherche-t-on exactement ? Les réponses à une double interrogation : John Numbi a-t-il été en connivence avec les assaillants du 30 décembre ? Est-il le “pourvoyeur” des miliciens indépendantistes Kata Katanga ? Pour l’heure, Richard Muyej se refuse de donner une réponse définitive : “Au regard des informations à ma possession, je ne peux confirmer un lien quelconque entre John Numbi et les miliciens.” Le ministre semble même remettre en cause les accusations des experts de l’ONU sur le “soutien” de John Numbi. “Ils n’ont pas fait leur travail comme il faut”, tacle-t-il.

    Visiblement, la (nouvelle) affaire Numbi divise. Pour certains soutiens de l’ancien chef de la police, qui se comptent également dans la sphère du pouvoir à Kinshasa et à Lubumbashi, les autorités veulent tout simplement “noyer” leur champion. “Face au regain des violences dans le pays, et particulièrement au Katanga, il faut que quelqu’un paye le prix et c’est John Numbi qui a été choisi pour porter le chapeau. Un peu comme dans l’affaire de l’assassinat de Floribert Chebeya“, accuse un membre de l’entourage du général Numbi.

    >> Lire aussi : Numbi, le “bad cop” de Kabila

    “Mais pourquoi son nom revient-il à chaque fois qu’on aborde la question des miliciens katangais ?”, interroge un élu local qui a requis l’anonymat “pour des raisons sécuritaires”, précise-t-il. “Le climat dans le Katanga est lugubre : les gens ont peur”, renchérit-il. Les miliciens sécessionnistes ont multiplié ces derniers jours des attaques dans les villages situés dans le “triangle de la mort”, entre les territoires de Manono, Mitwaba et Pweto. “Plus de 30 000 personnes vivant dans cette région (…) se seraient déplacées vers d’autres localités et vers des camps de pêche”, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Lubumbashi, la capitale provinciale, retient son souffle. “Tout peut arriver à tout moment”, lâche le député.

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    Par Trésor Kibangula (Jeune Afrique)