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  • La liste noire des compagnies aériennes

    La liste noire des compagnies aériennes

  • English:Thousands return to DRC amid Brazzaville crackdown on migrants

    English:Thousands return to DRC amid Brazzaville crackdown on migrants

    refoules– Some 60,000 Democratic Republic of Congo (DRC) nationals have returned over the past month from neighbouring Republic of Congo (RoC) as a result of actual or threatened deportation in an operation that has cost several policemen their jobs because of brutality. On 6 May alone, some 2,600 made the journey by boat.

    Brazzaville initiated the operation on 3 April, targeting criminals and undocumented migrants. Because it lies just across the Congo river, DRC accounts for the great majority of foreigners living in RoC. Up to 600,000 live there, working for the most part in menial jobs such as hawkers, rubbish collectors, drivers, and domestic workers.

    According to a policeman stationed at Ngobila Beach, on the DRC side of the river, some of those packed into ferries bringing up to 4,000 people across from RoC each day claim to have valid residency permits; several said their papers had been burned or torn up by RoC police during the operation.

    Voice of the Voiceless, one of DRC’s leading NGOs, has denounced the “cruel, inhuman or degrading treatment” meted out, even to DRC citizens whose residency paperwork was in order but who were still subjected to “barbaric expulsion”.

    Bruises and wounds are common among the new arrivals, even women, according to a Red Cross official working in a mobile clinic on Ngobila Beach. The official said in late April two women had given birth during the short river crossing.

    “There was a boy whose throat was swollen, as if someone had tried to strangle him. The police had beaten him badly, taken his money and phone. Another boy had a hot iron applied to his back and stomach,” said the official.

    Police officials in Brazzaville conceded that there had been excesses in the early stages of the operation and have announced that 17 officers have been sacked as a result.

    High-level delegations from Kinshasa visited the neighbouring capital to “protest against all illegal expulsions of, and human rights violations against, our compatriots,” according to the minutes of a recent cabinet meeting.

    DRC government spokesman Lambert Mende, citing sources in Brazzaville, said just 1,000 of those who had returned had been formally deported. “It’s not impossible that many left anticipating a forceful expulsion.”

    The UN Refugee Agency (UNHCR) “is in touch with authorities in the RoC, including the police service, to prevent refugees and asylum seekers from DRC and other countries being expelled,” said UNHCR regional spokeswoman Celine Schmitt.

    Discrimination, insults

    Some of those arriving in Kinshasa said they had suffered discrimination, insults and distrust.

    “It was fear that led me to come back,” said Carole, a 33-year-old trader among the returnees.

    She explained that while at the start of the operation police violence had led people to flee hastily, taking nothing with them, things had changed and people were now arriving with luggage, as long as they could afford to pay for its transport.

    Those arriving at Ngobila Beach are bussed to a now crowded sports stadium and the grounds of Kinshasa town hall, where food and water are distributed.

    “We’re seeing cases of malaria, diarrhoea, headaches and children showing signs of malnutrition,” said Doris Muyembe, who heads the Red Cross in Kinshasa.
    “It is difficult to take care of everybody because we need more supplies; medicines aren’t available,” he added.

    According to the Red Cross, half of the returnees originate from Equateur Province, 20 percent from Bas-Congo, 20 percent from Kinshasa, and the remainder from other parts of the vast country. Some have returned using buses hired by the government, others made their own way.

    Finding work is the top concern of those coming back. Some have called on the government to establish programmes to allow them to earn a decent living in their home country, so they will have no need to go abroad again.

  • Assemblée nationale: débat autour de l’octroi des cartes de résidents pour étrangers –

    Assemblée nationale: débat autour de l’octroi des cartes de résidents pour étrangers –

    Les Parlemenataires Congolais en plein debat pour adoption
    Les Parlemenataires Congolais en plein debat pour adoption

    -Tenue le vendredi dernier, la plénière de l’Assemblée nationale du 9 mai a été essentiellement consacrée au contrôle parlementaire. Trois membres du gouvernement se sont présentés devant la représentation nationale pour répondre à trois questions orales avec débat leur adressées par trois députés nationaux.

