« Pour les élections européennes, je ferai tout pour que les progressistes, les démocrates et ceux dont je porte la voix – je l’espère incarnée par une liste la plus large possible en France – se fassent entendre. » Dans un entretien auJournal du dimanchedu 30 septembre réalisé lors de son voyage en cours aux Antilles, Emmanuel Macron a exprimé son intention de s’impliquer directement dans la campagne des élections européennes de mi-2019.
« Je m’implique en permanence autour de la table du Conseil européen », ajoute-t-il. « Et je m’impliquerai, car je crois à une campagne pour une Europe de l’ambition et de l’avenir, des démocrates et des progressistes. »
Le chef de l’Etat, qui s’érige régulièrement en contre-modèle de la vision hostile à l’Union européenne (UE) que portent notamment le Hongrois Viktor Orban, l’Italien Matteo Salvini et son ex-rivale à la présidentielle française Marine Le Pen, dessine dans l’interview les contours d’une plate-forme centriste pour les européennes.
« C’est un combat de civilisation, un combat historique, et je ne céderai rien aux extrêmes », explique-t-il. « Je crois au retour des peuples. Je ne suis pas un européiste, ni un mondialiste. Je crois à l’identité forte de chaque peuple, je crois à l’histoire et à l’ambition de notre peuple. Je veux le convaincre que l’Europe, c’est ce qui l’accompagne, le protège. Je suis pour tourner la page d’une Europe ultralibérale, mais aussi pour éviter la page d’une Europe des nationalismes. L’Europe, c’est notre bonne protection. Encore faut-il la repenser et la rebâtir. »
La Confédération africaine de football (CAF) a interdit à Mortada Mansour, le président du Zamalek du Caire, de pratiquer une activité liée au football pendant un an.
La sanction concernant le dirigeant sportif égyptien a été prise lors d’une réunion tenue cette semaine par le comité exécutif de la CAF.
Les membres de l’organe exécutif de la Confédération africaine de football lui reprochent de les avoir insultés.
Pour prendre la sanction, ils se sont basés sur une vidéo dans laquelle Mortada Mansour aurait insulté le président de la CAF, Ahmad, et le secrétaire général de l’organisation, Amr Fahmy.
Le président du Zamalek, âgé de 66 ans, doit également payer une amende de 40.000 dollars US, environ 22,5 millions de francs CFA.
“Je m’en fiche. Je répondrai lorsqu’il le faudra. De toute façon, je n’assiste pas aux matchs de la CAF”, a réagi Mortada Mansour, cité par des médias égyptiens.
La Fédération malgache de football ne pourra pas accueillir au stade Mahamasina la Guinée Equatoriale et le Soudan pour les éliminatoires de la CAN 2019.
La Confédération africaine de football (CAF) a pris des sanctions disciplinaires contre Madagascar, lui interdisant d’accueillir des adversaires dans ce stade situé dans la capitale, “pendant trois mois”.
En raison de cette sanction, la Fédération malgache de football doit trouver un autre stade pour accueillir la Guinée Equatoriale en octobre, puis le Soudan en novembre, dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019.
Cette sanction a été prise par la CAF en raison de la bousculade qui a fait un mort et une quarantaine de blessés lors du match Madagascar-Sénégal, le 9 septembre dernier, au stade Mahamasina.
La Fédération malgache de football est également condamnée à payer une amende de 10.000 dollars à cause de la bousculade.
Le match Madagascar-Sénégal, joué dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019, s’est soldé par un score nul, 2-2.
Joyeux anniversaire ! Pour les cinq ans de son grand stade – qui fait l’objet d’une enquête sur les conditions de sa construction –, l’OGC Nice a reçu ce qui se fait de mieux en France. Et le Paris Saint-Germain n’a pas déçu, proposant par séquences son meilleur football et remportant 3-0 la rencontre.
Avec huit victoires d’affilée pour commencer l’année, le PSG continue de construire un nouveau titre de champion et égale un record vieux de quatre-vingt-deux ans. Attention tout de même : l’Olympique lillois, auteur du même sans-faute au début de la saison 1936-37, avait réussi l’exploit de finir cinquième du championnat.
