Author: Don Kayembe

  • Fin des concertations nationales en RDC

    Fin des concertations nationales en RDC


    concertations -photo-En République démocratique du Congo, ce lundi 30 septembre 2013 et avec plusieurs jours de retard, le dernier groupe thématique, consacré à la bonne gouvernance, a remis son rapport au présidium des assises. Dimanche après-midi, ses membres ont été convoqués d’urgence au palais du Peuple où se tiennent les concertations pour parvenir à des conclusions. Résultat : quelques motifs de satisfaction pour l’opposition, mais surtout beaucoup d’incertitudes.

    Une question a occupé l’essentiel des débats : comment organiser un partage du pouvoir entre majorité et opposition ? Certains plaidaient pour un véritable partage, d’autres pour une ouverture à minima préservant les intérêts de la majorité en place. Après des débats longs et passionnés, les délégués ont finalement contourné le problème en choisissant la formule «gestion consensuelle du pouvoir», sans plus de précision.

    Une recommandation qui laisse une large place à l’interprétation, reconnaît un député. «Il a bien fallu trouver une formule qui mette tout le monde d’accord et masquer nos profondes divergences», explique-t-il.

    Pas de modification de la Constitution

    Autres sujets longuement débattus : la libération des prisonniers politiques et la réouverture de plusieurs médias fermés par les autorités. Sur ces deux points, l’opposition a obtenu satisfaction. Surtout, elle se réjouit que les délégués aient écarté tout projet de réforme de la Constitution et en particulier la révision de l’article 220, qui limite à deux le nombre de mandats du chef de l’Etat.

    Mais lundi soir, l’opposition restait très prudente. Et pour cause : toutes ces propositions ne sont que des recommandations et n’ont aucun caractère contraignant. Maintenant que toutes les commissions ont remis leurs conclusions, le présidium va devoir faire la synthèse des résultats des cinq groupes de travail, pour en tirer une série de recommandations à adresser au chef de l’Etat.

    RFI

  • La croissance ne profite toujours pas aux Africains pauvres selon une étude

    La croissance ne profite toujours pas aux Africains pauvres selon une étude

    Reprise timide des activités de transport a Kinshasa, économie et l’Est de la RDC– Les plus pauvres des Africains disent qu’ils ne profitent toujours pas de l’essor économique que connaît actuellement le continent, selon un sondage d’Afrobaromètre conduit dans 34 pays et publié mardi.

    “Satisfaire les besoins de base quotidiens reste un défi majeur pour la majorité des Africains, même à un moment où leurs pays font état de progrès économiques impressionnants”, a commenté Afrobaromètre, qui présentait son étude à Johannesburg.

    L’économie de l’Afrique devrait croître de près de 5% cette année.

    Mais bien que leurs pays bénéficient des taux de croissance les plus élevés du monde, de nombreux Africains manquent toujours d’eau et de nourriture, n’ont pas un accès suffisant aux soins et sont souvent à court d’argent, selon l’enquête menée auprès de plus de 50.000 personnes.

    La moitié des répondants ont dit qu’ils manquaient de temps en temps de vivres, d’eau potable ou de médicaments. Un sur cinq dit qu’il est confronté à des pénuries fréquentes.

    L’Afrique de l’Ouest et de l’Est sont les plus touchées, tandis que les Nord-Africains en ont signalé le moins.

    Les gens les plus pauvres habitent dans les zones où les gouvernements n’ont pas construit d’infrastructures de base, selon l’enquête.

    “Les données montrent des corrélations significatives entre l’accès aux réseaux électriques, de canalisations d’eau et d’autres services de base et les plus forts niveaux de pauvreté vécue”, selon Afrobaromètre, qui ajoute que le faible niveau d’instruction a également une grande influence sur la pauvreté.

    Les chercheurs d’Afrobaromètre ont exhorté les gouvernements à porter leurs efforts sur la réduction de la pauvreté plutôt que de se focaliser simplement sur la croissance de leurs économies.

