Author: Don Kayembe

  • In English: Intervention Force Brigade (FIB) Drill in Sake, D.R. Congo

    In English: Intervention Force Brigade (FIB) Drill in Sake, D.R. Congo

    Armee_sud_africaine-The newly formed Intervention Force Brigade (FIB) held a drill exercise at their base in the town of Sake, some 25 km west of Goma the capital of North Kivu province.

    First to display their might were South African Special forces assigned to FIB. From section attacks also known as A-coy to platoon attacks or B-coy, as well as mortar and platoon machine guns.

    Two thirds of the Intervention Force Brigade troops have already arrived in Goma, and have been conducting drill exercises like this in preparation for deployment and engagement.

    SOUNDBITE (English) Colonel Abdoul Ndiaye, Military Public Information Officer, MONUSCO:
    “The purpose of this is just to show the people that two thirds of the soldiers who are here are fully operational. And you have to bear in mind that if there is a request to conduct a special task, as a commander, you need to have all your components of this formation to be on the ground to start the operations.”

    The Intervention force comprises of troops from South Africa and Tanzania as well as soldiers from Malawi due in Congo. The troops in Sake have already begun patrolling Goma and the surrounding areas. 

    The remaining one third of the troops from the Malawi Defense Force is expected to arrive in Goma soon to complete the formation to full strength.

    Tanzanian soldiers also exhibited their military tactics, including support section maneuvers, night protection and attacks as well as extractions.

    SOUNDBITE (English) Colonel Abdoul Ndiaye, Military Public Information Officer, MONUSCO:
    “You have seen the soldiers, they have the morale because they are aware of the expectations of the Congolese people they’re aware of the expectations of the international community. They know that there are many expectations on their hands and they’re ready for the challenge.”

    The FIB is a force that comprises different units of well organized soldiers with planning and techniques on how to use assorted weapons. On display was also the use and operation of heavy ground artillery operated by the Tanzanian special force.

    The soldiers have the military capacity to engage and defeat the enemy in battle. 

    SOUNDBITE (English) Colonel Abdoul Ndiaye, Military Public Information Officer, MONUSCO:
    “The people are now in a hurry, they’re impatient, and they would like to see the FIB (Force Intervention Brigade) on the ground carrying out its operations. But it will be done very soon because we’re just waiting for the main part of the Malawians to arrive. And those you saw this morning like the South Africans, Tanzanians and the Malawians are also operational soldiers.”

    The Security Council approved the creation of its first-ever “offensive” combat force, intended to carry out targeted operations to “neutralize and disarm” the notorious 23 March Movement (M23), as well as other Congolese rebels and foreign armed groups in strife-raven eastern Democratic Republic of Congo.

    Acting on the recommendations of Secretary-General Ban Ki-moon and answering the call of Governments in Africa’s Great Lakes region, the Council unanimously adopted resolution 2098 (2013). By that action, it extended until 31 March 2014, the mandate of the United Nations Organization Stabilization Mission in the Democratic Republic of the Congo (MONUSCO) and created, on an exceptional basis,” within the operation’s existing 19,815 strong force.

    The security situation in the eastern part of the Democratic Republic of the Congo remains tense with the recent fighting from M23 and ADF rebels groups that are still active in North Kivu.

  • FARDC est en bonne position », a rassuré Madnodje Mounoubaï, de l’ONU

    FARDC est en bonne position », a rassuré Madnodje Mounoubaï, de l’ONU

    soldats rsa-Un nouvel obus, dont la provenance n’est pas spécifiée, est tombé en plein centre-ville de Goma, côté de l’église CFMCI, dans la matinée du jeudi 29 août 2013, selon une source locale citée par la Voix de l’Amérique.

    « Des combats violents se poursuivent entre les forces loyalistes et les rebelles du M23. Le bilan est très lourd (de tous les côtés), et même un casque bleu de l’Onu a été tué, engagé aux côtés des FARDC au front. A Goma, hier tard dans la soirée, des obus sont tombés dans les quartiers Majengo et Bujovu causant 2 morts et plusieurs blessés », a-t-elle indiqué.

    « Ce matin (jeudi), des tirs se poursuivent au loin de la ville stratégique et des obus indiscriminés chutent dans les quartiers résidentiels où il y a une forte concentration de la population. Les habitants vivent donc la peur au ventre et ne savent à quel sain se vouer », selon la même source.

