Author: Don Kayembe

  • 4 ans de vie sans le FMI : LA PROPHETIE DE MZEE SE REALISE

    4 ans de vie sans le FMI : LA PROPHETIE DE MZEE SE REALISE

    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.
    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.

    -Depuis quatre ans, la RDC n’est plus en programme avec le FMI et la Banque Mondiale. Le pays compte essentiellement sur ses ressources internes pour financer ses dépenses de fonctionnement et d’investissement.

    Cela rappelle l’idéal de feu Mzee Laurent-Désiré Kabila, qui tenait à ce que la RDC bâtisse son développement à partir de ses propres richesses. A ce propos, il ne cessait d’exhorter ses compatriotes à se prendre en charge.

    Aujourd’hui, son discours commence à produire les effets escomptés. Le pays s’est effectivement engagé dans la voie de sa reconstruction en s’appuyant sur ses ressources propres.

    L’histoire retiendra pour les générations futures que la victoire éclatante des FARDC sur les forces du mal incarnées par le M23 « a été l’une avancées incontestables autour desquelles s’est spontanément forgé un véritable consensus national et patriotique en constituant la pierre angulaire de la renaissance du Congo, de la consolidation de la sécurité nationale et de la restauration de l’autorité de l’Etat ». Tel a été l’axe central de la conférence de presse tenue samedi 25 janvier 2014 par Augustin MATATA Ponyo, dans la salle des réunions de son cabinet de travail à Gombe.

    Une victoire militaire, certes mais qui a eu des répercussions politiques, diplomatiques et sécuritaires évidentes qui ont fait mentir tous ceux qui croyaient que les Congolais étaient condamnés à ne compter que sur l’assistance étrangère lorsqu’il faut défendre leur héritage ancestral, à savoir l’intégrité du territoire leur légué et de sa souveraineté internationale. Cette victoire militaire, a souligné le Premier ministre, est consécutive à la professionnalisation des FARDC qui se poursuit avec la formation et le renforcement de 32 régiments en matériels et les équipements militaires, les travaux de réhabilitation des infrastructures des centres d’entrainement, d’instruction et des casernes à travers la République, les actions disciplinaires et des enquêtes judiciaires ouvertes à charge des inciviques et enfin le processus d’identification des éléments de l’armée nationale.

    Sur le plan diplomatique, il y a lieu de signaler des avancées significatives, notamment la régularisation du fonctionnement des ambassades et postes consulaires, le paiement des contributions internationales et la participation des délégués de la RDC à toutes les tribunes internationales où se discute le sort et les intérêts de la nation congolaise. Quant à la décentralisation, MATATA Ponyo a fait état de la finalisation des projets des lois essentielles à cet effet, du protocole d’accord conclu lors de la conférence annuelle des gouverneurs tenue l’année dernière à Kananga relatif aux modalités de consommation des crédits d’investissement dans les secteurs des compétences exclusives des provinces et des préparatifs en cours à la CENI pour la présentation du calendrier électoral.

    L’administration publique a connu une réforme avec l’instauration du système de bancarisation de la paie des fonctionnaires et la maîtrise progressive des effectifs et de la masse salariale grâce à la poursuite des opérations de recensement biométrique. Le gouvernement prépare le lancement de l’école nationale d’administration pour les premières formations initiales dès cette année en cours. En plus, le gouvernement a lancé des études de faisabilités pour la création d’une caisse de retraite en faveur des fonctionnaire.

    La situation économique et monétaire a connu une embellie considérable qu’il convient de saluer, a déclaré le Premier ministre. Malgré l’état de guerre depuis plus de vingt ans et surtout le ralentissement de la croissance en Occident et en Chine, le gouvernement a mis en place des politiques publiques ambitieuses, courageuses et appropriées. Particulièrement pour le programme de réunification de la République par voie routière,  la relance de l’agriculture,  la réhabilitation et la construction d’autres infrastructures de base. Le bilan est flatteur et encourageant, a-t-il indiqué, notamment le taux de croissance estimé à 8,5 % contre un objectif de 8,32 %. Celui-ci place la RDC au 3ème rang en Afrique des pays qui ont créé plus de richesses en 2013. La hausse des prix a été maintenue à 1,03 % contre un objectif de 4 %.  Le taux d’inflation est le plus bas que le pays ait connu depuis son accession à la souveraineté internationale et qui se situe à près de 1 % contre un objectif de 4 %.