    “Les investissements dans l’éducation et les infrastructures peuvent être l’un des moyens les plus efficaces pour que les gains économiques atteignent les citoyens les plus pauvres du continent”, écrivent-ils.

    AFP

  • L’accord de vente de l’électricité d’Inga 3 à l’Afrique du Sud bientôt scellé

    L’accord de vente de l’électricité d’Inga 3 à l’Afrique du Sud bientôt scellé

    Barrage d'Inga– Selon un conseiller du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), l’accord de vente de l’électricité du barrage d’Inga 3 à l’Afrique du Sud est sur le point d’être conclu. Paraphé il y a de cela quelques semaines par chacun des ministres en charge des questions énergétiques des deux pays concernés, l’accord pourrait être scellé fin octobre à l’occasion de la venue à Kinshasa du président sud-africain Jacob Zuma pour un sommet régional. Les termes du contrat stipulent que l’Afrique du Sud achèterait 2500 MW, soit plus de la moitié de la capacité totale du projet Inga 3 (4800 MW). Quelques 1300 MW seraient destinés aux industries minières du Katanga, dont le développement de la production est limité par le manque d’énergie disponible, ainsi qu’à la population congolaise. Le projet d’Inga 3 a été pensé pour compléter les deux premiers barrages construits sur le site des chutes d’Inga, dans la province du Bas-Congo, il y a déjà plusieurs années. L’Etat, qui estime son coût total de construction entre 12 et 12,5 milliards de dollars, attend un financement de la Banque africaine pour le développement (BAD), de la Banque mondiale et de l’Agence française pour le développement (AFD). Le début des travaux est prévu en octobre 2015 pour une mise en service en 2020-2021.

    Agence Ecofin
  • Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU attendue le 4 octobre

    Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU attendue le 4 octobre

    Conseil de Sécurité de l'ONU
    Conseil de Sécurité de l’ONU

    -Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU doit se rendre en République démocratique du Congo puis au Rwanda en fin de semaine prochaine, notamment pour encourager les efforts de pacification dans l’Est congolais, a-t-on appris dimanche auprès de la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la RDC (Monusco). La délégation “sera à Kinshasa les 4 et 5” octobre, “le 6 elle ira à Goma”, capitale de la province riche et instable du Nord-Kivu (Est), et “le soir même elle continuera (sa visite) à Kigali, au Rwanda”, avant de repartir aux Etats-Unis, a déclaré à l’AFP Madnodje Mounoubai, porte-parole de la Monusco à Kinshasa. Lors de son séjour à Kinshasa, la délégation doit notamment rencontrer le président Joseph Kabila, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, le ministre des Affaires étrangères Raymond Tshibanda, le président du Sénat Léon Kengo wa Dondo et le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku, a indiqué M. Mounoubai. “C’est une visite normale, qu’ils font dans la région chaque année. Ensuite, l’idée est aussi d’encourager les pays de la région à exécuter l’accord-cadre signé à Addis-Abeba” le 24 février, a-t-il précisé. Par cet accord, parrainé par l’ONU, les pays de la région s’engagent à ne soutenir aucun groupe armé dans l’Est congolais. Le texte a été signé par le Rwanda et l’Ouganda. Malgré leurs démentis, l’ONU accuse régulièrement ces deux voisins de la RDC d’appuyer le Mouvement du 23 mars (M23), que l’armée congolaise combat depuis mai 2012 au Nord-Kivu. Un accord entre Kinshasa et le M23 est en préparation à Kampala, où des pourparlers ont repris le 10 septembre.

    Belga

  • Les grands dossiers africains à l’Assemblée générale de l’ONU

    Les grands dossiers africains à l’Assemblée générale de l’ONU

    onu-L’Afrique fait partie des grands sujets qui seront abordés au cours de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, ce mardi 24 septembre. Deux crises domineront l’agenda : celle en République démocratique du Congo et celle en République centrafricaine.