    Il s’agit de la question orale avec débat adressée par le député Patrick Muyaya Katembwe au ministre du Plan Célestin Vunabandi sur la problématique de la planification de la gestion démographique en RDC ; de la question orale avec débat du député Basile Olongo Pongo adressée au ministre de l’Intérieur, Richard Muyej sur l’octroi des cartes des résidents pour étrangers aux étrangers ordinaires vivant en RDC et enfin de la question orale avec débat du député Dede Makwa adressée au ministre de la Jeunesse et Sports Baudouin Banza Mukalay sur l’état d’avancement des travaux de réhabilitation des stades retenus pour l’organisation en 2O15 par la RDC de la Coupe d’Afrique des Nations de football de moins de 23 ans l’année prochaine.
    Prenant la parole en premier lieu du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, le ministre du Plan et du suivi de la révolution de la modernité, Célestin Vunabandi s’est employé à répondre aux préoccupations soulevées par les députés nationaux lors du débat consécutif à la question orale lui posée par le député Patrick Muyaya le mercredi 7 mai. Ces préoccupations étaient basées essentiellement d’une part, sur l’organisation d’un recensement général de la population et de l’habitat dont le calendrier des travaux préparatifs a été communiqué aux députés nationaux par le ministre du Plan et d’autre part, sur la croissance démographique et le développement.
    S’agissant particulièrement de l’organisation de ce recensement général, deuxième après celui organisé en 1984, Célestin Vunabandi a signalé que ses données ne seront connues qu’avant la fin de l’année 2015. Donnant pour sa part, sa conclusion après l’intervention du ministre du Plan, le député Patrick Muyaya a remercié celui-ci pour ses réponses aux questions posées. Il a encouragé le gouvernement à passer vite à l’action pour doter le pays des données démographiques fiables car, a estimé le député Muyaya ” C’est la croissance démographique accélérée qui pose des problèmes de développement du pays et de prise en charge de chaque congolais. La première richesse de toute nation, c’est le citoyen ; Il faut investir pour le programme familial et l’engagement de tous pour maîtriser la croissance familiale “, a-t-il exhorté.
    Conflits des compétences
    Invité à son tour à répondre à la question orale avec débat lui adressée par le député Basile Olongo Pongo sur l’octroi des cartes des résidents aux étrangers ordinaires vivant en RDC, le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej s’est employé à expliquer à la représentation nationale pourquoi son ministère laisse les pouvoirs central et provincial détenir simultanément ce pouvoir d’octroi de manière indépendante, chacun usant de ses propres documents.
    En réponse à cette question, le ministre a reconnu l’existence des dispositions légales et règlementaires parfois contradictoires et concurrents et qui, a-il indiqué, nécessitent une mise en cohérence du système juridique congolais. Il a cité à cet effet, l’existence de huit textes légaux régissant la question de l’octroi des cartes pour étrangers où les pouvoirs central et provincial détiennent simultanément cette compétence. Quant à la question de savoir combien d’étrangers ordinaires résident en RDC, (question) spécialement motivée par la situation des expulsions des Congolais de Brazzaville et à l’origine de la question orale du député Basile Olongo, le ministre de l’Intérieur a fait état de 4.196 ouest africains et de 253 congolais de Brazzaville en situation régulière.
    S’agissant particulièrement de ces derniers, un grand nombre d’entre eux, a signalé le ministre de l’Intérieur,sont en situation irrégulière et vivent en clandestinité profitant, a dit Richard Muyej, du rapprochement entre les deux capitales et de l’” hospitalité naïve de la RDC. Après l’intervention du ministre de la justice, un débat a été ouvert au cours duquel les députés ont posé des questions et exprimé leurs préoccupations en rapport avec la question orale de leur collègue Basile Olongo. Questions et préoccupations auxquelles ministre Muyej doit répondre ce lundi 12 mai. Beaucoup parmi ces députés ont reproché au ministre d’entretenir l’anarchie dans ce secteur et de ne pas maîtriser les effectifs des étrangers vivant en RDC. Signalons également que c’est ce même lundi que sera rendu public à l’Assemblée nationale le rapport de la commission parlementaire qui a été chargée de mener une enquête sur les conditions des expulsions des Congolais de Brazzaville.
     