    C’est depuis jeudi dernier que la capitale de la province du Nord-Kivu est victime d’obus tirés par la rébellion du M23 et ses alliés rwandais.

    « Au total, nous avons essuyé cinq obus. Il y a une partie qui est tombée autour de l’université de Goma, une autre autour de la prison centrale, et d’autres dans des quartiers habités de la ville de Goma. Ce qui a inquiété l’ensemble de la population, alors que tout le monde était en train de suivre les affrontements, à plus de 15 km, entre les FARDC et les éléments du M23 », a expliqué le même jour le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, à RFI.

    « Le bilan actuel et provisoire est de quatre morts et douze blessés enregistrés. Mais, comme les obus sont tombés dans des endroits différents, il est trop tôt pour donner un bilan définitif », a-t-il précisé.

    Samedi 24 août, d’autres obus sont tombés sur la ville de Goma. « Non seulement que la guerre a repris, mais des obus ont été tirés à partir de la colline de Rubavu au Rwanda tuant ainsi sept de nos concitoyens et détruisant quelques immeubles des particuliers. Je condamne avec la dernière énergie ces tueries et surtout ces largages de bombes dans une ville à forte concentration. Ce cas constitue un crime contre l’humanité et un véritable casus belli », s’est indigné le député national Konde Vila-Kikanda, élu de Goma.

    Des rebelles du M23 repoussés près de Goma

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), soutenues par la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (Monusco), ont repoussé des rebelles sur les hauteurs de Kibati, à une dizaine de kilomètres au nord de Goma.

    « Un casque bleu a été tué, cinq autres ont été blessés – trois Tanzaniens et deux Sud-Africains – lors de cette opération. Hélicoptères de combat de la Monusco, artillerie de la Brigade internationale d’intervention en appui aux FARDC : c’est désormais cette puissance de feu qui réagit sur le terrain face à la rébellion du M23 et des autres groupes armés de la région », a indiqué la Monusco.

    « En riposte aux attaques du M23, nos hélicoptères ont commencé à tirer sur les positions du M23 à la hauteur de ce qu’on appelle ici les +Collines des Trois Tours+ », a précisé à RFI le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubaï.

    Il s’agit là, a-t-il expliqué, d’un soutien à une opération militaire des FARDC qui ont aussi à neutraliser cette position du M23. « Tous les éléments de la Brigade d’intervention qui sont sur place sont engagés dans cette opération, y compris aussi certaines brigades qui étaient déjà en place. Il semblerait que les FARDC soient en bonne position », a rassuré Madnodje Mounoubaï.

  • In English- Anglican Church:Rwanda Preparing for War?

    In English- Anglican Church:Rwanda Preparing for War?

    Paul Kagame traqué par la presse dans son role nocif en RD Congo -According to Jean-Michel Dumont, M23 fired three rounds of artillery into Rwanda this morning, adding to the false flag attacks they have launched in the past. Rwanda acts as both arsonist and fireman in the Democratic Republic of the Congo, and given the recent setbacks that its armed militia, M23, has suffered, it seems like Paul Kagame may be laying down a false pretext that will allow him to openly invade the DRC for a third time in the past 19 years.
    Pikkie Greeff ‏reports on Twitter that: “M23 logistical supply lines from Rwanda being bombarded by Ukrainian helicopter gunships this morning, SA (south African) troops support from ground.”
    Kagame cannot afford to lose the mining wealth he steals from the DRC because it is a large part of what keeps Rwanda’s budget afloat. Furthermore, Rwanda teaches school children and military personnel that the Kivu Provinces of the DRC were once part of Rwanda, with the obvious implication being that they should be part of it again.
    Yesterday, the Rwandan military “invited all able bodied Rwandans aged between 18 and 23 to register for military training.” A young Rwandan who fled to Uganda to escape forcible enlistment in M23 was found by Ugandan police dumped in a cemetery after being tortured. Rwanda’s recriminations extend to foreign nations.
    Meanwhile, Anglicans in America who are connected to Rwanda are predictibly silent about their counterparts in Rwanda. Praying for peace in the DRC is not credible if your nation is the one stirring up war.
  • Un Casque bleu tué près de Goma où l’ONU pilonne les rebelles

    Un Casque bleu tué près de Goma où l’ONU pilonne les rebelles

    MONUC-Helico– Un Casque bleu a été tué et trois autres ont été blessés mercredi dans l’est de la République démocratique du Congo où des hélicoptères et l’artillerie de la force de l’ONU en RDC ont pilonné des positions des rebelles du M23 en soutien aux forces de Kinshasa.

