Author: Don Kayembe

  • RCA: Jean-Yves Le Drian à Bangui sur fond de présence russe

    RCA: Jean-Yves Le Drian à Bangui sur fond de présence russe

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  • Emmanuel Macron met en garde contre un retour à l’Europe des années 1930

    Emmanuel Macron met en garde contre un retour à l’Europe des années 1930

    Dans un entretien à « Ouest France », le chef de l’Etat appelle à comprendre les leçons de cette Histoire et plaide pour une Europe « plus souveraine et plus multilatérale ».

    Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 00h56, mis à jour à 01h25

    Lecture 1 min.

    Appelant à « résister », Emmanuel Macron se dit « frappé » par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et l’entre-deux-guerres, dans un entretien à Ouest-France publié mercredi 31 octobre au soir.

    « Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l’Europe de l’après première guerre mondiale à la crise de 1929 », ajoute le président de la République. « Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste », en « portant la vigueur démocratique et républicaine. »

    Le chef de l’Etat s’apprête à célébrer le centenaire de la fin de la première guerre mondiale, en visitant les lieux de bataille dans le Grand Est et les Hauts-de-France durant une semaine à partir de dimanche. Suivront la cérémonie du 11-Novembre à l’Arc de triomphe en présence d’une centaine de dirigeants du monde entier, puis le premier Forum de la Paix à La Villette.

    Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Europe face au clivage Macron-Orban

    Comprendre les leçons de l’Histoire

    Au cours de ces rendez-vous, Emmanuel Macron assure qu’il ne « veut pas simplement regarder l’Histoire ». « Je veux rendre hommage et essayer de comprendre les leçons de cette Histoire. C’est un message de célébration, de mémoire et d’avenir ». En promouvant, à cette occasion, une Europe « plus souveraine et plus multilatérale ».

    Lire aussi A Lisbonne, Emmanuel Macron expose sa vision d’une Europe à trois vitesses

    « L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté. C’est-à-dire d’avoir sa sécurité qui dépende des choix américains et de ses changements, d’avoir une Chine de plus en plus présente sur les infrastructures essentielles, une Russie qui parfois est tentée par la manipulation, des grands intérêts financiers et des marchés qui dépassent parfois la place que les Etats peuvent prendre », prévient M. Macron.

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  • Attentat déjoué : le Danemark exige des sanctions contre l’Iran

    Attentat déjoué : le Danemark exige des sanctions contre l’Iran

    Depuis Oslo, où il participait au conseil nordique des ministres, mercredi 31 octobre, le premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a plaidé en faveur d’une réaction « européenne » contre Téhéran qu’il accuse d’avoir fomenté un projet d’attentat sur son territoire. S’il est favorable à l’adoption de sanctions, M. Rasmussen a précisé qu’il n’était pas question de remettre en cause l’accord sur le nucléaire iranien.

    Au Danemark, des rumeurs sur l’implication de Téhéran circulaient depuis le 28 septembre et la rocambolesque opération de police, qui avait paralysé une bonne partie du pays pendant plusieurs heures. Mardi 30 octobre, Finn Borch Andersen, le chef des services de renseignement danois, Politiets Efterretningstenest (PET), a confirmé que l’opération avait pour but d’empêcher une tentative d’assassinat contre trois Iraniens, domiciliés à Ringsted, commune de 30 000 habitants, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Copenhague.

    Le patron de PET a révélé qu’un des responsables présumés, un Norvégien de 39 ans d’origine iranienne, avait été interpellé le 21 octobre à Göteborg par la police suédoise. Placé à l’isolement, « il est soupçonné d’avoir permis aux services de renseignement iraniens d’opérer au Danemark et d’avoir participé à la préparation d’une tentative d’attentat », a précisé Finn Borch Andersen.

    Jugeant ces informations « totalement inacceptables », le chef de la diplomatie danoise Anders Samuelsen a immédiatement convoqué l’ambassadeur iranien en poste à Copenhague et rappelé l’ambassadeur danois en Iran. Avant de quitter Téhéran, mercredi, le diplomate a été reçu par le ministre iranien des affaires étrangères, qui a dénoncé une « campagne de désinformation ».

