Mais où est donc passé le président angolais José Eduardo Dos Santos ? C’est la question qui a agité la classe politique angolaise pendant un mois et demi. Quarante-cinq jours exactement durant lesquels le chef de l’État était officiellement en “visite privée” à Barcelone, en Espagne. Six semaines, surtout, qui ont soulevé d’épineuses questions sur son éventuelle succession.
-Le chef de l’État angolais, José Eduardo Dos Santos, n’avait jamais été absent de son pays aussi longtemps. En « visite privée », vraisemblablement pour raisons de santé, à Barcelone depuis le 26 juin, le chef de l’État n’est reparti d’Espagne que le 8 août. Selon l’agence de presse angolaise et des sites d’information espagnols, il s’est envolé pour rejoindre Luanda, puis décollera pour Malabo, en Guinée équatoriale, vendredi 9 août, à la veille du troisième sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de la
Mais, pendant quarante-cinq jours, le silence a été de mise. « Nous savons qu’il est en Espagne pour des raisons de santé et nous espérons qu’il ira mieux », déclarait ainsi Raul Danda, député du parti d’opposition Unita à l’Africa Review, le 7 août, « mais pendant des semaines, nous n’avons rien su parce qu’il y a une culture du silence au sujet de sa santé. » >> Lire aussi : Marcolino Moco : “Dos Santos doit partir”
“Trouver un leader pour me remplacer”
Le silence était d’autant plus pesant que José Eduardo Dos Santos, 70 ans, avait évoqué sa succession le 3 juin dernier. « La première chose à faire sera de trouver un leader pour me remplacer à la tête de mon parti, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) », avait déclaré le chef d’Etat angolais lors d’une interview accordée à la chaîne portugaise Sic.
Selon la constitution de 2010, c’est le vice-président Manuel Vicente qui, en son absence, assure l’intérim du pouvoir, jusqu’à, si l’absence se révélait « définitive », la tenue d’un nouveau scrutin général. À la suite de ce dernier, c’est le chef du parti ayant remporté le plus de sièges lors des élections qui accèderait automatiquement à la présidence.
C’est donc au sein de l’Assemblée que de nombreuses questions se sont posées quant à son possible successeur. Le vice-président, Manuel Vicente, s’il a tenu les rênes du pays en l’absence de Dos Santos, ne recueille pas les faveurs de bon nombre d’hommes forts du parti présidentiel, le MPLA. L’actuel numéro deux de l’État est en effet perçu comme trop proche des milieux d’affaires, en tant qu’ancien dirigeant de la compagnie pétrolière nationale, la Sonacol.
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Selon The Economist, des observateurs à Luanda ont même évoqué l’idée que la visite privée de Dos Santos à Barcelone serait plus politique que clinique. L’actuel chef de l’État chercherait selon eux à tester son vice-président auprès de la classe politique nationale et voudrait lui permettre de fourbir ses armes en vue de sa succession. Manuel Vicente est ainsi publiquement apparu plusieurs fois à la télévision nationale, renforçant une image publique jusque-là peu visible.
Toujours selon The Economist, certains s’interrogeraient quant à eux sur les capacités du fils du président, José Filomeno Dos Santos, nommé récemment, à 35 ans, à la tête du fonds souverains angolais gérant quelque 5 milliards de dollars. Ce dernier semble toutefois trop peu implanté dans le parti présidentiel pour envisager à court terme de succéder à son père.
Qu’il l’ait prémédité ou non, José Eduardo Dos Santos, en s’absentant ces six dernières semaines, a provoqué les discussions au sujet de sa succession. Au pouvoir depuis 1979, il est cependant encore, à l’heure actuelle, et à la veille de sa réapparition publique à Maputo, l’un des chefs d’État africains à la longévité la plus importante, avec l’Équato-Guinéen Téodoro Obiang et le Zimbabwéen Robert Mugabe.
-Sous la rhétorique et l’ambiance apparemment festive au Village Urugwiro, notre dictateur a confié à ses proches qu’il sent la fin de son régime. Un peu confus et déprimé, Paul Kagame a déclaré à son entourage: «je suis fatigué de toutes ces conneries de l’ouest ».
C’ est la première indication concrète que le dictateur notoire désagréable et arrogant de ce pays, autrefois paisible en Afrique de l’Est, est en train de méditer sur son faux sentiment d’invincibilité et de son immortalité. Paul Kagame a dit à ses proches confidents, «maintenant que les autorités britanniques et américaines prennent une part active dans mes activités, ce n’est qu’une question de temps avant que des mesures décisives soient prises pour me retirer de l’équation, mais je veux que vous sachiez que je ne vais pas aller sans combattre ».
Les soucis de Paul Kagame sont mis à juste titre, lors de la récente visite puissante d’Obama en Afrique, où il a encouragé la démocratie et la primauté du droit, la visite au Rwanda du secrétaire d’Etat britannique pour le développement international qui a grillée l’ homme macho du Rwanda sur ses atteintes aux droits humains, les guerres au Congo, l’emprisonnement des opposants politiques, mensonges économiques, le discours d’Andrew Mitchell au Parlement rwandais qui est composé d’idiots, et la délégation de l’UE qui a rencontré le dictateur sur les problèmes du Congo et surtout le M23.
Un haut fonctionnaire de l’UE m’a dit par E-mail que la composition et la force de la délégation de l’UE a été conçue pour envoyer un message fort et clair au dictateur rwandais que la communauté internationale est résolue à mettre fin à l’impunité de son régime et les violations flagrantes des droits de homme dans la région, avec un espoir pour la protection des droits et libertés en Afrique.
