Author: Don Kayembe

  • Sénégal: inquiétude suite à l’augmentation des frais des universités françaises

    Sénégal: inquiétude suite à l’augmentation des frais des universités françaises


    Par
    RFI

    Publié le 26-11-2018
    Modifié le 26-11-2018 à 14:59

    Les étudiants étrangers, hors Union européenne, paieront plus cher leur inscription dans les universités en France. Dès la rentrée 2019, pour s’inscrire en licence par exemple ce sera 2 770 euros contre 170 euros actuellement. A noter que près d’un étudiant étranger sur deux est Africain. Au Sénégal, l’annonce ne passe pas.

    Etudiant à l’université Cheikh Anta Diop, Farba Niane, costume à fines rayures serait bien parti en France : « Non, là je n’y pense même pas. Je suis étonné. C’est énorme ». « Enorme », le coût d’une d’inscription l’année prochaine. Le calcul est simple : les frais dans les facultés françaises ont été multipliés par quinze.

    Fatoumata Barry en sciences économiques renonce à finir sa licence en France : « Ça deviendra un rêve qui a été épuisé pour un bon nombre d’étudiants. Maintenant avec cette augmentation, je ne pense pas pouvoir en bénéficier. Mon niveau de vie, ma situation économique ne va pas pouvoir me permettre de faire ça. Donc c’est mon cas, et je sais que c’est le cas de beaucoup de personnes ».

    Pourquoi une telle mesure ? Tous s’interrogent à l’image de Steven Sene, le président de l’amicale des étudiants : « C’est un moyen pour tout simplement limiter l’arrivée des Africains en masse en France. Ici, c’est extrêmement difficile de pouvoir exceller, par exemple dans l’enseignement supérieur. Donc ce sont les facteurs qui poussent les étudiants, la pauvreté et tout. On pourrait investir dans le pays, rester dans le pays, mais il va falloir que l’Etat accompagne ces étudiants ».

    « C’est aux étudiants de s’adapter », ce sont les mots du ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam. En 2017, la France a accueilli dans ses universités près de 10 000 Sénégalais.

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  • Putsch manqué de 2015 au Burkina: Diendéré s’explique pour la première fois

    Putsch manqué de 2015 au Burkina: Diendéré s’explique pour la première fois


    Par
    RFI

    Publié le 26-11-2018
    Modifié le 26-11-2018 à 14:37

    Au Burkina Faso, le général Gilbert Diendéré est dans le box des accusés, ce lundi, dans le cadre du procès du coup d’Etat manqué de septembre 2015. L’ex-chef d’état-major de Blaise Compaoré est accusé d’attentat à la sûreté de l’état, meurtres, coups et blessures volontaires. Depuis cinq mois, plus de 80 personnes ont déjà été entendues, mais c’est la première fois depuis l’ouverture de ce procès que l’ex-bras droit de l’ancien président donne sa version des faits.

    « Nous appelons à la barre le général Gilbert Diendéré », c’est par ses mots que le président du tribunal a invité le général Gilbert Diendéré à la barre. Tenue de combat « terre » du Burkina, béret rouge vissé sur la tête, l’ex-chef d’état-major particulier de l’ancien président Blaise Compaoré s’est avancé et a fait le salut militaire.

    Après lui avoir présenté les faits qu’on lui reproche, le président du tribunal a demandé au général Gilbert Diendéré de reconnaître les faits. Mais avant toute chose, le général Diendéré a tenu à présenter ses condoléances aux familles éplorées, et de souhaiter une meilleure santé aux blessés.

    Il réfute être le cerveau

    « Je n’ai ni commandé ni planifié ni organisé ni exécuté ce que certains appellent le coup d’Etat », précise alors le général. Il explique que le coup d’Etat est l’œuvre de soldats de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle. Et face à la vacance du pouvoir constatée par les sages appelés à la rescousse, et alors que les soldats avaient refusé de libérer le président et les membres du gouvernement après les différentes manifestations, le général s’est vu obligé de prendre la tête du coup d’Etat, déclare-t-il au tribunal, bien que n’ayant pas été au début de l’action, pour éviter que le pays ne tombe pas dans le chaos.