Paris ne semble pas menacé du même destin. L’écart entre le club parisien et un concurrent national est encore apparu abyssal – passé tout de même un premier quart d’heure équilibré avec plusieurs offensives niçoises. Mais Nice n’a plus cadré un tir après la sixième minute, et Mario Balotelli n’a eu que des miettes après son entrée en jeu à la mi-temps.
Trois buts au minimum
Les Parisiens, avec Adrien Rabiot à la baguette, ont étouffé les Niçois et marqué par l’intermédiaire de Neymar, sur une frappe enroulée en dehors de la surface, puis Christopher Nkunku, après un joli travail de Kylian Mbappé.
???? Au @PSG_inside il y a @neymarjr, @KMbappe, @ECavaniOfficial mais pas uniquement… ???? #OGCNPSG https://t.co/z5TzBxRVML
— Ligue1Conforama (@Ligue 1 Conforama)
Le score aurait pu – dû – être bien plus lourd en faveur du Paris Saint-Germain, en manque de réussite en première période (un tir sur le poteau de Di Maria et un but de Neymar refusé par l’arbitre vidéo en raison d’un hors-jeu microscopique). En deuxième période, c’est plutôt une forme de légèreté coupable qui aura valu au PSG de ne pas alourdir l’addition, plusieurs actions ayant été jouées en dilettante par les attaquants parisiens.
Neymar en forme malgré le coton
Les Niçois ont renoncé à tout dans la dernière demi-heure, se signalant uniquement par le deuxième carton jaune infligé à Wylan Cyprien, pour un duel musclé avec Neymar. Un choc qui a valu au Brésilien de finir la rencontre avec un coton dans la bouche, pour éponger son saignement.
Un accessoire insolite qui n’a pas empêché Neymar, meilleur buteur de Ligue 1 avec sept réalisations, de continuer de régner sur la partie. Dans les arrêts de jeu, servi par Mbappé devant le but vide, il a permis aux Parisiens de respecter le tarif imposé systématiquement dans notre championnat depuis le début de saison : trois buts marqués par match au minimum. Il s’agira pour les Parisiens d’en faire autant, mercredi prochain, en Ligue des champions contre l’Etoile rouge de Belgrade.
Dans cette optique, Thomas Tuchel avait fait tourner son effectif et ménagé Edinson Cavani et Marco Verratti, lequel a disputé seulement la fin de rencontre. Thomas Meunier et Julian Draxler étaient même restés à Paris, aux soins. Il a ainsi pu donner du temps de jeu à son compatriote Thilo Kehrer, en progrès, et aux jeunes Christopher Nkunku et Moussa Diaby, tous deux auteurs d’un bon match. L’entraîneur allemand avait aussi profité de ce match pour expérimenter une nouvelle fois sa défense à trois, avec Kehrer, Thiago Silva et Kimpembé.
« J’ai apprécié que les joueurs aient confiance en moi et dans mes idées. Avec trois matches en une semaine, il fallait une tactique et une structure spécifique pour jouer à Nice » a expliqué Thomas Tuchel, satisfait, après le match.
En attendant la fin de cette huitième journée, le PSG compte neuf points d’avance sur son dauphin, Saint-Etienne, et Nice stagne à la 13è place.
Cela fait 139 jours que le cinéaste Oleg Sentsov a entamé sa grève de la faim. Vendredi 28 septembre, la réalisateur ukrainien a été de nouveau hospitalisé pour un contrôle de son état de santé, alors qu’il purge une peine de vingt ans de prison pour «terrorisme» dans un camp de travail en Sibérie. A cette occasion, les services pénitentiaires russes ont diffusé une photographie d’Oleg Sentsov, sur laquelle l’homme apparaît affaibli.
Le cliché montre un médecin en blouse blanche auscultant Oleg Sentsov torse nu dans un cabinet médical. Le cinéaste de 42 ans, qui mesure 1,90 mètre, y apparaît encore amaigri et vieilli. Une précédente photo, réalisée sur le lieu de détention d’Oleg Sentsov, avait été diffusée le 9 août. Elle le montrait debout, en uniforme de détenu, déjà très amaigri.
