Didier Reynders- Ministre des affaires Etrangeres Belge
-Le ministre belge des Affaires Etrangères, Didier Reynders est arrivé dimanche 11 août dans la soirée à Kinshasa (République démocratique du Congo) pour une visite officielle de trois jours. Selon des sources proches du diplomate belge cité par l’agence belga, ce voyage s’inscrit dans le cadre de la « nécessité d’appliquer l’accord-cadre » signé le 24 février à Addis-Abeba par onze pays africains. Cet accord vise principalement la stabilité de l’Est de la RDC, en proie à l’insécurité depuis deux décennies.
Outre l’accord d’Addis-Abeba, les concertations nationales et le développement économique sont parmi des points inscrits dans l’agenda de Didier Reynders.
« Nous devons tout faire pour que l’accord d’Addis-Abeba soit appliqué, afin d’arriver à une situation d’apaisement. Je suis content de voir qu’on entame en RDC les concertations nationales. Je vais également beaucoup m’intéresser au développement économique(…) », a déclaré le diplomate belge à son arrivée à Kinshasa, sur les antennes de la chaîne nationale (RTNC).
Les concertations nationales ont été annoncées au mois de décembre 2012 par le président Joseph Kabila. Les dirigeants de ces assises ont été nommés au mois de juin dernier. L’un des membres du présidium, Léon Kengo wa Dondo a annoncé la tenue de ces assises « dans les prochains jours ».
D’après des sources proches de Didier Reynders, l’agenda du ministre belge ne prévoit pas une rencontre avec le président Joseph Kabila. Mais dans les couloirs de l’ambassade de Belgique à Kinshasa, il se raconte qu’une rencontre entre les deux personnalités n’est pas exclue.
Le ministre belge devrait toutefois rencontrer le nouveau chef de la Monusco, Martin Kobler, son homologue congolais Raymond Tshibanda, et le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), l’abbé Apollinaire Malu Malu.
Pendant son séjour à Kinshasa, le ministre belge lancera également les travaux de construction de la nouvelle chancellerie, destinée à accueillir les services de l’ambassade de Belgique en RDC sur le boulevard du 30 juin.
La mission officielle de Didier Reynders prendra fin mercredi dans la soirée. C’est sa quatrième visite en RDC depuis qu’il est ministre des Affaires Étrangères.
– Le Mouvement du 23 mars (M23), actif dans l’est de la République démocratique du Congo, a accusé le gouvernement de brouiller sa nouvelle radio avec des émissions à caractère pornographique pour le discréditer aux yeux de la population, indique la rébellion dans un communiqué diffusé dans la nuit de vendredi.
Le gouvernement “est en train de brouiller les ondes de sa radio +Dignité-FM+ émettant sur la fréquence de 96.2. Le regret des autorités du M23 est d?autant plus grand que les émissions à caractère purement éducatif et formatif sont brouillées par des films pornographiques”, écrit Amani Kabasha, chef de la communication du groupe armé.
Selon lui, des “techniciens à la solde des autorités gouvernementales” diffusent ces émissions dans le “vain espoir que la population de Goma croira que c?est le M23 qui leur sert ces recettes ordurières”. Goma est la capitale de la province riche et instable du Nord-Kivu, que la rébellion avait occupée fin novembre, avant de s’en retirer contre l’ouverture d’un dialogue avec Kinshasa.
Interrogé par l’AFP, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, a démenti, affirmant que “le gouvernement ne peut pas émettre de programmes pornographiques”. Deux habitants de Goma joints par téléphone ont dit avoir des difficultés pour “capter la fréquence” de la radio, les empêchant de confirmer ou infirmer les accusations du M23.
Mardi, le M23 avait annoncé qu’il testait une radio pour combattre la “désinformation”. “Certains sont en train d’appeler notre peuple à soutenir la guerre, à prendre les armes les uns contre les autres, mais nous voulons soutenir les négociations”, actuellement au point mort à Kampala, en Ouganda, avait précisé à l’AFP le président politique du M23, Bertrand Bisimwa.
Le 14 juillet, de violents combats ont repris entre l’armée et le M23. Depuis deux semaines, une trêve est observée mais le M23 a menacé de reprendre les positions qu’il détenait avant son retrait de Goma. Il a justifié cette menace en expliquant que le gouvernement n’avait pas rempli sa part du contrat établi par les Etats de la région avant que la rébellion quitte Goma.
Dans un tweet posté samedi, le député invalidé Roger Lumbala, en exil et qui soutient ouvertement le M23, a appelé la Société civile du Nord-Kivu (associations, syndicats, organisations religieuses…) à “demander le départ du président (Joseph) Kabila” et à pousser la Mission de l’ONU (Monusco) à quitter Goma pour permettre au M23 de “venir sécuriser la population”.