    Patricia Bankumuna
    et Freddy Longangu

     

  • Mbata ya bakolo : Kabila demande à Sassou-Nguesso de suspendre l’opération pour une solution apaisée

    Mbata ya bakolo : Kabila demande à Sassou-Nguesso de suspendre l’opération pour une solution apaisée

    Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat de la RDC, a été reçu en audience ce 10 mai 2014, par le président Denis Sassou-Nguesso, dans sa résidence d’Oyo. Il a été porteur d’un message du président Joseph Kabila, qui demande à son homologue de la République du Congo, une suspension des expulsions des ressortissants congolais, en vue d’apaiser le climat social qui prévaut entre Kinshasa et Brazzaville.

     

    Kengo wa Dongo porteur d'un message de Kabila à Sassou

    Kengo wa Dongo porteur d’un message de Kabila à Sassou

    L’opération de refoulement du territoire congolais des ressortissants étrangers en situation irrégulière, dénommée « Mbata ya Bakolo » (en français : la gifle des ainés) lancée à Brazzaville au début du mois d’avril 2014, et étendue par la suite aux autres localités, fait aujourd’hui l’objet de tensions sociales insoutenables entre Kinshasa et Brazzaville, les deux capitales les plus proches au monde.

    La situation humanitaire générée par cette opération, préoccupe les autorités de la RDC, qui demandent à Brazzaville « de suspendre les évacuations, de faire une évaluation et mettre en place une commission mixte entre les deux pays, afin que la suite éventuelle de l’opération se déroule de manière concertée » a déclaré Kengo wa Dondo , qui a déploré, au passage, les conditions “un peu intolérables” dans lesquelles les ressortissants de son pays ont été renvoyés de Brazzaville. « Nous sommes en réalité des frères et des sœurs de part et d’autre, et nous ne pouvons pas prendre des décisions pour faire partir les uns et les autres » a t-il précisé.

     

    Mbata ya bakolo : Kabila demande à Sassou-Nguesso de suspendre l’opération pour une solution apaisée
    Le président du Sénat de la RDC a expliqué que les débordements et les règlements de compte au sein des populations ne sont pas le fait de la volonté des autorités des deux pays, mais « une situation qui peut arriver à partir du moment où l’on se sent menacé, ce qui entraîne facilement des aggravations “.

    Réagissant à propos du comportement de la presse kinoise qui a considérablement contribué ces derniers temps à dramatiser les faits relatifs à l’opération « Mbata ya bakolo », le président du Sénat a relativisé la situation et a justifié cela par le fait que « chacun, lorsqu’il y a un danger qui porte atteinte à la sécurité des personnes et des biens, peut faire de ce qui est arrivé une sorte d’hyperbole, en vue d’exagérer les choses ».

    Enfin, il a tenu à attirer l’attention des autorités des deux rives du fleuve Congo, afin qu’elles ne se laissent pas « dépasser » par cette situation qui implique en particulier des populations jeunes et sans emploi.

    A ce jour, selon les chiffres officiels, plus de 60 mille sujets de la RDC en situation irrégulière en République du Congo ont regagné Kinshasa. La situation fait couler beaucoup de salive pourtant les expulsions des étrangers en situation irrégulière sont organisées dans tous les pays du monde.

    par Jean-Claude Nkou
  • NIGERIA: Les Marines Américains effectuent leurs premières arrestations.

    NIGERIA: Les Marines Américains effectuent leurs premières arrestations.

    nigeria-amer-Les marines américains au Nigeria pour aider les combat de gouvernement des terroristes de Boko Haram ont fait leurs premières arrestations prenant deux suspects en garde à vue après avoir trouvés en leur possession des armes et des munitions au cours d’une recherche ciblée.

    Au cours de la dernière semaine , les Marines américains sont arrivés au Nigeria pour aider à la lutte contre le terrorisme au Nigéria.Faut il le souligner, le terrorisme au Nigéria a pris un autre niveau en enlevant 234 élèves de l’école secondaire de filles gouvernement Chibok dans l’Etat de Borno. Reconnaissant que la question devenait hors de son contrôle, le gouvernement nigérian a avalé sa fierté et accepté une aide extérieure. 

