Author: Don Kayembe

  • Classement des passeports les plus puissants: les Etats africains inégaux

    Classement des passeports les plus puissants: les Etats africains inégaux


    Par
    RFI

    Publié le 12-01-2019
    Modifié le 12-01-2019 à 00:58

    Certains passeports ouvrent des portes, d’autres les ferment. C’est le constat que fait Henley, une société britannique qui les classe en fonction de leur « utilité », c’est-à-dire le nombre de destinations auxquelles ils donnent accès sans aucun visa. Dans le peloton de tête, on trouve les « dragons asiatiques » et, dans le peloton de queue, des pays du Moyen-Orient. Dans ce classement, les Etats africains ne sont pas tous logés à la même enseigne.

    Si on se fie au classement du Henley Passport Index, les citoyens du monde ont intérêt à être citoyens du Japon, de Singapour ou de la Corée du Sud, les premiers du classement. Ces voyageurs-là ont moins souvent besoin de visas que tous les autres. Ils peuvent atterrir dans quelque 190 aéroports sans visa.

    En fin de classement, trois pays du Moyen-Orient : Irak, Afghanistan et Syrie. Eux doivent se contenter d’une trentaine de destinations.

    Sur le continent africain, trois pays font mieux que les autres : Seychelles, Maurice et Afrique du Sud. Leurs ressortissants peuvent atterrir dans plus de cent aéroports sans visa.

    Les trois derniers de la classe africaine sont, sans surprise, la Somalie, l’Erythrée et le Soudan. Entre les uns et les autres, on trouve les pays francophones. Les Etats de la Cédéao font tout de même meilleure figure que ceux de la Communauté des Grands Lacs.

    Henley, qui classe « l’utilité » des passeports depuis 14 ans, constate par ailleurs que deux pays ont fait un grand bond en avant en 2018 : la Chine et les Emirats arabes unis.

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  • RDC: la période de recours pour la présidentielle arrive à échéance

    RDC: la période de recours pour la présidentielle arrive à échéance


    Par
    RFI

    Publié le 12-01-2019
    Modifié le 12-01-2019 à 00:31

    C’est ce samedi que prend fin la période de recours pour la présidentielle contestée en République démocratique du Congo. La Cour constitutionnelle aura ensuite sept jours pour rendre ses décisions avant la proclamation définitive des résultats. L’opposant Martin Fayulu est le seul à avoir confirmé qu’il allait se rendre à la Cour constitutionnelle. Sa coalition Lamuka a assuré que ce dernier a obtenu 61% des voix et non pas les 34,8% annoncés par la Céni.

    Qui va déposer des recours et comment ? Du côté de Cach, la coalition du vainqueur proclamé, Félix Tshisekedi, on dit logiquement ne pas voir l’intérêt d’opérer une telle démarche.

    Tous les partis disaient connaître des difficultés pour faire remonter les informations et procès-verbaux faute d’internet. C’est l’une des raisons avancées par la coalition au pouvoir, le Front commun pour le Congo, pour ne pas avoir encore déposé un recours en faveur de son candidat Emmanuel Ramazani Shadary, alors même que le FCC se dit surpris par ces résultats.

    Son porte-parole, Barnabé Kikaya, assure que leur compilation des résultats se poursuit, mais qu’ils ne sont pas sûrs de pouvoir présenter un recours dans le délai de 48h prévu par la loi.

    Sur les trois principaux candidats à la présidentielle, Martin Fayulu est le seul qui a confirmé son intention de déposer des recours. Même si du côté de sa coalition Lamuka, on évoque toute une série de contraintes : les procès-verbaux volés au cours d’agressions, les PV des résultats compilés et même proclamés qui n’ont jamais été remis par la Céni et surtout le fait que, selon Lamuka, la Cour constitutionnelle est acquise au président sortant Joseph Kabila.

    Du côté de l’opposition en général, comme de la société civile, on craint de voir ladite Cour constitutionnelle invalider les résultats de la présidentielle, plutôt que de les corriger. Une décision qui de facto permettrait à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir.


    Analyse

    Pour Alain-Joseph Lomandja, ancien membre de la mission d’observation de la Cenco en 2011, se basant sur les articles 73 à 76 relatifs au contentieux électoral de la loi électorale, il y a plutôt 3 options si le juge de la Cour constitutionnelle estime que les recours sont recevables, qu’il accepte de les examiner.

    Alain-Joseph Lomandja

    12-01-2019
    – Par
    Léa-Lisa Westerhoff

    Il y a bien sûr la possibilité aussi que le juge de la Cour constitutionnelle rejette les recours s’ils sont jugés irrecevables sur la forme.