Oleg Sentsov, opposé à l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, a été transporté vendredi à l’hôpital municipal de Labytnangui en Iamalie, au-delà du cercle polaire, pour des « examens supplémentaires et des consultations de spécialistes », selon les services pénitentiaires. Le « traitement » d’Oleg Sentsov, qui reçoit des compléments alimentaires qui le maintiennent en vie, sera corrigé en fonction des résultats de ces examens, selon la même source.
Qualifié de « kamikaze ukrainien » par son avocat, qui le dit « prêt à mourir », M. Sentsov a entamé une grève de la faim le 14 mai pour exiger la libération de tous les « prisonniers politiques » ukrainiens détenus en Russie.
Arrêté en Crimée après l’annexion de la péninsule par la Russie en 2014, Oleg Sentsov a été condamné à l’issue d’un procès qualifié de « stalinien » par Amnesty International et dénoncé par Kiev, l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis.
Appel mondial
Les pays du G7 ainsi que de nombreuses personnalités du monde culturel, comme le cinéaste suisse Jean-Luc Godard ou l’acteur américain Johnny Depp, ont appelé à la libération d’Oleg Sentsov. Le 10 août, le président français Emmanuel Macron avait fait par téléphone « plusieurs propositions » à son homologue russe Vladimir Poutine afin de « trouver de façon urgente une solution humanitaire ». Rien n’a filtré depuis concernant les suites données par Moscou à ces propositions.
Malgré les déclarations alarmistes de ses proches concernant la dégradation de son état de santé, le Kremlin a répété à plusieurs reprises qu’une grâce présidentielle ne pouvait être accordée qu’à la demande du prisonnier, ce qu’Oleg Sentsov se refuse à faire.
Kiev a cependant balayé cet argument, rappelant que la pilote militaire ukrainienne Nadia Savtchenko, emprisonnée en Russie puis libérée lors d’un échange de prisonniers en 2016, n’avait jamais demandé à être graciée.
La Russie et l’Ukraine sont à couteaux tirés depuis l’arrivée au pouvoir, à l’hiver 2013-2014, de pro-occidentaux à Kiev, suivie de l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par Moscou et du déclenchement d’un conflit armé dans l’est séparatiste prorusse du pays, qui a fait plus de 10 000 morts à ce jour.
Merci à tous d’avoir suivi ce direct, on se retrouve dès demain pour un les Championnats du monde de cyclisme, suivis de Lille – Marseille, le tout saupoudré d’un peu de Ryder Cup. Bonne soirée !
C’est fini ! Paris s’impose largement et facilement près un match complètement maîtrisé. Doublé de Neymar, but de Nkunku et victoire 3-0 des Parisiens qui continuent leur promenade de santé : 8 matchs, 8 victoires et plus de trois buts par match en moyenne.
ET LE TROISIEME ! Parti en profondeur, servi par Rabiot, Mbappé se retrouve face au gardien et décale parfaitement Neymar. Doublé pour le Brésilien et 3-0 pour le PSG
Superbe arrêt de Benitez ! Servi par Bernat, Neymar pique sa tête mais le gardien niçois se détend très bien
Encore une action gâchée ! Lancé en profondeur, Mbappé cherche à servir Neymar mais sa passe est mal dosée, et c’est dégagé par les Niçois. le score aurait pu être bien plus lourd cet après-midi
Pour Bernat qui n’a pas du tout maîtrisé son intervention sur Srarfi
Neymar perd son duel face à Benitez, son ballon piqué est détourné
Parti en profondeur, Mbappé offre un but à Choupo Moting (la traditionnelle “Passe PES” comme on dit dans le milieu), mais le Français était hors jeu au départ de l’action
Blague orale sur un live écrit, c’est osé
Neymar frappe directement un coup franc excentré, mais c’est directement dans les gants du gardien. Sur le terrain, les Niçois semblent avoir renoncé
Saint Maximin reste au sol après un retour de Bernat, l’arbitre ne dit rien : l’Espagnol avait pris le ballon
Tout à fait #JeSuisUneLégende
Double changement parisien : Verratti et Choupo-Moting remplacent Di Maria et Diaby
Neymar aurait fait un excellent adjoint d’Artur Jorge
Très peu d’agressivité de la part des Niçois quand le PSG a le ballon. En face, les Parisiens continuent de presser dès la perte du ballon
C’est passé près ! Sur corner, Thiago Silva pique sa tête mais Atal dégage ce ballon sur sa ligne
Mario Balotelli et chafouin : Atal a préféré tenter sa chance plutôt que le servir. En attendant, toujours 2-0 pour le PSG
Di Maria n’y arrive toujours pas, il s’applique et prend son temps pour frapper, mais c’est au-dessus.