    “L’opération (menée par la Monusco au nord de Goma) est toujours en cours et nous venons d’apprendre qu’un Casque bleu a été tué et trois autres blessés”, a indiqué un porte-parole de l’ONU à New York, Farhan Haq.

    Un peu plus tôt, la Monusco avait annoncé à Kinshasa que ses hélicoptères de combat et son artillerie avaient ouvert le feu aux cotés des forces armées congolaises (FARDC) contre des positions des rebelles au nord de la capitale de la province du Nord-Kivu.

    Selon un communiqué de la Monusco, ses hélicoptères se sont “engagés” sur les collines de Kibati alors que “l’artillerie de la Brigade d’intervention (de la Monusco) et celle des FARDC (les forces gouvernementales congolaises) entraient en action contre les positions du M23”.

    Ces bombardements ont visé une zone située à une quinzaine de km au nord de Goma, où les affrontements intermittents entre l’armée régulière congolaise et le mouvement rebelle formé en mai dernier ont repris il y a une semaine.

    Le M23 “utilisait ces positions pour bombarder des zones peuplées”, a souligné M. Haq à New York.

    Les tirs s’étaient calmés au cours des deux derniers jours mais ils ont repris mercredi matin.

    Selon le porte-parole du l’ONU à New York, les FARDC ont engagé des hélicoptères de combat, des chars d’assaut et des troupes au sol tandis que les forces de la Monusco, “y compris la Brigade d’intervention”, utilisaient ses hélicoptères et son artillerie.

    La Monusco s’est dotée d’une brigade d’intervention qui devrait compter 3.000 hommes à effectifs pleins mais n’est pas encore totalement opérationnelle. Ils doivent renforcer la Monusco et ses 17.000 hommes souvent accusés d’inefficacité.

    Les casques bleus sont déjà intervenus aux cotés des forces congolaises jeudi, après que des obus étaient tombés sur les faubourgs de Goma et près d’une base des Nations unies, puis ce weekend après que de nouveaux bombardements qui ont fait au moins deux morts dans la population.

    Selon un major des FARDC sur la ligne de front et interrogé au téléphone par l’AFP, les pilonnages ont été “très violents” avant de se calmer mercredi en fin d’après-midi.

    Ils pourraient présager une offensive terrestre afin de faire reculer le Mouvement du 23 mars et mettre Goma hors de portée de son artillerie, a expliqué à l’AFP une source militaire occidentale.

    Dans un communiqué, le M23 a dénoncé une “offensive de grande envergure” sur toutes ses positions.

    Selon lui “plusieurs brigades d’infanterie FARDC et FDLR appuyées par des dizaines des chars et d’hélicoptères de combat, les troupes de la Brigade d’Intervention y compris, sont simultanément mis à profit et font face présentement à nos troupes sur l’axe Kanyarucinya-Kibati et à Mutaho”, des localités au nord de Goma.

    “Notre Mouvement, conclut le M23, constate que le choix de la violence fait par le gouvernement de Kinshasa pour le règlement de la crise est une mesure de rupture des négociations de Kampala” ouvertes sous l’égide de l’Ouganda après que le M23 se fut brièvement emparé de Goma en novembre.

    Pas de solution militaire selon l’ONU

    A Kinshasa, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, Martin Kobler, chef de la Monusco, a expliqué que celle-ci “combattait” aux cotés de l’armée régulière contre les groupes armés “qui ont ciblé la ville” et que cette action était destinée à “éliminer les menaces qui viennent des collines”.

    La mort de civils tués par des obus près de Goma le weekend dernier avait entrainé des manifestations contre la Monusco dont le mandat est de protéger la population.

    Deux manifestants ont été tués et les Casques bleus urugayens ont été accusés par des témoins d’avoir tiré sur la foule mais l’Uruguay a démenti, accusant la police congolaise d’être responsable.