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  • La Libye pointe des milices du Soudan et du Tchad dans la lutte interne

    La Libye pointe des milices du Soudan et du Tchad dans la lutte interne


    Par
    Houda Ibrahim

    Publié le 11-01-2019
    Modifié le 11-01-2019 à 23:10

    Sur la liste des mandats d’arrêt émis par le procureur de Tripoli, ce 3 janvier, figurent en plus de 6 Libyens, 22 Tchadiens et 9 Soudanais. Ils sont accusés de participer à des offensives armées qui ont visé les champs pétroliers ainsi que la base militaire de Tamanhent dans le Sud libyen. Ils sont aussi accusés de participer aux guerres fratricides qui déchirent le pays, de menacer la sécurité nationale et de déstabiliser la Libye. Selon les chefs d’accusation, ils sont également impliqués dans des violences et des enlèvements contre rançons. Cette liste manque pourtant de précision et ne fait surtout pas la différence entre les chefs vivant en Libye et ceux qui sont ailleurs. Elle paraît confuse et incomplète.

    Sur les 37 noms cités par les mandats d’arrêt, certains sont ceux de personnalités ne se trouvant pas ou plus sur le sol libyen. Certaines se trouvent même emprisonnées à l’étranger.

    Exemple : à la tête de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD), un mouvement de rébellion tchadien parmi d’autres basé en Libye, Mahamat Nouri vit à Paris depuis des années. Tout comme Kingabé Ougouzeïmi de Tapol, vice-président d’un autre mouvement de rébellion, cité dans la liste et qui affirme lui, n’avoir jamais foulé le sol libyen.

    Si Timan Erdimi, autre responsable d’une rébellion tchadienne basée également dans le sud de la Libye était autrefois dans le pays, c’est à Doha qu’il se trouve désormais la plupart du temps.

    Par ailleurs, trois responsables du Conseil de commandement militaire pour le salut de la République (CCMSR) basé surtout à Sebha dans le sud de la Libye ont été arrêtés au Niger en novembre 2017 puis transférés à Ndjamena, au Tchad, où ils sont emprisonnés.

    Le plus étonnant sur cette liste est le fait que le Libyen Masoud Jeddi soit cité en tant que Tchadien. Ce chef militaire faisait partie des forces sécuritaires du colonel Kadhafi avant de rejoindre la révolte contre le régime libyen en 2011 et d’intégrer le sud. Il est accusé par les autorités d’avoir organisé le mercenariat avec la rébellion tchadienne et soudanaise. Selon plusieurs témoins, il se serait livré à différentes sortes de trafics. En 2018, il a rejoint les forces suppléantes de Khalifa Haftar dans le sud, sous la direction de Mohamad Ben Nayel. Un changement de positionnement considéré par certains habitants de Sebha, comme « une vitrine destinée à protéger ses activités illégales » selon eux.

    Autre Libyen désigné comme Tchadien, Hassan Moussa Kelly, un Toubou impliqué dans l’attaque qui a visé le croissant pétrolier en mars 2016, attaque qui a été dirigée par Ibrahim al-Jadran. Ce dernier est un chef de milice libyen. Il a mis la main pendant des années sur le croissant pétrolier au centre de la Libye. Hassan Moussa Kelly est également accusé d’avoir participé à d’autres attaques visant des bases militaires dans le sud de la Libye.

    Implication soudanaise dans les affaires libyennes

    Quant aux Soudanais qui figurent sur la liste, ils sont tous des responsables de la rébellion au Darfour. Parmi eux, Moussa Hilal est le plus connu. Chef de la tribu Janjawid, il est en prison à Khartoum depuis 2017. Après avoir roulé pendant des années pour Omar el-Béchir, il a retourné sa veste, a créé sa propre milice et a profité des commerces de l’or au Darfour.

    De son côté, Menni Menawi, un des chefs du mouvement de libération du Soudan est accusé, lui, d’avoir fourni de mercenaires soudanais pour combattre dans les rangs des forces du maréchal Khalifa Haftar. Quant à Abdelkarim Chouli, il est aussi accusé de fournir des mercenaires soudanais au maréchal.

    En août 2017, une source au sein du palais présidentiel soudanais a annoncé l’arrestation d’un groupe dépendant de Moussa Helal au Darfour. Selon les autorités à Khartoum, Moussa Helal préparait l’envoi de 1 000 combattants en Libye pour intégrer les rangs de Khalifa Haftar l’homme fort de l’est de la Libye. Ce maréchal avait reconnu lui-même en 2016 avoir eu recours à des mercenaires soudanais au sein de son armée, l’Armée nationale libyenne (ANL).

