Author: Don Kayembe

  • Burundi: rencontre entre pouvoir et opposition sur la question du code électoral

    Burundi: rencontre entre pouvoir et opposition sur la question du code électoral

    Pdt Pierre Nkuruziza-Au Burundi, alors que l’opposition avait boycotté les élections générales de 2010, les Nations unies ont organisé mi-mars les premières discussions pouvoir-opposition en vue d’organiser en 2015 des élections libres et apaisées. Ce qui avait débouché sur la signature d’une feuille de route. Les organisateurs veulent transformer l’essai en organisant une nouvelle rencontre entre les acteurs politiques burundais sur la question du code électoral dès aujourd’hui, mais ça ne sera pas facile.

    Toute la classe politique burundaise va se retrouver une nouvelle fois autour d’une table de discussions. Et pour « favoriser » la concentration des participants, cet atelier se tiendra dans le cadre champêtre de Kayanza, dans le nord du Burundi.

    Pendant trois jours, pouvoir et opposition vont tenter de nettoyer le code électoral burundais, un texte très lacunaire selon l’avis de toutes les parties. D’ores et déjà, les différents protagonistes se sont mis d’accord sur bon nombre de points : regroupement de scrutins, bulletin unique. Les parties doivent également s’accorder sur la question du règlement du contentieux électoral ou celle de la fiabilité du fichier électoral.

    L’opposition accuse le pouvoir

    Mais les nuages s’accumulent déjà au-dessus de cette rencontre. L’opposition accuse le pouvoir burundais d’avoir uniquement distribué le document de travail aux partis politiques qui lui sont proches, mais aussi de continuer à empêcher les réunions de l’opposition en violation de la feuille de route signée en mars 2013.

    « Nous n’attendons rien de la rencontre de Kayanza, mais nous y serons quand même », explique-t-on dans les rangs de cette opposition.

    Par RFI

  • Union africaine: 50 ans après, un sommet extraordinaire pour célébrer l’événement

    Union africaine: 50 ans après, un sommet extraordinaire pour célébrer l’événement

    Nkosazana Dlamini Zuma
    Nkosazana Dlamini Zuma

    -Le sommet de l’Union africaine a concrètement démarré ce mercredi 22 mai avec la session ordinaire du Conseil exécutif, réunissant les ministres des Affaires étrangères du continent. Dimanche et lundi se tiendra l’Assemblée générale des chefs d’Etat, mais ce sommet est évidemment particulier, car samedi on célèbrera le jubilé d’or de l’institution panafricaine.

    Au-delà d’un bilan des cinq décennies passées, l’un des objectifs des discussions de ces jours est de définir l’agenda de développement des 50 prochaines années. Mais il semble qu’il y a encore de nombreuses questions à travailler sur ce sujet, et on devrait donc plus concrètement se focaliser sur le plan stratégique 2014-2017.

    Le cinquantenaire de l’institution continentale sera marqué du sceau de la renaissance africaine et du panafricanisme. C’est ce qu’a encore martelé mercredi Nkosazana Dlamini-Zuma, lors d’un discours faisant abstraction des crises récentes, mais multipliant les allers et retours entre 1963 et 2013. Un comparatif souvent peu glorieux, notamment quand elle s’est référée à l’essor des économies asiatiques durant la même période.

    La présidente de la Commission a cependant insisté sur les résultats de la dernière décennie, et surtout sur les potentialités de l’Afrique. L’un des enjeux des prochains jours est justement d’avancer sur le programme de développement des 50 années à venir.

    On devrait cependant en rester au stade des déclarations de principes, le ministre éthiopien des Affaires étrangères ayant prévenu qu’on était encore loin d’un document élaboré concernant l’agenda 2063.

    Tedros Adhanom a ainsi d’ores et déjà invité ses pairs à prolonger bientôt les discussions, proposant de les accueillir à Bahir Dar, sur les rives paisibles du lac Tana. Pour lui, depuis les rêves des fondateurs, le continent a manqué de leadership, et il faut désormais se projeter franchement vers l’avenir en tirant les leçons du passé.

    Avec au moins une constante, que tous ont rappelée : le panafricanisme doit rester cette étoile guidant les peuples et les dirigeants.

