Author: Don Kayembe
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“Pas de solution militaire” contre le M23
– La crise provoquée par l’irruption de la rébellion du M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) n’a “pas de solution militaire” et ne sera surmontée que par voie “politique”, a estimé samedi le Conseil de sécurité de l’ONU lors d’une visite à Kinshasa.“Il n’y a pas de solution autre que politique pour sortir de cette situation”, a déclaré à la presse au nom de cet organe des Nations unies le représentant permanent adjoint de la France à l’ONU, Alexis Lamek, à l’occasion de la visite d’une délégation des quinze pays du Conseil dans la région des Grands Lacs.
“Il n’y a pas de solution militaire”, a insisté le représentant permanent du Maroc à l’ONU, Mohammed Loulichki, parlant lui aussi au nom du Conseil.
“Il y a indéniablement une dynamique de paix en RDC et dans la région”, a ajouté M. Loulichki, “nous n’avons pas le droit de rater cette opportunité”.
Les deux diplomates ont fait référence aux négociations de Kampala (Ouganda) qui ont repris en septembre entre Kinshasa et le Mouvement du 23 Mars (M23) mais qui sont au point mort.
Un des principaux négociateurs pour le gouvernement congolais, François Muamba, avait indiqué mercredi à l’AFP que ces négociation butaient sur trois points : l’amnistie et l’intégration dans l’armée nationale des rebelles responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité ou de violations graves des droits de l’homme, et le “devenir politique” des dirigeants du M23.
Les autorités congolaises ont publié fin septembre une liste d’environ 70 noms, parmi lesquels figurent les principaux dirigeants du M23, qui ne pourront être ni amnistiés ni intégrés dans l’armée dans le cadre d’un accord de paix et répètent qu’elles ne transigeront pas sur ce point.
“Il y a des questions sur lesquelles il est difficile de transiger”, a reconnu M. Lamek.
L’armée congolaise combat le M23 depuis mai 2012 au Nord-Kivu, à la frontière avec le Rwanda et l’Ouganda. L’ONU accuse régulièrement ces deux pays de soutenir la rébellion, ce que Kigali et Kampala ont toujours démenti.
Le M23 (Mouvement du 23 Mars) est né de la mutinerie d’anciens rebelles -essentiellement tutsi – qui avaient été réintégrés dans l’armée.
Après avoir rencontré samedi le président de la RDC, Joseph Kabila, et plusieurs membres du gouvernement, la délégation du Conseil de sécurité doit se rendre dimanche soir au Rwanda, et lundi en Ouganda.
AFP
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Washington sanctionne le Rwanda pour les enfants soldats du M23
-Thomas-Greenfield, secrétaire adjointe aux Affaires africaines du Département d’Etat, n’a pas précisé la nature de ces sanctions qui vont s’etendre, dit-elle, à d’autres pays..Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions contre le Rwanda pour son soutien présumé au mouvement rebelle du M23 qui utilise, selon Washington, des enfants soldats.Linda Thomas-Greenfield, la secrétaire adjointe au Bureau des Affaires africaines du Département d’Etat, a annoncé ces sanctions contre Kigali, jeudi 3 octobre, lors d’un forum en ligne avec des journalistes africains.
Thomas-Greenfield a fourni peu de détails, mais elle a déclaré que ces sanctions ont un rapport avec un groupe rebelle dans l’est du Congo que le Rwanda est accusé de soutenir.
“Dans ce cas, il était lié au M23, et nous allons continuer à avoir des discussions avec le gouvernement rwandais sur cette question”, a dit la diplomate américaine.
Les experts des Nations unies soutiennent que le Rwanda a fourni des armes et de la formation aux éléments du M23, le groupe rebelle qui sévit dans le Nord-Kivu, en RDC. Le Rwanda dément soutenir les rebelles.
Thomas-Greenfield n’a pas précisé la nature des sanctions, mais dit que les mêmes sanctions vont être imposées à d’autres pays.
Selon elle, ces sanctions ont été prises en vertu de la Loi sur la protection des enfants soldats, qui a été promulguée en 2008 par le président George W. Bush.
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Joseph Kabila promet des réformes
-Le président Kabila a promis de soumettre au parlement des “mesures importantes” à l’issue des concertations nationales.Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a promis samedi de convoquer rapidement le Parlement pour présenter des “mesures importantes”, fondées sur des propositions faites à l’issue d’un mois de “concertations nationales”.
Pour répondre aux demandes de meilleure gouvernance adressées au pouvoir, “à brève échéance je convoquerai les deux chambres du Parlement en Congrès”, a déclaré samedi le président Kabila, qui clôturait les assises nationales.
