-Le Gouvernement du Botswana a réagi avec colère à un rapport qui lie le président Ian Khama à la Central Intelligence Agency (CIA). Le «Rapport sur la couverture du sol» a provoqué la consternation au Botswana comme il est dit que, grâce à l’application Académie de droit international (ILEA) au Botswana, 85 Rwandais ont déjà suivi une formation en intelligence et obtenir posté retour au Rwanda. ILEA possède des bureaux dans Otse et son site redirige vers l’ambassade américaine à portail Botswana.Author: Don Kayembe
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Le Botswana réagit sur le rapport qui le lie à la CIA
-Le Gouvernement du Botswana a réagi avec colère à un rapport qui lie le président Ian Khama à la Central Intelligence Agency (CIA). Le «Rapport sur la couverture du sol» a provoqué la consternation au Botswana comme il est dit que, grâce à l’application Académie de droit international (ILEA) au Botswana, 85 Rwandais ont déjà suivi une formation en intelligence et obtenir posté retour au Rwanda. ILEA possède des bureaux dans Otse et son site redirige vers l’ambassade américaine à portail Botswana.ILEA directeur, Kelebemang Motlhanka admis que le Botswana trains Rwandais à leur base, mais nie tout lien avec la CIA et ancien général rwandais Faustin Kayumba. “Nous faisons Rwandais train et le nombre est absolument inférieure à 80. Nous nous entraînons avec 34 autres pays ainsi. Ce n’est pas notre métier de savoir qui les recrute par la suite, mais je peux dire que je ne suis pas bien au courant de tout Nyamwasa général. Nous n’avons pas de relation avec la CIA, mais nous sommes financés par le gouvernement américain et notre propre gouvernement “, Motlhanka said.There des allégations selon lesquelles Nyamwasa est basé en Afrique du Sud et recrute les Rwandais formés au Botswana pour mettre en place une équipe militaire. Le profil de Nyamwasa révèle qu’il était chef du renseignement au Rwanda tout au long de la lutte RPA. Au moment de sa disparition, Kayumba était haut-commissaire du Rwanda en Inde.Médias rwandais ont rapporté que durant son mandat à la tête de l’intelligence, commandant adjoint de la gendarmerie, le chef d’état-major, SG NSS et haut-commissaire du Rwanda en Inde, les collègues se souviennent de lui comme un homme d’intrigues et de patronage. Il a utilisé sa position pour fabriquer des accusations contre une personne qu’il considérait comme un concurrent potentiel à une position qui lui a donné une plus grande proximité à la direction RPA. Ces accusations fabriquées généralement conduit à l’emprisonnement, la rétrogradation ou de démobilisation pour les victimes. À ce jour, il ya au Rwanda et ailleurs, les anciens combattants de l’APR qui leur donne une chance voudrait régler des comptes avec Nyamwasa, surtout maintenant qu’il ne contrôle pas les instruments du pouvoir, les médias rwandais a rapporté.Motlhanka nié toute prétendue affiliation du ILEA avec la NED, qui est censé être un non-gouvernementale fondation de plusieurs milliards de dollar privé, à but non lucratif qui reçoit des crédits annuels du gouvernement américain. Botswana a formé Rwandais sous le ILEA, ce qui est un effort de coopération entre le Botswana, les Etats-Unis et 34 autres pays, Motlhanka dit. La première ILEA a été établi à Budapest, en Hongrie, sous la direction de la US Federal Bureau of Investigation (FBI) en 1995. Un deuxième ILEA, sous la direction de la Drug Enforcement Administration (DEA), a ouvert ses portes à Bangkok. ILEA Gaborone est la troisième ILEA ouvert en dehors des États-Unis. Il a été mis en place sous la direction de la Federal Law Enforcement Training Center américain (FLETC), dont l’organisation mère est maintenant le ministère de Home Land Security US.porte-parole du gouvernement, le Dr Jeff Ramsay a déménagé à rejeter les allégations portées par le rapport. Il a dit que le rapport a été accusé d’être un sale campagne politique visant à discréditer des personnes en Afrique du Sud et ailleurs dans le rapport controversé region.This a accusé le Botswana d’être une base d’opération central pour les États-Unis d’Amérique (USA) complot visant à former militants et la rébellion incitent des pays africains, ce qui explique pourquoi États-Unis ne sera jamais un coup d’État en Botswana.The ‘Ground Coverage Report’ virale qui a reçu des réactions mitigées quant à sa légitimité en Afrique du Sud avec sursis secrétaire général de la Confédération des syndicats