    Dans un rapport présenté en janvier 2018, le groupe des experts onusiens du Darfour avait mentionné l’existence de mercenaires tchadiens et soudanais du Darfour en Libye. Avoir un salaire est le but ultime de ces mercenaires qui viennent de régions pauvres et marginalisées. Quant aux Libyens, cela constitue pour eux un moyen d’échapper aux paiements de rançons tribales.

    Les mercenaires tchadiens et soudanais sont pratiquement au service de tous les partis libyens à l’est comme à l’ouest et dans le sud.

    La rébellion tchadienne nie son implication, mais…

    Suite à l’émission du mandat d’arrêt par Tripoli, les différents mouvements de la rébellion tchadienne présents en Libye se sont montrés catégoriques : tous ont nié leur implication dans les affaires libyennes et dans les affrontements internes. Affirmation contredite par des faits prouvés sur le terrain. En effet, des dizaines de membres de ces factions sont emprisonnés chez des milices libyennes opposées. Ces mercenaires détenus ont avoué leur appartenance ainsi que leur participation à des guerres fratricides. Les responsables militaires de l’est de la Libye comme de Misrata au centre possèdent une quantité d’informations sur ces mercenaires.

    Des dizaines de Tchadiens ont été capturés par les forces de Khalifa Haftar lors de l’attaque qui a visé le croissant pétrolier en 2017. D’autres, des Soudanais, sont aux mains des milices de Misrata. Ils ont été capturés alors qu’ils combattaient dans les rangs de l’armée de Khalifa Haftar.

    De plus, les partis de la lutte libyenne s’accusent mutuellement de recourir aux services de mercenaires. Khalifa Haftar a accusé à plusieurs reprises les milices islamistes de Misrata de recourir aux services de mercenaires tchadiens. Il a mené plusieurs frappes aériennes visant les bases de ces groupes armés tchadiens dans le sud de la Libye depuis 2017.

    Par ailleurs, des centaines de vidéos circulent sur la toile et montrent l’implication de ces groupes tchadiens.

    Ce mercredi, trois Tchadiens du CCMSR, armés et habillés en militaires ont été tués à Sebha, un autre a été capturé par une milice locale. Des photos et des vidéos postées par des activistes locaux témoignent des violences commises par ces groupes issus de différentes rébellions tchadiennes.

    Autrefois, c’était les membres des groupes armés tchadiens qui diffusaient eux-mêmes des images montrant leur implication dans les violences en Libye. Plus ou peu maintenant car ils se savent surveillés.

    Le tchadien Mohmad Taher Erdimi, neveu de Timan Erdimi, chef de l’Union des forces de la résistance (UFR), autre rébellion tchadienne basée dans le sud de la Libye, avait reconnu sur une chaîne de télévision libyenne que son groupe avait planté des mines dans le sud pour empêcher l’Armée nationale libyenne (ANL) d’avancer. Il avait appelé à élargir les combats contre les forces de Khalifa Haftar.

    Cette implication de la rébellion tchadienne est déjà pointée par le groupe des experts des Nations unies. Elle a été également pointée par la France. En janvier 2017, un arrêté des ministres français de l’Economie et de l’Intérieur a gelé les comptes bancaires de Mahamat Nouri, qui dirige l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) et de Mamat Mahdi Ali, le fondateur du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact). Tous deux sont accusés de soutenir des actions terroristes. Accusations qu’ils nient toujours.

    Début 2017, des déclarations tchadiennes d’Ahmad Koukari, un responsable sécuritaire, affirment que Khartoum et Ndjamena sont intéressées par « les groupes tchadiens et soudanais qui combattent dans les rangs des parties libyennes ». Ces groupes, selon lui, « sont employés comme des mercenaires en Libye ».

    D’autres rapports internationaux sont allés plus loin en indiquant que ces groupes pouvaient « menacer la sécurité dans des deux pays, le Tchad et la Libye » comme la sécurité de tout le Sahel.

    Tripoli se coordonne-t-elle actuellement avec Ndjamena ?

    Parallèlement au mandat d’arrêt du 3 janvier dernier, les autorités de Tripoli ont annoncé détenir Mohamad Taher Cheikh, ministre de la Défense du CCMSR. Selon plusieurs rébellions, il a été torturé et a livré des noms sous la torture. Son mouvement a appelé à sa libération et à lui garantir l’accès aux médicaments. Son arrestation est une première pour le gouvernement d’union nationale libyen qui est soutenu par les islamistes de Misrata. Selon le CCMSR, Mohamad Taher Cheikh avait disparu il y a trois mois : « On ne savait pas qui l’avait enlevé. On l’a appris par l’annonce du 3 janvier », explique un collègue à lui. Tripoli l’accuse d’avoir coordonné le mercenariat impliquant des rebelles tchadiens et soudanais.