    “L’action militaire n’est pas une solution magique”, a toutefois averti M. Kobler, appelant à la poursuite des discussions de Kampala actuellement en panne.

    Le M23 est constitué d’anciens militaires congolais rwandophones qui se sont mutinés et ont trouvé, selon la RDC et les Nations unies, un appui -en hommes et en munitions- auprès des gouvernements ougandais et rwandais. Mais ces deux pays limitrophes nient toute assistance au mouvement rebelle.

    AFP

  • Les Rwandais craignent les retombées de la crise à Goma

    Les Rwandais craignent les retombées de la crise à Goma

    RD Congo Entretien avec Colette Braeckman, de retour du Nord Kivu-TV5MONDE-Scotchée à son ordinateur, parcourant tous les sites où il est question du Rwanda, Antoinette, une jeune étudiante en informatique, soupire : « nous avons trop d’adversaires, la position de la Tanzanie m’inquiète et désormais, même les Etats Unis nous critiquent… »
    Même si, officiellement, la situation dans le Nord Kivu est un « non sujet » aux yeux des officiels rwandais et si la presse ne l’évoque qu’au compte gouttes, il est évident qu’au sein de la population, l’inquiétude grandit, nourrie par des faits concrets : dans un camp proche de Butare, des réfugiés tutsis congolais affluent, des rumeurs et des témoignages font état de recrutement d’opposants hutus au sein de l’armée congolaise (voir notre reportage en page 8) et le week end dernier, en même temps que des obus tombaient sur Goma, les abords de la ville rwandaise de Gisenyi ont été touchés, sans qu’il y ait de victimes.
    Alors que tous les camps en présence se renvoient la responsabilité des tirs qui ont fait neuf morts, des dizaines de blessés et infligé de lourds dégâts matériels à Goma et que tous dénonçent la manipulation et la provocation, un communiqué particulièrement sévère du Département d’Etat a clairement pris position : il dénonce les actions du M23, les attaques contre la force des Nations unies et précise que, « selon des rapports onusiens crédibles, ce serait le M23 lui-même qui aurait tiré en direction du territoire rwandais. » S’inquiétant de la montée des tensions ethniques au Nord Kivu, le communiqué américain met en garde contre toute escalade militaire et surtout il réitère un appel au Rwanda afin qu’il s’abstienne de tout soutien au M23 et respecte l’intégrité territoriale du Congo.
    Venant à la suite des déclarations du secrétaire d’Etat John Kerry et d’une passe d’armes au Conseil de sécurité où le Rwanda a réussi de justesse à bloquer, samedi soir, une résolution très critique, le communiqué du Département d’Etat a aggravé le malaise diffus que l’on ressent à Kigali où l’opinion, peu informée des dessous de la guerre au Congo et d’éventuels débats internes, éprouve un sentiment d’encerclement.
    En effet, il y a des semaines que le ton monte entre les autorités rwandaises et tanzaniennes, depuis que le président Jakaya Kikwete a osé suggérer au président Kagame d’entamer lui aussi des négociations avec ses opposants armés, en l’occurrence les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, toujours considérées comme « génocidaires ». Depuis lors, les Rwandais ne sont pas loin de considérer que leurs voisins tanzaniens soutiennent les groupes armés hutus, la rumeur assure que le président Kikwete aurait épousé une cousine de feu le président Habyarimana et l’expulsion de quelque 2000 Rwandais (et Burundais) se trouvant en séjour illégal en Tanzanie a donné un tour concret aux soupçons et aux tensions diplomatiques…
    Alors qu’il ne s’agissait au départ que d’une simple mutinerie d’officiers tutsis qui refusaient d’être mutés à l’intérieur du Congo et qui exigeaient une amélioration de leurs soldes et de leurs grades, les revendications du M23 sont montées en puissance et sont aujourd’hui d’ordre politique. Mais surtout, la crise s’est internationalisée. Elle divise l’Afrique, où la Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Malawi ont envoyé 3000 hommes au Nord Kivu, dans le cadre de la Brigade africaine d’intervention tandis que le Rwanda a resserré ses liens avec le Kenya et l’Ouganda. Alors que la situation dans l’Est du Congo fut longtemps décrite comme une crise oubliée, elle mobilise désormais les grandes puissances : début septembre, trois envoyés spéciaux pour les Grands lacs (l’Américain Feingold, l’Européen (et Belge) Koen Vervaeke et le représentante du secrétaire général de l’ONU, Mary Robinson) feront un voyage conjoint dans la région. Même la Belgique maintient la pression : si Kigali voue Didier Reynders aux gémonies après les fermes propos qu’il a tenus au Congo, le ministre de la Coopération Jean-Pascal Labille est attendu la semaine prochaine…
    Tout se passe comme si cette intense activité diplomatique avait aussi pour objectif de prévenir d’éventuels dérapages, où Goma, cette ville poussiéreuse et surpeuplée, serait devenue l’épicentre de plusieurs conflits, entre Kinshasa et le M23, entre le Rwanda et ses voisins, entre la section politique de l’Onu et le département maintien de la paix et, last but not least, entre les membres du Conseil de sécurité eux mêmes…