    Quelques minutes après, le président du tribunal a suspendu l’audience le temps de réaménager la salle, car de nombreuses personnes étaient encore à l’extérieur. Lors des audiences du jour, le général doit revenir sur le contexte général qui prévalait avant le coup d’Etat au sein de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle et au sein de l’armée burkinabè.


    ■ Un homme discret au cœur du système

    Malgré ses près de deux mètres de haut, Gilbert Diendéré a toujours préféré la discrétion. Parlant peu et laissant la lumière à son compagnon d’armes, Blaise Compaoré.

    Dès le début des années 80, ce militaire athlétique a travaillé dans l’ombre, mais tout près des dirigeants du Burkina Faso. Lorsque Thomas Sankara a pris la tête du pays en 1983, c’est Gilbert Diendéré qui en a fait l’annonce à la radio. Avant d’être soupçonné quelques années plus tard d’avoir participé à l’assassinat du jeune leader panafricaniste, dont il a supervisé l’arrestation.

    A ce moment-là, en 1987, Gilbert Diendéré est à la tête du régiment de sécurité présidentielle, unité d’élite qu’il dirige pendant trente ans. Cette fonction le place au cœur du système. Durant toutes ces années, il a déjoué une tentative de coup d’Etat, géré de nombreux dossiers sensibles comme le Libéria ou la Côte d’Ivoire. A tel point, qu’un journal burkinabè a dit de lui qu’il savait à l’avance les coups d’Etat se préparant dans la région. Toutes les informations recueillies par les services de renseignements passaient par lui, et il était également un interlocuteur privilégié des Américains et des Français, ce qui l’a conduit à jouer un rôle important dans les négociations pour la libération d’otages occidentaux.

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  • Côte d’Ivoire : ” Il n’y a pas de rupture entre Alassane Ouattara et moi “, assure Henri Konan Bédié

    Côte d’Ivoire : ” Il n’y a pas de rupture entre Alassane Ouattara et moi “, assure Henri Konan Bédié

    Alors que le dialogue direct entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié est rompu depuis de longues semaines, le président du PDCI assure dans une interview accordée le 26 novembre au quotidien « Nouveau Réveil », qu’ « il n’y a pas de rupture » entre les deux hommes.

    Leur dernière rencontre remonte au 8 août et n’avait pas été des plus chaleureuses. Depuis, le dialogue direct entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié est rompu, malgré les nombreuses tentatives de médiation. Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) refuse pour autant de parler de « rupture ».

    Dans une interview accordée au Nouveau Réveil (quotidien pro-PDCI) le 26 novembre, l’ancien chef de l’État revient les raisons qui l’ont amené à refuser d’intégrer le parti unifié, RHDP. Il déclare notamment avoir remis à Henriette Diabaté et Kandia Camara, respectivement présidente et secrétaire générale du RDR, toutes deux reçues le 6 juillet à Daoukro, des documents qui « comportaient les réserves du PDCI sur les dispositions transitoires du projet des statuts du parti unifié RHDP. Cette réserve précisait, à juste titre, la nécessité de maintenir le RHDP sous forme d’un groupement politique, conformément à la loi de 1993 relative aux partis et aux groupements politiques. Cette loi n’autorise pas la fédération des partis politiques, comme stipulée dans l’article 40 du projet des statuts du parti unifié. À ce jour, aucune suite n’a été donnée à cette réserve », dit-il.

    Au PDCI, nous savons ce que nous voulons et où nous allons

    Rappel à l’ordre des membres pro-RHDP

    Henri Konan Bédié se montre particulièrement véhément à l’encontre de ceux au sein de son parti qui tentent de sauver l’alliance avec le RHDP. Dans une pétition publiée le 22 novembre, des élus et cadres du PDCI l’appelaient notamment à revenir sur sa décision et à reprendre les négociations. « Cette affaire est une arnaque pour se maintenir à un poste. Nous, au PDCI, nous savons ce que nous voulons et où nous allons. J’opposerai une fin de non-recevoir à cette pétition ainsi qu’à ses signataires », a-t-il déclaré.