sud-africains (COSATU ) Zwelinzima Vavi demandant au ministre sud-africain de la Défense d’enquêter sur sa validity.Of les nombreuses allégations soulevées, le rapport a affirmé que Khama a été formé par la CIA et étiquetés Botswana aussi proche allié de l’Amérique alors que dans le même temps la divulgation de la communication interne entre les agents de renseignement et leur tentative de recruter Vavi.Les allégations selon lesquelles la CIA financé National Endowment for Democracy (NED), orchestré la montée de Khama à la présidence, les ministres comme Kitso Mokaila, Tshekedi Khama Seretse et Ramadeluka avoir été formé par la NED sur la gouvernance sont soulevées par le rapport. Le NED est dit de cibler tous les mouvements de libération en Afrique et de les supprimer afin qu’ils puissent mettre en place de nouvelles constitutions et mandats présidentiels qui sont alignés avec la source us.the dans le rapport, a noté que, bien que Parti démocratique du Botswana (BDP) est un ‘ mouvement de libération », il ne serait pas renversé par les Etats-Unis. «Les partis et les syndicats de l’opposition du Botswana sont pas assez forts … aux yeux de nombreux Etats africains … son économie est équivalente à une municipalité. BDP ne sera pas touché principalement en raison de Ian Khama,” indique le rapport.Une exposition de Philip Agee intitulé: Nouvelles vous ne trouverez pas sur CNN-Comment Infiltrates américains de la société civile “pour renverser les gouvernements, Agee mentionne que l’argent pour NED est canalisé à travers quatre« fondations de base ». Il s’agit de l’Institut national démocratique pour les affaires internationales, (liée au Parti démocratique), l’Institut républicain international (Parti républicain), le Centre américain pour la solidarité internationale des travailleurs, et le Center for International Private Enterprise (US Chamber of Commerce).«La NED a été étiqueté le cheval de Troie CIA: Combien d’Américains pourraient identifier le National Endowment for Democracy Une organisation qui fait souvent exactement le contraire de ce que son nom l’indique La NED a été mis en place au début des années 1980 sous la présidence de Ronald Reagan?. dans le sillage de toutes les révélations négatives au sujet de la CIA dans la seconde moitié des années 1970. L’Agence devenait excessivement mauvaise réputation, et il a été à l’origine du-qui-être des puissances beaucoup d’embarras. quelque chose “devait être fait. Ce qui a été fait n’était pas d’arrêter de faire ce terrible things.What a été faite était de passer beaucoup de ces choses horribles à une nouvelle organisation, avec un joli nom à consonance, le National Endowment for Democracy. L’idée était que la NED ferait un peu ouvertement ce que la CIA avait fait secrètement pendant des décennies, et donc, je l’espère, d’éliminer la stigmatisation associée aux activités secrètes de la CIA, «on lire.porte-parole du gouvernement, M. Ramsay a dit que le rapport a été concocté pour provoquer une rupture dans la politique dans la région. “Suite à ce qui précède, nous constatons que le dit même rapport avec ses prétentions vraiment bizarre que le« National Endowment of Democracy », une ONG américaine basée en connivence avec le Mouvement mondial pour la démocratie est en quelque sorte la micro-gestion de la politique de cette région a été traitée avec dérision par les médias traditionnels en Afrique du Sud, ainsi que des commentateurs de tout le spectre politique “, Ramsay said.Ramsay contré l’allégation du rapport que Khama est venu de formation il ya 15 ans et est devenu président. Il a dit que Khama a étudié à la Royal Military Academy de Sandhurst au début des années 1970, et n’est devenu président en 2008. “On peut se demander pourquoi quelqu’un voudrait honorer un rapport soi-disant intelligence que dans son ignorance brut affirme que 10 à 15 ans après ladite formation, il est devenu président? Compte tenu du simple fait que des individus tels que Tshekedi Khama et Mokgweetsi Masisi n’ont jamais été employées dans l’armée ou les établissements de sécurité de ce ou tout autre pays, on se demande pourquoi quelqu’un souhaiterait intensifier demandes bizarres et diffamatoires à l’effet contraire, se demandaient Ramsay. Ramsay s’est également demandé pourquoi le rapport a coûté la base militaire Thebephatswa d’être une base américaine où il a été accessible même aux journalistes. “Peut-être plus au point que nous voudrions demander