    Colette Braeckman

  • Tanzanie: 10.000 Burundais expulsés vers leur pays depuis mi-août

    Tanzanie: 10.000 Burundais expulsés vers leur pays depuis mi-août

    refugies– Environ 10.000 Burundais expulsés de Tanzanie, où ils vivaient depuis plusieurs années, sont arrivés ces deux dernières semaines au Burundi, a annoncé mardi la Croix-Rouge burundaise qui évoque “une situation humanitaire catastrophique”.

    La Tanzanie, terre de refuge de millions de réfugiés ayant fui les conflits à répétition de ces dernières décennies dans l’Est de l’Afrique, a entamé à la mi-août une vaste opération d’expulsion de Burundais, Rwandais et Congolais.

    Les raisons de ces expulsions n’ont pas été précisées, mais elles interviennent au milieu d’une grave crise diplomatique entre les présidents tanzanien Jakaya Kikwete et rwandais Paul Kagame.

    “Depuis la deuxième quinzaine du mois d’août, il y a des expulsions massives de Burundais vivant en Tanzanie et l’on chiffre à ce jour autour de 10.000 (le nombre de ) personnes qui ont déjà subi la mesure et sont arrivées au Burundi”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Croix-rouge du Burundi, Alexis Manirakiza, précisant que “ces expulsions se poursuivent”.

    Ces arrivées ont été recensées essentiellement dans la province de Rutana (sud-est), frontalière de la Tanzanie, qui a déjà accueilli plus de 7.000 Burundais expulsés, selon cette source. Des chiffres confirmés par des responsables locaux.

    “C’est une situation humanitaire catastrophique, ces Burundais arrivent dans un état de fatigue extrême, dans un état de dénuement total et ont besoin de tout, eau, nourriture et abri”, a expliqué M. Manirakiza.

    Des responsables locaux ont affirmé que les réfugiés arrivaient “les mains totalement vides, séparés de leurs familles ou portant des stigmates de coups reçus de la part des forces de l’ordre de Tanzanie”.

    Le gouvernement burundais a assuré suivre la situation de près. Le président burundais Pierre Nkurunziza s’est envolé discrètement lundi pour Dar es-Saalam, a indiqué à l’AFP son porte-parole Léonidas Hatungimana.

    Le président “est préoccupé par l’expulsion de ces Burundais et les conditions dans lesquelles certaines personnes sont arrivées au Burundi. Il va donc s’enquérir auprès de son homologue tanzanien des raisons profondes” de la situation et “y remédier”, a expliqué M. Hatungimana, évoquant néanmoins une visite privée.

    Lors de la guerre civile au Burundi (1993-2006), la Tanzanie a abrité près d’un million de réfugiés burundais, dont la plupart ont regagné le pays, globalement pacifié. Restent quelque 150.000 Burundais à qui la Tanzanie avait promis la naturalisation et des dizaines de milliers d’autres, considérés comme illégaux par les autorités tanzaniennes.

    Il n’était pas possible de savoir à quelle catégorie appartenaient les réfugiés expulsés ces 15 derniers jours.

    En 2012, quelque 35.000 Burundais du camp de Mtabila, le dernier camp abritant des Burundais en Tanzanie, avaient été expulsés dans le cadre d’un accord négocié avec Bujumbura.