Neymar joue avec un mouchoir dans la bouche, il doit saigner de la lèvre… Look intéressant, en tout cas
Entré en jeu, Wylan Cyprien a donc pris deux cartons jaunes, et laisse ses coéquipiers à 10. Neymar a été touché au visage sur la faute
Faute de Cyprien sur Neymar, qui reste au sol… et Cyprien prend son deuxième carton jaune !
Juan Bernat remplace Christopher Nkunku, buteur aujourd’hui
Pendant ce temps, Mbappé sprinte sur 40 mètres et tente la frappe. Il y avait mieux à faire, il avait des coéquipiers démarqués. Sur cette action, Dante prend un carton après un gros choc avec Nkunku
Si vous ne l’avez pas vu, je ne résiste pas à vous montrer le résultat de la collaboration entre le PSG et le couturier Manish Arora, à l’occasion de la fashion week. Featuring l’ancienne parisienne Laure Boulleau sur la photo.
Convenez avec nous que ce tweet manque de publicités. Il doit y avoir la place pour deux ou trois marques supplémentaires.
Frappe de mule de Cyprien à l’entrée de la surface, qui s’envole
Il a eu un peu de mal à tenir Saint Maximin en début de match, mais ça va mieux et depuis, c’est tranquilou effectivement.
Cruel retour des vestiaires pour les Niçois, qui se font assommer d’entrée
Buuuut pour le PSG ! Il ne fallait pas traîner à la buvette. Mbappé dribble le gardien, tente de frapper mais son ballon est contré. Derrière, Nkunku n’a plus qu’à pousser la balle dans le but. 2-0 !
Champion du monde, champion de la Terre et champion des shorts niçois. On appelle ça un cumulard
l’Italien fait son entrée à la place du défenseur Coly, Nice passe donc à quatre derrière.
IL EST VIVANT ! Mario Balotelli va faire son entrée pour Nice dans cette seconde période
Parce que c’est l’heure de la pause musicale, et parce qu’il y a cinq titis parisiens sur le terrain aujourd’hui (Areola, Rabiot, Diaby, Nkunku, Kimpembe)
Demain on s’occupe de Marseille – Lille, promis à la fin ce n’est pas Paris qui gagne
C’est la pause ! 1-0 pour le PSG qui domine ce match et aurait bien pu mener 2-0 sans l’intervention de l’arbitrage vidéo
Coup franc pour le PSG avant de terminer cette première période
Et la frappe de Di Maria s’envole ! Pourtant l’Argentin avait pris le temps de contrôler ce ballon
Merci de votre participation à ce multiplex Ligue 1 – Golf
On annule tout !
Kylian Mbappé a été signalé hors jeu à retardement, le but est annulé.
BUUUUUT POUR PARIS ! Doublé de Neymar ! Le Brésilien est à la réception d’un centre parfait de Mbappé, et n’a plus qu’à pousser la balle au fond. 2-0
Les Niçois ont des opportunités sur les côtés, mais ensuite il n’y a personne dans la surface à la réception des centres… Vous avez dit Balotelli ?
Après un peu de flottement dans la surface, le ballon est finalement sorti par Adrien Rabiot, et arrive très vite au niveau de la surface adverse.
Faute de Marquinhos près de la ligne de touche, ce sera un coup franc excentré pour les Niçois
Et la première paire européenne de l’histoire à gagner ses quatre matchs ! Bravo messieurs Fleetwood & Molinari
Alors que Nice était à dix, les Parisiens se sont de nouveau montrés dangereux, mais Mbappé était hors jeu sur le joli service en louche de Neymar.
