Author: Don Kayembe

  • Tunisie: Beji Caïd Essebsi devient officiellement président

    Tunisie: Beji Caïd Essebsi devient officiellement président

    TUNISIA-POLITICS(1)_0-La Tunisie a très officiellement un nouveau président, le premier démocratiquement élu. Beji Caïd Essebsi, âgé de 88 ans, a prêté serment ce mercredi 31 décembre dans la matinée, avant de poursuivre avec plusieurs cérémonies protocolaires.

    Beji Caïd Essebsi s’est rendu ce mercredi midi au Palais de Carthage, siège de la présidence, pour la passation de pouvoir avec son ex-rival, Moncef Marzouki, le perdant de la présidentielle.

    Peu avant, dans la matinée, c’était la prestation de serment très solennelle, très applaudie aussi, dans l’hémicycle de l’Assemblée tunisienne. « Je jure par Dieu Tout-Puissant de préserver l’indépendance de la Tunisie et son intégrité territoriale, de respecter sa Constitution et sa législation » : par ces mots, Beji Caïd Essebsi est aujourd’hui devenu à 88 ans, le nouveau chef de l’Etat tunisien. Le premier de toute l’histoire du pays à avoir été élu librement au suffrage universel direct.

    Négociations en cours

    « Il n’y a pas d’avenir pour la Tunisie sans consensus entre les partis politiques  », a également déclaré le nouveau président. Allusion sans doute aux négociations en cours pour former la nouvelle équipe gouvernementale. BCE, dont le parti Nida Tounes n’a pas obtenu de majorité absolue aux législatives, est obligé de former une coalition pour obtenir une majorité parlementaire.

    Mercredi dans l’après-midi, l’actuel Premier ministre Mehdi Joma doit lui remettre sa démission, mais son équipe continuera à gérer les affaires courantes au plus tard jusqu’au 14 janvier, jour anniversaire de la révolution. Un jour choisi symboliquement pour la grande cérémonie officielle d’investiture de BCE, en présence de plusieurs chefs d’État.

    RFI

  • L’état de l’économie congolaise selon le

    L’état de l’économie congolaise selon le

    Le-centre-de-Kinsahsa-Une mission du Fond monétaire international (FMI) s’est penchée sur l’économie congolaise en 2014. Malgré « une tendance positive » des indicateurs macroéconomiques, le pays peine à percevoir ses recettes et à diversifier ses secteurs d’activités.

    Début décembre 2014, une équipe technique du Fonds monétaire international (FMI) s’est rendue à Kinshasa pour dresser un bilan économique de l’année écoulée. Le FMI relève « un environnement externe et interne difficile », mais note que l’économie de la RDC « continue de faire preuve de résilience avec des tendances positives pour les principaux indicateurs macroéconomiques ». La plupart de ces indicateurs sont effectivement au vert : la croissance du PIB devrait atteindre 9% en 2014 et l’inflation sera maintenue en dessous de 2%. De bons résultats tempérés par « une forte dépendance du secteur minier » qui rend l’économie congolaise « vulnérable à la volatilité des prix des matières premières ». Selon le Fond, la croissance est tirée par l’augmentation de la production minière « et dans une moindre mesure par la production du secteur agricole ». En 2015, la croissance devrait donc se poursuivre « soutenue par le dynamisme du secteur des minéraux et l’expansion de l’agriculture ». 2014 a vu également « un léger excédent de la balance des paiements ».

    Croissance en hausse… recettes en baisse

    Les indicateurs macroéconomiques donnent des résultats en trompe l’oeil de l’économie congolaise. Le principal risque pour la RDC serait une baisse des prix du cuivre et du cobalt, « des métaux représentant environ 98% des exportations de biens et 44% du PIB nominal ». Mais la mauvaise nouvelle vient des recettes fiscales, en baisse. D’après le FMI, « la performance de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) demeure plus faible que prévu ». En cause selon les experts :  « l’absence de contrôles ». Le manque de recettes est également pointée par le PMI. « Il faut accélérer la mobilisation  des recettes afin de répondre aux besoins de développement de la RDC ». Les potentiels du pays sont importants, mais l’argent ne rentre pas dans les caisses du Congo. La RDC vote toujours un budget « lilliputien » par rapport à sa taille : 8,9 milliards de dollars pour un pays grand comme un continent, avec plus de 70 millions d’habitants. Le rapport du FMI relève les points noirs le l’économie congolaise : absence de recettes et de contrôles, ce qui encourage la corruption à tous les étages.