Les commentateurs politiques à la fois au Rwanda et à l’extérieur du pays ont débattu entre eux de la disparition de notre souverain égocentrique dictacteur sur la scène publique, certains ont même émis l’hypothèse que le dictateur a été hospitalisé en raison de ses maladies de trouble bipolaire ou de ses ulcères d’estomac car il souffre d’un ulcère d’estomac.
Le dictateur Paul Kagame a peur de la mort, à la suite des informations que lui a donné son robot flic tueur général Jack Nziza, que certains militaires sont en train de comploter pour le renverser, le dictateur Paul Kagame est juste tapi au Village Urugwiro. C’est sur les conseils de Jack Nziza que, les deux hommes n’ont pas assisté aux cérémonies militaires qui viennent de s’achever à l’Académie militaire de Nyakinama pou accueillir des nouveaux récruts.
Dans son refuge au Village Urugwiro notre dictacteur s’est résolu de mettre en place un nouveau plan, lui permettant de torturer les rwandais. Son grand plan est d’instruire Jack Nziza de construire de nouvelles maisons de torture «maisons sûres» pour sa redoutée DMI . Notre tueur en série est obsédé par les mines congolaises, il est maintenant intrigant pour son prochain mouvement contre les forces des FARDC pour reprendre le territoire minier perdu par sa milice prolongée M23. C’est pourquoi au cours des trois dernières semaines, notre tueur en série a voyagé la nuit entre Kigali et Ruhengeri sur une base quotidienne pour rendre visite à ses commandants de première ligne. Dans ce qu’il appelle sa dernière guerre!
Le Général-Major Jack Nziza le président de facto du Rwanda, alors que Nyiramogi ruine la nation.
Quelque chose est en train de changer autour du Village Urugwiro, un coup d’Etat silencieux est fait par Jeannette Kagame Nyiramogi sous la main directrice du général Jack Nziza. Les indicateurs politiques montrent qu’il ya une paralysie politique dans le cercle intime de Kagame. Le Général Jack Nziza est en hausse comme le dirigeant de facto du Rwanda. Les analystes militaires au Rwanda ont longtemps minimisé ce Général hystérique, ces analystes disent qu’ «il était un lâche pendant la guerre, un général qui ne peut pas lire correctement, un coureur de jupons et un utilisateur pire d’Agafuni. »
Mais son ascension a surpris tout le monde, même sa propre mère et ses anciens enseignants qui se souviennent de lui comme un enfant gênant. Général Jack Nziza a gardé un contact étroit avec ses homologues américains et britanniques. Le général est bien connu par les Américains, ainsi que par le gouvernement de la Grande-Bretagne, avec qui « lui et son bureau», sont un canal d’informations d’intelligence. Nziza a créé un vaste réseau d’espions que même son patron actuellement déprimé ne connaît pas, Jeannette Kagame Nyiramogi avec l’aide de cet homme célèbre a réussi à pousser lentement Paul Kagame sur les côtés, avec notre chef immoral qui accepte la plupart de leurs programmes et plans.
Désormais le Général Jack Nziza dirige exclusivement le spectacle de ce régime brutal et meurtrier, il est une star au sein de l’armée, mais pas en tant que stratège militaire, mais en tant que excellent utilisateur d’ « Agafuni », donneur de poison, kidnappeur et assassin. Jack Nziza est le nouveau commandant en chef car notre président fou est mentalement inapte à conduire les affaires, il reçoit maintenant des notes et des séances d’information de l’armée et de la police, des performances ministérielles et parlementaires que James Musoni aka Kiwani lui murmure. Alors que notre imposteur reine, maman Jeannette Kagame Nyiramogi ruée sur les ressources et de l’argent à voler hors du pays. Jack Nziza a tourné pour être le maître de l’intrigue et la création d’une thèse de tuer d’abord et poser des questions plus tard.
Alors que 80% des Rwandais vivent dans des difficultés économiques, notre reine auto stylée, se faufile à l’extérieur du pays pour cacher de l’argent mal acquis. Selon des informations fiables provenant de l’Ambassade du Rwanda à Beijing, la diablesse Jeannette Kagame Nyiramongi est furtivement hors de Kigali à Beijing où elle effectue constamment des visites secrètes. Le personnel de l’ambassade se plaignent, qu’ils sont fatigués de dédouaner et de recevoir cette diablesse de Jeannette Kagame Nyiramongi à l’aéroport de Beijing.
Ils sont fatigués d’aller à l’aéroport tant de fois et ils ne savent pas ce que cette dame apporte avec elle. Quand elle arrive, elle ne parle qu’avec les gardiens nigérians et ne parle pas aux fonctionnaires rwandais de l’ambassade. La nature de ses visites à Beinjing est sûrement les voyages d’affaires de la famille kagaméenne et de cacher leur richesse obtenue illégalement dans différentes banques chinoises.
Le Lieutenant-Général Fred Ibingira et le Général Laurent Nkunda blessés par un RPG, tandis que le Général Major Moubarak Muganga est sauvé par Allah au cours d’une embuscade à l’intérieur du Congo, le 23 Juillet, 2013 .