    Le secteur social a bénéficié d’une attention particulière du gouvernement pour matérialiser la vision du chef de l’Etat. Une enveloppe de 466,5 milliards des Francs Congolais a été consacrée à l’éducation, à la santé, à l’accès à l’eau potable, à l’électricité en milieu rural, au logement décent et au transport en commun. A titre d’exemple, MATATA Ponyo a cité la construction et la réhabilitation de 455 écoles sur les 1.000 prévues à travers la République. Le démarrage de la première phase de construction de 1.000 logements sur le site de l’ex-pépinière de Bandalungwa. La relance effective des activités du DAIPN s’est concrétisée avec une production initiale de 25.000 poulets depuis décembre dernier. La modernisation en cours concerne 66 hôpitaux de référence et 330 centres de santé à travers le pays. Plus de 60 bus arrivent bientôt au port de Boma et vont enrichir le charroi de la société TRANSCO pour atteindre 300 en prévision du nombre de 1.000 bus d’ici le mois de décembre prochain.

    Perspectives pour 2014

    Il est prévu la création de nombreux parcs agropastoraux pour former des fermiers congolais et obtenir l’indépendance alimentaire dans un délai raisonnable. Cela permettra de créer des emplois directs et indirects stables et rémunérateurs, d’offrir une gamme variée de produits alimentaires et d’augmenter l’accès du plus grand nombre des Congolais à une alimentation décente et surtout de réduire la dépendance du pays aux importations des produits alimentaires, provoquant une fuite des devises disponibles pour grossir l’enveloppe des réserves de change.

    Le gouvernement compte poursuivre la relance économique avec un taux de croissance supérieure à 9 % voire à deux chiffres avec un niveau compatible d’inflation. Il faudra vaincre la modicité des disponibilités budgétaires et intensifier les efforts de mobilisation des ressources en vue de réaliser la vision de l’émergence du Congo telle que prônée par le chef de l’Etat. Le  gouvernement  de la République va poursuivre la réhabilitation des infrastructures sociales, notamment les écoles, les centres de santé, les hôpitaux, les logements sociaux, etc. Il va procéder à la création d’une nouvelle compagnie aérienne, à la réhabilitation des routes de desserte agricole et à la réunification du pays par la voie routière.

    Au plan sécuritaire, Matata Ponyo promet la consolidation de la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, le renforcement de la cohésion nationale et la consolidation de l’Etat de droit. Le gouvernement va s’atteler au renforcement de la diplomatie et de la coopération au développement par sa présence active sur l’échiquier international, la régularisation du fonctionnement de nos ambassades et postes consulaires ainsi que le paiement régulier des contributions internationales. D’une manière générale, Matata Ponyo a promis de continuer avec cette rigueur qui a produit la stabilité, la sécurité des personnes et leurs biens, des écoles, des routes, des hôpitaux, des centres de santé, des logements sociaux, bref la vision du chef de l’Etat pour un Congo émergent.

    F.M.

  • CHAN : RDC éliminée,le Ghana complète l’affiche (Ghana 1- RDC 0)

    CHAN : RDC éliminée,le Ghana complète l’affiche (Ghana 1- RDC 0)

    STADE 1-Les Black Stars du Ghana ont battu la RDC (1-0) dans le dernier quart de finale du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) de football.

    Il a fallu un penalty sifflé à la suite d’une main d’Ebunga Simbi, à la 66e minute de jeu, pour que le succès choisisse enfin son camp.

    Kwabena Adusei, n’a alors pas tremblé face à Muteba Kidiaba, pris à contre-pied.

    Avant cette fatidique minute, Congolais et Ghanéens s’étaient donné coup pour coup, dans une rencontre truffée d’approximations techniques.