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    On parle souvent de la Centrafrique comme d’un « conflit oublié », mais la crise centrafricaine sera largement évoquée cette semaine à New York. Le Premier ministre Nicolas Tiangaye et Laurent Fabius président mercredi une réunion de haut niveau.

    Le renforcement de la Misca

    Le Conseil de sécurité devrait voter le renforcement promis de la force africaine, la Misca, conformément au souhait de la France : «Nous souhaitons faire passer le message qu’il est impérieux de renforcer la Misca, la Mission internationale sous conduite africaine», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, interrogé alors qu’il était en déplacement à Bamako, au Mali, lundi 23 septembre, renchérissait : «Nous sommes dans une zone devenue une zone de non-droit avec une situation humanitaire dramatique, catastrophique, une situation sécuritaire interne faite de viols de rapines d’assassinats menés par des gens qui sont plus des mercenaires ou des bandits que des militaires. On ne peut pas laisser cette situation perdurer mais la responsabilité première doit être prise par les Africains. Ils le souhaitent, je pense qu’ils vont le faire, et au cours de l’Assemblée générale des Nations unies qui s’ouvre aujourd’hui, il y aura des initiatives permettant aux pays voisins de se regrouper pour que la force, qui est aujourd’hui sur le papier- appelée la Misma, chargée de permettre la sécurité sur la République centrafricaine pendant la période de transition, que cette force soit constituée. Si cette force est constitutée alors la France l’aidera, en logistique, en opérationnel, (la France) accompagnera cette initiative de paix.»

    Mais aussi la RDC, le Sahel et le Soudan

    Sur la RDC, les diplomates notent des « progrès » depuis la mise en œuvre de la brigade d’intervention de la Monusco. Les ministres européens entendent faire pression sur le Rwanda et la RDC pour appliquer réellement les accords passés.

    La réunion Sahel sera l’occasion de se féliciter d’une opération militaire au Mali quailifiée de « victoire » par la France et de parler stabilisation. Enfin, on surveillera le feuilleton Omar el-Béchir au Soudan : viendra-t-il ou non ? Le président soudanais, recherché par la Cour pénale internationale, est toujours inscrit pour un discours à la tribune de l’ONU, jeudi. Selon les informations de RFI, les Etats-Unis ne lui ont pas encore accordé de visa.


    ■ Région des Grands Lacs : l’ONU restera vigilant sur le suivi de l’accord signé

    Le mini-sommet de l’ONU sur la région des lacs s’est achevé sur un engagement à surveiller de très près l’application de l’accord de paix signé à Addis Abeba. L’ONU et les pays voisins du Rwanda et de la RDC ont insisté pour mettre en œuvre des « critères de suivi ».

    En 2012, le mini-sommet sur les Grands Lacs avait tourné court. Le Rwandais Paul Kagamé avait quitté la réunion alors que le soutien du Rwanda au M23 était mis en cause. Cette année l’atmosphère était beaucoup plus positive.

    « On voit que l’on progresse », assure le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders. « On progresse dans la manière de faire cette évaluation réunion après réunion. Maintenant, il ne faut pas se faire d’illusion, il va falloir être très présent, jour après jour, pour vérifier que tout cela se traduise bien sur le terrain. »

    FDLR et Maï-Maï également ciblés

    Cette vérification se fera par des « critères de suivi » avec une feuille de route que la RDC et ses voisins devront respecter point par point. L’ONU entend ne pas laisser un accord signé être oublié une fois de plus. La représentante des Nations unies, Mary Robinson, assure qu’il faut maintenant démanteler tous les groupes armés et pas seulement le M23 : « Nous ne permettront pas aux groupes armés de continuer à sévir. Les FDLR, les Maï-Maï sont également sur la liste. Leur conduite est intolérable depuis bien trop longtemps. »

    Deux nouveaux pays, le Soudan et le Kenya ont officiellement demandé à faire partie de cet accord-cadre pour pacifier la région des Grands Lacs.