Depuis le 1er août, la Monusco et sa brigade d’intervention protègent une “zone de sécurité” comprenant Goma et sa région proche. Cette zone n’englobe pas les positions des groupes armés – y compris du M23, le principal – mais la Monusco a souligné que son tracé n’était qu’une “première étape”.
-Les présidents de deux Chambres du Parlement de la RDC ont effectué, hier jeudi, un déplacement pour Brazzaville, en vue de remettre le message de Joseph Kabila relative aux concertations nationales, à son homologue Denis Sassou Nguesso. A en croire la déclaration de Kengo à la presse, le pouvoir de Kinshasa souhaite un accompagnement de Denis Sassou Nguesso en lieu et place d’une médiation. Cherchez la nuance…
Les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, co-présidents des concertations nationales se sont rendus, hier jeudi 8 août à Brazzaville. Kengo et Minaku qui s’activent à baliser la voie des concertations nationales, initiées par le président de la République, Joseph Kabila, ont été porteurs du message de ce dernier, à son homologue du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso.
Se confiant à la presse, le président du Sénat de la RDC a déclaré : « Nous sommes venus rencontrer le président Sassou pour lui dire que nous allons débuter les concertations dès la semaine prochaine. Et comme nous voulons que ces concertations soient inclusives et qu’elles aboutissent à des décisions prises par consensus ; il se peut, dans certaines circonstances, que nous ayons besoin de lui demander de nous accompagner. D’où cette visite, pour l’associer à ces concertations ».
A la question de savoir si l’accompagnement sollicité de Sassou Nguesso traduisait la médiation, Léon Kengo s’est exprimé en ces termes : « Son rôle de nous accompagner sera déterminé également par son collègue qui viendra ici…, le président Sassou peut jouer à l’amiable compositeur».
S’agissant du caractère inclusif des concertations nationales, le président du Sénat (RDC) n’a pas caché le vœu de faire participer la rébellion à ce forum.
Pour ce qui est de la position du président Sassou en ce qui concerne la requête du gouvernement de la RDC, Léon Kengo wa Dondo a indiqué que ce dernier est disponible 24 heures sur 24.
Par ailleurs, Kengo et Minaku qui attendent accélérer le processus regagnent Kinshasa, ce vendredi 9 août, et vont directement entamer des rencontres avec les composantes. C’est la Société civile qui ouvre le bal, a indiqué un communiqué du présidium des concertations nationales lu sur les antennes de la RTNC.
Des rencontres préliminaires qui pourront, sans doute, aplanir les divergences soulevées par les uns et les autres et déboucher éventuellement sur la fixation des dates de la tenue de ce forum national. – Le Potentiel
Mais où est donc passé le président angolais José Eduardo Dos Santos ? C’est la question qui a agité la classe politique angolaise pendant un mois et demi. Quarante-cinq jours exactement durant lesquels le chef de l’État était officiellement en “visite privée” à Barcelone, en Espagne. Six semaines, surtout, qui ont soulevé d’épineuses questions sur son éventuelle succession.
-Le chef de l’État angolais, José Eduardo Dos Santos, n’avait jamais été absent de son pays aussi longtemps. En « visite privée », vraisemblablement pour raisons de santé, à Barcelone depuis le 26 juin, le chef de l’État n’est reparti d’Espagne que le 8 août. Selon l’agence de presse angolaise et des sites d’information espagnols, il s’est envolé pour rejoindre Luanda, puis décollera pour Malabo, en Guinée équatoriale, vendredi 9 août, à la veille du troisième sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de la
Mais, pendant quarante-cinq jours, le silence a été de mise. « Nous savons qu’il est en Espagne pour des raisons de santé et nous espérons qu’il ira mieux », déclarait ainsi Raul Danda, député du parti d’opposition Unita à l’Africa Review, le 7 août, « mais pendant des semaines, nous n’avons rien su parce qu’il y a une culture du silence au sujet de sa santé. » >> Lire aussi : Marcolino Moco : “Dos Santos doit partir”
“Trouver un leader pour me remplacer”
Le silence était d’autant plus pesant que José Eduardo Dos Santos, 70 ans, avait évoqué sa succession le 3 juin dernier. « La première chose à faire sera de trouver un leader pour me remplacer à la tête de mon parti, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) », avait déclaré le chef d’Etat angolais lors d’une interview accordée à la chaîne portugaise Sic.
Selon la constitution de 2010, c’est le vice-président Manuel Vicente qui, en son absence, assure l’intérim du pouvoir, jusqu’à, si l’absence se révélait « définitive », la tenue d’un nouveau scrutin général. À la suite de ce dernier, c’est le chef du parti ayant remporté le plus de sièges lors des élections qui accèderait automatiquement à la présidence.
C’est donc au sein de l’Assemblée que de nombreuses questions se sont posées quant à son possible successeur. Le vice-président, Manuel Vicente, s’il a tenu les rênes du pays en l’absence de Dos Santos, ne recueille pas les faveurs de bon nombre d’hommes forts du parti présidentiel, le MPLA. L’actuel numéro deux de l’État est en effet perçu comme trop proche des milieux d’affaires, en tant qu’ancien dirigeant de la compagnie pétrolière nationale, la Sonacol.