  • Angola : heurts meurtriers entre militants de l’Unita et du MPLA

    Angola : heurts meurtriers entre militants de l’Unita et du MPLA

    isaias-En Angola, les tensions sont grandissantes entre le parti au pouvoir, le MPLA, et l’opposition historique, l’Unita. Des heurts entre militants des deux partis ont fait, mardi 21 mai, un mort côté Unita, dans le sud du pays, près de Huambo. Pourquoi ce regain de violence maintenant ?

    Depuis toujours tendues, les relations entre l’Unita et le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) se sont crispées ces derniers jours. En cause : la tournée à l’étranger du chef de l’Unita, Isaias Samakuva, et notamment ses déclarations faites au Portugal. Il a annoncé la préparation d’un processus judiciaire visant la fortune de la famille présidentielle, dont une partie serait investie à Lisbonne.

    Ces propos ont irrité davantage un pouvoir déjà bien remonté. Il y a une semaine, le ministère de la Communication sociale a menacé de suspendre Radio Despertar, financée par l’Unita, l’accusant de diffamation et de trouble à l’ordre public. Au Parlement, les discussions sont plus que houleuses. A chaque incident, les partis s’accusent mutuellement d’entretenir un climat de violences.

    Malgré la fin de la guerre civile, il y a onze ans, l’Unita et le MPLA semblent incapables de faire la paix. Et le contexte social de pauvreté et d’inégalités alimente les tensions. L’Unita s’en sert pour pointer l’incompétence, voire le cynisme du parti au pouvoir. Le MPLA l’utilise au contraire comme moteur de son action et promesse d’un avenir meilleur.

    Par RFI

  • RDC: visite délicate de Ban Ki-Moon

    RDC: visite délicate de Ban Ki-Moon

    Ban a Kin-Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est arrivé mercredi à Kinshasa, première étape de sa tournée dans la région des Grands Lacs destinée à promouvoir les efforts de paix.

    Il a rencontré le chef de l’Etat congolais Joseph Kabila.

    “Le temps est venu pour la paix et le développement pour le peuple de la République démocratique du Congo et ceux de la région”, a déclaré M. Ban, à l’issue de son entretien avec Joseph Kabila.

    Dans sa tournée, le secrétaire général de l’ONU est accompagné par le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, par Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands lacs et par Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU.

    Ban Ki-moon se rendra jeudi à Goma, puis au Rwanda, en Ouganda et enfin Addis-Abeba, siège de l’Union africaine.

    Sa visite coïncide avec une reprise des combats dans l’Est de la RDC, entre l’armée congolaise et la rébellion du M23, au Nord Kivu.

    Depuis lundi, et après plusieurs mois de trêve, les combats ont repris entre les belligérants dans la zone de Mutaho, à une dizaine de km au nord de Goma.

    Les deux camps s’accusent mutuellement d’avoir relancé les hostilités.

    Ce mercredi, les deux camps ont échangé des tirs d’artillerie.

    Le M23 s’est déclaré mercredi prêt à “une cessation immédiate des hostilités” avec l’armée afin de faciliter la visite du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à Goma, a indiqué dans un communiqué Amani Kabasha, chargé de la communication de la rébellion.

    Par BBC

  • Economie:La Banque Mondiale aide les Grands Lacs

    Economie:La Banque Mondiale aide les Grands Lacs

    Ban-Jim - Kabila-La Banque Mondiale a annoncé mercredi le lancement d’un fond d’1 milliard de dollars pour aider la région de l’Afrique des Grands Lacs.

    L’annonce a été effectuée par le président de Banque Mondiale, Jim Yong Kim à l’issue d’un entretien avec le président congolais Joseph Kabila, en compagnie du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon.

    Cette aide, a-t-il précisé, sera destinée à l’énergie, à l’agriculture, au commerce transfrontalier, à la santé et à l’emploi.

    Elle “aidera à relancer le développement économique, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps”, précise la Banque Mondiale dans un communiqué.

    L’argent sera assortie d’un taux d’intérêt nul, et sera accordée par l’association internationale de développement, a précisé M. Kim.

    “Nous avons déployé ces efforts extraordinaires parce que nous estimons que cela peut contribuer à une paix durable dans la région des Grands Lacs”, a-t-il dit.