Celles-ci ont réuni pendant près d’un mois plusieurs centaines de délégués de la majorité ainsi que d’une partie de l’opposition et de la société civile.
“A cette occasion, des mesures importantes seront annoncées pour répondre aux préoccupations légitimes des délégués, et par delà, à celles du peuple”, a promis le chef de l’Etat, après qu’on lui ait remis officiellement les recommandations émanant des cinq groupes thématiques.
Selon une source proche de la présidence, M. Kabila pourrait s’adresser au Congrès dès la semaine prochaine.
L’hypothèse d’un remaniement ministériel est aussi évoquée.
“Message bien reçu”
Mais l’actuel Premier ministre Augustin Matata Ponyo devrait conserver son poste.
Rendues publiques jeudi sous la forme d’un catalogue de bonnes intentions, les propositions des “concertations nationales” prônent d’une manière générale une meilleure gouvernance et un renforcement du rôle de l’Etat.
Son autorité est contestée par de multiples groupes armés dans de larges portions de la moitié Est du pays.
Josepoh Kabila qui a succédé à son père assassiné en 2001, a été ré-élu à la tête de l’Etat pour un second mandat de cinq ans en 2011.
L’opposition qui a constesté les résultats des dernières élections, le soupçonne de vouloir modifier l’article de la Constitution limitant à deux le nombre de mandats présidentiels.
M. Kabila a cependant reconnu que le “message” politique adressé par les concertations nationales était que les délégués tiennent “au cadre institutionnel qui régit (le) pays”.
Les concertations nationales ont été boycottées par le chef de l’UDPS, le premier parti d’opposition, Etienne Tshisekedi, qui ne reconnaît aucune légitimité au chef de l’Etat depuis les élections de 2011.
Vital Kamerhe, un ancien allié de M. Kabila, devenu l’un des ses opposants les plus actifs.
BBC
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Un plan Marshall pour la RDC
-Je propose aux autorités de mon pays un « plan national de développement sur trente ans ». Je l’ai conçu comme une sorte de plan Marshall destiné, comme pour l’Europe au sortir de la Seconde Guerre mondiale, à reconstruire la République démocratique du Congo. Ce plan permettrait de sortir mon pays de la situation chaotique dans laquelle il se trouve actuellement, pour devenir un pays prospère et stable. Contrairement à d’autres plans axés sur la distribution de nourriture et de médicaments aux populations, la stratégie que je préconise vise à créer des opportunités pour que le peuple congolais puisse se prendre lui-même en charge. Sa mise en oeuvre nécessiterait environ 500 milliards de dollars, soit en moyenne 16 milliards à 17 milliards par an.
Cette somme peut sembler colossale, mais elle peut être mobilisée grâce à des politiques saines et à des institutions stables. Je suis convaincu que les Congolais participeront alors comme un seul homme à la reconstruction de leur pays. Le secteur privé sera, en effet, la principale force motrice de la croissance économique. C’était le cas en Asie, ce le sera aussi en RDC. La philosophie économique est basée sur le concept de libéralisme et d’insertion dynamique et progressive du pays dans le système économique mondial. Cela implique une tarification des biens et services fondée sur le jeu de l’offre et de la demande, la normalisation des relations avec la communauté internationale des bailleurs de fonds, une réhabilitation des infrastructures économiques (énergie, télécoms, transport), la révision du système judiciaire, la restructuration du secteur financier et le désengagement de l’État du secteur productif.
Mon plan comporte également une stratégie pour la restructuration de l’armée, des services de sécurité, de l’administration publique, des services diplomatiques, de l’éducation et des services sanitaires. Il met particulièrement l’accent sur la mise en place d’institutions stables et démocratiques en vue de promouvoir la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires de l’État et l’instauration d’un environnement attrayant pour les investisseurs locaux et étrangers.
Les hommes d’affaires seront incités à investir en vue de transformer localement les matières premières abondantes en produits finis. Ainsi, des millions d’emplois seront créés localement. Il résultera de la diversification économique une augmentation de la productivité et des revenus à l’exportation, un excédent commercial, une balance des paiements excédentaire et une monnaie locale forte et stable. Il est attendu de chacun des principaux acteurs clés (le gouvernement, le secteur privé, le public et les donateurs) qu’ils jouent un rôle positif dans le processus de développement.
La condition préalable à la réussite de ce plan, c’est bien entendu le retour à la paix et à la stabilité. Si le plan est mis en oeuvre, le niveau de vie des Congolais augmentera considérablement passant de 110 dollars (le niveau le plus bas en Afrique actuellement) à environ 4 000 dollars en 2030-2035. La RDC connaîtra le plein-emploi dès la quinzième année de mise en oeuvre de cette stratégie. Elle aurait même besoin d’importer de la main-d’oeuvre qualifiée. Une telle réussite confirmerait la RDC dans son rôle de moteur économique au sein de l’Afrique et de stabilisateur dans la région des Grands Lacs.