pourquoi quelqu’un voudrait prendre un exemple évident de la désinformation au sérieux. Comme le gouvernement du Botswana, nous allons aussi regarder avec intérêt à l’issue d’une telle enquête, il doit avoir lieu. “Ce qui suit est une liste publique de quelques-unes des différentes ONG qui sont connus ou sont largement acceptés comme des opérations écrans de la CIA. Ces organisations acheminer de l’argent directement à partir de leur budget dans divers inconnue et les fondations, les organisations humanitaires et les entreprises privées à d’autres priorités de la CIA:* Institut national démocratique pour les affaires internationales,* National Endowment for Democracy,* Freedom House,* Millennium Challenge Corporation,* International Center for Journalists et;* Center for international privé.Source: Internet -

Concertations nationales : Kabila donne le go le 4 septembre
– Tout est prêt pour la tenue des concertations nationales. Le président de la République, Joseph Kabila, procèdera le mercredi 4 septembre 2013 à l’ouverture solennelle des concertations nationales dont il avait annoncé la tenue devant le parlement réuni en congrès en décembre 2012, avant de les consacrer par l’ordonnance du 26 juin 2013.La nouvelle a été rendue publique, le mardi 27 août, conjointement par le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku, et son collègue du Sénat, Léon Kengo, tous deux membres du présidium des concertations nationales à l’issue d’une réunion consacrées aux de derniers réglages avec le groupe de contact en la salle de Banquet du Palais du Peuple.
Au cours d’un point de presse organisé pour la circonstance, les deux co-présidents des concertations nationales ont assuré que toutes les dispositions sont prises pour que ce rendez-vous historique donne le résultat escompté.
Ils ont confirmé que le rapport final du groupe de contact a été adopté avec un règlement intérieur entré en vigueur dès l’annonce de la date de l’ouverture de ces assises nationales.
Ce rapport final fixe clairement les thématiques le quota des participants, le budget, l’opposabilité à tous des résolutions à soumettre au chef de l’Etat.
Quant à l’immunité des participants aux concertations, le présidium a purement et simplement rejeté la proposition.
Deux sites sont retenus pour abriter les travaux. Il s’agit de la capitale congolaise, Kinshasa, et de la ville cuprifère, Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga.
A la Majorité présidentielle, on est convaincu que ces concertations restent le cadre approprié pour résoudre tous les problèmes qui entravent la bonne marche de la nation.
Tout en dénonçant la résurgence de la guerre à l’Est, particulièrement à Mahagi, dans la Province Orientale, avec l’incursion de l’armée ougandaise au moment où les fils et les filles de la RD Congo ont résolu de se concerter au-delà de leurs divergences pour consolider la cohésion nationale, Evariste Boshab, secrétaire général du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), a appelé à un front commun de tous les Congolais à l’issue des concertations pour faire face à cette tragédie de l’Est du pays qui n’ a que trop duré
Le premier responsable de l’exécutif du PPRD a affirmé que plus rien ne pouvait empêcher ces concertations nationales de se tenir et que la porte reste toujours ouverte aux Congolais encore hésitants pour les rejoindre.
A l’opposition, José Makila a, pour sa part, de nouveau insisté sur la satisfaction de certains préalables dont la libération des prisonniers politiques, pour que les concertations se tiennent dans un climat de décrispation politique.
« 6 millions de morts à l’est, c’est trop pour que les Congolais se parlent », a-t-il martelé en invitant ses pairs de l’opposition à venir aux concertations nationales qu’ils ont réclamées lors de leur conclave de Limete.
Pendant ce temps, une frange d’acteurs de l’opposition qui a rejeté ces concertations nationales, envisage de mettre en place incessamment, un front anti-concertations.
L’Union pour la Nation Congolaise (UNC), le groupe parlementaire, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et alliés, les Forces acquises au changement (FAC), et le groupe de Jean Lucien Busa ont déjà donné leur quitus pour la concrétisation de ce front.
Sur l’avenue Pétunias, à Limete, ces assises sont ignorées par l’UDPS, principal parti de l’opposition, qui continue à réclamer la vérité des urnes pour la présidentielle de novembre 2011 en RDC.