Préparer la suite
Selon The Economist, des observateurs à Luanda ont même évoqué l’idée que la visite privée de Dos Santos à Barcelone serait plus politique que clinique. L’actuel chef de l’État chercherait selon eux à tester son vice-président auprès de la classe politique nationale et voudrait lui permettre de fourbir ses armes en vue de sa succession. Manuel Vicente est ainsi publiquement apparu plusieurs fois à la télévision nationale, renforçant une image publique jusque-là peu visible.
Toujours selon The Economist, certains s’interrogeraient quant à eux sur les capacités du fils du président, José Filomeno Dos Santos, nommé récemment, à 35 ans, à la tête du fonds souverains angolais gérant quelque 5 milliards de dollars. Ce dernier semble toutefois trop peu implanté dans le parti présidentiel pour envisager à court terme de succéder à son père.
Qu’il l’ait prémédité ou non, José Eduardo Dos Santos, en s’absentant ces six dernières semaines, a provoqué les discussions au sujet de sa succession. Au pouvoir depuis 1979, il est cependant encore, à l’heure actuelle, et à la veille de sa réapparition publique à Maputo, l’un des chefs d’État africains à la longévité la plus importante, avec l’Équato-Guinéen Téodoro Obiang et le Zimbabwéen Robert Mugabe.
-Sous la rhétorique et l’ambiance apparemment festive au Village Urugwiro, notre dictateur a confié à ses proches qu’il sent la fin de son régime. Un peu confus et déprimé, Paul Kagame a déclaré à son entourage: «je suis fatigué de toutes ces conneries de l’ouest ».
C’ est la première indication concrète que le dictateur notoire désagréable et arrogant de ce pays, autrefois paisible en Afrique de l’Est, est en train de méditer sur son faux sentiment d’invincibilité et de son immortalité. Paul Kagame a dit à ses proches confidents, «maintenant que les autorités britanniques et américaines prennent une part active dans mes activités, ce n’est qu’une question de temps avant que des mesures décisives soient prises pour me retirer de l’équation, mais je veux que vous sachiez que je ne vais pas aller sans combattre ».
Les soucis de Paul Kagame sont mis à juste titre, lors de la récente visite puissante d’Obama en Afrique, où il a encouragé la démocratie et la primauté du droit, la visite au Rwanda du secrétaire d’Etat britannique pour le développement international qui a grillée l’ homme macho du Rwanda sur ses atteintes aux droits humains, les guerres au Congo, l’emprisonnement des opposants politiques, mensonges économiques, le discours d’Andrew Mitchell au Parlement rwandais qui est composé d’idiots, et la délégation de l’UE qui a rencontré le dictateur sur les problèmes du Congo et surtout le M23.
Un haut fonctionnaire de l’UE m’a dit par E-mail que la composition et la force de la délégation de l’UE a été conçue pour envoyer un message fort et clair au dictateur rwandais que la communauté internationale est résolue à mettre fin à l’impunité de son régime et les violations flagrantes des droits de homme dans la région, avec un espoir pour la protection des droits et libertés en Afrique.
Les commentateurs politiques à la fois au Rwanda et à l’extérieur du pays ont débattu entre eux de la disparition de notre souverain égocentrique dictacteur sur la scène publique, certains ont même émis l’hypothèse que le dictateur a été hospitalisé en raison de ses maladies de trouble bipolaire ou de ses ulcères d’estomac car il souffre d’un ulcère d’estomac.
Le dictateur Paul Kagame a peur de la mort, à la suite des informations que lui a donné son robot flic tueur général Jack Nziza, que certains militaires sont en train de comploter pour le renverser, le dictateur Paul Kagame est juste tapi au Village Urugwiro. C’est sur les conseils de Jack Nziza que, les deux hommes n’ont pas assisté aux cérémonies militaires qui viennent de s’achever à l’Académie militaire de Nyakinama pou accueillir des nouveaux récruts.
Dans son refuge au Village Urugwiro notre dictacteur s’est résolu de mettre en place un nouveau plan, lui permettant de torturer les rwandais. Son grand plan est d’instruire Jack Nziza de construire de nouvelles maisons de torture «maisons sûres» pour sa redoutée DMI . Notre tueur en série est obsédé par les mines congolaises, il est maintenant intrigant pour son prochain mouvement contre les forces des FARDC pour reprendre le territoire minier perdu par sa milice prolongée M23. C’est pourquoi au cours des trois dernières semaines, notre tueur en série a voyagé la nuit entre Kigali et Ruhengeri sur une base quotidienne pour rendre visite à ses commandants de première ligne. Dans ce qu’il appelle sa dernière guerre!