    Face à ce développement, plusieurs membres de la rébellion tchadienne font un constat évident pour eux : « C’est un coup d’Idriss Deby, le gouvernement de Tripoli collabore avec le régime tchadien », affirme un rebelle. « Ce n’est pas étonnant, mais cela ne nous empêchera pas de lutter contre le régime macabre au Tchad », assure ce chef rebelle. « Ce sont des bonnes guerres », conclut-il.

    Le gouvernement d’union nationale à Tripoli a participé durant les derniers mois à plusieurs réunions sécuritaires à Ndjamena et le ministre libyen des Affaires étrangères Mohamad Taher Siala avait dénoncé les exactions menées par « plusieurs milliers de Tchadiens armés sur le sol libyen ».

    Ndjamena avait coupé en 2018 ses relations diplomatiques avec le Qatar, avant de les rétablir quelques mois plus tard. Elle accusait Doha de financer des groupes armés dans le sud de la Libye comme le CCMSR.

    Bandes criminelles et rébellion tchadienne : Quel rapport ?

    Les mouvements de la rébellion tchadienne prennent toujours soin de se dissocier des exactions faites par des bandes de Tchadiens armés dans cette zone désertique qui échappe à l’autorité libyenne et qui est peu peuplée. Certains reconnaissent tout de même que des « éléments incontrôlés » parmi leurs combattants commettent des exactions.

    A la fin de l’année 2018, le nombre de vols de voitures, des banques et les enlèvements de Libyens contre rançons ont plus que doublé, surtout dans des oasis isolées situées en plein désert non loin de la frontière tchadienne. Les habitants de Sebha et des oasis du sud accusent toujours la rébellion tchadienne d’être derrière les exactions qui touchent les civils.

    Les bandes de trafiquants sont nombreuses, elles sont formées de Tchadiens, Toubou en majorité, mais regroupent aussi des Maliens, de Nigériens, des Burkinabè et des Algériens.

    La criminalité transfrontalière a trouvé dans le vide sécuritaire du sud de la Libye un paradis où elle prospère.

    Bandes criminelles et organisation Etat islamique, quels rapports ?

    L’année 2018 a enregistré une multiplication significative de l’activité criminelle des bandes à majorité tchadienne dans cette zone de la Libye. Depuis octobre dernier, plusieurs localités, – Al Fogaha, al Gatroun, Oum el Araneb, Traghen -, ont été attaquées par des bandes munies d’armes lourdes et circulantes en voitures blindées. Ces attaques ont visé des positions de l’armée, des barrages sécuritaires, des postes de police… Lors de ces attaques, des militaires et des civils ont été tués ou enlevés. Des rançons ont été réclamées.

    Fin décembre, la rébellion tchadienne a attaqué une mine d’or près de Tragen, ce qui a fait une quinzaine de morts. Les citoyens locaux et les tribus accusent toujours les Tchadiens sans faire la différence entre bandes criminelles ou rébellion. Parfois c’est l’organisation Etat islamique qui revendique ces mêmes attaques.

    L’augmentation du nombre d’enlèvements contre rançons est notifiée dans un rapport des Nations unies concernant l’état sécuritaire en Libye en ce début d’année.

    Les informations sont opaques et se contredisent parfois. Certaines personnes enlevées puis libérées par l’armée nationale libyenne évoquent des kidnappeurs tchadiens.

    Autres remarques : toutes les attaques suicides revendiquées par le groupe EI en 2018 ont été effectuées par des personnes de type subsaharien.

    Début janvier, un chef soudanais, de l’organisation Etat islamique a été tué à Goudwa, petite localité près de Tragen dans sud de la Libye. Il faisait partie du « groupe du Sahara » formé de ce qui reste de l’EI et d’al-Qaïda ainsi que de toutes les organisations qui en découlent, comme les brigades de défense de Benghazi. Toutes ces organisations ont été chassées de l’est. Ce chef de l’EI et ses hommes ont participé à plusieurs attaques contre l’armée et la police en 2017 et 2018. Ils ont participé aux attaques répétées d’Ibrahim Jadhran contre le croissant pétrolier, tout comme les mercenaires tchadiens.

    La criminalité transfrontalière et le terrorisme ont de bonnes raisons de s’allier sur la scène libyenne surtout dans l’immense sud du pays avec ses frontières ouvertes. Les connexions d’intérêts n’y manquent pas.