C’est Wylan Cyprien qui va rentrer au milieu pour remplacer Makengo., blessé
Makengo est au sol et se tient la cuisse, il va falloir faire un changement du côté niçois
BUUUUUT DU PSG ! Neymar ouvre le score d’une frappe de l’entrée de la surface ! Nkunku avait débordé côté droit, son centre en retrait avait été raté par Mbappé mais Neymar, posté aux vingt mètres, a eu tout son temps pour ajuster sa frappe. 1-0
Maolida et Saint Maximin sont intenables pour l’instant sur les côtés de l’attaque niçoise. Kehrer et Kimpembe ont du mal à suivre
Encore raté pour Paris ! Sur un coup franc de Di Maria, les Parisiens ont deux occasions de marquer mais c’est finalement Malang Sarr qui sauve Benitez
Un peu de mental, sûrement, dans les rendez-vous importants. Et un peu d’expérience des grands matchs aussi
Le poteau sauve Nice ! Diaby déborde côté gauche, centre au second poteau mais Di Maria touche le poteau
On joue depuis dix minutes, et les Niçois se sont déjà montrés dangereux, ils approchent très vite de la surface parisienne
Sur le corner qui suit, le ballon traîne dans la défense parisienne, et Nkunku se charge de le dégager (en corner)
Pfiou, Maolida multiplie les crochets du côté gauche de la surface, et tente de piquer son ballon, mais Areola détourne le ballon
Salut, vous venez souvent ici ?
Maolida a mis le feu dans la défense parisienne, mais sa frappe a été contrée. Dans la foulée, Mbappé a frappé à la conclusion d’une contre attaque, mais Benitez était sur le ballon
Première frappe du match, lointaine, d’Adrien Rabiot. Mais le ballon est capté par Benitez
On aura un oeil sur Marquinhos, qui évolue aujourd’hui au milieu, à un poste où il n’a pas brillé pour l’instant
Comme annoncé, le PSG défend à trois derrière
C’est ti-par ! Les Niçois sont en rouge (et noir), les Parisiens en blanc et l’arbitre est en bleu. Bon match à tous !
Mesdames et messieurs, on n’a jamais été aussi proches du coup d’envoi de ce match
Moussa Diaby sera donc titulaire cet après-midi. Il reste sur un très bon match sur l’aile contre Reims, où il avait été très efficace sur son côté gauche. A voir si le jeune (19 ans) joueur confirme aujourd’hui, alors qu’il va peut-être jouer à un autre poste.
Côté golf, c’est assez équilibré : les Européens mènent deux parties, les Américains mènent les deux autres. Mais clair avantage Europe au score, puisqu’ils mènent 8-4 pour l’instant.
La composition du PSG, sans mise en place tactique. Le suspense reste entier : défense à trois ou à quatre ?
Pendant ce temps, dans le derby de Rome, l’As Roma est en train de battre la Lazio (3-1), Javier Pastore s’est blessé en début de match, mais son remplaçant Pellegrini a assuré : un but d’abord, un coup franc obtenu qui a été transformé en but par Kolarov, et une passe décisive pour Fazio pour le troisième but.
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La composition niçoise est tombée
Pas encore, mais il fera un pas de plus vers le titre, comme on dit. Mais attention : en 1936 l’Olympique Lillois avait remporté ses huit premiers matchs de la saison, mais n’avait pas remporté le titre. Pire, les Nordistes avaient fini cinquièmes du championnat. La lose
Du côté niçois, on est sur un début de saison en dent de scie. La greffe Patrick Vieira semble prendre en coulisses, où tout le monde rivalise de compliments sur le nouvel entraîneur des Aiglons, mais sur le terrain, c’est moins flamboyant. Mario Balotelli est toujours hors de forme, et le secteur offensif niçois semble un peu court. Alassane Pléa parti en Allemagne, c’est aux jeunes Alan Saint-Maximin et Myziane Maolida d’assurer devant. Pour l’instant, on ne peut pas dur que ça fonctionne vraiment : Nice est la 18e attaque du championnat, avec seulement six buts inscrits en sept rencontres
C’est toujours le risque lorsqu’on domine son championnat, mais c’est à ça que sert l’entraîneur, qui doit savoir garder ses troupes mobilisées. La volonté de Thomas Tuchel de beaucoup faire tourner, d’impliquer beaucoup de joueurs et de tenter des choses tactiquement peut permettre de rester concentré. Mais l’important, ce sera surtout de ne pas se laisser aller à l’approche des rendez-vous européens.