Le Général-Major Jack Nziza le président de facto du Rwanda, alors que Nyiramogi ruine la nation.
Quelque chose est en train de changer autour du Village Urugwiro, un coup d’Etat silencieux est fait par Jeannette Kagame Nyiramogi sous la main directrice du général Jack Nziza. Les indicateurs politiques montrent qu’il ya une paralysie politique dans le cercle intime de Kagame. Le Général Jack Nziza est en hausse comme le dirigeant de facto du Rwanda. Les analystes militaires au Rwanda ont longtemps minimisé ce Général hystérique, ces analystes disent qu’ «il était un lâche pendant la guerre, un général qui ne peut pas lire correctement, un coureur de jupons et un utilisateur pire d’Agafuni. »
Mais son ascension a surpris tout le monde, même sa propre mère et ses anciens enseignants qui se souviennent de lui comme un enfant gênant. Général Jack Nziza a gardé un contact étroit avec ses homologues américains et britanniques. Le général est bien connu par les Américains, ainsi que par le gouvernement de la Grande-Bretagne, avec qui « lui et son bureau», sont un canal d’informations d’intelligence. Nziza a créé un vaste réseau d’espions que même son patron actuellement déprimé ne connaît pas, Jeannette Kagame Nyiramogi avec l’aide de cet homme célèbre a réussi à pousser lentement Paul Kagame sur les côtés, avec notre chef immoral qui accepte la plupart de leurs programmes et plans.
Désormais le Général Jack Nziza dirige exclusivement le spectacle de ce régime brutal et meurtrier, il est une star au sein de l’armée, mais pas en tant que stratège militaire, mais en tant que excellent utilisateur d’ « Agafuni », donneur de poison, kidnappeur et assassin. Jack Nziza est le nouveau commandant en chef car notre président fou est mentalement inapte à conduire les affaires, il reçoit maintenant des notes et des séances d’information de l’armée et de la police, des performances ministérielles et parlementaires que James Musoni aka Kiwani lui murmure. Alors que notre imposteur reine, maman Jeannette Kagame Nyiramogi ruée sur les ressources et de l’argent à voler hors du pays. Jack Nziza a tourné pour être le maître de l’intrigue et la création d’une thèse de tuer d’abord et poser des questions plus tard.
Alors que 80% des Rwandais vivent dans des difficultés économiques, notre reine auto stylée, se faufile à l’extérieur du pays pour cacher de l’argent mal acquis. Selon des informations fiables provenant de l’Ambassade du Rwanda à Beijing, la diablesse Jeannette Kagame Nyiramongi est furtivement hors de Kigali à Beijing où elle effectue constamment des visites secrètes. Le personnel de l’ambassade se plaignent, qu’ils sont fatigués de dédouaner et de recevoir cette diablesse de Jeannette Kagame Nyiramongi à l’aéroport de Beijing.
Ils sont fatigués d’aller à l’aéroport tant de fois et ils ne savent pas ce que cette dame apporte avec elle. Quand elle arrive, elle ne parle qu’avec les gardiens nigérians et ne parle pas aux fonctionnaires rwandais de l’ambassade. La nature de ses visites à Beinjing est sûrement les voyages d’affaires de la famille kagaméenne et de cacher leur richesse obtenue illégalement dans différentes banques chinoises.
Le Lieutenant-Général Fred Ibingira et le Général Laurent Nkunda blessés par un RPG, tandis que le Général Major Moubarak Muganga est sauvé par Allah au cours d’une embuscade à l’intérieur du Congo, le 23 Juillet, 2013 .
Gen Fred Ibingira
En ce jour du 23 juillet, une délégation rwandaise composée d’un groupe de hauts militaires rwandais se déplaçait à pied dans les zones entre Kibumba et Rumangabo. Cette délégation qui comprenait le LT Gen Fred Ibingira qui devait rester au Congo en tant que coordinateur militaire du M23, Laurent Nkunda et le Gen Major Moubarak Muganga se rendaient au Congo pour une réunion de haut niveau pour introduire Laurent Nkunda comme le nouveau chef militaire du M23, comme Sultan Makenga a été admis à l’ hôpital de « International Hospital Kampala », le 16 Juillet en raison de la détérioration de sa santé.
L’autorité rwandaise a été conseillée par les médecins traitants Sultan Makenga que le général est à un stade avancé de sa maladie, par conséquent il a besoin de repos et qu’il était inapte de continuer ses fonctions. La délégation comprenait également des membres des forces spéciales et de la branche d’opération spéciale de DMI. Un officier militaire qui faisait partie de ce groupe que nous ne pouvons nommer ou citer son rang pour sa propre sécurité a dit à Ikaze Iwacu, qu’ils étaient plus ou moins 200 hommes bien armés de façon à assurer une protection suffisante aux grands Afandes. Ce groupe d’hommes de RDF était censé de rencontrer une délégation du M23, dirigée par Le Lieutenant Colonel Gaceri Musana et le Major Ngenzi Fred,qui avait voyagé de Kinyandonyi pour recevoir ces officiers des RDF et ensuite se rendre à Bunagana pour une réunion de haut niveau pour l’installation de Laurent Nkunda comme le nouveau chef M23.