Gen Fred Ibingira
En ce jour du 23 juillet, une délégation rwandaise composée d’un groupe de hauts militaires rwandais se déplaçait à pied dans les zones entre Kibumba et Rumangabo. Cette délégation qui comprenait le LT Gen Fred Ibingira qui devait rester au Congo en tant que coordinateur militaire du M23, Laurent Nkunda et le Gen Major Moubarak Muganga se rendaient au Congo pour une réunion de haut niveau pour introduire Laurent Nkunda comme le nouveau chef militaire du M23, comme Sultan Makenga a été admis à l’ hôpital de « International Hospital Kampala », le 16 Juillet en raison de la détérioration de sa santé.
L’autorité rwandaise a été conseillée par les médecins traitants Sultan Makenga que le général est à un stade avancé de sa maladie, par conséquent il a besoin de repos et qu’il était inapte de continuer ses fonctions. La délégation comprenait également des membres des forces spéciales et de la branche d’opération spéciale de DMI. Un officier militaire qui faisait partie de ce groupe que nous ne pouvons nommer ou citer son rang pour sa propre sécurité a dit à Ikaze Iwacu, qu’ils étaient plus ou moins 200 hommes bien armés de façon à assurer une protection suffisante aux grands Afandes. Ce groupe d’hommes de RDF était censé de rencontrer une délégation du M23, dirigée par Le Lieutenant Colonel Gaceri Musana et le Major Ngenzi Fred,qui avait voyagé de Kinyandonyi pour recevoir ces officiers des RDF et ensuite se rendre à Bunagana pour une réunion de haut niveau pour l’installation de Laurent Nkunda comme le nouveau chef M23.
C’est lorsque ce groupe RDF se déplaçait à pied pour rencontrer la délégation M23 qu’ils sont tombés dans une embuscade. Notre informateur nous a informé qu’il s’agissait d’une embuscade compacte, et le groupe de tireurs d’élite de RDF de 30 hommes qui se trouvait dans une section de pointe était tout fouettée dans cette embuscade. Les assaillants utilisaient des RPG, des mitrailleuses lourdes, SPG-9 et anti-chars. Selon cet informateur les assaillants étaient bien disciplinés, des combattants aguerris et bien informés sur leurs exécutions. La fusillade a duré environ deux heures jusqu’à ce que le groupe de combattants du M23 qui attendait de recevoir ces officiers des RDF est venu à leur secours comme on les appelait à la radio militaire.
C’est au cours de cette embuscade que Fred Ibingira et Laurent Nkunda ont été frappés par un fragment RPG qui a été tiré à un endroit où ils s’étaient mis à l’abri. Ibingira a été frappé sur le dos, tandis que Nkunda a été touché au bras; Moubarak Muganga qui s’ était mis à l’abri au même endroit n’a pas été touché. L’embuscade a laissé ces « généraux » rwandais secoué. Les hommes blessés et les commandants ont été évacués vers l’hôpital de Ruhengeri et plus tard à Kanombe, hôpital militaire. Les RDF ont été infligés de lourdes pertes à ce jour avec 51 morts et 23 blessés; ce groupe a été sauvé par le renfort du M23.
« Les gens ne peuvent pas croire, mais ce groupe qui nous a tendu une embuscade n’était pas FARDC, c’était une unité mobile des FDLR sous la coordination générale de General Omega Pacifique Israël. Cet homme est devenu une épine dans nos plans et des projets au Congo. Croyez-moi, nous combattons une FDLR rajeuni qui est bien disciplinée sur la bataille durci, avec une haute estime et le moral haut au sein de leurs rangs. Nous sommes confrontés à un animal différent de ceux que nous connaissions », un officier supérieur RDF, parlant sous couvert de l’anonymat .
L’Umushinga de l’Ivan Cyomoro. (Un projet d’Echec).
Depuis des semaines, le public et les médias rwandais ont été préoccupés par le soi-disant le nouveau programme de réconciliation par le fou, Rucagu Boniface et son jeune apprenti confus Bamporiki Eduard. Mais la grande histoire se passait au Village Urugwiro, où Ivan Cyomoro est retourné au Rwanda avec un «diplôme» de l’Université de Harvard (pas encore vu une photo de sa cérémonie de graduation). Après l’abandon de l’ académie militaire de West Point en 2010, en raison du manque d’intérêt dans l’armée, Ivan a déménagé à l’Université de Harvard à l’école de commerce et de gestion.
Les Kagames ont forcé et convaincu leur fils qu’il doit faire partie de la famille RDF pour qu’il ait une chance de remplacer le père ou la mère, dans l’avenir. C’est à travers ces réunions de porte arrière et recrutements que Ivan Cyomoro avec d’autres garçons qui viennent de conclure leurs cours de cadets aux Etats-Unis, Israël et l’Ethiopie seront mis au service dans l’armée comme sous-lieutenants. Ces garçons ne sont pas tout autre Tutsis, ils sont Tutsis du clan « Abega ».
Ses parents myopes croient maintenant que le Rwanda est un royaume sous la domination Abega. Dans leur Umushinga ils envisagent de modifier la Constitution pour permettre à Paul Kagame de se présenter à nouveau à la présidence et de réduire le mandat présidentiel de 7 à 5 ans, ce qui veut dire, après les élections de 2017, les prochaines élections auront lieu en 2022.
Dans leur grand plan, les Kagames ont prévu que d’ici 2022, lors des prochaines élections, Ivan aurait été un général de brigade capable de diriger la plus grande unité dans l’armée et c’est la garde présidentielle. A cette époque, la garde présidentielle sous Ivan serait en mésure de contrôler les forces spéciales, des unités mécanisées, l’armée de l’air et un nouveau service de renseignement et des ressources suffisantes auront été mises en place sous la garde présidentielle. C’est ainsi que la famille kagaméenne est devenue naive. Ils supposent qu’ils sont le Rwanda, et le Rwanda fait partie de leur héritage. Les Kagames sont devenus la loi, tandis que le reste des Rwandais doivent se soumettre à leur «Ubucakara».