    Avec l’enlèvement à venir à un moment où le Nigeria est l’hôte du Forum économique mondial sur l’Afrique et entre autre deux attentats à la bombe horribles à Abuja , il y’a eu beaucoup d’offre international de soutien. La France, le Royaume-Uni, les États-Unis et la Chine ont tous offert des degrés différents de soutien sous la forme de l’intelligence, de la formation et de l’assistance militaire .

    Depuis mercredi , les troupes américaines sont arrivés au Nigeria où ils assurent la sécurité pour le sommet du Forum économique mondial sur l’Afrique. Il est prévu que les Marines seront également rejoindre soldats nigérians dans la poursuite de Boko Haram dans la forêt Sambisa dans l’Etat de Borno, où ils sont soupçonnés d’avoir subtilisé les filles kidnappés. 

    Selon le major-général Chris Olukolade, directeur du Nigeria de l’information de la défense, deux membres présumés de Boko Haram ont été arrêtés à Anyibe dans Logo zone de gouvernement local de l’Etat de Benue. Il a ajouté que le duo, composé d’un adolescent et un homme âgé, ont été arrêtés lors d’une opération de bouclage et de recherche et ont trouvé en leur possession des armes à feu. 

    Ces armes trouvées en leur possession ne sont tout autre que deux fusils, trois pistolets fabriqués localement et 61 cartouches de munitions spéciales. Apparemment, les bras ont été trouvés en la possession de l’ adolescence, il est actuellement l’objet d’ interrogatoires en garde à vue . 

    Les  marines américains sont des soldats hautement spécialisés qui ont été déployés efficacement dans les zones touchées par les conflits et le terrorisme comme l’Afghanistan et l’Irak. Nous ne savons pour l’heure le nombre exacte de Marines qui seront seront déployés au Nigeria dans le cadre de l’opération en cours ou s’ils établiront une base dans l’Etat de Borno.

    Lavane Murphy

  • ENGLISH:Boko Haram strikes again, attacks Nigerian village

    ENGLISH:Boko Haram strikes again, attacks Nigerian village

     

    — Details emerged Wednesday of an apparent Boko Haram attack on a Nigerian village in which at least 150 people died, the latest in a series of attacks and abductions of schoolgirls attributed to the group.

    Militants dressed in military uniforms, backed by armored personnel carriers and shouting “God is great” attacked Gamboru Ngala Monday afternoon, firing rocket-propelled grenades and tossing improvised bombs into a crowded outdoor marketplace, witnesses told CNN Wednesday.

    They then set fire to buildings where people had tried to take shelter from the violence, the witnesses said.

     

    Malala: ‘Girls in Nigeria are my sisters’

    The fighters also attacked the police station during the 12-hour assault, initially facing stiff resistance. They eventually used explosives to blow the roof off the building, witnesses said. Fourteen police officers were found dead inside, they said.

     

    Reporter: Uncle was kidnapped in Nigeria

     

    Anger grows over 200 missing girls

     

    Obama: ‘This is a terrible situation’

    The final death toll could be closer to 300, Nigerian Sen. Ahmed Zanna told CNN.

    It’s unclear what impact the attack could have on the international response to Nigeria’s fight with Boko Haram, which so far has been concentrated on helping the government rescue 276 schoolgirls abducted last month by the militant group.

    Nigerian authorities have blamed the group for dozens of deadly attacks in the country’s north.

    They offered a reward of about $310,000 Wednesday for information leading to the rescue of the girls.

    “While calling on the general public to be part of the solution to the present security challenge, the Police High Command also reassures all citizens that any information given would be treated anonymously and with utmost confidentiality,” the Nigeria Police Force said in a statement.

    The government also has accepted U.S. and British offers of assistance, officials with those governments said.

    International aid taking shape

    U.S. officials will establish a “coordination cell” to provide intelligence, investigations and hostage negotiation expertise, U.S. State Department spokeswoman Jen Psaki said. The cell will include U.S. military personnel, she said.