    Des menaces contre les exilés iraniens

    L’ambassadeur danois avait déjà été convoqué par le chef de la diplomatie iranienne, le 22 septembre, avec ses homologues britannique et néerlandais. Quelques…

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  • Afrique du Sud: la maire du Cap remet sa démission et quitte la DA

    Afrique du Sud: la maire du Cap remet sa démission et quitte la DA


    Par
    RFI

    Publié le 31-10-2018
    Modifié le 31-10-2018 à 23:49

    En Afrique du Sud, la maire du Cap Patricia de Lille a fini par capituler. Elle a démissionné de son siège de maire après des mois de batailles judiciaires avec son parti, la DA, l’Alliance démocratique. De Lille est accusée de népotisme et d’avoir couvert plusieurs scandales de corruption à la tête de la deuxième ville du pays. Mais blessée dans son orgueil, elle a également décidé de quitter le parti, le principal parti d’opposition sud-africain, à huit mois des élections présidentielles.

    C’est sur les marches de la Haute Cour de la région du Cap-Occidental que Patricia de Lille a annoncé sa double démission. Un symbole, car c’est dans ce bâtiment que s’affrontent la désormais ancienne maire du Cap et son parti depuis plus d’un an.

    L’Alliance démocratique avait bien tenté de sauver les meubles au mois d’août, en proposant un accord. Patricia de Lille restait au sein du parti, mais quittait la mairie sans scandale. L’accord vole en éclat la semaine dernière, après de nouvelles révélations de corruption et de mauvaise gestion.

    Patricia de Lille a fini par claquer la porte du parti mercredi, un coup dur pour la DA, qui perd avec elle l’une de ses figures fortes, pendant longtemps la seconde personnalité politique préférée des Sud-Africains.

    Le parti, en légère baisse dans les sondages, se serait bien passé de ce fiasco à moins d’un an de la présidentielle d’autant que cinq soutiens de Patricia de Lille ont eux aussi quitté le navire. Tous invoquent le racisme au sein du parti. « Nous sommes de simples fantassins », assurent-ils avant de pointer du doigt le programme de la DA, qui « avance seulement les intérêts des blancs », selon leurs mots.

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  • Teodoro Petkoff, figure de la gauche vénézuélienne, est mort à 86 ans

    Teodoro Petkoff, figure de la gauche vénézuélienne, est mort à 86 ans

    Jeune communiste, il a notamment participé à la résistance au Vénézuela contre la dictature du général Marcos Pérez Jimenez.

    Par Paulo A. Paranagua Publié hier à 22h59, mis à jour à 01h26

    Lecture 3 min.

    Article réservé aux abonnés

    Personnalité de la politique au Venezuela pendant six décennies, Teodoro Petkoff, décédé le mercredi 31 octobre, à l’âge de 86 ans, est parvenu à réinventer sa vie plusieurs fois et à réorienter la gauche par la même occasion. Jeune communiste, il participe à la résistance contre la dictature du général Marcos Pérez Jimenez (1952-1958). Ensuite, il est de ceux qui ont lancé le Parti communiste vénézuélien (PCV) dans la lutte armée, alors qu’un président social-démocrate, Romulo Betancourt (1959-1964), avait été élu avec un large soutien. Il est aussi un des premiers à reconnaître que la guérilla était une impasse.

    En 1968, il condamne l’invasion soviétique en Tchécoslovaquie et provoque une polémique qui l’amène, trois ans plus tard, à fonder le Mouvement pour le socialisme (MAS). Lorsque ce parti soutient la candidature du lieutenant-colonel Hugo Chavez à la présidence, en 1998, il s’en écarte car il ne fait pas confiance au militaire putschiste. Le journaliste prend désormais la relève du militant, pour décrypter le chavisme, mais aussi pour critiquer vertement les écarts de l’opposition.

    Teodoro Petkoff était né le 3 janvier 1932 à Maracaibo, capitale pétrolière du Venezuela. Le père, Petko Petkoff, était un communiste bulgare, réfugié au Venezuela avec son épouse, Ida Malec, une juive polonaise, médecin douée pour les langues, passée par la Sorbonne. Leur fils aîné dévore les livres et découvre Les Misérables de Victor Hugo. A Caracas, il fait des études universitaires d’économie et propose au journal du PCV d’écrire la chronique sportive : il est fan de baseball.

    La dictature de Pérez Jimenez n’est pas tendre pour les clandestins : le jeune homme subit la torture et fait ses premiers séjours en prison – il y en aura six, dont un de trois ans, au cours duquel il apprend le français et l’anglais. L’avènement de la démocratie, en 1958, ne calme pas les esprits, car la jeunesse radicalisée rêve d’imiter Fidel Castro à Cuba. Le PCV et La Havane se lancent donc dans le maquis. Les principaux exploits de Petkoff sont deux évasions spectaculaires ; l’une individuelle, en 1963, en descendant sept étages de l’hôpital militaire par une corde ; l’autre collective, en 1967, grâce à un tunnel creusé de l’extérieur jusqu’à la cellule où se trouvent des dirigeants du PCV.