« La majorité des Rwandais ont choisi d’être conformistes par se laisser contraint de se soumettre ou de ne pas tenir compte du régime brutal et intolérant de Paul Kagame ».
Charles Blé Goudé, figure du régime déchu de Gbagbo, donne une interview à l’AFP, le 25 juin 2012 quelque part près de la frontière entre le Bénin et le Togo AFP –
-D’après ses avocats, Charles Blé Goudé, proche de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, aurait subi des “tortures” durant sa détention. Arrêté en janvier dernier au Ghana, il a été extradé et inculpé de “crimes de guerre” pour son implication présumée dans la crise post-électorale de 2010-2011.
À en croire ses avocats, Charles Blé Goudé est « torturé » et subit des « traitements cruels, inhumains et dégradants » depuis qu’il est en détention. Arrêté le 17 janvier au Ghana après plus d’un an et demi de cavale, l’ex-chef des Jeunes patriotes et fidèle de Laurent Gbagbo avait été extradé dès le lendemain vers la Côte d’Ivoire.
Il a été incarcéré tour à tour dans « une maison » puis dans les « locaux de la police dans des conditions inhumaines et dégradantes », a affirmé lundi à Abidjan son collectif d’avocats.
Le détenu, qui a bénéficié vendredi de la visite de ses conseils, la deuxième après celle du 30 janvier, « dort quasiment nu à même le sol, ne voit pas la lumière du jour, ne bénéficie pas de soins médicaux et n’a droit qu’à un seul repas par jour ». « Nous avons rencontré un homme fatigué, amaigri et portant les séquelles de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants dont il est l’objet depuis son arrestation », ont-ils déploré, avant d’ « exiger » son transfèrement dans une maison d’arrêt.
Libération de Michel Gbagbo et de Pascal Affi N’Guessan
L’ancien ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo a été inculpé le 21 janvier de « crimes de guerre » mais aussi d’« assassinats, vols en réunion, dégradation et destruction de biens d’autrui ».
Il était visé par un mandat d’arrêt international émis par la justice ivoirienne pour son implication présumée dans les violences postélectorales qui ont duré de décembre 2010 à avril 2011. Cette crise sanglante avait fait environ 3 000 morts.
-Si l’Afrique n’a pas encore trouvé son Mark Zuckerberg, le boom des nouvelles technologies sur le continent a permis l’éclosion de nouvelles fortunes issues de la Net-économie.
Si l’Afrique n’a pas encore son Mark Zuckerberg (le fondateur et PDG du réseau social Facebook), le boom des nouvelles technologies (NTIC) récemment expérimenté par le continent a permis à certains pionniers et entrepreneurs du net africains de faire fortune. Spécialistes de la vente en ligne, de la communication numérique ou de la fourniture de services internet, ces personnalités qui révolutionnent le web africain attirent de plus en plus l’attention et les financements des fonds d’investissement et des géants technologiques mondiaux.
10 millionnaires à surveiller de près
Le magazine américain Forbes vient de publier une liste des « 10 millionnaires du net africains à surveiller de près ». Sans surprise, cette liste est essentiellement anglophone avec des représentants majoritairement originaires d’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Cette dominance reflète le poids économique et l’avance prise par ces pays dans le domaine des NTIC bien que, du Sénégal au Cameroun, de nombreuses startups et entreprises du net participent également à la révolution technologique en Afrique.
Ces 10 pionniers et entrepreneurs africains ont fait fortune grâce au net
Abasiama Idaresit (Nigéria) est le fondateur et directeur exécutif de Wild Fusion, l’une des principales agences de marketing numérique en Afrique. Créé en 2010, Wild Fusion est présente au Nigéria, au Ghana et au Kenya. L’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 6 millions de dollars en 2012.
Adii Pienaar (Afrique du Sud) dirige Woothemes, une société spécialisée dans la production de thèmes et de plugins pour les plateformes de gestion de contenus en ligne WordPress et Tumblr. Woothemes affiche des revenus annuels supérieurs à 3 millions de dollars.
Ayisi Makatiani (Kenya) a créé Africa Online, l’un des premiers fournisseurs de services internet du continent, en 1994. Il dirige désormais Fanisi Venture Capital Fund, un fonds d’investissement doté de 50 millions de dollars qui finance des projets en Afrique de l’Est.
Gary Levitt (Afrique du Sud) est le fondateur et actionnaire principal de Mad Mimi, un service de mailing créé en 2008. L’entreprise compte près de 150 000 utilisateurs professionnels et envoie 1 milliard de messages par mois. Elle emploie 20 salariés et enregistre 6 millions de dollars de revenus annuels.
Herman Heunis (Namibie) est le fondateur de MXit, le plus important réseau social et le premier service de messagerie instantanée en Afrique. MXit, qui compte près de 10 millions d’utilisateurs réguliers, a été cédé en 2011 au fonds d’investissement sud-africain World Of Avatar pour plus de 50 millions de dollars.
Jason Njoku (Nigeria) est le fondateur de iRokoTV, le plus important distributeur de films nigérians au monde. IrokoTV permet à ses abonner d’accéder en ligne aux nouveaux films nigérians et ghanéens pour un abonnement mensuel de 5 dollars. L’entreprise, qui compte plus de 500 000 abonnés, a pu lever près de 12 millions de dollars auprès d’investisseurs privés.