    Cette annonce, précise le communiqué, est destiné à “appuyer l’accord de paix de la région des Grands Lacs signé par 11 pays en février dernier.

    Par BBC

  • RDC:La délicate visite de Ban Ki-moon en République démocratique du Congo

    RDC:La délicate visite de Ban Ki-moon en République démocratique du Congo

    BAN-RDC-Ce mercredi 22 mai, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est en visite officielle en République démocratique du Congo. L’étape la plus délicate de sa visite se passera à Goma, dans l’est du pays, où de violents combats opposent depuis 48 heures l’armée congolaise et la rébellion du M23. M. Ban Ki-moon est accompagné par le président de
    la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, par Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands lacs et par Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU.

    Un grand panneau publicitaire en ville accueille le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et son compatriote coréen, président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim : « Merci pour ce que les Nations unies font pour la paix, merci pour ce que la Banque mondiale fait pour le développement », est-il écrit sur ce panneau.

    Un dispositif de sécurité imposant a été mis en place autour du nouvel hôtel du Fleuve où Ban Ki-moon et le président de la Banque mondiale Jim Yong Kim également coréen, la garde présidentielle congolaise, et la garde de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (Monusco). Clin d’œil à la politique du genre pratiquée aux Nations unies des jeunes femmes casques bleus armées de fusils américains M16 sont positionnées devant l’hôtel.

    Rencontre avec le président Kabila

    Cet après-midi, le secrétaire général des Nations unies rencontre le président Kabila, puis le Premier ministre, puis les parlementaires. Il a également au programme une rencontre avec la grande famille onusienne qui est vraiment une famille nombreuse puisque ici les grandes agences des Nations unies sont présentes à Kinshasa qu’il s’agisse des humanitaires ou des agences de développement, et bien sûr la Monusco, la force de paix des Nations unies.

    Ban Ki-moon se rendra demain matin à Goma où il y avait encore des tirs ce mercredi matin. Ensuite il continuera vers Kigali alors que justement les accusations contre le Rwanda se font de plus en plus insistantes par la société civile du Nord-Kivu. Elle dénonce encore ce matin l’intervention de militaires rwandais au côté du M23 alors que la Monusco, elle, ne les voit pas. Ban Ki-moon sera nécessairement interrogé là-dessus.

    RFI

  • RDC: Ban Ki-Moon arrive à Kinshasa

    RDC: Ban Ki-Moon arrive à Kinshasa

    Ban- Joseph-Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est arrivé mercredi à Kinshasa, première étape de sa tournée dans la région des Grands Lacs destinée à promouvoir les efforts de paix.

    Il se rendra aussi à Goma, au Rwanda, en Ouganda et enfin Addis-Abeba, siège de l’Union africaine.

     Sa visite coïncide avec une reprise des combats dans l’Est de la RDC, entre l’armée congolaise et la rébellion du M23, au Nord Kivu.

    Depuis lundi, et après plusieurs mois de trêve, les combats ont repris entre les belligérants dans la zone de Mutaho, à une dizaine de km au nord de Goma.

    Les deux camps s’accusent mutuellement d’avoir relancé les hostilités.

    Ce mercredi, les deux camps ont échangé des tirs d’artillerie. Ban Ki-Moon est attendu à Goma jeudi.

    Dans sa tournée, le secrétaire général de l’ONU est accompagné par le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, par Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies dans les Grands lacs et par Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la paix à l’ONU.

    Ban Ki-moon devait rencontrer en fin de matinée le chef de l’Etat congolais Joseph Kabila, puis dans l’après-midi des ministres, des représentants des assemblées et de la société civile.

    Victimes civiles

    Les combats ont repris mercredi matin entre les rebelles du M23 et les Forces armées de la RDC.

    “Les FARDC nous ont attaqué depuis 6h du matin (…) dans la zone de Mutaho, avec des mortiers, des chars, des BM (lance-roquette)”, a déclaré mercredi à l’AFP le lieutenant-colonel Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23.

    Selon le lieutenant-colonel Hamuli, porte-parole de l’armée au Nord-Kivu, le M23 a commencé “car ils veulent à tout prix prendre Mutaho, mais ça ne peut pas se faire! (…) On est en train de riposter pour défendre nos positions et jusqu’à présent on a rien perdu”.