    AFP

  • Le Botswana réagit sur le rapport qui le lie à la CIA

    Le Botswana réagit sur le rapport qui le lie à la CIA

    Ian- Obama-Le Gouvernement du Botswana a réagi avec colère à un rapport qui lie le président Ian Khama à la Central Intelligence Agency (CIA). Le «Rapport sur la couverture du sol» a provoqué la consternation au Botswana comme il est dit que, grâce à l’application Académie de droit international (ILEA) au Botswana, 85 Rwandais ont déjà suivi une formation en intelligence et obtenir posté retour au Rwanda. ILEA possède des bureaux dans Otse et son site redirige vers l’ambassade américaine à portail Botswana.
    ILEA directeur, Kelebemang Motlhanka admis que le Botswana trains Rwandais à leur base, mais nie tout lien avec la CIA et ancien général rwandais Faustin Kayumba. “Nous faisons Rwandais train et le nombre est absolument inférieure à 80. Nous nous entraînons avec 34 autres pays ainsi. Ce n’est pas notre métier de savoir qui les recrute par la suite, mais je peux dire que je ne suis pas bien au courant de tout Nyamwasa général. Nous n’avons pas de relation avec la CIA, mais nous sommes financés par le gouvernement américain et notre propre gouvernement “, Motlhanka said.There des allégations selon lesquelles Nyamwasa est basé en Afrique du Sud et recrute les Rwandais formés au Botswana pour mettre en place une équipe militaire. Le profil de Nyamwasa révèle qu’il était chef du renseignement au Rwanda tout au long de la lutte RPA. Au moment de sa disparition, Kayumba était haut-commissaire du Rwanda en Inde.
    Médias rwandais ont rapporté que durant son mandat à la tête de l’intelligence, commandant adjoint de la gendarmerie, le chef d’état-major, SG NSS et haut-commissaire du Rwanda en Inde, les collègues se souviennent de lui comme un homme d’intrigues et de patronage. Il a utilisé sa position pour fabriquer des accusations contre une personne qu’il considérait comme un concurrent potentiel à une position qui lui a donné une plus grande proximité à la direction RPA. Ces accusations fabriquées généralement conduit à l’emprisonnement, la rétrogradation ou de démobilisation pour les victimes. À ce jour, il ya au Rwanda et ailleurs, les anciens combattants de l’APR qui leur donne une chance voudrait régler des comptes avec Nyamwasa, surtout maintenant qu’il ne contrôle pas les instruments du pouvoir, les médias rwandais a rapporté.
    Motlhanka nié toute prétendue affiliation du ILEA avec la NED, qui est censé être un non-gouvernementale fondation de plusieurs milliards de dollar privé, à but non lucratif qui reçoit des crédits annuels du gouvernement américain. Botswana a formé Rwandais sous le ILEA, ce qui est un effort de coopération entre le Botswana, les Etats-Unis et 34 autres pays, Motlhanka dit. La première ILEA a été établi à Budapest, en Hongrie, sous la direction de la US Federal Bureau of Investigation (FBI) en 1995. Un deuxième ILEA, sous la direction de la Drug Enforcement Administration (DEA), a ouvert ses portes à Bangkok. ILEA Gaborone est la troisième ILEA ouvert en dehors des États-Unis. Il a été mis en place sous la direction de la Federal Law Enforcement Training Center américain (FLETC), dont l’organisation mère est maintenant le ministère de Home Land Security US.
    porte-parole du gouvernement, le Dr Jeff Ramsay a déménagé à rejeter les allégations portées par le rapport. Il a dit que le rapport a été accusé d’être un sale campagne politique visant à discréditer des personnes en Afrique du Sud et ailleurs dans le rapport controversé region.This a accusé le Botswana d’être une base d’opération central pour les États-Unis d’Amérique (USA) complot visant à former militants et la rébellion incitent des pays africains, ce qui explique pourquoi États-Unis ne sera jamais un coup d’État en Botswana.The ‘Ground Coverage Report’ virale qui a reçu des réactions mitigées quant à sa légitimité en Afrique du Sud avec sursis secrétaire général de la Confédération des syndicats sud-africains (COSATU ) Zwelinzima Vavi demandant au ministre sud-africain de la Défense d’enquêter sur sa validity.Of les nombreuses allégations soulevées, le rapport a affirmé que Khama a été formé par la CIA et étiquetés Botswana aussi proche allié de l’Amérique alors que dans le même temps la divulgation de la communication interne entre les agents de renseignement et leur tentative de recruter Vavi.