Justin Clarke (Afrique du Sud) & Carey Eaton (Kenya) sont les cofondateurs et principaux actionnaires de One Africa Media (OAM). Évalué à 80 millions de dollars, OAM est le plus important fournisseur africain de petites annonces en ligne à travers plusieurs sites spécialisés.
Njeri Rionge (Kenya) a fait fortune en co-fondant Wananchi Online, l’un des principaux fournisseurs de services internet et de téléphonie en ligne, en Afrique de l’Est. En 2011, l’entreprise a cédé 50% de ses parts au groupe américain Emerging Capital Partners (ECP) pour 26 millions de dollars.
Ronnie Apteker (Afrique du Sud) a fondé Internet Solutions, le premier fournisseur de service internet d’Afrique du Sud, en 1993. Quatre ans plus tard, il revendait l’entreprise pour un montant de 65 millions de dollars. Ronnie Apteker, qui continue d’investir dans de nombreuses entreprises en ligne, a également participé à la production et à l’écriture d’une dizaine de films.
-Un gigantesque incendie a ravagé mercredi matin l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, “hub” aérien régional. Il a été fermé et les passagers évacués.
Les compagnies aériennes ont été contraintes d’annuler les départs et de dérouter tous leurs vols.
On ne fait pas état de victimes et la cause du sinistre n’a pas encore été déterminée.
L’incendie, qui a commencé au lever du jour, a ét maîtrisé à 10h00 locales (07h00 TU), selon le centre kényan de gestion des catastrophes.
Mais pendant plusieurs heures, des flammes géantes et d’énormes nuages de fumée se sont élevés dans le ciel.
Selon des témoins, des parties entières de l’aéroport se sont effondrées et les secours, bien que déployés rapidement, manquaient de moyens.
Des vols prévus sur Nairobi ont été déroutés sur d’autres aéroports, dont celui de Mombasa, la grande ville côtière sur l’Océan Indien.
La compagnie aérienne Kenya Airways a annoncé l’annulation, pour une période indéterminée, de tous ses vols, à l’exception de cinq d’entre eux, déroutés sur Mombasa.
Plusieurs des dizaines de milliers de passagers, dont de nombreux touristes européens, risquent d’être affectés par la fermeture de l’un des principaux hubs aériens d’Afrique.
L’aéroport Jomo Kenyatta assure de nombreux vols intérieurs et dessert de nombreuses capitales africaines et plusieurs destinations européennes, asiatiques et du Moyen-Orient.
Selon une source régionale de l’aviation civile, JKIA a vu l’an dernier passer 6,2 millions de passagers.
Cet aéroport joue aussi un rôle crucial pour les exportations du pays notamment de fleurs.
Le président Kenyatta sur place
Tôt mercredi, le président kényan, Uhuru Kenyatta, dont le père, premier président du Kenya, a donné son nom à l’aéroport international, s’est rendu sur les lieux de la catastrophe pour évaluer l’ampleur des dégâts.
Selon un responsable du ministère kényan de l’Intérieur, des secteurs arrivées et immigration de l’aéroport avaient été “entièrement détruits”.
Les restaurants et magasins sont entièrement détruits.
Les routes accédant à l’aéroport ont été fermées pour laisser la priorité aux secours.
Cet incendie est survenu 15 ans jour pour jour après les deux attentats contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et Dar es Salaam, en Tanzanie.
Ces attentats, perpétrés par Al-Qaïda, avaient fait 224 morts.
Rien n’indique cependant à ce stade que l’incendie pourrait être d’origine criminelle.
-L’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni a décidé de voler au secours du Rwandais Paul Kagame en agitant à nouveau le spectre d’un génocide des Rwandais. Il redoute l’efficacité d’une offensive de la Brigade spéciale d’intervention visant à traquer des groupes armés, au nombre desquels figure le M23. La pression exercée directement sur Mary Robinson et le département d’Etat a payé d’autant plus que la mission principale de la traque est au point mort. L’ultimatum de la Brigade internationale s’est ainsi estompé suite à l’agitation de l’épouvantail de ce fonds de commerce de mauvais goût.
La stabilisation de l’Est de la République démocratique du Congo a frôlé un tournant décisif, il y a quelques jours. D’un côté, les FARDC ont repris du poil de la bête. Leur montée en puissance et en feu s’est soldée par la reprise de plusieurs localités sous contrôle du M23. Aussitôt, la Brigade spéciale d’intervention a voulu se mettre réellement en mouvement, afin de donner l’estocade à toutes ces aventures meurtrières des groupes armés.
Un ultimatum de 48 heures fut ainsi lancé afin d’imposer une zone de sécurité dans l’espace territorial compris entre Goma et Sake. L’ultimatum terminé, la Brigade spéciale d’intervention a voulu se mettre en mouvement conformément à un plan gardé secret.
Ayant flairé le danger, la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, s’est subitement réveillée pour un sommet consacré à la situation en RDC. Malgré l’absence du président Kabila, ce qui est tout un message sur le plan diplomatique, les participants ont atteint leur objectif. Ils ont coupé l’herbe sous les pieds de la Brigade spéciale d’intervention.
A Nairobi, le président ougandais est entré en danse, déployant la grosse artillerie. Dans un plaidoyer aux allures du déjà-entendu, Kaguta Museveni a ré-embouché la trompette du génocide contre les Rwandais. Au téléphone, à en croire des sources crédibles, l’homme fort de Kampala a volé au secours du projet commun avec Kigali dans l’Est de la RD Congo.