    Critique sévère du castrisme

    Son autocritique de la stratégie castriste est sévère :

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  • Cortège de migrants : 2 000 Salvadoriens en route vers les Etats-Unis ; Trump veut déployer 15 000 soldats à la frontière

    Cortège de migrants : 2 000 Salvadoriens en route vers les Etats-Unis ; Trump veut déployer 15 000 soldats à la frontière

    Près de 2 000 Salvadoriens ont quitté la capitale San Salvador, mercredi 31 octobre, avec l’intention de se rendre aux Etats-Unis. Ce départ est inspiré par l’exemple des milliers de migrants Honduriens, partis il y a deux semaines de San Pedro Sula, qui ont déjà pu franchir la frontière avec le Mexique et se dirigent vers la frontière américaine.

    Lire aussi :   Le Honduras, un pays « pris en étau entre pauvreté extrême et ultraviolence »

    Mais à quelques jours des élections de mi-mandat, le président des Etats-Unis, Donald Trump, refuse d’accueillir ces migrant sur le sol américain. Depuis les jardins de la Maison Blanche, mercredi, il a annoncé un renforcement de la présence militaire à la frontière avec le Mexique :

    « En ce qui concerne la caravane, notre armée est déployée. Nous en avons environ 5 000, nous irons jusqu’à 10 000 ou 15 000 soldats. »

    Les migrants salvadoriens, qui disent fuir le chômage, la misère et la violence des bandes criminelles dans leur pays, se sont répartis en deux cortèges. Un premier groupe a quitté San Salvador avant l’aube après avoir campé sur place, le second dans le courant de la matinée. Ils ont pris la direction de la frontière avec le Guatemala, qu’ils doivent traverser avant d’arriver au Mexique.

    « Ici, il n’y a pas d’espoir »

    « Nous partons parce qu’ici il y a beaucoup de pauvreté et de délinquance », explique María Cortez, 36 ans, qui a entrepris le voyage avec son mari Jonas et cinq enfants âgés de 3 à 19 ans. Pour Anthony Guevera, un autre migrant présent dans le cortège :

    « Ici, il n’y a pas d’espoir. Je suis au chômage depuis février, ma femme n’a pas d’emploi depuis le mois de mai… C’est ce qui nous a décidés à partir. »

    Les migrants reçoivent en chemin des dons en vivres de communautés catholiques ou d’organisations de la société civile. Ils sont également à l’affût de camions dont les chauffeurs accepteraient de les transporter quelques kilomètres. Une précédente « caravane » d’un demi-millier de migrants a déjà quitté le Salvador dimanche dernier et a pu franchir lundi soir sans encombre la frontière entre le Guatemala et le Mexique, selon des sources officielles.

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  • Au Brésil, l’inquiétante fusion des ministères de l’agriculture et de l’environnement

    Au Brésil, l’inquiétante fusion des ministères de l’agriculture et de l’environnement

    Le ministère de l’environnement brésilien a exprimé sa « surprise » et sa « préoccupation » mercredi 31 octobre, au lendemain de l’annonce qu’il fusionnerait avec le ministère de l’agriculture après l’entrée en fonction du gouvernement de Jair Bolsonaro, en janvier 2019.

    A l’issue d’une réunion du président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro et de ses proches conseillers à Rio de Janeiro, mardi 30 octobre, le député Onyx Lorenzoni, présenté comme le futur chef du gouvernement, a confirmé que « l’agriculture et l’environnement feront partie du même ministère ».

    « Nous avons reçu avec surprise et préoccupation la nouvelle de la fusion avec le ministère de l’agriculture », a écrit dans un communiqué Edson Duarte, l’actuel ministre de l’environnement du président conservateur Michel Temer. Le Brésil détient notamment 60 % de la forêt amazonienne, avec une biodiversité d’une grande richesse. Mais l’Amazonie a perdu 20 % de sa surface ces 50 dernières années en raison d’une déforestation contre laquelle Brasilia doit lutter.