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  • RDC: Kikwit encore en proie aux violences, Lamuka appelle au calme

    RDC: Kikwit encore en proie aux violences, Lamuka appelle au calme

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  • Madagascar: les élections législatives repoussées

    Madagascar: les élections législatives repoussées

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  • Fayulu publie ses chiffres et mobilise ses partisans

    Fayulu publie ses chiffres et mobilise ses partisans

    La Commission électorale a donné les résultats des législatives qui reconduisent à l’Assemblée nationale la majorité favorable au président sortant Joseph Kabila.

    Le candidat malheureux Martin Fayulu, qui conteste la victoire de Félix Tshisekedi, a annoncé ses propres résultats. Il a affirmé avoir remporté les élections avec 61% des voix

    Fayulu peut aussi s’appuyer sur les déclarations de la Cenco, la Conférence épiscopale congolaise, qui a également contesté les résultats donnant Tshisekedi vainqueur.

    L’heure de la mobilisation pour Fayulu

    Devant un millier de partisans, Martin Fayulu a appelé les militants de Lamuka à le rejoindre demain à 9h, heure à laquelle il entend déposer un recours auprès de la Cour constitutionnelle.

    “Enfant du Congo, lève-toi, réveille-toi. Nous allons commencer par la Cour constitutionnelle pour déposer un dossier, c’est ce qu’on appelle en français : un recours. Nous allons leur demander de lire les bulletins de vote un par un, bureau par bureau. Est ce qu’on est d’accord ?”, a lancé le candidat malheureux à ses partisans avant de les appeler à l’accompagner à aller à la Cour samedi.

    “Nous serons à la cour suprême demain, est ce qu’on est d’accord ? Allons ensemble à la Cour constitutionnelle demain matin. Soyez déjà sur place à partir de 9h.”

    Certains des supporters de Fayulu étaient très remontés contre la Commission électorale nationale indépendante, la Ceni.

    “Nous allons faire ce qu’il faut faire. Eux ils ont des armes, ils vont tirer sur nous. Mais nous, nous voulons notre victoire, nous sommes là les mains nues. Avec l’aide de Dieu, nous allons vaincre. C’est Martin Fayulu qui sera le président de ce pays.”

    “Nous allons nous soulever, c’est notre pays, nous ne pouvons pas être pris en otage.”

    Fayulu interpelle la Céni

    La coalition Lamuka compte demander au président de la Commission électorale, Corneille Nangaa, de produire les procès-verbaux des bureaux de vote devant les témoins.

    Et elle cite notamment des observateurs internationaux et locaux des élections. Au cœur de l’observation du processus électoral, les observateurs électoraux de la Conférence épiscopale, la Cenco, les protestants de l’Église du Christ du Congo et les ONG de la Symocel.

    “Les résultats tels que publiés ne correspondent pas aux données collectées par la mission d’observation de la Cenco”, a souligné Monseigneur Marcel Utembi, lors d’une liaison vidéo avec le Conseil de sécurité de l’ONU.

    Et c’est d’ailleurs sur la base des données de certaines de ces organisations, surtout de la Cenco, que le candidat Martin Fayulu compte pour contester le scrutin. Pour le président de la SYMOCEL, Bishop Abraham Djamba, il est possible que Martin Fayulu soit le vrai vainqueur mais il a refusé de se prononcer sur les chiffres avancés par la coalition Lamuka.

    “C’est possible mais la loi ne nous permet pas de nous prononcer sur les résultats”, a laissé entendre Bishop Abraham Djamba de la Symocel. Pius Mbwess, directeur de la Dynamique de la société civile congolaise, pour sa part n’a aucun doute sur le fait que le grand vainqueur de la présidentielle soit Martin Fayulu.

    “Ce qui a été proclamé par la Céni, ce ne sont pas des résultats, c’est une nomination”, d’après Pius Mbwess.

    L’Eglise, un Etat dans l’Etat

    Martin Fayulu s’est notamment basé sur les compilations de la Cenco pour s’autoproclamer vainqueur. Les évêques du Congo ont déclaré que ce résultat n’était pas conforme aux observations de leur mission d’observation.

    Même si la Cenco n’a déployé que 40.000 observateurs sur les 74.000 bureaux de vote, soit un peu mois de 55% de couverture, pour Pius Mbwess, ses données reflètent davantage la vérité des urnes.

    “L’Eglise catholique, c’est pratiquement le gouvernement organisé. Même s’ils ne sont pas partout, ils ont des observateurs de proximité qui sont des fidèles.”