Ses cibles, l’ex présidente irlandaise Mary Robinson désignée comme envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies dans la crise des Grands Lacs africains et John Kerry, le secrétaire d’Etat américain.
Dans un langage chargé d’intentions de solliciter une commisération, le président ougandais a fait la démonstration d’un risque de génocide en cas de mise en mouvement de la Brigade spéciale d’intervention. Dans son argumentaire, Yoweri Kaguta Museveni a téléphoné au département d’Etat afin de rappeler l’indifférence de la communauté internationale lors du génocide de 1994 au cours duquel des Rwandais ont été massacrés.
Cette fois-ci, le président ougandais argue que les Congolais auraient tellement ruminé leur colère, qu’un assaut de la Brigade spéciale sur les positions tenues par le M23 soutenu par le Rwanda et l’Ouganda, déclencherait un génocide contre les Rwandais, cette fois-ci en terre congolaise.
Quel cynisme ! C’est rigolo de voir le voleur crier : au voleur ! La recette de Museveni est bien connue, il s’agit d’une manœuvre dilatoire visant à gagner du temps. Pour tous ceux qui maîtrisent la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, l’offensive de charme du tuteur de Paul Kagame n’est ni plus ni moins qu’une sérénade dont l’opinion internationale n’a que faire.
Des sources indiquent que les balkanisateurs ont réussi à retarder le déploiement de la Brigade spéciale en demandant à celle-ci d’empêcher la progression des FARDC vers les derniers retranchements du M23.
Ce qui saute aux yeux tout de go c’est que cette trêve observée sur le terrain des affrontements est le résultat du travail de sape effectué par Mary Robinson, naturellement sous l’inspiration de Tony Blair et Bill Clinton. Ils ont poussé le commandant de la Brigade à se renfermer dans un mutisme prudent. Même si, dans les couloirs de la Monusco, il se confirme que le général tanzanien aurait piqué une sainte colère après le contrordre venu d’en haut pour ne point passer à l’offensive.
Le lobby qui soutient les actions déstabilisatrices de Kigali dans la sous-région a réussi, temporairement, à lever le pied sur la pression exercée sur le M23. Les souffleurs de cette rengaine siègent au Département d’Etat. Samantha Powel et Suzanne Rice poursuivent la politique du clan Clinton dans cette région fort agitée d’Afrique.
Les positions contradictoires du département d’Etat, qui use de la carotte et du bâton, permet à Kigali de souffler. Souvent, ces prises de position sont des préludes à des actions d’envergure sur le terrain après avoir permis le renforcement du dispositif militaire rwandais pendant la période de la distraction diplomatique.
Tout relâchement de la part des FARDC n’est pas permis. Le mode opératoire étant connu, la preuve est administrée par l’élan nettement stoppé de la Brigade spéciale qui avait démontré sa détermination à en finir avec le scepticisme des Congolais en s’engageant sur le terrain de la traque proprement dite des forces négatives de la région.
UNE RENGAINE ABJECTE
Recourir au même discours devient pour Kigali et Kampala des aveux d’une volonté affichée de poursuivre l’entreprise prédatrice aux conséquences humaines innommables. Le sang de plus de six millions de Congolais tués crie plutôt justice en lieu et place de la vengeance. Le génocide n’entre pas dans la culture des Congolais.
C’est une rengaine abjecte. A bout d’arguments dans sa prétention d’occuper une partie de la RDC, le Rwandais et l’Ougandais, aidés par leurs parrains occidentaux, croient déterrer le refrain du génocide pour solliciter la commisération de la communauté internationale. Peine perdue !
La Monusco qui appelle la population de Goma au calme doit s’assumer jusqu’au bout. Rien n’est indiqué pour que cette mission qui coûte cher à la communauté internationale refuse de faire le travail pour lequel elle a été dépêchée dans la sous-région. L’ultimatum lancé par la Société civile ayant expiré, des manifestations sont attendues pour lesquelles la Monusco redoute un discrédit le plus notoire. Calmer les esprits passe nécessairement par un déploiement effectif dans la traque des groupes armés y compris le M23.
-D’après les derniers chiffres de l’Index of Economic Freedom publiés chaque année par le “Wall Street Journal” et The Heritage Foundation, c’est Maurice qui domine les pays où la liberté économique est la plus grande. Deux pays francophones figurent au top 10.La liberté économique des pays d’Afrique subsaharienne est au point mort. C’est, en tout cas, ce que révèlent les derniers chiffres de l’Index of Economic Freedom, publiés chaque année par le Wall Street Journal et The Heritage Foundation, un think tank américain. Lancé en 1995, cet indice évalue les pays dans quatre domaines : l’État de droit, l’efficacité de la régulation, le poids du gouvernement (limited government) et l’ouverture des marchés. Basé sur leur résultat d’ensemble, chacun des 177 pays classés en 2013 était considéré comme « libre » (score de 80 ou plus), « plutôt libre » (70-79,9), « moyennement libre » (60-69,9), « plutôt peu libre » (50-59,9) ou « répressif » (moins de 50).
Le niveau de liberté économique globale de la région « reste plus faible que dans toutes les autres », révèle l’index. La plupart des pays de la région se placent dans les catégories « très peu libre » ou « répressif ». En effet, 15 des 33 économies classées « répressives » du monde sont en Afrique subsaharienne et 22 sont dans la catégorie « plutôt peu libre ».