C’est une bonne question. Il paraît qu’il est un peu hors de forme, ce qui agace de plus en plus ses coéquipiers et son entraîneur…
Côté parisien, on s’avance sans pression. Après la domination comptable, le PSG a enfin réalisé un beau match maitrisé cette saison, contre Reims en début de semaine. Les joueurs de Tuchel accueilleront mercredi l’Etoile Rouge en Ligue des champions, et l’entraîneur allemand pourrait bien faire tourner un peu son effectif. Il peut en tout cas compter sur le retour de suspension de Mbappé, mais pourrait reposer Cavani. On se dirige apparemment vers un changement de tactique, avec peut-être trois défenseurs.
Aucune chance maintenant : on est à 15km de l’arrivée, Anna van der Breggen va gagner, Amanda Spratt devrait prendre la deuxième place,et Tatiana Guderzo est bien placée pour le bronze. Mais question concurrente française de plus de cinquante, je vous invite vivement à lire le papier ci-dessous.
A part ça, la Ligue 1 est impitoyable, surtout quand on est entraîneur et qu’on travaille au FC Nantes. Miguel Cardoso, qui comme Patrick Vieira a découvert le championnat de France cette saison, devrait faire ses valises à la fin du week-end, poussé vers la sortie par un président qui enchaîne les entraîneurs : 13 en 11 ans pour Waldemar Kita. Pour plus de détails, lire cet article du sémillant Alexandre Pedro
Pendant ce temps, sachez qu’Anna van der Breggen est partie seule et semble bien se diriger tout droit vers un titre de championne du monde de cyclisme sur route. C’était la minute de monsieur Cyclopède, merci.
L’autre match du week-end, c’est celui qui oppose les supporters des clubs de Ligue 1 au public de la Ryder Cup dans le concours de la meilleure ambiance. On ne veut pas manquer de respect aux golfeurs, mais on parie que ce sera un poil plus chaud ce soir du côté de Montpellier-Nimes.
Bienvenue ! A l’instant, belle approche de Stenson sur le 9, il sort du green mais s’est quand même bien approché. Globalement, on est encore sur une belle après-midi pour les européens, qui mènent 8-4 et sont en tête dans deux des quatres matchs qui se disputent en ce moment
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce live footballistique. Et oui, malgré la folie Ryder Cup qui s’est emparée du pays, la Ligue 1 continue malgré tout, et aujourd’hui on se penche sur Nice – PSG. En jeu, la possibilité pour le PSG de Thomas Tuchel d’égaler le record du meilleur départ de l’histoire du championnat (détenu par l’Olympique Lille), avec huit victoires en huit matchs. Les coéquipiers du terrible Choupo Moting en sont-ils capables ? C’est ce qu’on verra à partir de 17h15.
Comme d’habitude n’hésitez pas à participer à ce live, à nous tenir au courant des scores de la Ryder Cup ou a nous proposer vos meilleurs jeux de mots avec Eric Choupo Moting. On compte sur vous !
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, présidera samedi 29 septembre à Cologne l’inauguration d’une des plus grandes mosquées d’Europe, un déplacement marqué par des manifestations sous haute protection policière.
Il s’agit de l’ultime étape de la visite d’Etat du président turc, qui tente de tourner la page de deux années de tension avec l’Allemagne. Vendredi, il s’est entretenu avec Angela Merkel, avant d’être l’invité d’un banquet, boudé par une partie de la classe politique allemande, dont la chancelière. Les deux dirigeants se sont toutefois retrouvés samedi matin pour un petit-déjeuner, avant que M. Erdogan gagne Cologne.
Le dirigeant turc, doté de pouvoirs accrus depuis le début de son nouveau mandat, en juillet, doit y inaugurer cette mosquée, financée par l’Union des affaires turco-islamiques (Ditib), étroitement liée au pouvoir turc. Une inauguration à laquelle ne participera pas une partie des dirigeants politiques du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dont la maire de la ville, Henriette Recker, et le chef du gouvernement régional.