ERIC WEMB-Le Phare
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Flux financiers illicites : Mbeki bientôt à Kinshasa
-L’ex-président sud-africain Thabo Mbeki, président du Groupe des personnalités de haut-niveau contre les flux financiers illicites, se rendra en RD Congo du 26 au 28 août 2013. Il y rencontrera plusieurs responsables économiques ainsi que le président Joseph Kabila.Lors d’une mission en RD Congo du 26 au 28 août prochain, Thabo Mbeki rencontrera le président congolais Joseph Kabila. L’ancien président sud-africain abordera avec lui la question des flux financiers illicites en provenance d’Afrique, dans le cadre du Groupe des personnalités de haut-niveau (GPHN) contre les flux financiers illicites en provenances d’Afrique, qui regroupe une dizaine de membres. Mis en place par la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) et par l’Union africaine, le GPHN est opérationnel depuis février 2012. Mbeki, qui en est le président, ainsi qu’une délégation de la CEA dirigée par M. Emmanuel Nnadozie (directeur de la Division des politiques macroéconomiques de la CEA et chef du secrétariat du GPHN) rencontreront également certains membres du gouvernement, des experts, des dirigeants de plusieurs institutions étatiques, le Gouverneur de la Banque centrale, le président de la Cellule nationale des renseignements financiers ainsi que d’importants acteurs de la société civile.
Sept pays
L’objectif de la mission est d’aider à comprendre, selon un communiqué de la CEA, “quelle est l’ampleur et la complexité des flux financiers illicites en provenance de la RD Congo, quelles en sont les principales causes, ce que font les acteurs étatiques et non-étatiques pour enrayer ce phénomène et quels sont les obstacles qui entravent leurs efforts”.
Le GPHN mène sept études de cas pays sur la question des flux financiers illicites afin de formuler des recommandations claires sur leur maîtrise et de faire comprendre au G20 la nécessité d’améliorer la transparence et de renforcer le contrôle des banques et centres financiers internationaux ainsi que des centres financiers offshore qui reçoivent ces flux. Le panel s’est déjà rendu au Nigeria en mai dernier ainsi qu’à Lusaka, en Zambie, en juin. Le rapport définitif est attendu pour mars 2014.
50 milliards par an
Les flux financiers illicites sont constitués, entre autres, des transactions commerciales non déclarées ainsi que des activités criminelles caractérisées par des sur-facturations, l’évasion fiscale, les fausses déclarations, la mauvaise évaluation des prix des échanges commerciaux. Le phénomène est facilité par quelque 60 paradis fiscaux internationaux et juridictions secrètes qui permettent la création de millions de sociétés fictives, de trusts anonymes et de fausses fondations caritatives.
Le phénomène est difficile à quantifier précisément mais il est désormais clair que son ampleur en Afrique est très importante. Les flux atteindraient aujourd’hui environ 50 milliards de dollars chaque année.Un rapport conjoint de la Banque africaine de developpement (BAD ) et de l’ONG américaine Global Financial Integrity (GFI) estime ainsi que, entre 1980 et 2009, les sorties nettes de capitaux du continent africain ont atteint entre 597 et 1 400 milliards de dollars (1 000 milliards d’euros). Davantage que toute l’aide publique au développement reçu par le continent durant cette même période.
Jeuneafrique. -

Le Rwanda met en garde la RDC après de nouveaux bombardements
-L’armée rwandaise a accusé la République démocratique du Congo (RDC) d’avoir à nouveau bombardé son territoire et averti qu’elle ne resterait pas indéfiniment sans réagir.“Ces bombardements continuels et insensés de l’armée congolaise sont inacceptables et doivent cesser immédiatement”, a déclaré dans un communiqué publié vendredi soir le porte-parole de l’armée rwandaise, le général Joseph Nzabamwita. Selon le général rwandais, cinq obus ont atterri vendredi après-midi dans plusieurs villages rwandais frontaliers de la RDC et leur trajectoire laisse penser “qu’ils ont été tirés depuis les positions des FARDC (Forces armées de la RDC) près de Mutaho”, un village situé à une vingtaine de km au nord de Goma, ville située de l’autre coté de la frontière, dans l’est de la RDC.