Le Burkina, “plutôt peu libre”
Maurice reste dans le top 10 du classement mondial annuel – c’est le seul des 48 pays d’Afrique subsaharienne. Comme il est le premier de la région, son score a légèrement baissé depuis l’an passé. En seconde place, le Botswana est, quant à lui, passé de « moyennement libre » à « plutôt libre » en augmentant son résultat d’un point. En troisième place, le Rwanda a mis fin à deux années de progression consécutives en perdant huit dixièmes de point. Cette année, le Burkina Faso a été rétrogradé dans la catégorie « plutôt peu libre » tandis que Sao Tomé-et-Principe et l’Éthiopie sont désormais considérés comme « répressifs ». En revanche, plusieurs pays ont montré des améliorations notables. Parmi eux, le Zimbabwe, le Bénin, les Seychelles ou encore le Gabon.
Le point positif reste que les gouvernements « moyens » ont amélioré leurs résultats. En revanche, cela va de pair avec un déclin dans l’efficacité de la régulation car « bon nombre de pays ont augmenté leur salaire minimum et contrôlent fermement le marché du travail », selon un communiqué publié par la fondation américaine.
Top 10 des dix pays les plus libres économiquement :
-Le Mouvement du 23-Mars (M23) s’apprête à lancer une radio pour “diffuser des messages de paix” dans le Nord-Kivu. Une offensive médiatique du groupe rebelle auquel s’ajoutent des relais de propagande sur internet.
« Pour vivre heureux, vivons cachés ». Le Mouvement du 23-Mars (M23) semble faire sien le dicton. Dans sa nouvelle stratégie de communication, la rébellion qui sévit depuis avril 2012 dans l’est de la RDC, avance désormais ses pions en sourdine, aidée par un faisceau de « fans qui croient à [sa] cause ». Une astuce qui permet au groupe rebelle de « continuer à faire entendre [sa] voix, même si beaucoup aujourd’hui veulent [le] réduire au silence », affirme Amani Kabasha, le responsable de communication et porte-parole du M23.
Le groupe rebelle n’a pas oublié l’épisode de la polémique autour de sa page Facebook, après la chute de la ville de Goma. Plus le nombre des abonnés augmentaient, plus les voix s’élevaient pour réclamer sa fermeture, jusqu’à sa suppression, le 30 novembre, par l’équipe de Mark Zuckerberg. Il en est de même du site internet officiel de la rébellion, créé et mis en ligne depuis la ville de Provo, dans l’Utah (États-Unis) par la « fédération américaine du M23 », « offline depuis bientôt trois mois », explique Amani Kabasha qui reproche « aux experts onusiens [d’être] à la base de cette censure ».
« Nous travaillons en ce moment pour la réouverture du m23mars.org », confie le porte-parole du mouvement rebelle, sans donner plus de détails. Il est moins bavard en revanche sur le lancement, début août, de la radio du groupe armé depuis Kibumba, à une trentaine de kilomètres de Goma. « C’est encore un projet », se contente-t-il de lâcher. La radio Dignité FM, qui est en « période de test technique », devrait couvrir la zone occupée par la rébellion et pourrait également être captée à Goma.
« Nous voulons faire entendre notre opinion et diffuser des messages de paix, commente Bertrand Bisimwa, chef politique du M23. Car, ces derniers temps, ce sont des propagandistes de Kinshasa qui ne cessent de lancer des appels à la haine » dans la capitale du Nord-Kivu. Et à ceux qui accusent le mouvement rebelle d’avoir pillé une radio locale pour monter la sienne, Bertrand Bisimwa répond : « Nous avons acheté du matériel tout neuf. Aucune radio n’a été vandalisée par nos hommes. »
Lobbying
Sur le web, le M23 fait également peau neuve. Si, officiellement, le groupe armé n’a plus de site internet, il dit se « débrouiller comme [il] peut » pour porter sa voix à l’extérieur. Des sympathisants sont appelés à la rescousse et beaucoup répondent présents.
Parmi ces principaux nouveaux relais de propagande, Bruno Gouteux sort du lot. Rédacteur en chef de la revue La nuit rwandaise et membre de plusieurs associations de soutien au peuple rwandais, notamment France Rwanda Génocide et Appui Rwanda, le Français a lancé, fin mai, le site internet L’agence d’information. « C’est un groupe de huit personnes intéressées à ce qui se passe au Kivu, conséquence de ce qui s’est passé au Rwanda en 1994. Nous voulons observer la première mission “offensive” de l’ONU », explique Bruno Gouteau, soulignant n’avoir « aucun lien direct avec le M23 ». Le ton des articles publiés sur son « agence » ne laisse pourtant aucun doute sur son positionnement dans la crise au Kivu.
À côté de L’agence d’information, plusieurs autres sites internet, pages Facebook et comptes Twitter ont également vu le jour, ces derniers mois, pour faire la propagande du M23. Avec très souvent, une certaine Lucie Divova à la manœuvre. Toutes les tentatives pour la contacter se sont avérées vaines. Aux dernières nouvelles, elle a mis en ligne le site internet Soleil du Graben, réputé proche du M23.
Capture d’écran de l’enregistrement du site soleildugraben.ch sur who.is
Sympathisante de la première heure de la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CDNP) du général déchu Laurent Nkunda, Lucie Divova ne se limite pas à la création des sites estampillés « M23 », elle écrit aussi des poèmes. À la gloire de Sultani Makenga, le chef rebelle.