    Selon l’ONG Human Rights Watch, un tir d’artillerie est tombé sur un quartier de Goma mercredi matin, tuant un enfant et faisant des blessés parmi les civils.

    “Un obus est tombé sur le quartier de Ndosho vers 9h ce matin, tuant une fillette de deux ans, et blessant trois membres de sa famille”, a déclaré Ida Sawyer d’Human Rights Watch à l’agence Reuters.

    “La situation semble se détériorer, avec des civils pris dans les combats. Chaque camps doit faire tous les efforts possibles pour éviter les victimes civiles”, a-t-elle ajouté.

    Un responsable de l’hôpital de Ndosho a indiqué qu’au moins 6 personnes ont été admises, dont certaines en soins intensifs.

    Vianney Kazarama, porte-parole militaire du M23, a affirmé que le M23 n’avait pas l’intention de s’emparer de Goma, qu’il avait occupée une dizaine de jours fin novembre.

    Par BBC

  • Innovation ou durabilité : le choix de l’éducation en Afrique

    Innovation ou durabilité : le choix de l’éducation en Afrique

     Communiqué de presse, 22. mai 2013
    head_left-Quatre spécialistes controversés participeront à un débat “à couteaux tirés” sur les priorités de l’éducation en Afrique lors du débat eLearning Africa de cette année.

    Donald Clark, entrepreneur et blogueur écossais au franc-parler, et Maggy Beukes-Amiss, professeure et spécialiste d’eLearning namibienne, affronteront les “défenseurs des technologies mobiles” Adele Botha et Angelo Gitonga du Département dédié au TIC pour l’éducation du Ministère de l’Éducation du Kenya lors de la joute verbale annuelle. La question sera de savoir si l’on privilégie davantage l’innovation et pas assez la durabilité dans le domaine éducatif.

    “C’est un sujet très sensible et l’ambiance risque d’être électrique”, déclare Harold Elletson, président du débat. “Certains pensent que l’accent mis sur l’innovation et la technologie a poussé les gouvernements et les consommateurs à investir dans des équipements vite superflus et que la priorité devrait être de soutenir des projets durables. D’autres affirment que l’innovation est indispensable à la future croissance économique et à la compétitivité de l’Afrique et qu’elle devrait être au coeur du système éducatif”.

    Le débat est devenu le point fort de la conférence eLearning Africa, un événement annuel qui réunit des spécialistes et des décideurs de toute l’Afrique mais aussi d’ailleurs. Traditionnellement l’un des événements les plus animés et les plus fréquentés lors de la conférence, le débat de cette année risque d’attiser une véritable controverse.

    “C’est un problème qui nous touche tous et sur lequel nous avons tous un avis”,  indique le Dr Elletson. “Ce débat constitue une occasion pour les participants à la conférence de dire ce qu’ils pensent de l’une des questions les plus importantes pour l’avenir de l’éducation en Afrique”.

    L’objet du débat, qui sera soumis à un vote, sera “Ici, nous pensons que la durabilité est plus importante que l’innovation pour l’éducation en Afrique”. Le débat se tiendra au Safari Conference Centre de Windhoek, en Namibie. Tous les participants à la conférence sont invités à assister et à prendre part à ce qui promet d’être l’apogée animée et passionnante d’une conférence fascinante.

    Pour plus d’informations sur ce débat, visitez le site http://www.elearning-africa.com/fra/programme_debate.php. Consultez le programme complet de la conférence sur le site http://www.elearning-africa.com/fra/programme_table.php.

    Notes aux éditeurs
    eLearning Africa, 8ème Conférence internationale sur les TIC appliqués au développement, à l’enseignement et à la formation,
    Du 29 au 31 mai 2013,
    Safari Conference Centre, Windhoek, Namibie

    Organisateurs : ICWE GmbH, www.icwe.net, Gouvernement de la République du Namibie

    eLearning Africa 2013 est soutenue par le Sponsor Platine DELL Wyse, les Sponsors d’Or Microsoft et NComputing ainsi que les Sponsors d’Argent Samsung, PC Training & Business College, ITIDA et Egypt On. Les autres sponsors de la Conférence sont les suivants : JP SA Couto, Gilat Satellite Networks, Teachers Media International (TMI), SES Broadband Service, les Éditions Éburnie, IEEE, E-Course, Telecom Namibia, MTC, UNICEF, PWC et MTN.