“Les Forces rwandaises de défense demeurent préparées à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la population”, a-t-il affirmé, estimant que ces tirs n’étaient ” pas accidentels”. “Les actes de provocation qui mettent en danger les vies de citoyens rwandais ne resteront pas sans réponse indéfiniment”, a-t-il poursuivi, tout en soulignant que Kigali demeurait “engagé et actif dans la recherche d’une solution durable”.
Soutien au M23 ?
Déjà jeudi, le Rwanda avait accusé la RDC d’avoir lancé une roquette sur le village rwandais de Bugu à quelque 10 km au nord de la ville de Gisenyi. De son côté, le porte parole du gouvernement congolais a accusé vendredi le Rwanda d’être intervenu aux cotés des rebelles du M23 lors de nouveaux affrontements cette semaine avec les forces gouvernementales congolaises et d’avoir tiré des roquettes depuis son territoire sur les faubourgs de Goma. Ces accusations ont été démenties par Kigali.
Les combats ont repris depuis mercredi soir entre l’armée de Kinshasa et le Mouvement du 23 mars actif depuis mai 2012 dans la province instable du Nord-Kivu, dont Goma est la capitale. Kinshasa et l’ONU ont accusé le Rwanda et l’Ouganda de soutenir le mouvement rebelle congolais, ce que les deux pays ont toujours démenti.
Jeuneafrique -

La Monusco engage sa Brigade d’intevention aux côtés des FARDC contre le M23
-La Mission des Nations unies en RDC (Monusco) a décidé d’engager ses troupes aux côtés de l’armée congolaise contre les rebelles du Mouvement du 23-Mars. Cette décision fait suite aux tirs d’artillerie, jeudi 22 août, sur les faubourgs de Goma, la capitale du Nord-Kivu, et qui ont fait, selon l’ONU, quatre morts et une dizaine de blessés.C’est l’une des principales conséquences de la reprise des combats dans l’est de la RDC. “Nous pouvons dire que la Monusco est désormais engagée aux côtés de FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) dans la prise en compte de la menace sécuritaire que pose le M23 contre les populations de Kibati mais aussi et surtout de Goma”, a affirmé vendredi le lieutenant-colonel Prosper Basse, porte-parole militaire de l’ONU, dans une déclaration à la radio Okapi, la radio des Nations unies.
Cet engagement fait suite aux tirs d’artillerie, jeudi, sur les faubourgs de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, qui ont fait, selon l’ONU, quatre morts et une dizaine de blessés. “La force de la Monusco a pris toutes les dispositions idoines en engageant les positions du M23 à l’artillerie par la brigade d’intervention en soutien aux FARDC. Et aussi nous avons pris les mesures idoines consistant à protéger les populations civiles parce que comme vous le savez, c’est le socle de notre mandat”, a affirmé le porte-parole de la Monusco.
Le porte-parole des Nations unies a rappelé que la Monusco avait déclaré il y a trois semaines “une zone de protection d’un périmètre de 30 km autour de Goma et de Sake pour prévenir ce type d’exactions du M23 à l’endroit des populations civiles”.
Des sources militaires occidentales ont même affirmé que des artilleurs sud-africains de la brigade d’intervention avaient détruit un char T55 utilisé par le M23 positionné vers Kibati et d’où étaient partis les obus tombés sur Goma. D’autres cibles ont été visées, selon les mêmes sources.
Accord de coopération
Mais le ministère sud-africain de la Défense a démenti l’intervention de ses artilleurs contre le M23 “Votre source se trompe. Les combats ont lieu entre les forces armées congolaises et le M23”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du ministère de la Défense, Siphiwe Dlamini. “Nous sommes dans les parages mais nous ne sommes pas précisément impliqués dans cet engagement. S’il y avait la moindre attaque contre nos lignes, nous répliquerions”, a-t-il ajouté.
Les affrontements entre l’armée congolaise et le M23 ont repris depuis mercredi à proximité des villages de Mutaho et Kibati, situés à une vingtaine de kilomètres de Goma. Des combats par des tirs d’obus auxquels sont inévitablement exposés les civils.
L’un de ces obus, tombé sur les faubourgs à l’est de Goma a tué une femme et son enfant, une roquette tombée à Kanyaruchinya, un village proche, a tué deux personnes et en a blessé neuf autres, a précisé l’officier de l’ONU. Un autre projectile a atteint une maison louée par un fonctionnaire des Nations unies sans faire de victime.