    The joint coordination cell will be established at the U.S. Embassy in the Nigerian capital, Abuja, and U.S. Secretary of State John Kerry said the work is expected to begin immediately.

    The Pentagon has started planning for how it can help Nigeria, a senior U.S. military official told CNN. U.S. military assistance will likely be limited to intelligence, mission planning and hostage negotiations, several officials told CNN. It’s unlikely at this point that U.S. troops would be involved in operations, the officials said.

    British officials will send a small team of experts to complement the U.S. team, a spokesman for Prime Minister David Cameron said Wednesday. The spokesman didn’t specify the nature of the team’s expertise.

    Defending the response

    President Goodluck Jonathan has come under fire after waiting three weeks to publicly acknowledge the kidnappings.

    His administration, however, is defending its response — even as details emerged Tuesday about a second mass kidnapping.

    “The President and the government (are) not taking this as easy as people all over the world think,” said presidential spokesman Doyin Okupe.

    “We’ve done a lot, but we are not talking about it. We’re not Americans. We’re not showing people, you know, but it does not mean that we are not doing something,” Okupe said.

    The presidential spokesman said helicopters and planes have searched for the girls in 250 locations. More troops, he said, are on the way.

    Despite the flurry of activity, the father of two of the schoolgirls taken by Boko Haram scoffed at the Nigerian government’s response.

    Map: Where the girls were kidnapped  Map: Where the girls were kidnapped

    Map: Where the girls were kidnappedMap: Where the girls were kidnapped

     Nigerians protest over kidnapped schoolgirls

     

    US offering help for kidnapped girls

    “We have never seen any military man there,” said the father, who is not being identified for fear of reprisals by the government or Boko Haram.

    “Had it been military men who went into the bush to rescue our daughters, we would have seen them.”

    Another mass abduction

    But even as the help was offered to Jonathan, new details were emerging about the abduction of at least eight girls between the ages of 12 and 15, who were snatched Sunday night from the village of Warabe.

    The village is in the rural northeast, near the border with Cameroon, an area considered a stronghold for Boko Haram. U.S. officials say the group has received training from al Qaeda affiliates.

    Villagers in Warabe told CNN that gunmen moved from door to door late Sunday, snatching the girls and beating anybody who tried to stop them.

    The latest abductions come amid international outcry over the April 14 kidnapping of more than 200 girls. According to accounts, armed members of Boko Haram overpowered security guards at an all-girls school in Chibok, yanked the girls out of bed and forced them into trucks. The convoy of trucks then disappeared into the dense forest bordering Cameroon.

    ‘Western education is sin’

    Boko Haram translates to “Western education is sin” in the local Hausa language, and the group has said its aim is to impose a stricter enforcement of Sharia law across Africa’s most populous nation, which is split between a majority Muslim north and a mostly Christian south.

    The United States has branded Boko Haram a terror organization and has put a $7 million bounty on the group’s elusive leader, Abubakar Shekau.

    In recent years, the group has stepped up its attacks, bombing schools, churches and mosques.

    But it is the abductions of girls that have spawned the biggest outrage, with a #BringBackOurGirls campaign that initially began on Twitter and then quickly spread with demonstrators taking to the streets over the weekend in major cities around the world to demand action.

    6 reasons why the world should care

    ‘I abducted your girls’

    A man claiming to be Shekau appeared in a video announcing he would sell his victims. The video was first obtained Monday by Agence-France Presse.

    “I abducted your girls. I will sell them in the market, by Allah,” he said. “There is a market for selling humans. Allah says I should sell. He commands me to sell. I will sell women. I sell women.”

    In the United States, all 20 women serving in the Senate signed a bipartisan letter calling on Obama to take action.

    “More can be done by this administration. I would like to see special forces deployed to help rescue these young girls. Some of these girls are as young as 9 years old,” Republican Sen. Susan Collins of Maine told CNN. “…They’re being sold into slavery, forced into marriages, required to convert. This is just horrible.”

    More than 400,000 people, including celebrities and lawmakers, to date have signed a change.org petition that calls upon the world to act to save the girls.

    The petition calls on Jonathan and the government “to ensure all schools are safe places to learn, protected from attack.”