    Les Léopards se sont rapidement mis en action sur une frappe de Ndombe qui, à la 13e minute, avait réussi à éliminer son vis-à-vis d’un crochet, avant de tirer largement au-dessus du cadre.

    A la 26e minute, ce sont les Ghanéens qui se sont mis en évidence, avec un slalom signé Anobaah, dans la surface de réparation, mais une glissade l’a empêché d’ajuster sa frappe comme il l’aurait souhaité.

    En seconde période, la domination des Ghanéens s’est intensifiée sous les chants de leurs supporters.

    Domination stérile jusqu’à la 66e minute. Et ce but des Black Stars provoqua, de la part des supporters congolais, des jets de projectiles sur la pelouse.

    L’arbitre fut obligé d’arrêter la partie. L’interruption de jeu passée, les Ghanéens ont contrôlé les assauts des Léopards pour aller aux demi-finales de ce CHAN.

    Leur prochain adversaire sera le Nigeria, le 29 janvier, à Bloemfontein. Dans la même ville, la Libye affrontera le Zimbabwe en demi-finale, à la même date.

    BBC

  • Mbuji-Mayi:Plus de 20 morts dans l’explosion d’un dépôt de munitions

    Mbuji-Mayi:Plus de 20 morts dans l’explosion d’un dépôt de munitions

    destruction-L’explosion d’un dépôt de munitions vendredi à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo, a fait plus de vingt morts et une cinquantaine de blessés, a indiqué samedi la Mission des Nations unies dans le pays (Monusco).

    “Plus d’une vingtaine de morts, une cinquantaine de blessés et de nombreuses maisons détruites ont provoqué la désolation dans la ville”, écrit la Monusco dans un communiqué.

    Les autorités congolaises avaient fait état vendredi d’un bilan “partiel” de cinq morts. Joints par l’AFP samedi, plusieurs responsables congolais n’avaient pas pu ou pas voulu communiquer de nouveaux chiffres sur les pertes en vies humaines provoquées par la catastrophe.

    Selon l’ONU, le chef de la Monusco, Martin Kobler, a demandé au bureau de la Mission à Mbuji-Mayi “d’aider et de soutenir les autorités locales pour faire face à cette situation”.
    Mbuji-Mayi est la capitale de la province du Kasaï-Oriental. L’explosion s’était produite vendredi en début d’après-midi dans un dépôt situé dans le camp militaire Brigade, près du grand marché de la ville.

    Selon les autorités congolaises, la foudre serait la cause de cette catastrophe : elle aurait provoqué un incendie ayant entraîné des explosions en chaîne. Vendredi soir, le présentateur de la télévision publique avait parlé d’un “désastre” ayant provoqué “la mort et la désolation”.

    Un photographe travaillant pour l’AFP a indiqué que l’explosion avait provoqué des dégâts dans un rayon de plusieurs dizaines de mètres. Certaines maisons en brique ont été soufflées, l’explosion ne laissant que quelques pans de murs debout, d’autres incendiées.

    Les munitions étaient entassées sous des abris en tôle sur une surface d’environ 30 mètres sur 50; toutes n’ont pas explosé. Un cratère d’environ un mètre cinquante de profondeur était visible à l’endroit où étaient semble-t-il stockés des obus.

    Vendredi, un témoin avait indiqué avoir vu deux personnes mortes – une femme et son enfant – à l’hôpital Bonzola, proche du lieu du drame, et plusieurs autres amputées.

    A la télévision publique, le gouverneur de la province, Alphonse Ngoy Kasanji, avait affirmé de son côté que la vie avait repris à Mbuji-Mayi quelques heures après le drame, mais plusieurs sources indiquaient que la ville était encore perturbée samedi.

    Jeune Afrique

  • Winnie Mandela: “sans moi, il n’y aurait pas eu de Mandela”

    Winnie Mandela: “sans moi, il n’y aurait pas eu de Mandela”

    Nelson-and-Winnie-Mandela-en-1990– Winnie Madikizela-Mandela, ex-épouse de l’ancien président sud-africain décédé en décembre, estime que sans le combat qu’elle a mené, “il n’y aurait pas eu de Nelson Mandela”, dans un entretien avec le Journal du Dimanche.