    Le président de la Commission électorale nationale indépendante, Corneille Nangaa, a exhorté aujourd’hui le Conseil de sécurité de l’ONU à soutenir les nouvelles autorités élues, mettant en garde contre une annulation du scrutin.

    Une option déjà évoquée par certains observateurs qui pourrait permettre à Joseph Kabila de rester encore longtemps au pouvoir.

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  • Le gouvernement gabonais prêtera-t-il serment au Maroc ?

    Le gouvernement gabonais prêtera-t-il serment au Maroc ?

    Deux semaines après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives d’octobre et quelques jours après un coup d’État manqué, Faustin Boukoubi, ex-secrétaire général du parti PDG au pouvoir, a été élu vendredi (11.01.2019) au perchoir de l’Assemblée nationale. Son élection ouvre la voie à la démission du gouvernement actuel et à la mise en place d’une nouvelle équipe.

    Selon la Constitution en vigueur au Gabon, après la formation du gouvernement, le chef de l’Etat reçoit le serment du Premier ministre et de tous les membres de l’équipe gouvernementale. Seulement, Ali Bongo est toujours en convalescence au Maroc.

    Au lendemain du discours à la nation d’Ali Bongo, Ike Ngouoni, son porte-parole, au cours d’un entretien accordé au quotidien l’Union, affirmait que “le nouveau gouvernement prêtera serment devant le président de la République”.

     Si l’on s’en tient aux propos du vice-président de la République, le 7 décembre dernier au Sud du Gabon, cette cérémonie officielle de prestation de serment devra se faire en terre étrangère. En l’occurence au Maroc, où Ali Bongo poursuit sa convalescence.

    Une situation inédite qui obligerait le Premier ministre à solliciter la Cour constitutionnelle, selon Télesphore Ondo, enseignant-constitutionnaliste à l’université Omar Bongo de Libreville.

    “Normalement, il n’est pas prévu de disposition prévoyant la possibilité pour le gouvernement de la République d’aller prêter serment dans une ambassade à l’étranger. Mais cela serait possible si la Cour constitutionnelle venait à prendre une décision autorisant par exemple le Premier ministre à aller prêter serment au nom de l’ensemble des membres du gouvernement, en vertu du principe de solidarité. Mais je ne vois pas l’ensemble des membres du gouvernement se déplacer pour aller prêter serment au Maroc.”

    Retour imminent du président ?

    Vol spécial affrété, hôtel cinq étoiles, si le voyage du futur gouvernement au Maroc venait à être confirmé, il coûterait énormément d’argent aux contribuables gabonais, en plus de ce qu’il coûte déjà pour les soins de son président.

    Marcel Libama est membre de la société civile gabonaise. Pour lui, cet acte républicain devrait servir à accélérer le retour d’Ali Bongo.

    “Si le président est au boulot, ca veut dire que tous ses collaborateurs font presque chaque jour la navette entre Libreville et Rabat. Et si une équipe d’une trentaine de ministres ou trente-cinq ministres va prêter serment à Rabat, cela va coûter beaucoup d’argent à notre pays. Alors que si le président est bien portant, il peut bien revenir à Libreville.”

    Dans la foulée, Eric Dodo Bounguendza, le secrétaire général du PDG, a indiqué cette semaine dans une interview que le retour au Gabon d’Ali Bongo semble désormais imminent.

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  • Maroc – Polémique sur le voile d’une députée islamiste : ” Certains cherchent à déstabiliser le PJD “

    Maroc – Polémique sur le voile d’une députée islamiste : ” Certains cherchent à déstabiliser le PJD “

    Depuis une semaine, un cliché, présenté comme celui d’une parlementaire PJD en voyage à Paris sans son voile, suscite la polémique. Les responsables politiques se sont saisis de l’affaire, dénonçant tantôt un comportement contradictoire, tantôt un débat stérile et déplacé.

    Amina Maelainine est une personnalité montante du Parti de la justice et du développement (PJD) – formation islamiste au gouvernement – , réputée proche de l’ancien chef du gouvernement et ex-secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane. Depuis début janvier, la députée, 7e vice-présidente de la région Souss-Massa et 7e vice-présidente de la Chambre des représentants, est au cœur d’une violente tourmente. Tout a commencé avec le partage en ligne d’un cliché présenté comme celui de Maelainine, sans voile, tout sourire et en plein saut, quelques mètres devant la fameuse salle de spectacle du Moulin rouge, à Paris.

