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  • RDC:La délicate visite de Ban Ki-moon en République démocratique du Congo

    RDC:La délicate visite de Ban Ki-moon en République démocratique du Congo

    BAN-RDC-Ce mercredi 22 mai, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est en visite officielle en République démocratique du Congo. L’étape la plus délicate de sa visite se passera à Goma, dans l’est du pays, où de violents combats opposent depuis 48 heures l’armée congolaise et la rébellion du M23. M. Ban Ki-moon est accompagné par le président de
    la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, par Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands lacs et par Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU.

    Un grand panneau publicitaire en ville accueille le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et son compatriote coréen, président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim : « Merci pour ce que les Nations unies font pour la paix, merci pour ce que la Banque mondiale fait pour le développement », est-il écrit sur ce panneau.

    Un dispositif de sécurité imposant a été mis en place autour du nouvel hôtel du Fleuve où Ban Ki-moon et le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim également coréen, la garde présidentielle congolaise, et la garde de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco). Clin d’œil à la politique du genre pratiquée aux Nations unies des jeunes femmes casques bleus armées de fusils américains M16 sont positionnées devant l’hôtel.

    Rencontre avec le président Kabila

    Cet après-midi, le secrétaire général des Nations unies rencontre le président Kabila, puis le Premier ministre, puis les parlementaires. Il a également au programme une rencontre avec la grande famille onusienne qui est vraiment une famille nombreuse puisque ici les grandes agences des Nations unies sont présentes à Kinshasa qu’il s’agisse des humanitaires ou des agences de développement, et bien sûr la Monusco, la force de paix des Nations unies.

    Ban Ki-moon se rendra demain matin à Goma où il y avait encore des tirs ce mercredi matin. Ensuite il continuera vers Kigali alors que justement les accusations contre le Rwanda se font de plus en plus insistantes par la société civile du Nord-Kivu. Elle dénonce encore ce matin l’intervention de militaires rwandais au côté du M23 alors que la Monusco, elle, ne les voit pas. Ban Ki-moon sera nécessairement interrogé là-dessus.

    RFI

  • RDC: Ban Ki-Moon arrive à Kinshasa

    RDC: Ban Ki-Moon arrive à Kinshasa

    Ban- Joseph-Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est arrivé mercredi à Kinshasa, première étape de sa tournée dans la région des Grands Lacs destinée à promouvoir les efforts de paix.

    Il se rendra aussi à Goma, au Rwanda, en Ouganda et enfin Addis-Abeba, siège de l’Union africaine.

     Sa visite coïncide avec une reprise des combats dans l’Est de la RDC, entre l’armée congolaise et la rébellion du M23, au Nord Kivu.

    Depuis lundi, et après plusieurs mois de trêve, les combats ont repris entre les belligérants dans la zone de Mutaho, à une dizaine de km au nord de Goma.

    Les deux camps s’accusent mutuellement d’avoir relancé les hostilités.

    Ce mercredi, les deux camps ont échangé des tirs d’artillerie. Ban Ki-Moon est attendu à Goma jeudi.

    Dans sa tournée, le secrétaire général de l’ONU est accompagné par le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, par Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands lacs et par Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU.

    Ban Ki-moon devait rencontrer en fin de matinée le chef de l’Etat congolais Joseph Kabila, puis dans l’après-midi des ministres, des représentants des assemblées et de la société civile.

    Victimes civiles

    Les combats ont repris mercredi matin entre les rebelles du M23 et les Forces armées de la RDC.

    “Les FARDC nous ont attaqué depuis 6h du matin (…) dans la zone de Mutaho, avec des mortiers, des chars, des BM (lance-roquette)”, a déclaré mercredi à l’AFP le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23.

    Selon le lieutenant-colonel Hamuli, porte-parole de l’armée au Nord-Kivu, le M23 a commencé “car ils veulent à tout prix prendre Mutaho, mais ça ne peut pas se faire! (…) On est en train de riposter pour défendre nos positions et jusqu’à présent on a rien perdu”.

    Selon l’ONG Human Rights Watch, un tir d’artillerie est tombé sur un quartier de Goma mercredi matin, tuant un enfant et faisant des blessés parmi les civils.

    “Un obus est tombé sur le quartier de Ndosho vers 9h ce matin, tuant une fillette de deux ans, et blessant trois membres de sa famille”, a déclaré Ida Sawyer d’Human Rights Watch à l’agence Reuters.

    “La situation semble se détériorer, avec des civils pris dans les combats. Chaque camps doit faire tous les efforts possibles pour éviter les victimes civiles”, a-t-elle ajouté.

    Un responsable de l’hôpital de Ndosho a indiqué qu’au moins 6 personnes ont été admises, dont certaines en soins intensifs.

    Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23, a affirmé que le M23 n’avait pas l’intention de s’emparer de Goma, qu’il avait occupée une dizaine de jours fin novembre.