    Les écologistes brésiliens considèrent que cette fusion reviendrait à sacrifier la protection de l’environnement aux intérêts du puissant lobby de l’agro-business, qui soutient ouvertement le président Jair Bolsonaro. Cette mesure inquiéterait même des représentants de ce lobby, qui craignent des sanctions commerciales de pays étrangers sur les exportations brésiliennes de viande ou de soja, deux productions à fort impact environnemental.

    Lire aussi :   Au Brésil, des Indiens prennent les armes pour sauver l’Amazonie

    « Possibles représailles »

    L’écologiste Marina Silva, ex-ministre de l’environnement et candidate à la présidentielle, a qualifié cette fusion de « désastre », estimant sur Twitter qu’« une ère tragique s’ouvre où la protection de l’environnement est égale à zéro ».

    Un nouveau ministère résultant d’une fusion « aurait des difficultés opérationnelles », ajoute le ministre Edson Duarte, et « l’économie nationale en pâtirait, particulièrement l’agro-business, face à de possibles représailles commerciales de la part de pays importateurs ».

    Les deux ministères « ont chacun leur propre ordre du jour », ajoute M. Duarte. Une fusion rendrait plus difficile, selon les experts, le redémarrage dont la huitième économie mondiale a besoin. Cette fusion s’explique en partie par le fait que Jair Bolsonaro a décidé de réduire de moitié, de 29 à 15, le nombre de ministères afin d’alléger le poids de l’Etat.

    Mais le futur président n’a jamais montré d’intérêt pour la protection de l’environnement. Dans son programme électoral, on ne trouvait aucune mention de l’Amazonie, de la déforestation ou du réchauffement climatique. Il a aussi laissé entendre qu’il pourrait, dans certaines circonstances, annoncer un retrait du Brésil de l’accord de Paris sur le climat.

    Lire aussi :   Elections au Brésil : le bulldozer comme programme écologique pour Jair Bolsonaro

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  • Football : Canal + reprend les droits du championnat anglais à RMC Sport

    Football : Canal + reprend les droits du championnat anglais à RMC Sport

    La Premier League, le championnat anglais de football, est de retour sur Canal + pour les trois prochaines saisons. Le président du directeur du groupe Canal, Maxime Saada, l’a annoncé, mercredi 31 octobre, sur son compte Twitter. Canal+ proposera ainsi sur ses antennes et sur l’option « myCanal » les 380 matches du championnat anglais dès août 2019.

    La chaîne cryptée l’a notamment emporté face à RMC Sport, l’actuel détenteur des droits. Le groupe Altice, détenu par Patrick Drahi, avait empoché la Premier League à la surprise générale en 2015, pour trois saisons.

    Incertitude chez RMC

    C’est donc un joli coup réalisé par le groupe Canal + affaibli ces derniers mois par la perte des droits de la Ligue 1, à partir de 2020, et de la Ligue des champions depuis cette saison. En revanche l’incertitude demeure désormais du côté de RMC Sport qui, en matière de football, ne détiendra plus la saison prochaine que les droits de la Ligue des champions et de la Ligue Europa.

    Dans un communiqué diffusé mercredi, SFR « annonce travailler dès ce soir avec le groupe Canal + dans l’esprit des accords trouvés autour de la Champions League, afin de permettre aux abonnés RMC Sport de continuer à vivre la Premier League anglaise sur ses antennes après l’été 2019 ». Le groupe fait référence à l’offre lancée à la mi-septembre qui permet pour 40 euros par mois d’avoir Canal +, BeIN Sports et Canal + pour suivre la Ligue 1 et les championnats européens.

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  • Neymar risque jusqu’à six ans de prison pour son transfert au FC Barcelone, selon un magistrat espagnol

    Neymar risque jusqu’à six ans de prison pour son transfert au FC Barcelone, selon un magistrat espagnol

    Le magistrat espagnol qui devait juger Neymar pour les présumées irrégularités de son transfert au FC Barcelone, en 2013, estime que le joueur encourt jusqu’à six ans de prison et que trois juges doivent donc présider son procès, a appris l’AFP de sources judiciaires, mercredi 31 octobre.

    Le footballeur brésilien, ses parents, le président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, et son prédécesseur à la tête du club, Sandro Rosell, sont en attente de ce procès en Espagne, pour le présumé délit de « corruption » lors du recrutement de Neymar par le Barça en 2013.

    Bartomeu, Rosell et le FC Barcelone devront en outre répondre du délit d’« escroquerie », tout comme l’ancien club de Neymar au Brésil, Santos, et son ex-président, Odilio Rodrigues Filho. L’affaire avait été déclenchée par une plainte du groupe brésilien DIS, ancien détenteur d’une partie des droits du joueur, s’estimant lésé dans l’opération.