C’est lorsque ce groupe RDF se déplaçait à pied pour rencontrer la délégation M23 qu’ils sont tombés dans une embuscade. Notre informateur nous a informé qu’il s’agissait d’une embuscade compacte, et le groupe de tireurs d’élite de RDF de 30 hommes qui se trouvait dans une section de pointe était tout fouettée dans cette embuscade. Les assaillants utilisaient des RPG, des mitrailleuses lourdes, SPG-9 et anti-chars. Selon cet informateur les assaillants étaient bien disciplinés, des combattants aguerris et bien informés sur leurs exécutions. La fusillade a duré environ deux heures jusqu’à ce que le groupe de combattants du M23 qui attendait de recevoir ces officiers des RDF est venu à leur secours comme on les appelait à la radio militaire.
C’est au cours de cette embuscade que Fred Ibingira et Laurent Nkunda ont été frappés par un fragment RPG qui a été tiré à un endroit où ils s’étaient mis à l’abri. Ibingira a été frappé sur le dos, tandis que Nkunda a été touché au bras; Moubarak Muganga qui s’ était mis à l’abri au même endroit n’a pas été touché. L’embuscade a laissé ces « généraux » rwandais secoué. Les hommes blessés et les commandants ont été évacués vers l’hôpital de Ruhengeri et plus tard à Kanombe, hôpital militaire. Les RDF ont été infligés de lourdes pertes à ce jour avec 51 morts et 23 blessés; ce groupe a été sauvé par le renfort du M23.
« Les gens ne peuvent pas croire, mais ce groupe qui nous a tendu une embuscade n’était pas FARDC, c’était une unité mobile des FDLR sous la coordination générale de General Omega Pacifique Israël. Cet homme est devenu une épine dans nos plans et des projets au Congo. Croyez-moi, nous combattons une FDLR rajeuni qui est bien disciplinée sur la bataille durci, avec une haute estime et le moral haut au sein de leurs rangs. Nous sommes confrontés à un animal différent de ceux que nous connaissions », un officier supérieur RDF, parlant sous couvert de l’anonymat .
L’Umushinga de l’Ivan Cyomoro. (Un projet d’Echec).
Depuis des semaines, le public et les médias rwandais ont été préoccupés par le soi-disant le nouveau programme de réconciliation par le fou, Rucagu Boniface et son jeune apprenti confus Bamporiki Eduard. Mais la grande histoire se passait au Village Urugwiro, où Ivan Cyomoro est retourné au Rwanda avec un «diplôme» de l’Université de Harvard (pas encore vu une photo de sa cérémonie de graduation). Après l’abandon de l’ académie militaire de West Point en 2010, en raison du manque d’intérêt dans l’armée, Ivan a déménagé à l’Université de Harvard à l’école de commerce et de gestion.
Les Kagames ont forcé et convaincu leur fils qu’il doit faire partie de la famille RDF pour qu’il ait une chance de remplacer le père ou la mère, dans l’avenir. C’est à travers ces réunions de porte arrière et recrutements que Ivan Cyomoro avec d’autres garçons qui viennent de conclure leurs cours de cadets aux Etats-Unis, Israël et l’Ethiopie seront mis au service dans l’armée comme sous-lieutenants. Ces garçons ne sont pas tout autre Tutsis, ils sont Tutsis du clan « Abega ».
Ses parents myopes croient maintenant que le Rwanda est un royaume sous la domination Abega. Dans leur Umushinga ils envisagent de modifier la Constitution pour permettre à Paul Kagame de se présenter à nouveau à la présidence et de réduire le mandat présidentiel de 7 à 5 ans, ce qui veut dire, après les élections de 2017, les prochaines élections auront lieu en 2022.
Dans leur grand plan, les Kagames ont prévu que d’ici 2022, lors des prochaines élections, Ivan aurait été un général de brigade capable de diriger la plus grande unité dans l’armée et c’est la garde présidentielle. A cette époque, la garde présidentielle sous Ivan serait en mésure de contrôler les forces spéciales, des unités mécanisées, l’armée de l’air et un nouveau service de renseignement et des ressources suffisantes auront été mises en place sous la garde présidentielle. C’est ainsi que la famille kagaméenne est devenue naive. Ils supposent qu’ils sont le Rwanda, et le Rwanda fait partie de leur héritage. Les Kagames sont devenus la loi, tandis que le reste des Rwandais doivent se soumettre à leur «Ubucakara».
« La majorité des Rwandais ont choisi d’être conformistes par se laisser contraint de se soumettre ou de ne pas tenir compte du régime brutal et intolérant de Paul Kagame ».