    Christophe RIGAUD – Afrikarabia

  • RDC : démonstration de force de Moïse Katumbi à Lubumbashi

    RDC : démonstration de force de Moïse Katumbi à Lubumbashi

    Retour-Katumbi-1-déc.-2014–Retour remarqué du gouverneur du Katanga ce mardi dans sa province, après trois mois d’absence. Plusieurs milliers de personnes ont accueilli Moïse Katumbi dans une mise en scène millimétrée pour celui que l’on présente comme un possible rival du président Joseph Kabila.

    Les rumeurs le disaient malade, victime d’une tentative d’empoisonnement et en soins intensifs à Londres depuis trois mois, mais le gouverneur du Katanga est apparu rayonnant à sa descente d’avion dans son fief de Lubumbashi, ce mardi. Dans une mise scène soigneusement préparée, Moïse Katumbi a été accueilli par une foule imposante avant de prendre la parole, place de la Poste, au centre de la capitale minière. Les bains de foule sont une habitude pour l’homme d’affaires Katumbi, également à la tête du club de football de la ville, le Tout Puissant Mazembe. Mais aujourd’hui ce retour « quasi présidentiel » résonne étrangement dans un pays agité par le débat sur la modification constitutionnelle et le possible maintient au pouvoir du président Joseph Kabila après 2016.

    Allusion à la révolution burkinabè

    Les signaux étaient nombreux pour ceux qui voulaient décrypter un message politique dans ce retour très préparé et très médiatique de Moïse Katumbi à Lubumbashi. Dès la descente de l’avion, le gouverneur, tout sourire, était accueilli par le président de l’Assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu, lui aussi très opposé à tout changement constitutionnel. Car, si le patron du Tout Puissant Mazembe, a toujours été un soutien sans faille du président Joseph Kabila, en 2006 et en 2011, Moïse Katumbi avait fait fuiter sa désapprobation de toute réforme constitutionnelle permettant à Joseph Kabila et briguer un troisième mandat. Dans son discours, place Moïse Tshombe, Katumbi a d’abord demandé une minute de recueillement pour toutes les victimes en RDC, avant d’appeler les Congolais des provinces à « s’aimer les uns les autres ». Autre message plein de sous-entendus, Moïse Katumbi a fait allusion au « courage du peuple burkinabé qui a mené à bon port la révolution ». La chute de Blaise Compaoré, fin octobre, avait été très observée en République démocratique du Congo (RDC). A Ouagadougou, le président burkinabé a été renversé après avoir voulu modifier la Constitution pour pouvoir rester dans son fauteuil… comme projette peut-être de le faire Joseph Kabila, selon l’opposition congolaise.

    Un sérieux rival à Kabila ?

    Dans cette période d’incertitude politique, le nom de Moïse Katumbi revient sur toutes les lèvres,  comme un possible prétendant à la succession de Joseph Kabila. L’homme possède de nombreux atouts : jeune, riche, populaire, président du plus important club de foot congolais, Moïse Katumbi vient aussi de la riche province minière du Katanga, véritable« coffre fort » du Congo et forte pourvoyeuse de voix lors des élections. Autant d’avantages, qui font de Moïse, un rival sérieux du président Kabila. Pourtant, Katumbi a toujours soutenu Joseph Kabila sans jamais être déloyal. Le rapprochement entre les deux hommes s’était opéré grâce à l’intermédiaire de Katumba Mwankwe, l’éminence grise de Kabila, Katangais lui aussi et aujourd’hui décédé. Avec le temps, les liens se sont distendus entre les deux hommes et la volonté de changer la Constitution, exprimée par le camp présidentiel, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Katumbi n’est pas un politique, mis il a pris goût à sa fonction de gouverneur du Katanga. Cet après-midi, dans son discours, il a d’ailleurs promis le retour de l’électricité aux Katangais venus l’applaudir à Lubumbashi. Derrière le patron du club de football, le politique n’est désormais plus très loin et certains rêvent pour lui d’un destin national.