    >>> À LIRE – Côte d’Ivoire : jusqu’où iront les insoumis du PDCI ?


    Le Sphinx de Daoukro s’en prend personnellement à Patrick Achi, accusant le secrétaire général de la présidence d’avoir « berné » son neveu Jean-Marc Bédié. Ce dernier a été relevé de ses fonctions pour s’être dit mandaté par Henri Konan Bédié afin d’encourager les cadres du parti à signer ladite pétition.

    Le président du PDCI minimise également l’importance du déjeuner organisé entre sa femme et l’épouse du chef de l’État, Dominique Ouattara, le 13 novembre à Paris. « C’est un fait banal. Ma femme ne fait pas de politique mais elle a toujours soutenu ce que je fais », a-t-il précisé.

    Bientôt verra le jour la plateforme des partis politiques qui partagent la même vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée

    La plateforme des partis politiques en cours

    Enfin, le président du PDCI a évoqué la mise en place de la plateforme des partis politiques annoncée depuis plusieurs semaines« Les négociations se poursuivent et avancent normalement. Nous avons été retardés par les décès successifs que nous avons eus dans les différentes branches de nos futurs alliés. Bientôt, verra le jour la plateforme des partis politiques qui partagent la même vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée, une Côte d’Ivoire [en un] État de droit et de paix. Ce sera une plateforme des plus élargies », a-t-il promis.

    La prise de parole de Bédié intervient au moment où son parti lance une grande campagne d’adhésion de ses militants. Entamée le 24 novembre, cette opération d’identification des supporters du parti historique va s’étaler jusqu’à la présidentielle de 2020Le parti vise 500 000 adhésions dans les trois prochains mois, le double d’ici la présidentielle.

    L’origine de l’article >>

  • Yves Dabila attend son heure avec Lille et la Côte d’Ivoire

    Yves Dabila attend son heure avec Lille et la Côte d’Ivoire

    Yves Dabila, 21 ans, s’installe lentement mais sûrement, que ce soit avec son club, Lille, ou en équipe nationale de Côte d’Ivoire. Ce défenseur central, réputé pour son sérieux, espère néanmoins jouer plus souvent en Championnat de France et disputer la Coupe d’Afrique des nations 2019 avec les « Eléphants ».

    Ce 25 novembre, Yves Dabila a disputé le septième match de sa saison 2018-2019 avec Lille. L’Ivoirien âgé de 21 ans était titulaire lors d’une défaite 2-0 à Nice, en Championnat de France (Ligue 1). C’était sa première apparition depuis un match de Coupe de la Ligue à Strasbourg (0-2), le 30 octobre.

    Depuis plusieurs mois, le temps de jeu du jeune défenseur central est, de fait, assez aléatoire. « Ça ne me perturbe pas, a-t-il toutefois assuré à rfi.fr, le 6 novembre dernier. Je suis en phase d’apprentissage. Je continue à apprendre. Cette situation est bénéfique. Elle me permet de me bonifier progressivement ». Poli et policé, l’intéressé ne revendique rien du tout. « Je suis jeune, répond-il. J’ai devant moi deux cadres, José Fonte et Adama Soumaoro. J’essaie tant bien que mal, lorsque le coach fait appel à moi, de répondre présent. Pour le moment, c’est le plus important ».

    « Toujours rester concentré »

    Peu expérimenté, Yves Dabila tente donc de faire front avec ses armes à un poste qui requiert pourtant pas mal d’expérience. « L’essentiel, c’est de toujours rester concentré, d’être bien à l’écoute de ses coéquipiers et de toujours se mettre au service du collectif  », théorise-t-il.