    Par BBC

  • RDC : l’opposition constitue un front commun pour rencontrer Ban Ki-moon

    RDC : l’opposition constitue un front commun pour rencontrer Ban Ki-moon

    Ban Ki-Moon-Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est attendu ce mercredi 22 mai à Kinshasa, première étape d’une tournée qui le conduira à Goma, Kigali et Entebbe. Il est accompagné de son compatriote coréen Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale. Ban Ki-moon est très attendu par la classe politique congolaise et particulièrement par l’opposition. Les principaux partis d’opposition ont constitué, mardi 21 mai, un front commun pour le dialogue national.

    Sans traîner, l’opposition, désormais unie, a voté une motion demandant un rendez-vous ce mercredi avec Ban Ki-moon. L’opposition unie, c’est quasiment une première. Là, il s’agit de former un front commun pour aller au dialogue face au pouvoir.

    « Il était temps que notre opposition donne cet aspect d’unité et de cohésion, parce qu’on ne peut pas parler de cohésion nationale lorsque vous-même vous souffrez d’un déficit de cohésion interne », explique le sénateur Michel Bongongo.

    Le problème, c’est que la rencontre promise n’a toujours pas été convoquée. En attendant, le gouvernement n’a cessé de rappeler qu’il s’agira de parler uniquement de la crise à l’Est. Mais l’opposition ne l’entend pas de cette oreille.

    « La crise à l’Est, c’est un épiphénomène. Il faut analyser les phénomènes fondamentaux qui font que nous avons cette crise de légitimité, nous avons cette crise politique », ajoute Michel Bongongo.

    Ce mercredi, le carnet de rendez-vous du secrétaire général des Nations unies est très rempli. On ne sait pas encore s’il restera un créneau pour les opposants.

    Par RFI

  • RDC: poursuite des combats dans le Nord Kivu avant l’arrivée de Ban Ki-moon

    RDC: poursuite des combats dans le Nord Kivu avant l’arrivée de Ban Ki-moon

    Congo fighting– Des combats entre la rébellion du M23 et l’armée se poursuivaient mardi près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, à la veille de la visite du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, mercredi à Kinshasa, première étape d’une tournée dans la région des Grands lacs. (more…)
  • RDC: Affrontements dans l’est de la RDC 48 heures avant la visite de Ban Ki-moon

    RDC: Affrontements dans l’est de la RDC 48 heures avant la visite de Ban Ki-moon

    JOINT SURGE OPERATION (MONUC/FARDC) in MITWA, MASISI TERRITORY.– Des affrontements ont opposé lundi la rébellion congolaise du Mouvement du 23 mars (M23) et l’armée, qui a utilisé des hélicoptères, au nord de la ville stratégique de Goma, dans l’est de la RDC, 48 heures avant l’arrivée du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon dans la région.

    En début d’après-midi, les tirs n’étaient plus que “sporadiques”, a dit à l’AFP une source militaire occidentale. Les combats, menés notamment au mortier, avaient auparavant été violents, les forces congolaises perdant d’abord du terrain avant de revenir sur leurs lignes et d’avancer, a précisé cette source.

    “On s’est battu toute la journée et on est parvenu à repousser le M23. Là, nous menons des opérations de ratissage”, a affirmé dans l’après-midi à l’AFP le colonel Olivier Hamuli, porte-parole militaire des Forces armées de la RDC (FARDC) au Nord-Kivu.

    De son côté, le M23 assure que la situation est à son avantage. “Les affrontements continuent. Il y a de temps à autres des attaques des FARDC que le M23 repousse”, a indiqué à l’AFP René Abandi, chargé des relations extérieures de la rébellion.

    En fin de matinée, une colonne de soldats était partie à pied de la périphérie de Goma pour se diriger vers le nord, avait constaté un journaliste de l’AFP.

    “Vers 10h15 (08h15 GMT), des hélicoptères ont frappé: deux ont attaqué, et un assurait la couverture. C’était pour couper la chaîne de ravitaillement du M23”, a expliqué en fin de journée le colonel Hamuli, selon lequel la tension reste “vive” sur le terrain.

    Les affrontements se sont déroulés à 12 km au nord de Goma, la capitale de la province riche et instable du Nord-Kivu que le M23 avait occupée une dizaine de jours fin novembre, selon un porte-parole de la rébellion, Amani Kabasha.

    Le président politique du M23, Bertrand Bisimwa, avait précisé à l’AFP que les heurts avec l’armée avaient commencé “à 06h00 juste”, quand les FARDC ont commencé à pilonner nos positions et appuyé des troupes au sol qui tiraient avec des armes légères”.