    ‘You can never rule out surprise’

    Nigerian Minister of Information Labaran Maku told CNN that despite international reaction and media reports, there have been some successes in combating Boko Haram.

    But when asked about bombings in Abuja, which came the same day as the mass abduction of schoolgirls, he said: “In the case of insurgency and guerrilla warfare, you can never rule out surprise here and there.”

    He also declined to agree that misinformation released by the military after the April kidnapping added to the growing outrage.

    First, the military said all the girls had been released or rescued. But after the girls’ families began asking where their daughters were, the military retracted the statement.

    “When they made that statement, it was based on a report they received,” the minister said.

    ( CNN)

  • Le Canada expulse des Congolais au passé trouble

    Le Canada expulse des Congolais au passé trouble

    Belgique-Le gouvernement conservateur, qui avait fait de l’expulsion de criminels étrangers une promesse électorale, a commencé, il y a dizaine de jours, à la mettre à exécution en renvoyant des Congolais dans leur pays d’origine, qui risquent la mort, selon leurs avocats.

    Certains sont des criminels de droit commun, d’autres sont d’anciens fonctionnaires accusés de complicité de crimes contre l’humanité.

    L’avocat de l’un d’entre eux s’inquiète de ce qui les attend à leur arrivée au Congo.

    « Je pense qu’il y a une limite à ne pas franchir et dans ce cas-là, le gouvernement, malheureusement, vient de franchir cette limite-là », estime l’avocat en droit de l’immigration et extradition, Stéphane Handfield.

    Plusieurs de ses clients ont été expulsés récemment vers le Congo, et d’autres le seront prochainement. Même s’il reconnaît que certains d’entre eux ne sont pas des anges, selon lui, le Canada commet une grave erreur.

    Le président de la Communauté congolaise de Montréal Jean Marie Mousenga Le président de la Communauté congolaise de Montréal Jean Marie Mousenga

    « Je ne crois pas qu’on puisse se permettre de collaborer avec un gouvernement qui est jugé par la communauté internationale comme un gouvernement qui ne respecte pas les droits de la personne, qui torture, qui exécute de façon extrajudiciaire sa population, ses opposants politiques », souligne Me Handfield.

    Le président de la Communauté congolaise de Montréal Jean Marie Mousenga rappelle que le Congo d’aujourd’hui est toujours un pays violent, antidémocratique et qui maltraite les opposants politiques.

    « La plupart des gens qui vont être expulsés sont des gens qui craignaient et qui voulaient, qui espéraient un changement dans notre pays, et qui ont marché dans la rue et, c’est sûr, que leur retour va être fatal. » — Jean Marie Mousenga

    L’avocat Stewart Istvanffy partage son inquiétude et s’interroge sur le sort qui attend les deux anciens fonctionnaires qu’il représente.

    « Pour les deux dont on discute, la mort. Ils sont très connus, ils ont été très forts dans l’opposition ici et le premier, c’est sûr qu’il ne dépasse pas l’aéroport. Le deuxième, sa sœur est morte en 2006, son neveu est mort à la fin 2012, et il est très connu par du régime là-bas. C’est vraiment le pire qui les attend si on était pour les déporter. »

    Dans une réponse écrite, l’Agence des services frontaliers du Canada explique que « la décision de renvoyer une personne du Canada n’est pas prise à la légère », que les personnes visées ont des recours, mais que, lorsque ceux-ci seront épuisés, les ordres d’expulsion seront « exécutés le plus tôt possible ».

    En tout, plus d’une trentaine de Congolais font l’objet d’un ordre d’expulsion.

  • Washington demande à Kabila de ne pas se représenter en 2016

    Washington demande à Kabila de ne pas se représenter en 2016

    kerry- kabila-Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, doit respecter la Constitution de son pays qui lui interdit de briguer un nouveau mandat en 2016, a déclaré dimanche à Kinshasa le secrétaire d’Etat américain John Kerry.

    “Je crois que [le président Kabila] a clairement en tête le fait que les Etats-Unis d’Amérique sont intimement convaincus [. . . ] que le processus constitutionnel doit être respecté”, a déclaré le ministre des Affaires étrangères américain, John Kerry à l’issue d’une rencontre avec le président congolais.