La situation dans le Nord-Kivu a été au centre des discutions entre les congolais, Joseph Kabila et sud-africain Jacob Zuma, vendredi à Luanda, avec leur homologue angolais Eduardo dos Santos. “La consultation fait suite à une réunion tenue par les trois présidents le 12 mars 2013 à Luanda. Les trois chefs d’État doivent discuter de nombreuses questions relatives à la paix et la stabilité dans la région, en particulier les efforts de paix en cours en RDC”, a dit Pretoria.
L’Afrique du Sud a déployé 1 345 hommes en RDC, au sein de la nouvelle brigade d’intervention spéciale de l’ONU chargée d’y combattre les groupes armés, et dotée d’un mandat offensif.
À l’issue de ce sommet, les trois pays ont signé un accord de coopération militaire devant permettre la formation des forces de sécurité congolaises. Cet accord aborde, dans le domaine économique, des questions relatives aux ports de Lobito en Angola et de Durban en Afrique du Sud, tout autant que le barrage hydro-électrique d’Inga en RDC.
(AFP/JA/MCN)
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17 rebelles tués dans les affrontements entre l’armée nationale et le M23 près de Goma
-17 rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) ont été tués dans les affrontements entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et ce groupe rebelle jeudi près de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu (est de la RDC), a déclaré le ministre des Médias et porte-parole du gouvernement de la RDC, Lambert Mende, lors d’un point de presse vendredi à Kinshasa.“Les forces gouvernementales soutenues par la Brigade international ont réagi en défensive”, a indiqué M. Mende. ” Cette contre-offensive a permis d’infliger de nouveaux revers aux assaillants, dont 17 ont été tués parmi lesquels deux
chefs, le colonel Hama et le colonel Tambwe, qui ont donc perdu la vie”, a- til affirmé.
Selon le porte-parole du gouvernement congolais, les FARDC ont en outre pu détruire le dépôt des munitions des M23 à Kibumba, qui a brulé tout au long de la journée du 22 août, ce qui donne une idée du volume des approvisionnements acheminés à partir du territoire rwandais en faveur de cette force négative.
M. Mende a par ailleurs affirmé qu’onze obus étaient tombés jeudi après-midi dans divers quartiers de la ville de Goma. “Cette pluie de bombes a provoqué des pertes en vies humaines et d’ importants dégâts matériels”, a-t-il dit.
Les FARDC appuyées par la brigade d’intervention de l’ONU s’ affrontent avec les rebelles du M23 depuis mercredi à Kibati, localité située à une quinzaine de kilomètres de la ville de Goma.
( Xinhua )
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Égypte : un tribunal ordonne la libération conditionnelle de l’ancien président Hosni Moubarak
-Un tribunal du Caire a accepté, mercredi 21 août, la demande de libération conditionnelle de l’ancien président Hosni Moubarak dans le cadre d’une affaire d’enrichissement illicite.Renversé en janvier 2011 par la révolution égyptienne, l’ancien Raïs Hosni Moubarak pourrait prochainement être libéré. Mercredi, un tribunal égyptien a accepté la demande de libération conditionnelle de l’ex-président dans le cadre d’une affaire d’enrichissement illicite.
Il n’était pas clair dans l’immédiat si l’ancien chef d’État serait remis en liberté dans les heures qui viennent. “La cour a décidé de le libérer”, a déclaré à Reuter son avocat, Fareed El-Deeb. À la question “Quand ?”, il a répondu : “Peut-être demain”.
Le Parquet peut faire appel de la décision. Il n’était pas possible pour l’heure de savoir si un tel recours avait été déposé. Jusqu’à présent, de nouvelles accusations sont venues s’ajouter après chaque décision de remise en liberté conditionnelle, permettant le maintien en détention du président déchu.
Avant mercredi, Hosni Moubarak avait déjà bénéficié de libérations conditionnelles dans trois autres affaires au motif qu’il avait déjà effectué la période maximale de détention préventive. Il s’agit d’affaires de meurtres de manifestants et de corruption, pour lesquelles il est toujours dans l’attente d’un procès. La décision de mercredi concerne la quatrième et dernière affaire, qui porte également sur des accusations de corruption.
(Avec AFP)