Charles Blé Goudé, figure du régime déchu de Gbagbo, donne une interview à l’AFP, le 25 juin 2012 quelque part près de la frontière entre le Bénin et le Togo AFP –
-D’après ses avocats, Charles Blé Goudé, proche de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, aurait subi des “tortures” durant sa détention. Arrêté en janvier dernier au Ghana, il a été extradé et inculpé de “crimes de guerre” pour son implication présumée dans la crise post-électorale de 2010-2011.
À en croire ses avocats, Charles Blé Goudé est « torturé » et subit des « traitements cruels, inhumains et dégradants » depuis qu’il est en détention. Arrêté le 17 janvier au Ghana après plus d’un an et demi de cavale, l’ex-chef des Jeunes patriotes et fidèle de Laurent Gbagbo avait été extradé dès le lendemain vers la Côte d’Ivoire.
Il a été incarcéré tour à tour dans « une maison » puis dans les « locaux de la police dans des conditions inhumaines et dégradantes », a affirmé lundi à Abidjan son collectif d’avocats.
Le détenu, qui a bénéficié vendredi de la visite de ses conseils, la deuxième après celle du 30 janvier, « dort quasiment nu à même le sol, ne voit pas la lumière du jour, ne bénéficie pas de soins médicaux et n’a droit qu’à un seul repas par jour ». « Nous avons rencontré un homme fatigué, amaigri et portant les séquelles de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants dont il est l’objet depuis son arrestation », ont-ils déploré, avant d’ « exiger » son transfèrement dans une maison d’arrêt.
Libération de Michel Gbagbo et de Pascal Affi N’Guessan
L’ancien ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo a été inculpé le 21 janvier de « crimes de guerre » mais aussi d’« assassinats, vols en réunion, dégradation et destruction de biens d’autrui ».
Il était visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice ivoirienne pour son implication présumée dans les violences postélectorales qui ont duré de décembre 2010 à avril 2011. Cette crise sanglante avait fait environ 3 000 morts.
-Si l’Afrique n’a pas encore trouvé son Mark Zuckerberg, le boom des nouvelles technologies sur le continent a permis l’éclosion de nouvelles fortunes issues de la Net-économie.
Si l’Afrique n’a pas encore son Mark Zuckerberg (le fondateur et PDG du réseau social Facebook), le boom des nouvelles technologies (NTIC) récemment expérimenté par le continent a permis à certains pionniers et entrepreneurs du net africains de faire fortune. Spécialistes de la vente en ligne, de la communication numérique ou de la fourniture de services internet, ces personnalités qui révolutionnent le web africain attirent de plus en plus l’attention et les financements des fonds d’investissement et des géants technologiques mondiaux.
10 millionnaires à surveiller de près
Le magazine américain Forbes vient de publier une liste des « 10 millionnaires du net africains à surveiller de près ». Sans surprise, cette liste est essentiellement anglophone avec des représentants majoritairement originaires d’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Cette dominance reflète le poids économique et l’avance prise par ces pays dans le domaine des NTIC bien que, du Sénégal au Cameroun, de nombreuses startups et entreprises du net participent également à la révolution technologique en Afrique.
Ces 10 pionniers et entrepreneurs africains ont fait fortune grâce au net
Abasiama Idaresit (Nigéria) est le fondateur et directeur exécutif de Wild Fusion, l’une des principales agences de marketing numérique en Afrique. Créé en 2010, Wild Fusion est présente au Nigéria, au Ghana et au Kenya. L’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 6 millions de dollars en 2012.
Adii Pienaar (Afrique du Sud) dirige Woothemes, une société spécialisée dans la production de thèmes et de plugins pour les plateformes de gestion de contenus en ligne WordPress et Tumblr. Woothemes affiche des revenus annuels supérieurs à 3 millions de dollars.
Ayisi Makatiani (Kenya) a créé Africa Online, l’un des premiers fournisseurs de services internet du continent, en 1994. Il dirige désormais Fanisi Venture Capital Fund, un fonds d’investissement doté de 50 millions de dollars qui finance des projets en Afrique de l’Est.
Gary Levitt (Afrique du Sud) est le fondateur et actionnaire principal de Mad Mimi, un service de mailing créé en 2008. L’entreprise compte près de 150 000 utilisateurs professionnels et envoie 1 milliard de messages par mois. Elle emploie 20 salariés et enregistre 6 millions de dollars de revenus annuels.
Herman Heunis (Namibie) est le fondateur de MXit, le plus important réseau social et le premier service de messagerie instantanée en Afrique. MXit, qui compte près de 10 millions d’utilisateurs réguliers, a été cédé en 2011 au fonds d’investissement sud-africain World Of Avatar pour plus de 50 millions de dollars.
Jason Njoku (Nigeria) est le fondateur de iRokoTV, le plus important distributeur de films nigérians au monde. IrokoTV permet à ses abonner d’accéder en ligne aux nouveaux films nigérians et ghanéens pour un abonnement mensuel de 5 dollars. L’entreprise, qui compte plus de 500 000 abonnés, a pu lever près de 12 millions de dollars auprès d’investisseurs privés.