    Jeuneafrique
  • CPI coup de tonnerre: Le procureur avoue n’avoir aucune preuve contre Blé Goudé. Me Kaufman « Blé Goudé n’a pas l’intention de moisir ici »

    CPI coup de tonnerre: Le procureur avoue n’avoir aucune preuve contre Blé Goudé. Me Kaufman « Blé Goudé n’a pas l’intention de moisir ici »

    ble goude-Le procureur avoue n’avoir aucune preuve contre Blé Goudé. Il demande plus de moyens. La défense oppose un refus catégorique.

    Une conférence de mise en état dans l’affaire Blé Goudé contre le procureur s’est tenue le 1er mai 2014 en présence de la juge unique de la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI), Silvia Fernandez de Gurmendi.

    Charles Blé Goudé, très serein, était présent alors que la procureure Fatou Bensouda était absente. Elle était représentée par le procureur Mc Donald.
    Il s’agissait de discuter de questions de procédure. Le début de l’audience de confirmation des charges dans cette affaire est fixé au 18 août 2014.

    A l’entame des débats, la Juge Unique de la Chambre Préliminaire Mme Silvia Fernandez de Gurmendi a interrogé l’accusation sur le dépôt des éléments de preuves contre le ministre Blé Goudé, président du Congrès panafricain des jeunes patriotes (Cojep).

    Mais coup de tonnerre, le procureur Mac Donald a exprimé ses inquiétudes sur l’incapacité de son bureau à tenir les délais pour le dépôt des éléments de preuves. « Nous travaillons avec les Etats. Et c’est très difficilement que les réponses à nos requêtes adressées à ces Etats arrivent », dira-t-il, demandant plus de temps à la Chambre préliminaire pour présenter ses éléments de preuves.
    Pour Mac Donald, l’accusation ayant déjà l’affaire Gbagbo sous la main, cette nouvelle affaire Blé Goudé vient augmenter sa charge de travail.

    Il a alors argué le manque de ressources insuffisantes de son bureau pour conduire les investigations. « Le Bureau du Procureur n’a pas de ressources pour faire ce travail », a-t-il plaidé.
    A la suite du Bureau du Procureur, la Juge Unique Mme Silvia Fernandez de Gurmendi a interrogé la défense.
    Maître Nick Kaufman, l’avocat de M. Blé Goudé, prenant la parole à la suite du bureau du procureur, a tenu à saluer Mme la juge Silvia Fernandez de Gurmendi, avant de balayer du revers de la main les arguments de l’accusation qui pour lui ne tiennent pas la route, et exiger que les éléments de preuves contre son client soient fournis dans les délais requis. « La communication des éléments, qu’ils soient publics ou confidentiels, doit être immédiate. Et bien avant la date qu’a indiquée M. Mac Donald du bureau du procureur », a-t-il déclaré avec insistance.
    Puis Me Kaufman d’avertir la Cour: « Mon client n’a pas l’intention de moisir dans les cellules de la CPI ».
    Il s’est ensuite inscrit en faux contre le prétendu manque de moyens soulevés par le bureau du procureur pour ne pas tenir les délais. La date limite pour le depot des preuves est fixée au 6 juin 2014.
    D’un ton ironique et avec fermeté, il a dit : « M. Mac Donald évoque le manque de ressources. Eh bien qu’il sache que la défense n’a pas de ressources non plus ». Il a donc demandé à la Cour de ne pas accorder de délai supplémentaire à l’accusation : « La chambre préliminaire ne devait pas suivre l’accusation dans la mesure où l’Affaire Gbagbo a déjà été longue et que l’accusation a eu 2ans et demi pour faire les enquêtes. Bien plus, Mme la Procureure a elle-même reconnu qu’il s’agit pratiquement des mêmes éléments de preuves dans les deux affaires. Si l’accusation ne trouve pas d’éléments de preuves contre M. Charles Blé Goudé, C’est parce que ces preuves n’existent pas. C’est tout ».