    “Si je ne m’étais pas battue, il n’y aurait pas eu de Mandela, le monde entier l’aurait oublié et il serait mort en prison comme le souhaitaient ceux qui l’y ont jeté”, affirme son ancienne épouse.

    Revenant sur son propre rôle pendant les 27 années d’incarcération de Mandela, Winnie, 77 ans, explique s’être volontairement exposée à la violence de l’apartheid.

    “Ce que j’ai fait délibérement, c’est de continuer à faire vivre le nom de Mandela et de ses compagnons en prison. Pour faire vivre la lutte, il fallait donc que je m’expose à la violence et à la brutalité de l’apartheid”, explique-t-elle.

    “Eux, en prison n’ont jamais été torturés comme nous l’avons été”, affirme encore Winnie Madikizela-Mandela, jugeant que les épreuves qu’elle a subies pendant l’apartheid n’avaient rien de commun avec ce qu’ont vécu Mandela et les leaders de l’ANC, le Congrès national africain (au pouvoir).

    “Lorsque j’ai été placée en détention solitaire, j’ai connu une brutalité incomparable par rapport à celle exercée à Robben Island”, où a été longtemps détenu Nelson Mandela, affirme-t-elle, jugeant que le premier président noir de l’Afrique du sud et ses co-détenus n’étaient “politiquement pas au diapason avec ce qui se passait dans le pays”.

    “Il était libre de croire en la paix tandis que nous, qui subissions la violence de l’apartheid, nous n’étions pas à l’aise avec cette notion”, estime-t-elle, ajoutant n’avoir pas eu d’autre choix que de “répondre à la violence par la violence”.

    Revenant sur les années de pouvoir de Mandela, président de 1994 à 1999, Winnie se montre plutôt sévère. “Tout au long de ces 20 dernières années nous avons vu que les valeurs qu’incarnait Mandela avaient du mal à s’ancrer dans la réalité”, juge-t-elle en prenant pour exemple la “jeunesse de ce pays sans emploi”, véritable “bombe à retardement”.

    “C’est le résultat de cette négociation avec le pouvoir il y a 20 ans et qui avait fait l’impasse sur cette indispensable libération économique. La richesse de ce pays est toujours entre les mains d’une minorité”, regrette-t-elle.

    Winnie et Nelson Mandela ont divorcé en 1996, deux ans après qu’il soit devenu le premier président noir d’Afrique du Sud.

    Elle l’avait épousé en 1958, six ans avant que le militant ne soit condamné à la prison à vie par le régime de la minorité blanche. Pendant ses 27 ans de détention, elle a poursuivi le combat, ce qui lui a valu d’être emprisonnée, astreinte à domicile, et bannie dans un bourg à l’écart du monde. Radicale, elle est condamnée en 1991, pour complicité dans l’enlèvement et le meurtre d’un jeune militant, à une peine de prison commuée en amende. Elle a également été condamnée pour fraude en 2003.

    AFP

  • Kadhafi:Découverte d’un des donjons du sexe du Colonel Kadhafi: il y a violé des centaines d’enfants

    Kadhafi:Découverte d’un des donjons du sexe du Colonel Kadhafi: il y a violé des centaines d’enfants

    chambre-Le colonel Mouammar Kadhafi utilisait plusieurs chambres de ses palais pour en faire des donjons du sexe. L’une d’entre elles vient d’être découverte. C’est ici que le tyran libyen a violé des centaines de jeunes filles, et garçons, devenus ses esclaves sexuels.

    Cela fait aujourd’hui plus de deux ans que le dictateur lybien, Mouammar Kadhafi a été capturé et tué. Pendant plus de quarante ans, il aura fait régner la terreur sur son peuple.

    Mais, parmi toutes les horreurs commises par le Colonel Kadhafi, c’est certainement le viol de plusieurs centaines d’adolescents qui restera sa pire abomination.