    Le colonel Hamuli a démenti cette version: “C’est eux qui ont lancé l’offensive. C’est pour empêcher le déploiement de la brigade d’intervention et probablement saboter l’arrivée de Ban Ki-moon”, qui entame mercredi une tournée qui doit le mener de Kinshasa à Goma, Kigali et enfin Entebbe (Ouganda).

    Une brigade d’intervention de l’ONU a commencé à arriver dans l’Est pour combattre les groupes armés – avec en tête le M23 qui, à plusieurs reprises, a menacé de “riposter” en cas d’attaque des 3.000 Sud-Africains, Tanzaniens et Malawites de la brigade.

    Plan de défense de Goma en “alerte élevée”

    Des soldats des rebelles du M23, en RDC, le 27 avril 2013
    © AFP/Archives Junior D.Kannah

    Selon un porte-parole militaire intérimaire de la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la RDC (Monusco), le commandant Vincent Tourny, c’est “la zone de Mutaho” qui aurait été attaquée “ce matin à partir de 04h00 par le M23” qui ciblait les “FARDC”.

    Après une quinzaine de coups de feu, des tirs “nourris” ont été entendus, “les affrontements se sont étendus sur les hauteurs de Kibati”, a-t-il ajouté, précisant que “des mortiers et des lance-roquettes” auraient été utilisés lors des combats.

    Aucun bilan des combats n’a été diffusé tant du côté des FARDC que du M23.

    Plusieurs centaines de réfugiés se sont regroupés prés de la caserne des Nations unies à Munigi, à l’entrée de Goma. Et dans la capitale du Nord-Kivu, la nouvelle des affrontements a provoqué un afflux de clients vers les banques qui craignaient leur fermeture comme pendant l’occupation de la ville par le M23.

    Suite aux affrontements, la Monusco a placé en “alerte élevée” son plan de défense de Goma, et en “alerte maximale” le plan de protection de l’aéroport. Des patrouilles aériennes sont prévues, a annoncé le commandant Tourny.

    Les combats entre le M23 et l’armée ont commencé en mai 2012, quand des militaires se sont rebellés pour réclamer la pleine application de l’accord de paix du 23 mars 2009 qui a régi leur intégration dans l’armée, alors qu’ils étaient dans une précédente rébellion.

    Le M23 a occupé Goma fin novembre et s’en est retiré après une dizaine de jours d’occupation contre la promesse d’un dialogue avec Kinshasa. Ce dialogue, laborieux, est en cours depuis décembre à Kampala mais le M23 a suspendu sa participation début mai – exigeant un cessez-le-feu de Kinshasa.

    Bertrand Bisimwa avait motivé cette suspension par une “escalade militaire sur le front” qui pouvait laisser présager une attaque. En réponse, le colonel Hamuli avait accusé les rebelles de vouloir “créer un alibi, chercher un prétexte” pour masquer leur “volonté d’attaquer peut-être la ville de Goma”.

    Par AFP

  • Première grande tournée africaine d’Obama fin juin et début juillet

    Première grande tournée africaine d’Obama fin juin et début juillet

    macky sall - Obama– Le président américain Barack Obama va effectuer du 26 juin au 3 juillet sa première grande tournée africaine depuis son arrivée au pouvoir, en se rendant au Sénégal, en Afrique du Sud et en Tanzanie mais en évitant la terre natale de son père, le Kenya.

    “Le président insistera sur l’importance que les Etats-Unis accordent à nos liens en plein développement avec les pays d’Afrique subsaharienne”, lors de ce voyage où il sera accompagné par son épouse Michelle, a indiqué la présidence américaine dans un communiqué.

    La Maison Blanche a évoqué la nécessité d’”étendre la croissance économique, l’investissement et le commerce, de renforcer les institutions démocratiques, et d’investir dans une nouvelle génération de dirigeants africains”.

    Sans donner de programme précis dans l’immédiat, la présidence a affirmé que M. Obama rencontrerait lors de son voyage “de nombreux dirigeants gouvernementaux, d’entreprises et de la société civile, dont des jeunes, pour discuter de nos partenariats”.

    M. Obama, né aux Etats-Unis d’une mère américaine et d’un père kényan, ne s’est jusqu’ici rendu, en tant que président, que dans un seul pays d’Afrique noire, le Ghana, pour une courte visite en juillet 2009.

    Mme Obama, quant à elle, avait effectué une tournée en Afrique australe en juin 2011, lors de laquelle elle avait rencontré l’ancien président et héros nonagénaire de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela, en Afrique du Sud.

    Si M. Obama s’était rendu en 2006 au Kenya, terre natale de son père et où vivent encore des membres de sa famille étendue, après son élection au Sénat de Washington, l’absence de ce pays de la tournée annoncée lundi est aussi notable que peu surprenante.

    Le nouveau président du pays Uhuru Kenyatta est en effet poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI), tout comme son vice-président William Ruto, pour leur responsabilité présumée dans les terribles violences qui avaient suivi la précédente présidentielle, fin 2007.