    Reprenant la parole, Mme la Juge Silvia Fernandez de Gurmendi a demandé à l’accusation si elle voulait présenter des témoins pour la Confirmation des charges.
    Monsieur Mac Donald a estimé qu’il n’avait pas de témoins à présenter, à ce stade. La défense a quant à elle indiqué que si cela s’avérait nécessaire, elle pourrait présenter des témoins le moment venu.
    Par la suite, la juge Silvia Fernandez de Gurmendi a demandé à l’accusation et la défense de dévoiler le contenu de leurs différents accords, afin de permettre à toutes les parties de gagner du temps.

    Michèle Laffont
    Correspondante permanente aux Pays Bas

  • Qui sont les 100 nouveaux bénéficiaires de la loi d’amnistie ?

    Qui sont les 100 nouveaux bénéficiaires de la loi d’amnistie ?

    Cour Supreme de Justice
    Cour Supreme de Justice

    -Kinshasa a rendu public mercredi une liste de 100 nouveaux amnistiés. On y trouve notamment des adeptes du mouvement politico-religieux Bundi dia Kongo, des ex-M23, des miliciens Kata Katanga et des proches de Diomi Ndongala.

    C’est la “deuxième vague des personnes bénéficiaires de la loi d’amnistie” en RDC. Le 30 avril, le gouvernement congolais a publié une liste de 100 nouveaux amnistiés, parmi lesquels 25 miliciens séparatistes Kata Katanga, 10 adeptes du mouvement politico-religieux Bundi dia Kongo, 5 ex-rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23), le groupe dit “Imperium” constitué de proches de l’opposant Diomi Ndongala, mais aussi l’ancien député Muhindo Nzangi, qui avait été condamné en août 2013 à trois ans de prison pour offenses au chef de l’État.

    Une première liste d’amnistiés reprenant quelque 50 noms avait été publiée le 19 avril par le ministère de la Justice. “Il n’y a donc pas lieu de désespérer car des listes d’amnistiés continueront à être publiées au fur et à mesure que les actes d’engagement des personnes éligibles à ce pardon de la nation parviendront à qui de droit”, a rassuré mercredi Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement congolais, soulignant que “même pour les auteurs de crimes graves non couverts par la loi d’amnistie, le président [Joseph Kabila] et le gouvernement préfèrent les voir revenir eux aussi dans leur pays pour pouvoir s’expliquer, se justifier dans le respect du principe de la présomption d’innocence”.

    Makenga, Lumbala et colonel Tshibangu non amnistiables

    Dans ce dernier lot, on retrouve entre autres le député déchu Roger Lumbala, qui n’est plus retourné au pays depuis septembre 2012. L’opposant qui se réclame “fidèle à Étienne Tshisekedi” est “non amnistiable”, a réaffirmé, le 30 avril à Jeune Afrique, le porte-parole du gouvernement congolais. On le soupçonnerait d’avoir été complice de “recrutement d’enfants soldats” lors de l’insurrection du colonel déserteur John Tshibangu. Un crime exclu du champ de l’amnistie. “Mais s’il estime qu’il n’y est pour rien, le gouvernement l’encourage alors à rentrer au pays pour se défendre devant la justice”, ajoute Lambert Mende.

    Mais, dans cette “deuxième vague” de personnes amnistiées, on retrouve sept personnes impliquées dans le mouvement insurrectionnel du colonel John Tshibangu. De quoi rassurer Roger Lumbala. “Si on amnistie les personnes qui sont accusées d’avoir été avec nous, pourquoi nous ne serions pas amnistiables”, s’interroge-t-il, “confiant” de la suite des événements. Selon lui, tout ne serait qu’une question de temps. “Une fois que j’aurai rempli le formulaire [acte d’engagement à ne plus récidiver], tout sera réglé”, répète-t-il.

    “Il peut toujours rêver”, lui rétorque Lambert Mende qui rappelle que “même dans le M23, il y a des personnes amnistiables et d’autres qui ne le sont pas pour avoir commis des crimes graves, à l’instar de Sultani Makenga”, l’ancien chef de la rébellion. “Il en est de même de John Tshibangu et de Roger Lumbala que la justice accuse d’avoir été en première ligne dans la commission de certains crimes graves qui ne sont pas amnistiables”, martèle le ministre.

    Jeune Afrique