    Dès le 3 janvier, avant le véritable emballement de la polémique, l’élue prenait les devants et alertait : « Je reçois des photographies truquées dont je ne connais pas la provenance (…) Ces images ne sont pas nouvelles (…) » Et de préciser : « Je n’ai jamais voyagé aux frais des contribuables ».

    YouTube/Bn Maroc Tv

    « La moindre incartade est attendue »

    La photographie circulait dans des milieux islamistes hostiles au PJD, mais aussi sur les pages des réseaux sociaux de sympathisants de gauche. Certains en ont profité pour pointer du doigt ce qu’ils considèrent comme une « hypocrisie » de la part de la militante d’un parti connu pour son conservatisme. La secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU), Nabila Mounib, a ainsi critiqué les prétendues contradictions dans le comportement de Maelainine.

    Sur Facebook, Omar El Hyani, élu de la Fédération de la gauche démocratique (FGD, coalition qui comprend le PSU) au Conseil de la ville de Rabat, s’est cependant démarqué : « La campagne contre la députée PJD Amine Mae El Aynaine (sic) est odieuse. En plus d’utiliser des photos truquées (à mon avis) elle s’attaque à sa sphère privée qui est une affaire strictement personnelle… »

    Benkirane aurait affirmé que le port du voile ne regarde qu’elle et que le parti représente toutes les citoyennes

    « En effet, je pense que certains cherchent à déstabiliser le PJD », assure à Jeune Afrique le député islamiste Mustapha Ibrahimi. « Toute une frange de la presse électronique s’en donne à cœur joie et nous diabolise », continue le parlementaire, qui a l’impression « que les faits et gestes des élus du PJD, dont les électeurs apprécient la probité, sont scrutés à la loupe. La moindre incartade est attendue. Et si on ne trouve rien, on peut se permettre de ressortir les clichés. »

    Les militants du PJD oscillent entre le plaidoyer autour du respect de la vie privée et le soupçon : sur Internet, c’est le retour, sous la plume de certains, du « tahakoum » (« État parallèle »), qui serait à la manœuvre en vue de discréditer le parti. Abdelilah Benkirane a reçu Amina Maelainine à son domicile. Selon elle, il lui a affirmé que le port du voile ne regarde qu’elle et que le parti représente toutes les citoyennes, voilées ou non.

    Des scandales qui normalisent le PJD ?

    Ce n’est pas la première fois que des figures du PJD sont mêlées à des affaires de mœurs ou relevant de la vie privée. En effet, l’été 2016 avait été rythmé par l’affaire de deux personnalités du Mouvement unicité et réforme (MUR), matrice idéologique du PJD, Omar Benhammad et Fatima Nejjar, pris en flagrant délit d’adultère.


    >>> À LIRE – Maroc : quand les défenseurs de la vertu sont pris la main dans le sac


    En septembre dernier, des clichés du ministre de l’Emploi Mohamed Yatim, main dans la main avec une jeune femme sur les Champs-Élysées à Paris, avaient également défrayé la chronique. « Nos militants ne sont pas des anges qui flottent au-dessus des considérations humaines », tempère Mustapha Ibrahimi.

    Les quelques déconvenues d’élus et de représentants du mouvement islamiste ont tendance à normaliser leur présence dans l’arène politique. Pourtant, toujours selon Omar El Hyani, ces « faits divers » occultent d’autres questions : « Cela ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : cette même députée est une championne toute catégorie du cumul de mandats et d’indemnités », écrit-il.

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  • Guinée : alors que le mandat du Parlement expire la date des législatives reste à fixer

    Guinée : alors que le mandat du Parlement expire la date des législatives reste à fixer

    Installé pour cinq ans en janvier 2014, le Parlement guinéen voit son mandat expirer ce 12 janvier à minuit, alors que la date des élections législatives n’est pas encore connue. À quel scénario faut-il s’attendre ?

    En Guinée, la durée du mandat est de cinq ans, comme le prévoit l’article 60 de la Constitution. Les dernières élections législatives s’y sont tenues le 28 septembre 2013, et le nouveau Parlement était entré en fonction le 13 janvier suivant. Mais à l’heure où le mandat des députés guinéens s’apprête à expirer, la date des prochaines législatives n’est toujours pas fixée.

    Selon Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire RPG Arc-en-ciel (mouvance présidentielle), interrogé par Jeune Afrique, le président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano, a écrit au président Alpha Condé pour lui demander « la conduite à tenir ». Ce dernier a, à son tour, saisi la Cour constitutionnelle.