    Contact
    ICWE GmbH, Mme Rebecca Stromeyer
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  • TP Mazembe: Ce mercredi, le nouvel entraîneur sera là !

    TP Mazembe: Ce mercredi, le nouvel entraîneur sera là !

    mazembe-Le mercredi 22 mai fera date dans le livre d’histoire du TPM. Dans une adresse aux supporteurs enregistrée dans sa résidence mardi soir, le Chairman Moïse KATUMBI appelle tous les Badiangwenas ce mercredi au stade dès 15h00 pour une importante communication sur la situation actuelle du club. Deux moments forts sont au rendez-vous : la présentation du nouvel entraîneur et celle de nouveaux dirigeants pour prendre place dans un nouveau comité.
    Moïse KATUMBI maintient le suspense… 
    C’est désormais une question d’heures : le TPM et son nouvel entraîneur sont tout proches d’un accord pour la succession de Lamine NDIAYE. C’est ce qui filtre d’une annonce du Chairman Moïse KATUMBI ce mardi soir. Le patron du TPM n’a pas révélé le nom du technicien, il réserve la primeur de l’information aux supporteurs de l’équipe qui se déplaceront ce mercredi à Kamalondo pour suivre la partie TP Mazembe – OC Muungano. Pas d’inquiétude pour accéder au stade – tous les tickets ont été rachetés à la Linafoot – il suffit de revêtir les couleurs noires et blanches pour prendre place dans les tribunes ! A cette même occasion, les noms de nouveaux dirigeants seront dévoilés. 
    Merci aux supporteurs !
    A cette même occasion, le Chairman a rendu hommage à ces fidèles supporteurs qui n’ont pas lâché le TPM d’une semelle dimanche dernier. « Je suis très flatté de ce signe d’appartenance au TPM démontré par les supporteurs. Dans le malheur, ils ont poussé l’équipe et avec leur soutien nous avons dominé Liga Muçulmana. Merci une nouvelle fois aux supporteurs. Grâce à eux, je suis très fier d’être le président de ce club… ».
    Ces mots pleins de gratitude témoignent de la reconnaissance du Chairman à l’endroit  des supporteurs et inconditionnels du TPM.
     
    source: site officiel du TP Mazembe
  • RDC : l’opposition constitue un front commun pour rencontrer Ban Ki-moon

    RDC : l’opposition constitue un front commun pour rencontrer Ban Ki-moon

    Ban Ki-Moon-Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est attendu ce mercredi 22 mai à Kinshasa, première étape d’une tournée qui le conduira à Goma, Kigali et Entebbe. Il est accompagné de son compatriote coréen Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale. Ban Ki-moon est très attendu par la classe politique congolaise et particulièrement par l’opposition. Les principaux partis d’opposition ont constitué, mardi 21 mai, un front commun pour le dialogue national.

    Sans traîner, l’opposition, désormais unie, a voté une motion demandant un rendez-vous ce mercredi avec Ban Ki-moon. L’opposition unie, c’est quasiment une première. Là, il s’agit de former un front commun pour aller au dialogue face au pouvoir.

    « Il était temps que notre opposition donne cet aspect d’unité et de cohésion, parce qu’on ne peut pas parler de cohésion nationale lorsque vous-même vous souffrez d’un déficit de cohésion interne », explique le sénateur Michel Bongongo.

    Le problème, c’est que la rencontre promise n’a toujours pas été convoquée. En attendant, le gouvernement n’a cessé de rappeler qu’il s’agira de parler uniquement de la crise à l’Est. Mais l’opposition ne l’entend pas de cette oreille.

    « La crise à l’Est, c’est un épiphénomène. Il faut analyser les phénomènes fondamentaux qui font que nous avons cette crise de légitimité, nous avons cette crise politique », ajoute Michel Bongongo.

    Ce mercredi, le carnet de rendez-vous du secrétaire général des Nations unies est très rempli. On ne sait pas encore s’il restera un créneau pour les opposants.

    Par RFI