    Christophe RIGAUD – Afrikarabia

  • RDC : vers le grand redécoupage ?

    RDC : vers le grand redécoupage ?

    village-Le passage de 11 à 26 provinces, avec une autonomie administrative renforcée, doit être discuté devant le Parlement en début d’année. Une réforme imposée par la Constitution de 2006, mais jamais appliquée.

    Véritable serpent de mer de la politique congolaise, la régionalisation de la République démocratique du Congo (RDC) se retrouve au programme de la session extraordinaire du parlement, qui vient de s’ouvrir pour un mois à Kinshasa. Prévue par la Constitution de 2006, la décentralisation n’est toujours pas appliquée… huit ans après. Le redécoupage territorial, avec un passage de 11 à 26 provinces, revient donc sur la table des deux chambres et devrait permettre de doter ces territoires d’une certaine autonomie. L’Assemblée nationale et le Sénat auront donc à « fixer les nouvelles limites des provinces, déterminer les modalités d’installation ainsi que leur organisation ».

    Répartition des richesses

    carte_rdc_provinces2006

    Dans l’idéal, ce projet de régionalisation ne possède que des vertus. Dans un pays-continent grand comme l’Europe occidentale, avec des provinces de la taille de la France ou de l’Italie, le législateur avait pour objectif de rapprocher les citoyens des administrations et d’accorder à ces régions une autonomie dans la gestion de ses ressources. Dans la pratique, cette décentralisation prévoit également une juste répartition des richesses. L’article 175 indique que « la part des recettes à caractère national allouée aux provinces est établie à 40% (…) et est retenue à la source » afin d’éviter de trop grandes disparités entre les provinces riches (Katanga, Kinshasa ou Bas-Congo) et les provinces pauvres comme le Maniema ou le Bandundu.

    Provinces « utiles » et « inutiles »

    En 2014, alors que la décentralisation n’est pas encore appliquée, le gouvernement central reverse au compte-goutte, des sommes bien inférieures aux 40% prévus par la Constitution. Par ailleurs, un fond de péréquation, censé compenser les disparités entre provinces riches et provinces pauvres, aurait déjà dû voir le jour, ce qui n’est pas le cas. Mais le principal obstacle à la réussite d’une telle réforme, tient dans la crainte de certaines provinces de se voir « amputer » de territoires riches en ressources naturelles. C’est le cas de la province minière du Katanga, véritable « coffre-fort » de la RDC, avec ses 10% des réserves mondiales en cuivre. Cette province risque d’être redécoupée en deux provinces agricoles et deux provinces minières. Il y aura désormais un Katanga « utile » minier et riche et un Katanga « inutile » agricole et plus pauvre. Un autre « charcutage » risque de poser problème dans l’actuel Bandundu, une province modeste adossée à Kinshasa. En redécoupant cette province en trois, certaines nouvelles entités sont jugées « non viables » (voir la carte).

    Etat faible

    Capture d’écran 2014-12-29 à 23.13.00

    Le futur texte sur la régionalisation qui doit être (normalement) débattu en janvier risque de se heurter à un réalisme cruel, qui fait de la République démocratique du Congo, en conflit permanent depuis 20 ans, une sorte de « Far-West » africain, qui peine déjà à asseoir un semblant d’autorité sur son territoire. Les maigres recettes de l’Etat arrivent difficilement à boucler un budget microscopique de 9 milliards de dollars (pour environ 70 millions d’habitants). Un rapport du FMI pointe l’incapacité des autorités congolaises à faire rentrer l’argent dans les caisses, alors que le taux de croissance frôle les 9% – voir notre article. Un expert international note que pour faire fonctionner la décentralisation, il faudrait dans les provinces des infrastructures pouvant accueillir les administrations provinciales : Assemblée, Gouvernement, tribunaux, parquets, douanes, services publics… ce qui n’est évidemment pas le cas et loin de l’être.