    Pour progresser, il observe en outre avec attention ses coéquipiers plus expérimentés ainsi que les références internationale en la matière. « En sélection,il y a Eric Bailly, souligne le Lillois. En-dehors de l’équipe nationale, il y a des joueurs comme Sergio Ramos, Thiago Silva, Raphaël Varane qui, pour moi, sont au top top niveau. J’essaie de m’inspirer des côtés positifs de chacun d’eux ».

    De Yopougon à Monaco

    Avant d’arriver dans le Nord de la France en juillet 2017, le natif de Kouassi-Datèkro (Nord de la Côte d’Ivoire) a débuté le football dans un petit club de quartier. En 2010, il est repéré par le Cissé Institut FC, un centre de formation situé à Yopougon. « C’est là-bas que tout a vraiment commencé, raconte-t-il. Petit à petit, on a fait des tournois en Europe. Au niveau local, on a remporté des trophées. On a fait beaucoup de matches jusqu’à ce que j’arrive à Monaco ».

    En 2014, le club de la Principauté, qui évolue dans le Championnat de France, repère le pensionnaire du Cissé Institut FC lors d’une compétition. « Neuf mois après, j’ai intégré l’ASM, se souvient le désormais ex-Monégasque. Ça a été mon point de départ, en Europe ».

    Un début d’apprentissage délicat

    Durant un peu moins de trois saisons, Yves Dabila observe Monaco jouer les premiers rôles en Ligue 1 (L1). Il dispute même la première rencontre de sa carrière avec les pros, un soir de lourde défaite (0-5) en demi-finale de Coupe de France, les futurs champions ayant aligné une équipe bis face au Paris Saint-Germain.

    Conscient du fait qu’il sera difficile de s’imposer dans le Sud, l’Ivoirien se laisse alors séduire par les approches du LOSC. Il s’engage ainsi jusqu’en 2020. Et, après quelques pas en équipe réserve, Yves Dabila intègre progressivement le groupe pro nordiste, au cours d’une saison 2017-2018 très difficile pour les Nordistes. Un contexte particulièrement tendu qui force ainsi le concerné à grandir plus rapidement que prévu.

    Disputer un premier match avec la Côte d’Ivoire…

    Ses premières sorties en L1 sont en tout cas suffisamment convaincantes pour qu’Yves Dabila soit appelé en renfort en équipe nationale, en mars 2018, en vue d’un match amical face au Togo, organisé non-loin de Lille. « Ça avait été un honneur pour moi d’être appelé chez les A, glisse celui qui évoluait alors en sélection des moins de 23 ans. C’était un rêve de gosse. Et puis, ça a été un plaisir de m’intégrer à ce groupe. Parce qu’en équipe nationale, il y a des joueurs qui vivent bien ensemble ».

    Convoqué à plusieurs reprises, Yves Dabila n’a revanche toujours pas revêtu officiellement la tunique des « Eléphants ». « Ce n’est pas frustrant, relativise-t-il une nouvelle fois. Il faut bosser. Le coach [le sélectionneur Ibrahima Kamara, Ndlr] garde un œil sur tout le monde. Quand il voudra faire appel à mes services sur le terrain, ce sera à moi de répondre présent. Il ne faut pas oublier qu’il y a des anciens déjà en place, qui jouent dans des gros clubs. Je les observe et j’apprends à leur contact ».

    …puis la CAN 2019

    Non-retenu pour le match nul en Guinée, qui a qualifié la Côte d’Ivoire à la CAN 2019, Yves Dabila n’en espère pas moins disputer la Coupe d’Afrique des nations, l’été prochain. « C’était l’un de mes grands objectifs, en début de saison, assurait-il, début novembre. Faire une grosse saison avec Lille puis aller au Cameroun, ça fait partie de mes buts ».