Justin Clarke (Afrique du Sud) & Carey Eaton (Kenya) sont les cofondateurs et principaux actionnaires de One Africa Media (OAM). Évalué à 80 millions de dollars, OAM est le plus important fournisseur africain de petites annonces en ligne à travers plusieurs sites spécialisés.
Njeri Rionge (Kenya) a fait fortune en co-fondant Wananchi Online, l’un des principaux fournisseurs de services internet et de téléphonie en ligne, en Afrique de l’Est. En 2011, l’entreprise a cédé 50% de ses parts au groupe américain Emerging Capital Partners (ECP) pour 26 millions de dollars.
Ronnie Apteker (Afrique du Sud) a fondé Internet Solutions, le premier fournisseur de service internet d’Afrique du Sud, en 1993. Quatre ans plus tard, il revendait l’entreprise pour un montant de 65 millions de dollars. Ronnie Apteker, qui continue d’investir dans de nombreuses entreprises en ligne, a également participé à la production et à l’écriture d’une dizaine de films.
-Un gigantesque incendie a ravagé mercredi matin l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, “hub” aérien régional. Il a été fermé et les passagers évacués.
Les compagnies aériennes ont été contraintes d’annuler les départs et de dérouter tous leurs vols.
On ne fait pas état de victimes et la cause du sinistre n’a pas encore été déterminée.
L’incendie, qui a commencé au lever du jour, a ét maîtrisé à 10h00 locales (07h00 TU), selon le centre kényan de gestion des catastrophes.
Mais pendant plusieurs heures, des flammes géantes et d’énormes nuages de fumée se sont élevés dans le ciel.
Selon des témoins, des parties entières de l’aéroport se sont effondrées et les secours, bien que déployés rapidement, manquaient de moyens.
Des vols prévus sur Nairobi ont été déroutés sur d’autres aéroports, dont celui de Mombasa, la grande ville côtière sur l’Océan Indien.
La compagnie aérienne Kenya Airways a annoncé l’annulation, pour une période indéterminée, de tous ses vols, à l’exception de cinq d’entre eux, déroutés sur Mombasa.
Plusieurs des dizaines de milliers de passagers, dont de nombreux touristes européens, risquent d’être affectés par la fermeture de l’un des principaux hubs aériens d’Afrique.
L’aéroport Jomo Kenyatta assure de nombreux vols intérieurs et dessert de nombreuses capitales africaines et plusieurs destinations européennes, asiatiques et du Moyen-Orient.
Selon une source régionale de l’aviation civile, JKIA a vu l’an dernier passer 6,2 millions de passagers.
Cet aéroport joue aussi un rôle crucial pour les exportations du pays notamment de fleurs.
Le président Kenyatta sur place
Tôt mercredi, le président kényan, Uhuru Kenyatta, dont le père, premier président du Kenya, a donné son nom à l’aéroport international, s’est rendu sur les lieux de la catastrophe pour évaluer l’ampleur des dégâts.
Selon un responsable du ministère kényan de l’Intérieur, des secteurs arrivées et immigration de l’aéroport avaient été “entièrement détruits”.
Les restaurants et magasins sont entièrement détruits.
Les routes accédant à l’aéroport ont été fermées pour laisser la priorité aux secours.
Cet incendie est survenu 15 ans jour pour jour après les deux attentats contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et Dar es Salaam, en Tanzanie.
Ces attentats, perpétrés par Al-Qaïda, avaient fait 224 morts.
Rien n’indique cependant à ce stade que l’incendie pourrait être d’origine criminelle.
-L’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni a décidé de voler au secours du Rwandais Paul Kagame en agitant à nouveau le spectre d’un génocide des Rwandais. Il redoute l’efficacité d’une offensive de la Brigade spéciale d’intervention visant à traquer des groupes armés, au nombre desquels figure le M23. La pression exercée directement sur Mary Robinson et le département d’Etat a payé d’autant plus que la mission principale de la traque est au point mort. L’ultimatum de la Brigade internationale s’est ainsi estompé suite à l’agitation de l’épouvantail de ce fonds de commerce de mauvais goût.
La stabilisation de l’Est de la République démocratique du Congo a frôlé un tournant décisif, il y a quelques jours. D’un côté, les FARDC ont repris du poil de la bête. Leur montée en puissance et en feu s’est soldée par la reprise de plusieurs localités sous contrôle du M23. Aussitôt, la Brigade spéciale d’intervention a voulu se mettre réellement en mouvement, afin de donner l’estocade à toutes ces aventures meurtrières des groupes armés.
Un ultimatum de 48 heures fut ainsi lancé afin d’imposer une zone de sécurité dans l’espace territorial compris entre Goma et Sake. L’ultimatum terminé, la Brigade spéciale d’intervention a voulu se mettre en mouvement conformément à un plan gardé secret.