    Dans ses différents palais, Mouammar Kadhafi transformait plusieurs de ses chambres à coucher en véritables donjons du sexe. L’une d’entre elles vient d’être découverte par les journalistes du Daily Mail et de la BBC.

    C’est dans cette chambre, décorée dans un style années 70 que le tyran abusait sexuellement de jeunes filles et jeunes hommes, d’environ 14 ans.

    À côté de cette chambre, se trouvait également un cabinet gynécologique. Là, les jeunes filles étaient examinées par les médecins du tyran. Ils vérifiaient qu’elles n’aient attrapé aucune maladie sexuellement transmissible avant de devenir les esclaves sexuelles de Kadhafi. Si elles tombaient enceintes, c’est également dans cette pièce qu’elles avortaient.

    La plupart des victimes étaient des jeunes filles, vierges, kidnappées à la sortie de leurs écoles.

    Le tyran battait également ces jeunes filles et les forçait à regarder des films à caractère pornographique.

    SudInfo.be

  • Hollande/Trierweiler: « Il n’y a plus de statut de Première dame »

    Hollande/Trierweiler: « Il n’y a plus de statut de Première dame »

    Hollande-Trierweiler-Le ministre du Travail, Michel Sapin, proche de François Hollande, a estimé dimanche que l’annonce de la rupture entre François Hollande et Valérie Trierweiler relevait d’«une décision nécessaire» pour des raisons de «clarté», ajoutant qu’«aujourd’hui il n’y a plus de statut de première dame».

     

    «C’est une décision de l’ordre de l’intime, du privé, même si lorsqu’on est président de la République par ailleurs, il y a une part de public dans toute part de sa vie privée, c’est une décision de l’ordre de l’intime d’un couple qui doit être respecté en tant que tel», a commenté Michel Sapin invité du Grand Rendez-vous Europe1/i Télé/Le Monde.

    M. Sapin a ajouté que cette décision «annoncée par le président de la République» était «attendue (…) avec compréhension, attendue avec curiosité par certains, attendue avec voyeurisme par trop de monde».

    Selon le ministre, cette «décision était nécessaire», au nom de «la clarté». «C’est fait».

    Interrogé sur l’avenir du rôle du conjoint d’un président de la République, Michel Sapin a affirmé que «dans le monde d’aujourd’hui, dans la France d’aujourd’hui, il n’y a plus de statut de la première dame».

    SudInfo.be

  • La RDC “peut se passer” du FMI, assure Matata Ponyo

    La RDC “peut se passer” du FMI, assure Matata Ponyo

    matataparis-La République démocratique du Congo peut “passer un peu de temps sans” l’assistance du Fonds monétaire international, a déclaré samedi à Kinshasa le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, vantant les résultats économiques de son gouvernement.

    “Le Fonds monétaire peut être considéré comme un médecin de la maladie économique”, a déclaré Augustin Matata lors d’une conférence de presse. “Lorsque vous êtes responsable, vous n’êtes pas malade, et lorsque vous n’êtes pas malade, vous pouvez passer un peu de temps sans votre médecin”, a-t-il ajouté.

    Faute d’avoir obtenu suffisamment d’informations sur une cession de parts dans une entreprise minière appartenant au portefeuille de l’Etat congolais, le FMI avait suspendu en décembre 2012 une ligne de crédit d’environ 560 millions de dollars accordée à la RDC en 2009.

    Augustin Matata répondait à la question d’un journaliste lui demandant où en étaient les négociations entre l’institution de Washington et Kinshasa en vue d’une reprise de ce prêt et si le gouvernement avait réellement besoin de l’assistance du Fonds. “Nous sommes en étroit contact avec le Fonds monétaire international et, le moment venu, lorsque les négociations, ou les concertations, seront bien avancées et que le programme se pointera à l’horizon, on vous le dira”, a déclaré Augustin Matata.

    “Le taux de croissance de la RDC en 2013 est de 8,5%, 3ème meilleure croissance en Afrique. La RDC vise un taux de croissance supérieur a 10% en 2014. Cela nous permet de nous consacrer au social”, a-t-il également dit.

    Jeune Afrique