    Propos recueillis le 6 novembre 2018,

    Chronologie et chiffres clés

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  • Somalie : au moins 15 personnes dont un chef religieux tuées lors d’une attaque des shebab

    Somalie : au moins 15 personnes dont un chef religieux tuées lors d’une attaque des shebab

    Au moins 15 personnes, dont le leader religieux Abdiweli Ali Elmi, ont été tuées et 10 autres blessées le 26 novembre dans l’attaque d’un lieu de culte soufi par des islamistes radicaux shebab à Galkayo, dans le sud de la Somalie, ont indiqué des sources sécuritaires.

    Au moins 15 personnes, dont le leader religieux Abdiweli Ali Elmi, ont été tuées et 10 autres blessées le 26 novembre dans l’attaque d’un lieu de culte soufi par des islamistes radicaux shebab à Galkayo, dans le sud de la Somalie.

    « Les assaillants ont utilisé un véhicule bourré d’explosifs pour pénétrer dans l’enceinte avant de tirer sur tous les gens à l’intérieur », a rapporté un responsable sécuritaire, Abdirahman Mohamed, en donnant un bilan de 15 personnes tuées et 10 blessées.

    Le leader religieux éliminé

    L’attaque, qui visait ce chef d’une secte soufie comptant des centaines de membres, a eu lieu à l’aube, alors que les habitants du centre religieux dormaient encore. Elle a été menée par des hommes armés, qui ont d’abord fait exploser un véhicule piégé.

    « Le chef religieux ciblé a été tué dans l’attaque avec certains de ses disciples », a-t-il ajouté.

    Abdiweli Ali Elmi était controversé, car il accompagnait les prières de musique, une pratique que certains considèrent comme contraire à l’islam. Il avait aussi été accusé d’avoir insulté le prophète Mahomet, ce qu’il avait nié.

    Le groupe des assaillants était composé de quatre hommes armés et un kamikaze, a expliqué Qoje Ahmed, un autre responsable sécuritaire. Selon lui, l’un d’entre eux a été capturé vivant et les autres tués.

    « L’explosion était énorme. Elle a détruit la plupart des bâtiments dans l’enceinte », a souligné une témoin.

     Attaque revendiquée par les shebab

    Les insurgés shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué l’attaque, expliquant avoir ciblé Abdiweli Ali Elmi parce qu’il avait « prétendu être un prophète ».

    Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale, contre des objectifs gouvernementaux, sécuritaires ou civils.

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  • L’ancien international sénégalais Omar Daf devient entraineur de Sochaux

    L’ancien international sénégalais Omar Daf devient entraineur de Sochaux

    Le club français sochaux annonce la nomination de l’ancien international sénégalais, Omar Daf, comme entraineur.

    “Après le départ de José Manuel Aira, la direction de l’équipe première du FCSM est confiée à Omar Daf. Il dirigera sa première séance lundi à 16 heures”, annonce un communiqué officiel du club..

    Omar Daf, agé de 41 ans, a disputé quatorze saisons avec l’équipe première sochalienne avant de devenir entraîneur.

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    Salah, le “pharaon” du football africain

    Il a été adjoint d’Olivier Echouafni et d’Albert Cartier tout en assurant deux intérims comme co-entraîneur en 2013 et 2015.

    International sénégalais à 87 reprises et quart de finaliste de la Coupe du Monde 2002, il figurait dans le staff technique des Lions de la Teranga lors de la dernière Coupe du Monde.

    Omar Daf, titulaire du Brevet d’Entraîneur Professionnel de football (BEPF) depuis mai dernier, dirigeait la réserve sochalienne depuis l’été 2017.

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  • Somalie: un chef religieux tué lors d’un attentat des shebabs

    Somalie: un chef religieux tué lors d’un attentat des shebabs

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  • Gabon : Emmanuel Issoze Ngondet sur la corde raide

    Gabon : Emmanuel Issoze Ngondet sur la corde raide

    En l’absence d’Ali Bongo Ondimba, hospitalisé à l’étranger, le Premier ministre focalise tous les regards. Dans l’opposition comme dans son propre camp, on guette ses moindres gestes.