Ayant flairé le danger, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, s’est subitement réveillée pour un sommet consacré à la situation en RDC. Malgré l’absence du président Kabila, ce qui est tout un message sur le plan diplomatique, les participants ont atteint leur objectif. Ils ont coupé l’herbe sous les pieds de la Brigade spéciale d’intervention.
A Nairobi, le président ougandais est entré en danse, déployant la grosse artillerie. Dans un plaidoyer aux allures du déjà-entendu, Kaguta Museveni a ré-embouché la trompette du génocide contre les Rwandais. Au téléphone, à en croire des sources crédibles, l’homme fort de Kampala a volé au secours du projet commun avec Kigali dans l’Est de la RD Congo.
Ses cibles, l’ex présidente irlandaise Mary Robinson désignée comme envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies dans la crise des Grands Lacs africains et John Kerry, le secrétaire d’Etat américain.
Dans un langage chargé d’intentions de solliciter une commisération, le président ougandais a fait la démonstration d’un risque de génocide en cas de mise en mouvement de la Brigade spéciale d’intervention. Dans son argumentaire, Yoweri Kaguta Museveni a téléphoné au département d’Etat afin de rappeler l’indifférence de la communauté internationale lors du génocide de 1994 au cours duquel des Rwandais ont été massacrés.
Cette fois-ci, le président ougandais argue que les Congolais auraient tellement ruminé leur colère, qu’un assaut de la Brigade spéciale sur les positions tenues par le M23 soutenu par le Rwanda et l’Ouganda, déclencherait un génocide contre les Rwandais, cette fois-ci en terre congolaise.
Quel cynisme ! C’est rigolo de voir le voleur crier : au voleur ! La recette de Museveni est bien connue, il s’agit d’une manœuvre dilatoire visant à gagner du temps. Pour tous ceux qui maîtrisent la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, l’offensive de charme du tuteur de Paul Kagame n’est ni plus ni moins qu’une sérénade dont l’opinion internationale n’a que faire.
Des sources indiquent que les balkanisateurs ont réussi à retarder le déploiement de la Brigade spéciale en demandant à celle-ci d’empêcher la progression des FARDC vers les derniers retranchements du M23.
Ce qui saute aux yeux tout de go c’est que cette trêve observée sur le terrain des affrontements est le résultat du travail de sape effectué par Mary Robinson, naturellement sous l’inspiration de Tony Blair et Bill Clinton. Ils ont poussé le commandant de la Brigade à se renfermer dans un mutisme prudent. Même si, dans les couloirs de la Monusco, il se confirme que le général tanzanien aurait piqué une sainte colère après le contrordre venu d’en haut pour ne point passer à l’offensive.
Le lobby qui soutient les actions déstabilisatrices de Kigali dans la sous-région a réussi, temporairement, à lever le pied sur la pression exercée sur le M23. Les souffleurs de cette rengaine siègent au Département d’Etat. Samantha Powel et Suzanne Rice poursuivent la politique du clan Clinton dans cette région fort agitée d’Afrique.
Les positions contradictoires du département d’Etat, qui use de la carotte et du bâton, permet à Kigali de souffler. Souvent, ces prises de position sont des préludes à des actions d’envergure sur le terrain après avoir permis le renforcement du dispositif militaire rwandais pendant la période de la distraction diplomatique.
Tout relâchement de la part des FARDC n’est pas permis. Le mode opératoire étant connu, la preuve est administrée par l’élan nettement stoppé de la Brigade spéciale qui avait démontré sa détermination à en finir avec le scepticisme des Congolais en s’engageant sur le terrain de la traque proprement dite des forces négatives de la région.
UNE RENGAINE ABJECTE
Recourir au même discours devient pour Kigali et Kampala des aveux d’une volonté affichée de poursuivre l’entreprise prédatrice aux conséquences humaines innommables. Le sang de plus de six millions de Congolais tués crie plutôt justice en lieu et place de la vengeance. Le génocide n’entre pas dans la culture des Congolais.
C’est une rengaine abjecte. A bout d’arguments dans sa prétention d’occuper une partie de la RDC, le Rwandais et l’Ougandais, aidés par leurs parrains occidentaux, croient déterrer le refrain du génocide pour solliciter la commisération de la communauté internationale. Peine perdue !
La Monusco qui appelle la population de Goma au calme doit s’assumer jusqu’au bout. Rien n’est indiqué pour que cette mission qui coûte cher à la communauté internationale refuse de faire le travail pour lequel elle a été dépêchée dans la sous-région. L’ultimatum lancé par la Société civile ayant expiré, des manifestations sont attendues pour lesquelles la Monusco redoute un discrédit le plus notoire. Calmer les esprits passe nécessairement par un déploiement effectif dans la traque des groupes armés y compris le M23.