La première magistrate de la ville reproche à Ditib l’opacité qui a entouré le déroulement du chantier et le fonctionnement de la mosquée. Des élus accusent aussi cet organisme d’être un bras du régime de M. Erdogan, car elle gère neuf cents lieux de culte en Allemagne avec des imams venus de Turquie. L’organisation est aussi accusée par ses détracteurs d’espionner les opposants au président turc.
Plusieurs centaines de personnes étaient déjà rassemblées samedi matin à Cologne derrière une banderole « Erdogan n’est pas le bienvenu », mot d’ordre des manifestations. « Je veux être la voix des gens qui ne peuvent pas descendre dans la rue en Turquie », explique un manifestant, Cansu, venu de Suisse pour ce rassemblement. « Erdogan pense que tout ce qui diffère de son opinion est du terrorisme. Je suis ici pour montrer ma solidarité » avec les opposants.
Au moins deux manifestations sont prévues dans la cité rhénane. Plusieurs milliers de policiers seront mobilisés pour ce que le chef de la police locale, Uwe Jacob, présente comme un des plus grands déploiements policiers dans l’histoire de la ville.
Tentative de rapprochement
Le chantier avait débuté en 2009 et, malgré de nombreuses oppositions et controverses locales, de premiers fidèles ont pu y prier dès 2017. Les opposants à la mosquée, en particulier l’extrême droite, craignant un afflux de musulmans qui aurait fait de Cologne une réplique du « Londonistan », avaient intenté des recours contre la construction qui ont finalement échoué.
Avec ses minarets de 55 mètres de haut et une coupole de 36 mètres, l’édifice de béton et de verre, censé incarner l’ouverture, selon son architecte, Paul Böhm, est une des plus imposantes mosquées d’Europe. Sa superficie est de 4 500 mètres carrés. Sise dans le quartier d’Ehrenfeld, non loin de la tour de télévision de Cologne, elle est susceptible d’accueillir des milliers de fidèles. La police veut en limiter l’accès samedi à 5 000 personnes, mais l’Union des affaires turco-islamiques en attend beaucoup plus.
Avec cette visite d’Etat, la Turquie, minée par une crise économique aiguë et en froid avec les Etats-Unis de Donald Trump, tente un rapprochement avec l’Allemagne, où vivent 3 millions de personnes de nationalité ou d’origine turque. Le gouvernement allemand, dont M. Erdogan dénonçait en 2017 de supposées « pratiques nazies », se montre ouvert à ce réchauffement, malgré les « différences profondes » qui subsistent, selon les termes de Mme Merkel. Elle a ainsi rejeté la demande de classer comme « terroriste » l’organisation de M. Güllen, qui vit en exil aux Etats-Unis, et a mis en avant les atteintes aux libertés en Turquie.
Ralentissement économique oblige, le président turc Recep Tayyip Erdogan a dû renoncer, pour quelques années au moins, au grand projet qui lui tenait le plus à cœur : la construction du canal Istanbul, un deuxième Bosphore à creuser sur 45 kilomètres de long entre la mer Noire et la mer de Marmara. La récession qui s’annonce sur fond de crise financière – la livre turque ayant perdu 40 % de sa valeur face au dollar depuis janvier –, a eu raison de cet ouvrage, qualifié de « fou » par le président lui-même lorsqu’il l’avait évoqué pour la première fois, en 2011.
Faute d’investisseurs, une partie des grands chantiers qui étaient jusqu’ici la marque du numéro un turc et de son Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) ne sont plus d’actualité. Le président Erdogan l’a reconnu. « Nous n’envisageons pas de nouveaux investissements » sur les grands projets encore en friche, a-t-il déclaré à des hommes d’affaires réunis à Ankara le 14 septembre. « Seuls ceux qui ont déjà été réalisés à 70 % seront menés à bien », a-t-il précisé.
Berat Albayrak, le ministre des finances, qui n’est autre que le gendre du président, a confirmé cette décision dix jours plus tard, en dévoilant son nouveau programme économique, centré sur la réduction des dépenses publiques et sur la lutte contre l’inflation (18 % en août). Bien que le deuxième Bosphore n’ait pas été explicitement évoqué, il est clair que sa réalisation, prévue pour débuter cette année, n’aura pas lieu dans un futur proche.