    Emmanuel Issoze Ngondet marche sur des œufs. C’est un art délicat qu’il convient de pratiquer quand on est Premier ministre et que, subitement, on a la responsabilité de faire fonctionner un État privé de son chef, en « indisponibilité temporaire ». Nul ne sait quand Ali Bongo Ondimba, hospitalisé à l’étranger pour un accident vasculaire cérébral survenu le 24 octobre, reprendra les rênes du pays.


    >>> À LIRE – Gabon : enquête sur le fonctionnement de l’État en l’absence d’Ali Bongo


    « Libreville est une maison de verre, tout finit par se savoir », avait coutume de dire Omar Bongo Ondimba… Ça n’est plus vrai : ces dernières semaines, il a fallu vivre sans savoir et, dans le cas d’Emmanuel Issoze Ngondet, avancer dans l’épais brouillard du marécage politique gabonais tout en sachant que les sauriens qui l’infestent ont opportunément retrouvé l’appétit d’un pouvoir qu’ils croient bientôt remis en jeu.

    Qui est fou ? Il ne faut rien dire ni entreprendre qui apparaisse comme une trahison envers le président. Cela se paierait cash après son retour

    Question de survie

    À 57 ans, Issoze Ngondet ne se fait guère d’illusions. Il sait que, dans les semaines qui viennent, il va devoir protéger le président des ambitieux du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) aussi sûrement que de ses traditionnels adversaires de l’opposition. Volontiers badin sur les plateformes de messagerie cryptée, il n’a plus donné suite aux sollicitations sitôt la nouvelle de l’hospitalisation du chef de l’État rendue publique.

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  • Locales en Côte d’Ivoire : le PDCI dépose un recours à Grand-Bassam, le RHDP sûr de sa victoire

    Locales en Côte d’Ivoire : le PDCI dépose un recours à Grand-Bassam, le RHDP sûr de sa victoire

    Alors que Philippe Ezaley (PDCI) a déposé un recours devant la Cour suprême après sa défaite aux élections municipales à Grand-Bassam, le nouvel édile Jean-Louis Moulot (RHDP) a écrit au corps diplomatique pour réaffirmer sa victoire.

    Les élections municipales du 13 octobre à Grand-Bassam continuent à faire grand bruit. Philippe Ezaley, le candidat du PDCI qui dénonce des irrégularités et conteste les résultats, a déposé un recours devant la Cour suprême.


    >>> À LIRE – Élections locales en Côte d’Ivoire : à Grand-Bassam, la tension n’est pas retombée


    Contre-offensive diplomatique

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  • Union africaine: un rapport interne déplore des discriminations homme-femme

    Union africaine: un rapport interne déplore des discriminations homme-femme


    Par
    RFI

    Publié le 26-11-2018
    Modifié le 26-11-2018 à 10:55

    Le 23 novembre, l’Union africaine a publié un rapport sur le harcèlement de son personnel féminin. Une enquête interne commandée au mois de mai par le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat. Les investigations ont été diligentées par la Sénégalaise Bineta Diop, envoyée spéciale de l’institution sur les questions de femmes, paix et sécurité en Afrique. Les témoignages recueillis par son équipe révèlent qu’au-delà du harcèlement sexuel, les femmes travaillant au sein de l’UA subissent aussi et surtout des discriminations professionnelles.

    Ce n’est pas seulement des cas de harcèlement sexuel. Il y a l’intimidation, le fait de la promotion des hommes. Dans certains départements, vous ne trouvez pas de femmes au niveau du dessus. Et pourtant l’Union africaine a la parité, au plus haut niveau, cinq commissaires femmes sur dix. Donc vous voyez très bien qu’il y a des politiques, mais l’application pour que ça aille à tous les niveaux, c’est là où le bât blesse.

    Bineta Diop, envoyée spéciale de l’Union africaine sur les questions de femmes, paix et sécurité en Afrique

    26-11-2018
    – Par
    Clémentine Pawlotsky

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