    Les allégations selon lesquelles la CIA financé National Endowment for Democracy (NED), orchestré la montée de Khama à la présidence, les ministres comme Kitso Mokaila, Tshekedi Khama Seretse et Ramadeluka avoir été formé par la NED sur la gouvernance sont soulevées par le rapport. Le NED est dit de cibler tous les mouvements de libération en Afrique et de les supprimer afin qu’ils puissent mettre en place de nouvelles constitutions et mandats présidentiels qui sont alignés avec la source us.the dans le rapport, a noté que, bien que Parti démocratique du Botswana (BDP) est un ‘ mouvement de libération », il ne serait pas renversé par les Etats-Unis. «Les partis et les syndicats de l’opposition du Botswana sont pas assez forts … aux yeux de nombreux Etats africains … son économie est équivalente à une municipalité. BDP ne sera pas touché principalement en raison de Ian Khama,” indique le rapport.
    Une exposition de Philip Agee intitulé: Nouvelles vous ne trouverez pas sur CNN-Comment Infiltrates américains de la société civile “pour renverser les gouvernements, Agee mentionne que l’argent pour NED est canalisé à travers quatre« fondations de base ». Il s’agit de l’Institut national démocratique pour les affaires internationales, (liée au Parti démocratique), l’Institut républicain international (Parti républicain), le Centre américain pour la solidarité internationale des travailleurs, et le Center for International Private Enterprise (US Chamber of Commerce).
    «La NED a été étiqueté le cheval de Troie CIA: Combien d’Américains pourraient identifier le National Endowment for Democracy Une organisation qui fait souvent exactement le contraire de ce que son nom l’indique La NED a été mis en place au début des années 1980 sous la présidence de Ronald Reagan?. dans le sillage de toutes les révélations négatives au sujet de la CIA dans la seconde moitié des années 1970. L’Agence devenait excessivement mauvaise réputation, et il a été à l’origine du-qui-être des puissances beaucoup d’embarras. quelque chose “devait être fait. Ce qui a été fait n’était pas d’arrêter de faire ce terrible things.What a été faite était de passer beaucoup de ces choses horribles à une nouvelle organisation, avec un joli nom à consonance, le National Endowment for Democracy. L’idée était que la NED ferait un peu ouvertement ce que la CIA avait fait secrètement pendant des décennies, et donc, je l’espère, d’éliminer la stigmatisation associée aux activités secrètes de la CIA, «on lire.
    porte-parole du gouvernement, M. Ramsay a dit que le rapport a été concocté pour provoquer une rupture dans la politique dans la région. “Suite à ce qui précède, nous constatons que le dit même rapport avec ses prétentions vraiment bizarre que le« National Endowment of Democracy », une ONG américaine basée en connivence avec le Mouvement mondial pour la démocratie est en quelque sorte la micro-gestion de la politique de cette région a été traitée avec dérision par les médias traditionnels en Afrique du Sud, ainsi que des commentateurs de tout le spectre politique “, Ramsay said.Ramsay contré l’allégation du rapport que Khama est venu de formation il ya 15 ans et est devenu président. Il a dit que Khama a étudié à la Royal Military Academy de Sandhurst au début des années 1970, et n’est devenu président en 2008. “On peut se demander pourquoi quelqu’un voudrait honorer un rapport soi-disant intelligence que dans son ignorance brut affirme que 10 à 15 ans après ladite formation, il est devenu président? Compte tenu du simple fait que des individus tels que Tshekedi Khama et Mokgweetsi Masisi n’ont jamais été employées dans l’armée ou les établissements de sécurité de ce ou tout autre pays, on se demande pourquoi quelqu’un souhaiterait intensifier demandes bizarres et diffamatoires à l’effet contraire, se demandaient Ramsay. Ramsay s’est également demandé pourquoi le rapport a coûté la base militaire Thebephatswa d’être une base américaine où il a été accessible même aux journalistes. “Peut-être plus au point que nous voudrions demander pourquoi quelqu’un voudrait prendre un exemple évident de la désinformation au sérieux. Comme le gouvernement du Botswana, nous allons aussi regarder avec intérêt à l’issue d’une telle enquête, il doit avoir lieu. “
    Ce qui suit est une liste publique de quelques-unes des différentes ONG qui sont connus ou sont largement acceptés comme des opérations écrans de la CIA. Ces organisations acheminer de l’argent directement à partir de leur budget dans divers inconnue et les fondations, les organisations humanitaires et les entreprises privées à d’autres priorités de la CIA:
    * Institut national démocratique pour les affaires internationales,
    * National Endowment for Democracy,
    * Freedom House,
    * Millennium Challenge Corporation,
    * International Center for Journalists et;
    * Center for international privé.
    Source: Internet
  • Concertations nationales : Kabila donne le go le 4 septembre