-L’ancien président sud-africain Nelson Mandela a entamé, jeudi 8 août, son troisième mois à l’hôpital. Selon les autorités du pays, l’état de Madiba demeure “critique mais stable”, après avoir frôlé la mort fin juin. “Il respire normalement maintenant”, rassure son ex-épouse, Winnie Madikizela-Mandela.
C’est le plus long séjour à l’hôpital de Nelson Mandela depuis sa sortie de prison en 1990. Le jeudi 8 août, le héros de la lutte anti-apartheid a totalisé trois mois, jour pour jour, d’hospitalisation à Pretoria.
Selon son ex-épouse Winnie, Madiba, qui souffre d’une infection pulmonaire, n’a jamais été placé sous assistance respiratoire comme annoncé, début juillet, par certains visiteurs. “Les docteurs ont réussi à contenir la situation et il respire normalement maintenant”, a déclaré l’ancienne femme de Mandela dans une interview accordée à la chaîne de télévision Sky News, sans préciser ce qu’elle entendait par “normalement”.
Mandela, “enterré par anticipation”
“Autour de nous, nous voyons des gens lui rendre hommage, le donner pour mort et se préparer pour les funérailles”, a poursuivi l’ancienne pasionaria des townships, qui fut le plus fervent soutien de Mandela pendant ses vingt-sept années passées dans les geôles du régime ségrégationniste de l’apartheid.
“[Nelson Mandela] est enterré par anticipation. Est-ce que les gens ne pensent pas à nos sentiments ?”, a-t-elle interrogé, qualifiant la situation de cruelle et affirmant que son ex-époux continue à “cligner des yeux lorsque ses enfants lui rendent visite”.
Depuis son hospitalisation en urgence le 8 juin pour une infection pulmonaire, les messages de soutien à Madiba – posters, dessins, lettres – ne cessent de recouvrir les grilles du Mediclinic Heart Hospital de Pretoria, la clinique privée où Nelson Mandela est soigné.
“Dieu doit lui venir en aide”, a expliqué Elizabeth Thembo, une femme de ménage de 63 ans sortant de l’établissement. “C’est assez douloureux en fait. Nous ne voulons pas admettre la vérité”, a confié Rethabile Maake, une étudiante de 21 ans.
Après Mandela, le chaos ?
Le Prix Nobel de la paix, qui a eu 95 ans le 18 juillet, est considéré comme un véritable saint dans son pays, qui appréhende sa disparition. “Depuis qu’il est entré à l’hôpital, tout va mal”, a déploré Tshepo Rampou, un étudiant de 19 ans vêtu d’un tee-shirt vert affichant l’image de Che Guevara. “Les gens semblent avoir oublié l’importance du maintien de la paix”, ajoute-il, dénonçant la criminalité et la corruption au sein du gouvernement.
Stan Kgomotso, un jeune chômeur de 23 ans croisé près de la clinique, craint également le retour de la violence, inquiet d’entendre certains partis politiques rejeter l’idée d’une Afrique du Sud unifiée. “Vous savez, ils n’aiment pas les Blancs, explique-t-il. Mais les Blancs sont ceux qui injectent l’argent dans le pays. Si Mandela s’en va, je crois que ce sera le chaos.”
En attendant, après son anniversaire le 18 juillet, le prochain jour de recueillement est annoncé pour le 17 août : un Nelson Mandela Sport & Culture Day, avec notamment au programme, à Soweto, les matchs Afrique du Sud-Argentine en rugby et Afrique du Sud-Burkina Faso en football.
-Ce mercredi 7 août, c’était le 53e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Les cérémonies officielles ont eu lieu sur l’esplanade de la présidence à Abidjan avec un défilé militaire et la décoration de 21 personnes, dont trois ministres et les directeurs des ports autonomes d’Abidjan et de San Pedro. Le chef de l’Etat ivoirien a ensuite été interrogé par deux journalistes ivoiriens. Verbatim.
Au cours d’un entretien de plus d’une heure diffusé en direct sur les antennes de la radio et de la télévision publiques, Alassane Ouattara est revenu sur la libération provisoire accordée lundi 5 août à 14 personnalités proches de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, dont son fils Michel, le président du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N’Guessan et l’ex-gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) Philippe Henry Dacoury Tabley.
Le président ivoirien s’est montré plus réconciliant que d’habitude sur le dossier de la crise postélectorale. « Depuis des mois, j’ai indiqué au ministère de la Justice que nous devions accélérer les procédures pour que des personnalités qui sont connues puissent être en liberté provisoire, explique M. Ouattara. Mais la justice a son rythme, la justice a son calendrier, la justice a ses complexités. Les juges avaient besoin de rassembler un certain nombre de faits avant d’arriver à cette décision. »
« Maintenant, cette décision est prise, je m’en réjouis, assure le président. J’estime que c’est une très bonne chose, d’abord pour les personnes et leurs familles. Je considère que ce n’est pas bon d’avoir des personnes de ce rang en prison, mais la crise électorale devait passer par là. Il y a eu une tentative de déstabilisation d’un régime démocratiquement élu. Maintenant, cette page est tournée, la justice continue. »
Et de continuer : « Je souhaite et je le leur ai demandé, que tout soit mis en œuvre pour conduire ce dossier d’ici la fin de l’année. J’espère que la justice va pouvoir y arriver, mais fondamentalement, c’est un acte d’apaisement. Je souhaite que la justice accélère les procédures, pour qu’en fin d’année et en début d’année prochaine, nous ayons vidé ce dossier des prisonniers de la crise post-électorale. »