    Carte électorale

    Le dernier point de friction dans la mise en place de la décentralisation est politique. Certaines provinces refusent d’être rattachées à d’autres, pour des raisons financières essentiellement, mais aussi pour des raisons électorales. Le redécoupage du territoire, avec de nouveaux chefs-lieux, créé de nouveaux rapports de force politiques. Des barons locaux sont vent debout contre la réforme. Le président Joseph Kabila, en perte de vitesse dans l’Est et le Katanga, pourrait ainsi créer de nouvelles zones d’influences. Les deux Kasaï et l’Equateur, qui sont des provinces réputée proches de l’opposition (pro-Tshisekedi et pro-Bemba) se retrouveraient morcelés en 9 nouvelles provinces. La carte électorale s’en trouverait ainsi modifiée. La réforme territoriale constitue donc un dossier miné pour les parlementaires, qui pourraient une nouvelle fois botter en touche.

    Christophe RIGAUD – Afrikarabia

  • C’en est fini – Pauline Lumumba repose pour l’éternité à Nécropole entre “Terre et Ciel”

    C’en est fini – Pauline Lumumba repose pour l’éternité à Nécropole entre “Terre et Ciel”

    -Décédée le mardi 23 décembre à Kinshasa, la dépouille mortelle de la veuve Pauline Opango a été inhumée, le lundi 29 décembre 2014, au cimetière de Nécropole entre Terre et Ciel, dans la commune de la N’Sele.

    Un culte d’action de grâces a été célébré en sa mémoire à la Cathédrale du Centenaire Protestant dans la commune de Lingwala. Plusieurs personnalités politico-administratives ont assisté à ce culte de suffrage. On a noté la présence du Président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku, Représentant personnel du Chef de l’Etat, le Président du Sénat, Léon Kengo Wa Dondo, le Premier Ministre s’est fait représenté par le Vice-Premier Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale, Willy Makiashi. Les membres de sa famille biologique, les amis et connaissances ont également compatis à ce malheur qui leur a arraché brutalement la femme qui est restée fidèle 53 ans après la mort de son mari, le tout Premier Ministre de la RDC, Patrice Emery Lumumba, le Héro national.

    Après la veillée mortuaire organisée dans la résidence familiale à la Gombe, le cortège funèbre a pris la direction de la Cathédrale Centenaire Protestant pour un culte d’action des grâces. L’Officiant du culte, le Révérend André a tiré sa prédication dans le livre de Psaume 103 au verset 14 à 17. Il a fait savoir que c’est un message de la reconnaissance de David. Il a demandé à tous les fidèles de retenir trois choses essentielles pour la vie : l’être humain, est fait de la poussière et retournera à la poussière. En deuxième lieu, il a mentionné que l’homme vient au monde main vide et y retournera main vide. Enfin, il a exhorté l’auditoire de n’avoir d’autres dettes que celle de l’amour. Selon lui, c’est une recommandation qui est considérée comme le socle de tous les commandements laissés par Jésus-Christ : «Aimez-vous les uns les autres ».

    pauline-De ce point de vue, quelques illustrations ont également été faites pour édifier le peuple de Dieu en cette douloureuse circonstance. C’est de considérer l’amour du sacrifice pour les autres. Pour terminer, il a prié l’assistance à présenter tous les projets à Dieu. Car, a-t-il insisté, il n’y a que lui qui protège.

    Pauline, modèle pour la nation

    Elle n’a pas démérité un seul instant même en Egypte où elle s’était exilée avec ses quatre enfants. Elle est restée dans l’idéal du combat de son époux, Lumumba. Le plus frappant en elle, témoigne-t-on, ce qu’elle est restée fidèle à son mari, 53 ans durant jusqu’à ce que la mort la surprenne dans son lit en plein sommeil à l’âge de 77 ans. L’association des femmes des premiers et vices-premiers Ministres, par le biais de sa présidente Mpinga Kasende a témoigné la générosité de cette grande dame. «Maman Pauline est restée une modèle de tranquillité, femme sociable, elle s’est beaucoup investie dans leur association comme sœur ainée». Pour sa part, François Lumumba a, dans l’adresse de la famille, regretté la disparation de leur maman qu’ils ne rêveront plus jamais. Ainsi, des prières ont été adressées à Dieu pour qu’Il la reçoive dans son Royaume de paix.