Cette nouvelle voie du commerce maritime était pourtant l’enfant chéri d’une série de projets pharaoniques voulus par M. Erdogan pour moderniser la ville dont il fut le maire de 1994 à 1998, comme le troisième pont au-dessus du Bosphore, deux tunnels creusés sous le détroit et un troisième aéroport à Istanbul, dont l’inauguration est prévue pour le 29 octobre, jour de la fête nationale.
Analyse. Un grand basculement s’opère depuis quelques années sur la scène des idées. Un glissement de terrain idéologique destiné à préparer un renversement politique. Car la contre-révolution illibérale n’a pas uniquement lieu lors d’insurrections électorales. Elle s’installe aussi sur le terrain de la pensée. La droite extrême s’est ainsi imposée dans la bataille des idées, et la « pensée anti-68 », comme dit le philosophe Serge Audier, tient le haut du pavé. « Le vent souffle à droite », constate la philosophe Elisabeth Badinter, alertée par les mouvements antiavortement et ceux issus de La Manif pour tous, rassemblés dans « la sainte alliance des réactionnaires » (Le Monde daté du 13 avril 2018).
Ce grand basculement prend la forme d’un « grand retournement », explique leprofesseur au Collège de France Pierre Rosanvallon dans Notre histoire intellectuelle et politique– 1968-2018 (Seuil, 448 pages, 22,50 euros). Un renversement des valeurs du progressisme qui repose sur un « antilibéralisme intégral » (l’extension des droits de l’individu est associée au règne de l’illimitation de l’individualisme consumériste), une offensive axée sur « l’exaltation d’un peuple essentialisé » forcément méprisé par les élites, une guérilla conceptuelle tournée vers une critique obsessionnelle de « l’événement repoussoir » qu’est devenu Mai 68, sans oublier une « radicalisation des aversions » dominée par une hypertrophie du langage – par laquelle on assimile sans ambages le libéralisme ou le pédagogisme à des « totalitarismes ». De Maurras à Gramsci, les références de ces pamphlétaires réactionnaires mêlent aussi bien des catholiques royalistes que des communistes révolutionnaires.
Dépassement des clivages et des usages
C’est pourquoi l’on peut entendre dans cette littérature « une pensée de droite dans un langage de gauche »,…
Le groupe Airbus a-t-il décidé d’accélérer le processus de succession de son président exécutif ? L’agence Reuters a annoncé, vendredi 28 septembre, que le conseil d’administration de l’avionneur européen pourrait nommer le successeur de Tom Enders à la tête du groupe dès le 13 novembre. Guillaume Faury, ex-président d’Airbus Helicopters, propulsé depuis quelques mois à la tête de la division aviation commerciale d’Airbus, fait figure de favori pour succéder à Tom Enders. Interrogé, l’avionneur européen s’est « refusé à tout commentaire » sans toutefois démentir l’information. Hasard du calendrier, Tom Enders et Guillaume Faury étaient tous les deux présents en Chine, ce vendredi, pour fêter le dixième anniversaire de leur usine d’assemblage de l’A320 à Tianjin dans la grande banlieue de Pékin.
Selon le décompte initial fixé par Airbus, un conseil d’administration devait se tenir avant la fin de l’année pour s’entendre sur le nom du nouveau patron du groupe. Tom Enders a en effet indiqué qu’il ne briguera pas un nouveau mandat et qu’il quittera ses fonctions en mai 2019. Outre Guillaume Faury, le nom de Patrice Caine, PDG de Thales, a été cité pour occuper le fauteuil de Tom Enders. Toutefois, le patron du groupe français d’électronique et de défense ne s’est jamais déclaré officiellement candidat à la succession du président d’Airbus.
Cette accélération des échéances prend sa source dans les querelles intestines qui ont secoué l’avionneur européen pendant de longs mois en 2017. Pour trouver une issue à cette crise de gouvernance, un conseil d’administration qui s’est tenu en décembre 2017 et a été décrit, à l’époque, comme « tendu et à portes fermées » avait débouché sur l’éviction de l’ex-numéro deux du groupe, Fabrice Brégier, qui a quitté ses fonctions en février, tandis que Tom Enders était poussé vers la sortie en mai 2019.
Guerre des chefs
Pour justifier ce remaniement soudain et surtout l’éviction de son numéro…