    Le juge José Maria Vazquez Honrubia a considéré mercredi que selon l’accusation présentée par DIS pour « corruption dans les affaires » et « escroquerie », « la peine pouvant être imposée en principe [à Neymar] pourrait être de quatre à six ans », selon une ordonnance à laquelle l’AFP a eu accès.

    Un procès une nouvelle fois retardé

    La peine encourue étant supérieure à cinq ans, le juge considère que ce sont trois juges qui devront présider le procès du footballeur. Il a donc saisi la chambre pénale de l’Audience nationale, juridiction réservée aux cas ayant une importance nationale ou internationale.

    Dans la pratique, sa décision retarde encore davantage l’éventuel procès. En mai 2017, la justice espagnole avait conclu que Neymar devait être jugé mais aucune date de procès n’avait encore été fixée.

    Dans un premier temps, le FC Barcelone avait chiffré officiellement le transfert de Neymar à 57,1 millions d’euros – 40 millions pour la famille de Neymar et 17,1 millions pour Santos – mais la justice espagnole a calculé qu’il avait été au moins de 83 millions d’euros.

    DIS, qui avait touché 6,8 millions d’euros sur les 17,1 reçus par Santos, a estimé que le Barça et Neymar s’étaient alliés pour cacher le véritable montant du faramineux transfert.

    Le parquet a réclamé une peine de deux ans d’emprisonnement à l’encontre de Neymar qui, dans sa déposition devant le juge, avait plaidé qu’il ne faisait que jouer au foot et accordait une confiance aveugle à son père, également son agent.

    Lire aussi :   Neymar senior : mon fils, ma bataille, mes contrats

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  • Neymar risque jusqu’à six ans de prison pour son transfert au FC Barcelone, selon un magistrat espagnol

    Neymar risque jusqu’à six ans de prison pour son transfert au FC Barcelone, selon un magistrat espagnol

    Le magistrat espagnol qui devait juger Neymar pour les présumées irrégularités de son transfert au FC Barcelone, en 2013, estime que le joueur encourt jusqu’à six ans de prison et que trois juges doivent donc présider son procès, a appris l’AFP de sources judiciaires, mercredi 31 octobre.

    Le footballeur brésilien, ses parents, le président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, et son prédécesseur à la tête du club, Sandro Rosell, sont en attente de ce procès en Espagne, pour le présumé délit de « corruption » lors du recrutement de Neymar par le Barça en 2013.

    Bartomeu, Rosell et le FC Barcelone devront en outre répondre du délit d’« escroquerie », tout comme l’ancien club de Neymar au Brésil, Santos, et son ex-président, Odilio Rodrigues Filho. L’affaire avait été déclenchée par une plainte du groupe brésilien DIS, ancien détenteur d’une partie des droits du joueur, s’estimant lésé dans l’opération.

    Le juge José Maria Vazquez Honrubia a considéré mercredi que selon l’accusation présentée par DIS pour « corruption dans les affaires » et « escroquerie », « la peine pouvant être imposée en principe [à Neymar] pourrait être de quatre à six ans », selon une ordonnance à laquelle l’AFP a eu accès.

    Un procès une nouvelle fois retardé

    La peine encourue étant supérieure à cinq ans, le juge considère que ce sont trois juges qui devront présider le procès du footballeur. Il a donc saisi la chambre pénale de l’Audience nationale, juridiction réservée aux cas ayant une importance nationale ou internationale.

    Dans la pratique, sa décision retarde encore davantage l’éventuel procès. En mai 2017, la justice espagnole avait conclu que Neymar devait être jugé mais aucune date de procès n’avait encore été fixée.

    Dans un premier temps, le FC Barcelone avait chiffré officiellement le transfert de Neymar à 57,1 millions d’euros – 40 millions pour la famille de Neymar et 17,1 millions pour Santos – mais la justice espagnole a calculé qu’il avait été au moins de 83 millions d’euros.

    DIS, qui avait touché 6,8 millions d’euros sur les 17,1 reçus par Santos, a estimé que le Barça et Neymar s’étaient alliés pour cacher le véritable montant du faramineux transfert.

    Le parquet a réclamé une peine de deux ans d’emprisonnement à l’encontre de Neymar qui, dans sa déposition devant le juge, avait plaidé qu’il ne faisait que jouer au foot et accordait une confiance aveugle à son père, également son agent.

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