    Par Cédric Beya

  • Une ONG dénonce des “menaces” contre les opposants à un troisième mandat du président

    Une ONG dénonce des “menaces” contre les opposants à un troisième mandat du président

    opposition congolaise-Une association congolaise des droits de l’Homme a dénoncé lundi les “menaces” et “intimidations” que subissent ceux qui refusent une modification de la constitution permettrait au président Joseph Kabila de briguer un troisième mandat.

    “L’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) condamne les menaces et intimidations dont font l’objet actuellement plusieurs personnes qui s’opposent à la révision constitutionnelle en RDC” (République démocratique du Congo) et demande au président de les “faire cesser”, indique un communiqué de l’association.

    L’Acaj explique que des membres de la majorité, de l’opposition et de la société civile ont été ainsi ciblés par “des services de sécurité (…) à cause de leur opposition à toute révision constitutionnelle, notamment de l’article 220 qui limite à deux le mandat du président de la République”.

    Elle cite le cas de l’ex-député Vano Kalembe Kibiko qui, lundi, a été arrêté et “acheminé au Parquet général” pour s’être “opposé à la révision constitutionnelle” et “avoir dit soutenir la candidature du gouverneur de province du Katanga, Moïse Katumbi”, à la présidentielle prévue en 2016.

    Le charismatique gouverneur est rentré mardi dans sa province minière, poumon économique du pays, après trois mois passés à l’étranger. Il a été accueilli triomphalement et a prononcé un discours où il semblait s’opposer à un troisième mandat de M. Kabila, sans pour autant se poser comme alternative.

    “La justice ne doit pas être instrumentalisée dans une société démocratique pour intimider ceux qui expriment librement (et) légitimement leurs opinions sur la conduite des affaires publiques, les échéances électorales ou contredisent les points de vue du gouvernement”, souligne l’Acaj, exigeant la libération “sans condition” de l’ancien député.

    Le président Kabila est arrivé au pouvoir en 2001, en remplacement de son père, Laurent-Désiré Kabila, assassiné. Il avait été élu en 2006 au terme des premières élections démocratiques du pays, puis en 2011 lors d’un scrutin contesté par la communauté internationale et l’opposition.

    Selon la constitution actuelle, il ne peut pas briguer un troisième quinquennat, mais l’opposition accuse son camp de vouloir changer la donne.

    Samedi, à l’ouverture d’une session extraordinaire du parlement, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a souligné qu’il ne serait question pour l’instant “ni d’une quelconque révision constitutionnelle”, “ni d’une quelconque manipulation de la loi électorale aux fins de révision constiutionnelle”.

    RFI

  • CAN-2015 – RD Congo: une pré-liste de 29 joueurs, avec Mbokani sans Mputu

    CAN-2015 – RD Congo: une pré-liste de 29 joueurs, avec Mbokani sans Mputu

    mputu-Le sélectionneur de la RD Congo Florent Ibenge a dévoilé lundi une première liste de 29 joueurs pour la CAN-2015 en Guinée Equatoriale (17 janvier-8 février 2015), avec notamment Dieumerci Mbokani.

    L’attaquant du Dynamo Kiev, fer de lance des “Léopards” lors de la CAN-2013, n’avait pas participé aux matches de qualification en raison d’une blessure à un genou.

    Le gardien de but de Charleroi, Parfait Mandanda, frère cadet du portier international français de Marseille Steve Mandanda, a été aussi rappelé après avoir manqué les qualifications, également pour cause de blessure.

    A noter que douze joueurs évoluant dans le championnat local ont été retenus, parmi lesquels sept du Vita Club, finaliste malheureux de la Ligue des champions d’Afrique et dont le sélectionneur Florent Ibenge est aussi l’entraîneur.