    Appui aux démocraties

    Fin mars, M. Obama avait reçu son nouvel homologue sénégalais Macky Sall et trois autres dirigeants africains élus, en saluant dans leurs pays des “démocraties solides et émergentes”. Tout au long de sa présidence, il a promis que les Etats-Unis resteraient des “partenaires inconditionnels” des pays africains démocratiques.

    En juin 2012, M. Obama avait en outre dévoilé sa stratégie en faveur du développement de l’Afrique, avec l’objectif de renforcer la sécurité et la démocratie dans un continent qui fait face à la menace d’Al-Qaïda et à une offensive économique chinoise.

    Ce plan vise à encourager le potentiel économique “sensationnel” du continent en matière de croissance afin de tirer des millions d’Africains de la pauvreté en insistant sur quatre points: renforcer les institutions démocratiques, stimuler la croissance et les investissements, donner la priorité à la paix et la sécurité et promouvoir le développement.

    L’administration a souligné les progrès qui ont été enregistrés en Afrique sous le mandat de M. Obama, par exemple en accompagnant la naissance du Soudan du Sud, ou en envoyant des forces spéciales pour aider les troupes africaines à mettre la main sur le rebelle ougandais Joseph Kony.

    Dans son discours devant le parlement du Ghana en juillet 2009, Barack Obama avait proclamé que si le continent a besoin de dons et d’un soutien international, “l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains”.

    Par AFP

  • Nord-Kivu: les civils fuient les combats

    Nord-Kivu: les civils fuient les combats

    Drc_refugees-Des affrontements ont opposé la rébellion du M23 et l’armée congolaise lundi matin dans l’est de la RDC, au nord de la ville stratégique de Goma, dans le Nord-Kivu.

    Des milliers de civils ont fui à la hâte les combats, abandonnant leurs villages.

    C’est la première fois que des combats ont lieu entre le M23 et les FARDC près de Goma depuis décembre dernier, quand les rebelles s’étaient retirés de la ville.

    Selon un porte-parole de la Monusco, les éléments du M23 ont attaqué tôt ce matin “la zone de Mutaho” contrôlée par les Forces armées de la République Démocratique du Congo.

    Selon Bertrand Bisimwa, le président politique du M23, ce sont les FARDC qui “ont commencé à pilonner nos positions”.

    Les combats, menés notamment au mortier, ont été violents, les forces congolaises perdant d’abord du terrain avant de revenir sur leurs lignes et d’avancer, a précisé une source occidentale à l’AFP.

    En début d’après-midi, les tirs n’étaient plus que “sporadiques”.

    “On s’est battu toute la journée et on est parvenu à repousser le M23. Là, nous menons des opérations de ratissage”, a affirmé dans l’après-midi le colonel Olivier Hamuli, porte-parole militaire FARDC au Nord-Kivu.

    Suite aux heurts, la Monusco a placé en “alerte élevée” son plan de défense de Goma, et en “alerte maximale” le plan de protection de l’aéroport.

    Ces affrontement interviennent 48h avant l’arrivée du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon dans la région.

    La tournée de Ban Ki-moon le mènera de Kinshasa à Goma, Kigali et enfin Entebbe en Ouganda.

    Une brigade d’intervention de l’ONU a commencé à arriver dans l’Est pour combattre les groupes armés – avec en tête le M23 qui, à plusieurs reprises, a menacé de “riposter” en cas d’attaque des 3.000 Sud-Africains, Tanzaniens et Malawites de la brigade.

    Par BBC

  • Nord-Kivu: affrontements près de Goma, les premiers depuis six mois

    Nord-Kivu: affrontements près de Goma, les premiers depuis six mois

    NordKivu_0-Des tirs à l’arme lourde ont été entendus ce lundi 20 mai dans la matinée au nord de Goma (Nord-Kivu). Il s’agit d’affrontements entre les Forces armées congolaises (FARDC) et le Mouvement du 23-Mars (rebelles). Ce sont les premiers affrontements depuis novembre 2012. (more…)
  • RDC: affrontements entre rebelles du M23 et l’armée au nord de Goma

    RDC: affrontements entre rebelles du M23 et l’armée au nord de Goma

    FARDC-POSITION-Des affrontements opposaient lundi matin des rebelles congolais du M23 à l’armée congolaise au nord de la ville stratégique de Goma, dans l’est de la RDCongo, a-t-on appris auprès du M23 et de l’armée. (more…)

  • Kagamé offensif à Londres et Oxford

    Kagamé offensif à Londres et Oxford

    Kagame1-Le chef de l’État rwandais, Paul Kagamé, était en visite à Londres et à l’Université d’Oxford, samedi 18 mai. Au programme : messages offensifs et défense de sa politique, auprès de la diaspora mais aussi à destination de ses nombreux opposants. (more…)