    Deux scénarios possibles

    La Cour doit en l’occurrence arbitrer entre deux scénarios. Soit elle autorise le président de la République à légiférer par ordonnances, ce qui mettrait un terme au mandat de l’actuel Parlement. Soit elle pourrait ordonner la prorogation de celui-ci, ce qui ne serait pas une première dans l’histoire politique récente de la Guinée, comme le rappelle Amadou Damaro Camara.

    Selon le député Ousmane Gaoual Diallo, de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition), la question de l’avenir du Parlement après le 12 janvier n’est pourtant pas d’actualité. Et de citer l’article 125 du code électoral, qui réglemente précisément l’expiration du mandat des députés La première session ordinaire n’étant intervenue que le 7 avril 2014, le député en déduit que l’actuel Parlement peut rester en fonction jusqu’au 6 avril. D’ici-là, poursuit-il, « nous estimons que le président de la République et le gouvernement mettront tout en œuvre pour organiser les élections ».

    De son côté, le juriste Cellou Diallo relève effectivement une contradiction entre l’article 60 de la Constitution et l’article 125 du code électoral, ce qui aboutit à un imbroglio juridique. « L’entrée en vigueur de l’actuelle législature le 13 janvier 2014 s’est faite en violation des dispositions légales », observe-t-il. Toutefois, « la date du 7 avril 2014 ne saurait être prise comme repère pour la date d’expiration sans poser problème, renchérit le juriste. En effet, laisser courir le mandat des députés jusqu’à l’ouverture de la session ordinaire d’avril 2019 reviendrait à prolonger la durée de l’actuelle législature au-delà des cinq ans fixés par la Constitution ».

    En attendant que la Cour constitutionnelle se prononce, le député Amadou Damaro Camara a annoncé qu’il renoncerait à ses indemnités parlementaires à compter du 13 janvier. Il entend continuer de « servir la Guinée » pour « démontrer que [son] engagement n’a rien de pécuniaire. On veut réduire le travail des députés aux avantages qu’ils perçoivent, or je dépense plus que ce que je gagne », confie-t-il à JA.

    « Il pourrait mieux faire, ironise Ousmane Gaoual Diallo. En tant que président du groupe de la majorité, il pourrait surtout encourager Alpha Condé à organiser les élections à la date requise ». L’UFDG, le parti d’Ousmane Gaoual Diallo, est quant à elle partagée entre sa base, qui souhaite le départ immédiat de ses 36 députés, et la direction du parti, qui considère que l’expiration du mandat interviendra le 7 avril.

    Une recomposition de la Ceni

    Quelle que soit l’option adoptée, un préalable s’imposera : la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), retardée par les querelles entre l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo et l’Union des forces républicaines (UFR) de Sidya Touré, quant à la désignation des représentants de l’opposition au sein de l’institution.

    Une fois installée, la nouvelle Ceni devra procéder à la révision du fichier électoral et fixer la date des prochaines législatives.

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  • Vers un “shutdown” record aux États-Unis

    Vers un “shutdown” record aux États-Unis

    “Rien de tel qu’un mur”. Ce sont ces mots que Donald Trump a martelés jeudi (10.01.2019) devant les habitants de Mc Allen, une petite ville texane située à seulement huit kilomètres de la frontière mexicaine.

    Voilà plus de vingt jours que les administrations américaines sont gelées par le “shutdown”. Une situation de blocage aux conséquences fâcheuses : près de 800.000 employés fédéraux sans salaire, les parcs nationaux et les sites touristiques fermés.

    Le patron de la Banque centrale américaine, Jérome Powell, a également mis en garde contre l’impact économique qu’aurait le shutdown sur la première économie mondiale.

    Pour l’instant, ni les démocrates, qui tiennent le Congrès et la Chambre des représentants, ni le camp Trump ne fléchissent.

    Le président américain veut construire un mur à la frontière mexicaine pour empêcher les migrants d’entrer aux États-Unis illégalement

    Jeudi, le locataire de la Maison Blanche est allé encore plus loin, rappelant qu’il pourrait invoquer une “procédure d’urgence nationale”.

    Cette mesure lui octroierait des pouvoirs extraordinaires, lui permettant de se passer du Congrès pour débloquer les crédits fédéraux nécessaires à la construction d’un mur à la frontière mexicaine.

    Ce dispositif est prévu pour faire face à de graves crises politiques et sociales. Barack Obama, par exemple, l’avait invoqué lors de l’épidémie de grippe H1N1, Georges W. Bush lors des attentats du 11 septembre 2001.

    Si aucun compromis n’est trouvé d’ici vendredi soir à minuit, ce shutdown sera le plus long de l’histoire américaine, dépassant le record des 21 jours de blocage établi sous Bill Clinton en 1995.

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