    La liste définitive des 23 doit être publiée à la date limite du 7 janvier.

    La RDC, vainqueur des éditions 1968 et 1974, évoluera pour la CAN-2015 dans le groupe B, basé à Ebebiyin avec le Cap-Vert la Tunisie et la zambie.

    Liste des 29 joueurs de RDC:

    Gardiens:

    1. Robert Kidiaba (TP Mazembe),                                                                                                                           2. Hervé Lomboto (Vita Club),                                                                                                                                     3. Parfait Mandanda (Charleroi/BEL),                                                                                                                       4. Nicaise Kudimbana (Anderlecht/BEL).

    Défenseurs:                                                                                                                                                                   1. Litombo Bangala (Motema Pembe),                                                                                                                      2. Jean Kaususuka (TP Mazembe),                                                                                                                             3.  Joël Kimwaki (TP Mazembe),                                                                                                                                 4. Isama Mpeko (Kabuscorp/ANG),                                                                                                                            5. Lomanisa Mutambala (Vita Club),                                                                                                                         6. Mabele Bawaka (Vita Club),                                                                                                                                     7. Chancel Mbemba (Anderlecht/BEL),                                                                                                                     8.  Cédric Mongongu (Evian/FRA),                                                                                                                            9. Christopher Oualembo (Academica Coimbra/POR) ,                                                                                      10. Gabriel Zakuani (Peterborough/D3/ENG).

    Milieux:                                                                                                                                                                            1.  Hervé Kage (Genk/BEL),                                                                                                                                         2. Neeskens Kebano (Charleroi/BEL),                                                                                                                       3. Lema Mabidi (Vita Club),                                                                                                                                          4. Nelson Munganga (Vita Club),                                                                                                                                5. Cédric Makiadi (Werder Brême/GER),                                                                                                                 6. Youssouf Mulumbu (West Bromwich/ENG),                                                                                                       7. Distel Zola (Châteauroux/D2/FRA).

    Attaquants:                                                                                                                                               1. Jérémy Bokila (Terek Grozny/RUS),                                                                                                                     2. Yannick Bolasie (Crystal Palace/ENG),                                                                                                                 3. Junior Kabananga (Cercle Bruges/BEL),                                                                                                              4. Dark Kabangu (FC MK Etanchéité),                                                                                                                      5. Luvumbu Nzinga (Vita Club),                                                                                                                                 6. Firmin Mubele Ndombe (Vita Club),                                                                                                                      7. Cédric Mabwati (Osasuna/D2/ESP),                                                                                                                     8. Dieumerci Mbokani (Dynamo Kiev/UKR).

    AFP
  • AirAsia : des débris détectés en mer

    AirAsia : des débris détectés en mer

    AIRASIE-L’armée de l’air indonésienne annonce que des débris ressemblant à une porte d’avion et un toboggan d’urgence ont été détectés mardi en mer de Java en Indonésie, dans la zone de recherche de l’avion d’AirAsia disparu avec 162 personnes à bord.

    “Nous avons détecté environ 10 grands objets et de nombreux petits objets de couleur blanche que nous n’avons pas pu photographier”, a déclaré un porte-parole de l’armée indonésienne, Agus Dwi Putranto, ajoutant que certains ressemblaient à une porte d’avion et un toboggan d’urgence.

    “La position se situe à 10 km de l’endroit où l’avion est apparu pour la dernière fois sur les écrans radars”, a-t-il ajouté.

    Durant le troisième jour de ces recherches qui deviennent de plus en plus internationales en mer de Java, les enquêteurs suivent un certain nombre de pistes signalées, notamment ces probables débris de l’avion ou encore des fumées repérées lundi sur une île dans la zone élargie de recherche. Des observations antérieures évoquant des nappes présumées d’hydrocarbures ont conduit à des rochers submergés.

    L’appareil a disparu dimanche après avoir rencontré une tempête pendant un vol de Surabaya en Indonésie à destination de Singapour, avec 162 personnes à bord.

    BBC