    RFI

  • Les négociations avec le M23 s’enlisent sur la question des amnisties

    Les négociations avec le M23 s’enlisent sur la question des amnisties

    Delegation du Gouvernement RDC
    Delegation du Gouvernement RDC

    -Alors qu’il y a eu des combats, jeudi 26 septembre, dans l’est de la RDC, où en sont les négociations entre le M23 et le gouvernement congolais ? Les chefs d’Etats de la Conférence internationale des Grands lacs (CIRGL) avaient donné 14 jours aux deux parties pour trouver un accord. Si les négociations ont bien repris le 10 septembre, elles ont été suspendues quelques jours plus tard sans que l’ultimatum de la CIRGL ne soit plus évoqué. Plusieurs sources évoquent désormais la possibilité d’une reprise des ces pourparlers le 6 octobre. C’est la question de l’amnistie et de la réintégration des éléments du M23 qui pose problème. Même si du côté de la rébellion congolaise, on affirme toujours que ce n’est en rien l’une de leurs exigences. Kinshasa a établi une liste d’une centaine de noms qui a été remise au chef de la Monusco, Martin Kobler, et à la médiation ougandaise. C’est toute la hiérarchie militaire du M23, passée et actuelle, qui n’aurait ainsi ni le droit à l’amnistie ni à la réintégration au sein de l’armée congolaise. Ce qui du point de vue de l’ONU, comme de la médiation ougandaise, risque de compromettre toute chance d’accord politique entre Kinshasa et les rebelles. Une amnistie provisoire ? A New York, le président ougandais Yoweri Museveni a de nouveau proposé l’idée d’une amnistie provisoire pour le M23, reprenant l’exemple burundais de l’accord de cessez-le-feu signé à Dar es Salaam en 2003. Une amnistie qui court depuis dix ans déjà. Cette proposition du chef de l’Etat ougandais a à nouveau été refusée par l’équipe de négociation gouvernementale qui avait fait le déplacement.

    C’est donc à Mary Robinson, la représentante de Ban Ki-moon, et à Martin Kobler, qu’est revenue la lourde tâche d’essayer de trouver un compromis sur cette liste. Côté congolais, on affirme avoir écouté les uns et les autres sans donner d’indication définitive. A noter que le M23, lui, n’était pas représenté dans ces discussions informelles.

    RFI

  • Les rebelles disent vouloir privilégier la réconciliation

    Les rebelles disent vouloir privilégier la réconciliation

    Des rebelles du M23 fêtent leur victoire à Rumangabo, près de Goma, le 28 juillet 2012. REUTERS/James Akena
    Des rebelles du M23 fêtent leur victoire à Rumangabo, près de Goma, le 28 juillet 2012. REUTERS/James Akena

    – La rébellion Mouvement du 23 mars (M23), active dans l’Est de la République démocratique du Congo, affirme vouloir privilégier le retour des réfugiés et la réconciliation nationale aux pourparlers de paix en cours à Kampala.

    D’autre part, les rebelles estiment que la question de l’amnistie et de la réintégration dans l’armée ne sont pas fondamentales dans ces négociations.

    “Nous nous battons pour le pays et pour notre survie. Pour la sécurité de notre population, le retour des réfugiés et la réconciliation nationale. C’est à ces problèmes qu’il faut accorder beaucoup plus d’importance. Ces questions doivent trouver une réponse à Kampala”, a déclaré à l’AFP Bertrand Bisimwa, président politique du M23.

    “Nous ne nous battons pas pour l’amnistie, nous ne nous battons pas pour l’intégration. (…) La question de l’amnistie, la question de l’intégration, ce sont des questions subsidiaires”, a -t-il ajouté.