Les différents volets du plan, à savoir son financement, le calendrier de sa mise en oeuvre, les indicateurs de performance et la structure institutionnelle ont été passés au crible. Son succès dépendra de l’accord des autorités politiques, de l’adhésion de la population, de l’appui de la communauté internationale et de la réponse, certainement positive, du secteur privé tant local qu’étranger. Le plan pourra être soumis à un référendum populaire et à la ratification du Parlement. Il s’intégrera parfaitement au Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad).Par N.K. Tshiani, spécialiste financier principal
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Rapports finals des Concertations nationales: La Constitution ne sera pas charcutée
-Le président de la République, Joseph Kabila, est annoncé au Palais du peuple pour procéder, ce samedi 5 octobre 2013, à la clôture des travaux des Concertations nationales. A propos de ce forum, quatre rapports finals sur cinq des Etats généraux ont été adoptés sans débat lors de la plénière d’hier jeudi 3 octobre, excepté celui de l’Economie qui sera soumis à la plénière prévue ce vendredi en début d’après-midi.L’équivoque sur l’éventualité de la modification de la Constitution, particulièrement l’article 220 relatif au nombre et à la durée du mandat du président de la République, a été levée. Cette loi fondamentale ne sera pas charcutée, à en croire l’engagement ferme pris à cet effet par les « Concertateurs », à travers ce qu’ils ont qualifié de « Pacte républicain ».
Le rapport des Etats généraux chargés de la « Bonne gouvernance, Démocratie et Réforme institutionnelle» tant redouté, réaffirme dans son introduction l’engagement de toutes les parties à consolider la cohésion nationale et à sauvegarder le pacte républicain, notamment par le strict respect de la constitution, particulièrement dans ses dispositions voulues intangibles par le souverain primaire et relatives au respect de la forme républicaine de l’Etat du principe du suffrage universel, de la forme représentative du gouvernement, du nombre et de la durée du mandat du Président de la République…
Les Etats généraux de la « Bonne gouvernance, Démocratie et Réforme institutionnelle » ont également suggéré la levée des mesures de restriction des libertés imposées au président national de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, et invité le gouvernement à assurer le suivi du dossier judicaire de Jean-Pierre Bemba, détenu depuis 2008 au centre pénitencier de la CPI (Cour Pénale Internationale ), à La Haye, aux Pays-Bas. Le même texte préconise, dans le cadre de la décrispation de la vie politique, la grâce présidentielle au bénéfice notamment de Fernando Kutino, Diomi Ndongala, Palata, Mohindo, Firmin Yangambi, Kikunda et Jacques Chalupa.La libération des personnes détenues illégalement et irrégulièrement sans procès et depuis des années dans les prisons de Ndolo et amigos de l’ANR et de l’ex-DEMIAP a été vivement recommandée dans ce rapport, qui appelle à réexaminer dans un esprit d’équité et de vérité les dossiers des magistrats victimes des ordonnances d’organisation judicaires querellées du 9 février 2008.
Sur fond de réconciliation nationale, le rapport de la «Bonne gouvernance, Démocratie et Réforme institutionnelle» sollicite auprès du président de la république et du gouvernement le rapatriement des dépouilles mortelles de l’ancien président Mobutu et de l’ancien Premier ministre, Moise Tshombe. Signalons cette requête a été relayée par les autres Etats généraux. Les médias n’ont pas été oubliés dans les recommandations dans ces Etats généraux, qui demandent à l’exécutif national de procéder à la réouverture des chaînes fermées, notamment RLTV et Canal FUTUR, tout en proposant le renforcement de l’indépendance du CSAC et l’adoption au Parlement du projet de la nouvelle Loi -cadre sur la liberté de la presse devant amender et rénover la loi du 22 juin 1996.
Mettre en œuvre l’aide publique à la presse par l’insertion de cette rubrique dans le budget annuel ordinaire de l’Etat, amorcer des enquêtes sérieuses sur les cas d’assassinats des journalistes, et procéder à libération inconditionnelle des journalistes détenus illégalement et la dépénalisation des délits de presse figurent au nombre des recommandations présentées à la plénière.S’agissant du gouvernement d’union nationale, les rapports de tous les Etas généraux sont restés ambigus. Au niveau de la « Bonne gouvernance, Démocratie et Réforme institutionnelle », on a parlé d’un gouvernement qui devrait être vecteur de la cohésion nationale. Aux Etats généraux consacrés aux conflits communautaires, on a recommandé une architecture gouvernementale qui reflète les préoccupations, les défis et les enjeux relatifs à la réconciliation nationale et à la cohésion nationale.