    Concertations nationales : Kabila donne le go le 4 septembre

    Intégralité:Discours des Vœux 2013 de Joseph Kabila, Pdt de la RDC          Tout est prêt pour la tenue  des concertations nationales. Le président de la République, Joseph Kabila, procèdera le mercredi 4 septembre 2013 à l’ouverture solennelle des concertations nationales dont il avait annoncé la tenue devant le parlement réuni en congrès  en décembre 2012, avant de les consacrer par l’ordonnance du 26 juin 2013.

    La nouvelle a été rendue publique, le mardi 27 août, conjointement par le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku, et son collègue du Sénat, Léon Kengo, tous deux membres du présidium des concertations nationales à l’issue d’une réunion consacrées aux de derniers réglages avec le groupe de contact en la salle de Banquet du Palais du Peuple.

    Au cours d’un point de presse organisé pour la circonstance, les deux co-présidents des concertations nationales  ont assuré que toutes les dispositions sont prises pour que ce rendez-vous historique donne le résultat escompté.

    Ils ont confirmé que le rapport final du groupe de contact a été adopté avec un règlement intérieur entré en vigueur dès l’annonce de la date de l’ouverture de ces assises nationales.

    Ce rapport final fixe clairement  les thématiques le quota  des participants, le budget, l’opposabilité à tous des résolutions à soumettre au chef de l’Etat.

    Quant à l’immunité des participants aux concertations, le présidium a purement et simplement rejeté la proposition.

    Deux sites sont retenus pour  abriter  les travaux. Il s’agit de la capitale congolaise, Kinshasa, et de la ville cuprifère, Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga.

    A la Majorité présidentielle, on est convaincu que ces concertations  restent le cadre approprié pour résoudre tous les problèmes qui entravent la bonne marche de la nation.

    Tout en dénonçant la résurgence  de la guerre à l’Est, particulièrement à Mahagi, dans la Province Orientale, avec l’incursion de l’armée ougandaise  au moment où les fils et les filles de la RD Congo ont résolu de se concerter au-delà de leurs divergences pour consolider la cohésion nationale, Evariste Boshab, secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), a appelé à un front commun de tous les Congolais à l’issue des concertations pour faire face à cette tragédie de l’Est du pays qui n’ a que trop duré

    Le premier responsable de l’exécutif du PPRD a affirmé que plus rien ne pouvait empêcher ces concertations nationales de se tenir  et que la porte reste toujours ouverte aux Congolais encore hésitants pour les rejoindre.

    A l’opposition, José Makila a, pour sa part, de nouveau  insisté sur la satisfaction de certains préalables dont la libération des prisonniers politiques, pour que les concertations se tiennent dans un climat de décrispation politique.

    « 6 millions de morts à l’est, c’est trop pour que les Congolais se parlent  »,  a-t-il martelé en invitant ses pairs de l’opposition à venir aux concertations nationales qu’ils ont réclamées lors de leur conclave de Limete.

    Pendant ce temps, une frange d’acteurs de l’opposition qui a rejeté ces concertations nationales, envisage de mettre en place incessamment, un front anti-concertations.

    L’Union pour la Nation Congolaise (UNC), le groupe parlementaire, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et alliés, les Forces acquises au changement (FAC), et le groupe de Jean Lucien Busa ont déjà donné leur quitus pour la concrétisation de ce front.

    Sur l’avenue Pétunias, à Limete, ces assises sont ignorées par l’UDPS, principal parti de l’opposition, qui continue à réclamer la vérité  des urnes  pour la présidentielle de novembre 2011 en RDC.

     

    ERIC WEMB-Le Phare