    Le gouvernement ougandais a repris le 10 septembre sa médiation entre la RDC et les rebelles du M23, amenant les deux parties en conflit à se retrouver ensemble à Kampala pour la première fois depuis le mois de mai. “Les deux parties vont se faire remettre un projet d’accord de paix demain (samedi) par le médiateur ougandais”, avait expliqué vendredi à l’AFP une source officielle.

    Les deux parties ont présenté leurs doléances et revendications au médiateur mais, selon plusieurs sources, le processus achoppe sur des questions liées à l’amnistie éventuelle des rebelles et à leur intégration dans l’armée, bien que M. Bisimwa ait affirmé à l’AFP au début du mois que ses hommes n’étaient pas intéressés par cette perspective.

    Vendredi soir, le gouvernement congolais a publié une liste d’environ 80 noms de membres du M23, essentiellement d’anciens officiers de l’armée qui ne seraient pas autorisés à la réintégrer. La semaine précédente, il avait exclu toute possibilité d’amnistie pour les principaux dirigeants de la rébellion et tous ses membres coupables de violations graves des droits de l’Homme.

    Le M23 est essentiellement composé d’ex-rebelles tutsi congolais qui avaient été intégrés à l’armée de RDC en 2009 à la signature d’un accord de paix. Ils se sont mutinés en avril 2012, estimant que les termes de l’accord n’avaient jamais été pleinement respectés. L’ONU accuse régulièrement le Rwanda et l’Ouganda de soutenir le M23, ce que les deux pays ont toujours démenti.

    AFP

  • Appel à “neutraliser militairement” les groupes armés

    Appel à “neutraliser militairement” les groupes armés

    rebel m23 tue– La Société civile du Nord-Kivu (SCNK) a appelé vendredi “à neutraliser militairement tous les groupes armés” actifs dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) afin que cette région connaisse une paix durable, selon une lettre à deux hauts responsables de l’ONU.

    La lettre est adressée à Martin Kobler, chef de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), et à Mary Robinson, envoyée spéciale de l’ONU pour la région des Grands Lacs.

    “Les forces vives de notre province vous exhortent [à] donner plus de chance aux FARDC [l’armée gouvernementale, NDLR] et à la Brigade d’Intervention de la Monusco”, afin qu’elles puissent “neutraliser militairement tous les groupes armes armés et les forces négatives”, écrit la SCNK.

    “Il n’y a que cette solution qui soit efficace pour imposer la paix et la sécurité durables” dans l’Est de la RDC, a insisté cette coalition d’ONG, associations, organisations religieuses, syndicats…

    La SCNK renouvelle sa mise en garde contre une amnistie ou une intégration dans l’armée des membres du Mouvement du 23 mars (M23), alors que cette rébellion et Kinshasa ont repris le 10 septembre des pourparlers de sortie de crise à Kampala.

    “Une intégration de ce genre consacrera l?impunité flagrante de crimes de guerres, de crimes contre l?humanité et d?autres graves violations de droits humains perpétrés à c?ur-joie par les criminels du M23”, écrit-elle.

    Le M23, actif depuis mai 2012 dans la province riche et instable au Nord-Kivu, réclame la pleine application d’un accord de 2009 qui a régi l’intégration de ses hommes dans les FARDC après qu’ils avaient quitté un autre groupe armé où ils opéraient. L’ONU accuse régulièrement le Rwanda et l’Ouganda, voisins de la RDC, de soutenir la rébellion, ce qu’ils ont toujours démenti.

    Le 19 septembre, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait affirmé qu’il n’y avait pas de “responsabilité collective des membres du M23” et redit que l’amnistie et l’intégration dans l’armée se feraient “au cas par cas”.

    Il avait aussi annoncé que le gouvernement avait établi “une liste d’une centaine de commandants, assimilés et hommes de troupes du M23, définitivement non éligibles à l’intégration au sein des forces armées et à l’amnistie”.

    AFP