Dans les Etats généraux sur la «Décentralisation et renforcement de l’Autorité de l’Etat », on a recommandé un compromis politique pour les institutions hors mandat.
Quant aux Etats généraux réservés à la «Démobilisation et rapatriement des groupes armés », ils ont exigé l’exfiltration des éléments étrangers des services de sécurité (armée, police et renseignement) …Eric WEMBA- Le Phare
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Visite sous pression du Conseil de sécurité de l’ONU

Des Casques bleus patrouillent à Abobo- AFP/Archives -Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU se rendra en République démocratique du Congo (RDC) et au Rwanda les 4, 5 et 6 octobre prochain. L’ONG Human Rights Watch (HRW) demande aux membres du Conseil de sécurité de profiter de leur visite “pour presser les gouvernements de la région de cesser d’apporter le moindre soutien aux groupes armés“.
Le temps presse pour Human Rights Watch. “Les civils vivant dans l’est de la RD Congo subissent des atrocités qui ne prennent pas fin, mais il est très rare que les individus responsables soient traduits en justice“, explique Daniel Bekele, directeur de la division Afrique de l’ONG. Les 4, 5 et 6 octobre, une délégation du Conseil de sécurité sera à Kinshasa, Goma, la capitale du Nord-Kivu, en proie à l’instabilité chronique, avant continuer sa visite vers Kigali. Un déplacement sous pression, alors que le gouvernement congolais et le M23 ont entamé depuis en décembre 2012 de laborieuses négociations de paix à Kampala.
M23 et Rwanda
Human Rights Watch profite de cette visite annuelle du Conseil de sécurité pour tirer la sonnette d’alarme. L’ONG estime que “les membres du Conseil de sécurité devraient profiter de leur visite pour presser les gouvernements de la région de cesser d’apporter le moindre soutien aux groupes armés qui commettent des exactions, et d’arrêter les individus soupçonnés de crimes de guerre“. Selon l’organisation, “le Conseil de sécurité devrait adopter une résolution exigeant que le Rwanda cesse tout soutien au M23, un groupe armé responsable de multiples atrocités dans l’est de la RD Congo, et imposant des sanctions aux dirigeants rwandais de haut rang qui ont orchestré ce soutien“.
Milices Maï-Maï et FARDC
Dans la ligne de mire de l’organisation des droits de l’homme : les rebelles du M23, mais aussi les nombreux groupes armés qui pullulent à l’Est de la RDC. Selon HRW, l’ONU devrait porter une attention particulière à la milice Maï-Maï de Ntabo Ntaberi Sheka, dont les membres ont tué, violé et mutilé des dizaines de civils depuis mai 2013. “Le 27 septembre, ils ont attaqué plusieurs villages dans le territoire de Masisi, tuant plusieurs enfants, violant des femmes et incendiant des habitations“, dénonce l’ONG. Human Rights Watch pointe également l’armée régulière, les FARDC. L’armée congolaise commet aussi de nombreuses exactions “y compris les viols d’au moins 76 femmes et filles dans et aux alentours de la ville de Minova, dans la province du Sud-Kivu, en novembre 2012“, souligne HRW. Si les crimes des groupes armés ne doivent pas restés impunis, les exactions de l’armée nationale non plus. L’ONG demande au Conseil de sécurité de “pousser le gouvernement congolais à soumettre à des enquêtes, arrêter et, s’il y a lieu, poursuivre en justice les membres des forces de sécurité qui se sont rendus responsables de crimes de guerre et d’autres graves violations des droits humains“.
Kampala
Cette “piqûre de rappel” d’Human Rights Watch intervient alors que les pourparlers de Kampala butent sur l’amnistie que pourraient accorder les autorités congolaises aux rebelles du M23, en échange de l’arrêt des hostilités et de son désarmement. HRW explique que “les accords conclus dans le passé entre le gouvernement congolais et d’autres groupes armés ont permis à des commandants rebelles responsables de graves violations des droits humains d’être récompensés en étant intégrés dans l’armée congolaise“. “Par la suite, beaucoup d’entre eux ont commis de nouvelles atrocités contre la population civile en tant qu’officiers de l’armée congolaise, avant de faire défection et de créer de nouveaux mouvements rebelles“, conclut Human Rights Watch. L’ONG appelle donc la communauté internationale à rester vigilante.
Christophe RIGAUD – Afrikarabia


